Trello : l’outil parfait pour votre calendrier éditorial

Trello : l’outil parfait pour votre calendrier éditorial

Si vous avez bien suivi nos conseils, vous devriez déjà tout savoir sur l’art et la manière de créer votre calendrier éditorial. Pour ce qui est du contenu, on vous laisse gérer ! Pour ce qui est de la planification – on vous l’accorde – l’exercice qui peut s’avérer fastidieux pour certains… Fort heureusement, il le devient beaucoup moins en utilisant le bon outil. Dites bonjour à  Trello !

 

Trello, kézako ?

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Trello, il s’agit d’un outil de gestion de projet gratuit qui fonctionne avec un système de listes et de cartes. Le gros plus de cet outil, c’est que vous pouvez inviter autant de personnes que vous le souhaitez à travailler sur votre projet. 

Sur une carte, vous pouvez écrire des commentaires, télécharger des pièces jointes, créer des check-list, ajouter des étiquettes et des délais à respecter, attribuer des tâches à un membre de l’équipe, etc. On vous l’assure, rien de sorcier, et vous maîtriserez le « drag and drop » à la perfection ! Cerise sur la gâteau : on dit adieu aux mails multi-destinataires auxquels personne ne répond.

Pourquoi les fonctionnalités de Trello sont parfaites pour votre calendrier édito

Outre les fonctionnalités ‘classiques’ proposées par la plupart des outils, que sont la rédaction de commentaires ou le téléchargement de pièces jointes, Trello vous permet d’aller encore plus loin dans la gestion de votre projet. Et croyez-nous, pour un calendrier éditorial, c’est le feu !

Les check-list

Sur chacune de vos cartes, vous avez la possibilité de créer des check-list. Vous commencez à connaître notre passion pour les to-do list, non ?

Pour votre calendrier éditorial, la check-list sera parfaite pour lister des idées de contenus (idées de posts pour vos réseaux sociaux ou bien sujets de blog), ou pour diviser une tâche complexe en plusieurs actions facilement réalisables.

Ajoutez à cela l’immense satisfaction de pouvoir cocher les tâches accomplies et regarder la jauge se compléter, que du bonheur !

Les étiquettes

Vous allez adorer attribuer des étiquettes à vos cartes ! L’intérêt vous votre calendrier éditorial ? En ce qui nous concerne, nous nous en servons pour indiquer sur quel réseau social nous publierons un contenu donné, ou encore pour classer des sujets de blog par thématique. Le système d’étiquette est également idéal pour indiquer le stade d’avancée d’une carte.

Eexemple pour la validation des posts sur les réseaux sociaux : en cours de création / en attente de validation / validé / à corriger / à refuser.

Les deadlines

Dernier point, vous avez la possibilité d’indiquer une deadline et un rappel à vos cartes. Une fonctionnalité très pratique pour planifier tous vos contenus et garder une vue d’ensemble sur votre calendrier.

Quelques idées de calendrier éditorial sur Trello

Pour rappel, vous trouverez ci-dessous les différents éléments que peut contenir votre calendrier éditorial :

  • le sujet ou le titre de votre publication 
  • le texte rédigé
  • le ou les visuels
  • la date et l’heure de publication
  • le nom de la personne chargée de la rédiger / planifier
  • les plateformes sur lesquelles vous publierez

Vous pouvez évidemment ajouter ou retirer des informations sur votre carte selon vos besoins mais disons qu’il s’agit ici des éléments de base. Concernant l’organisation même de votre tableau, voici quelques exemples...

1/ Un tableau Trello par type de contenu

Idéal pour réfléchir de manière plus globale sur votre stratégie de contenu, un tableau par type de contenu vous aide à catégoriser vos idées d’article et à les étoffer en fonction de votre veille. En un coup d’oeil, repérez les sujets pour lesquels vous disposez du plus de ressources (visuels, texte, vidéo, contact d’une personne à interviewer…) et donc que vous pourrez rédiger facilement. De la même manière, prenez garde à ceux qui vous demanderont plus de temps pour pouvoir vous organiser à l’avance !

2/ Un tableau par mois

Très utile si vous postez plusieurs fois par mois et/ou sur différentes plateformes, le format du tableau au mois vous permet de créer des cartes par réseaux sociaux ou par type de contenu. Dans cet exemple, une carte = une publication. L’intérêt de cette organisation est de visualiser rapidement si nous abordions suffisamment de sujets dans des catégories différentes : recettes, lifestyle, humour…

3/ Un tableau sur une année

Enfin, vous pouvez tout à fait vous créer un tableau sur une année où chaque liste peut correspondre à un mois. Les étiquettes pourront alors vous aider à classer les cartes par plateforme, par type de contenu ou par priorité ! Comme précédemment, chaque carte correspond à une publication, ce qui nous permet de facilement les déplacer d’un mois à l’autre en fonction des sujets que nous souhaitons aborder, des différentes opérations commerciales en cours ainsi que des fêtes et autres dates importantes du calendrier.

 

Comme vous le devinez sûrement, il n’existe pas une, deux ou trois possibilités d’agencer son tableau mais bien des millions (oui, oui). Libre à vous, selon vos priorités et contraintes, de trouver la meilleure présentation pour visualiser l’information rapidement et vous aider à optimiser votre programmation.

Enfin, il est tout à fait possible de cumuler différents modèles comme dans notre cas : un tableau à l’année pour fixer la stratégie globale, un tableau par mois pour définir le contenu puis pourquoi pas, un tableau d’inspiration, un tableau to-do, etc. Le tout est que cela doit vous faciliter la vie, et non pas devenir une contrainte !

À vous de jour maintenant, n’hésitez pas à nous envoyer une capture d’écran de votre tableau et / ou à nous poser toutes vos questions !

Stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels !

Stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels !

Maintenant que vous êtes convaincus du potentiel des réseaux sociaux, ne faites pas la même erreur que tout le monde ! Ne foncez pas tête baissée sans réfléchir au préalable à votre stratégie réseaux sociaux. Le cas échéant, vous risquez de vous décourager très rapidement. Alimenter sa page LinkedIn ou son compte Instagram peut devenir chronophage et, sans la capacité de mesurer ses progrès, on est tenté d’abandonner au bout de quelques mois… Prenez le temps avec votre équipe de définir ces quelques éléments clefs de votre stratégie.

 

5 points essentiels de votre stratégie réseaux sociaux

Définition des objectifs

STRATÉGIE RÉSEAUX SOCIAUX
Étape primordiale et pourtant si souvent laissée aux oubliettes ! Définir votre ou vos objectifs vous permet de faire les bons choix par la suite en terme de contenu. Souhaitez-vous gagner en notoriété ? Recruter de nouveaux clients ? Créer du trafic vers votre site, de l’engagement sur vos publications ou encore proposer un nouveau service ? Dans l’ordre, voici les objectifs que vous pourriez envisager :
  1. Notoriété : lorsque l’on démarre, la première étape assez évidente est de commencer par faire connaitre sa marque et/ ou ses produits et services afin de gagner ses premiers abonnés.
  2. Engagement : acquérir une communauté est déjà un bel effort, tâchez maintenant de réussir à l’engager c’est-à-dire à discuter, créer des échanges avec elle. Au delà du fait d’augmenter la portée de vos publications (plus un post créé de l’engagement, plus Facebook vous mettra en avant dans le fil d’actualité de vos abonnés), c’est l’occasion de tisser un réel lien avec vos clients, d’obtenir des feedback et d’améliorer ainsi votre relation commerciale.
  3. Conversion : l’objectif final est d’arriver enfin à transformer votre communauté en potentiels prospects. L’objectif de conversion peut être d’arriver à faire acheter votre produit, s’inscrire à votre newsletter, etc.

Définition des KPI

Pour pouvoir mesurer la réussite de votre stratégie réseaux sociaux, il est indispensable de surveiller des Key Performance Indicator (KPI) ou, en français, des indicateurs clefs de performance. Pour cela, repartez de vos objectifs. Pour être valides, ces derniers doivent être S.M.A.R.T. :
  • Spécifiques : soyez le plus précis possible. L’objectif « faire le buzz » ne fonctionne pas car il n’est pas défini ! Que signifie faire le buzz pour vous ? À partir de quel stade, estimez-vous avoir réussi ?
  • Mesurables : donnez un chiffre. Vous ne pourrez pas savoir si vos objectifs sont atteints si vous ne pouvez pas mesurer vos résultats. Même si ce n’est qu’une estimation, fixez-vous comme objectif d’arriver à avoir 100 nouveaux abonnés par mois par exemple.
  • Atteignables : votre objectif doit représenté un défi suffisamment motivant pour être partagé par la personne en charge de l’atteindre, et en même temps, être réaliste pour ne pas être décourageant.
  • Réalistes : ne visez pas trop haut ! Regardez les chiffres que vous avez obtenu jusque là, ou ceux que vos concurrents arrivent à atteindre sur leur propre réseau et alignez-vous pour démarrer.
  • Temporellement défini : fixez une dead-line pour l’atteindre de votre objectif. Faites des points toutes les semaines ou tous les mois pour vérifier que vous approchez du but. Si ce n’est pas le cas, il faudra penser à ré-adapter ses objectifs ou à modifier sa stratégie.
Si l’on repart de notre exemple « je souhaite faire le buzz grâce à ma nouvelle vidéo Youtube » et que l’on essaie de le transformer en objectif SMART, cela pourrait donner « je souhaite que ma vidéo Youtube ait 10 000 vues d’ici deux mois / 5 000 j’aime /  comptabilise 100 commentaires / etc. ». Ainsi, je pourrai reporter dans mon tableau de bord les indicateurs à suivre pour mesurer le succès de ma campagne vidéo, à savoir le nombre de vue, le nombre de j’aime, le nombre de commentaire, etc.

Détermination des personas

Pour une stratégie réseaux sociaux efficace, votre cible doit être déterminée en amont afin de pouvoir choisir les outils que vous privilégierez et le type de contenu.

C’est pourquoi il est important de créer un voire plusieurs personas (jusqu’à 5). Un persona est une représentation fictive d’un groupe ou d’un segment de votre cible. Il est généralement représenté par un prénom, un nom ainsi que des caractéristiques telles que :

  • données démographiques : sexe / âge / localisation / formation / métier / statut marital / etc.
  • intérêts : loisirs / passions / buts dans la vie / etc.
  • habitudes de consommation : critères d’achat / motivations et freins / fréquences / prescripteurs d’achat / etc.
  • présence digitales : outils utilisés (blog, réseaux sociaux, forum, newsletter…) / temps passé / type de contenu préféré / marques suivies / etc.

Plus votre persona sera précis, plus vous serez en capacité de comprendre votre cible et de lui proposer un produit / service qui lui convienne et qui répondre à ses besoins. 

Afin de le créer, vous pouvez commencez par diffuser un questionnaire auprès d’une population assez large. Pour affiner, proposez des entretiens (au téléphone, en face à face, individuel ou en groupe) à un groupe plus restreint que vous aurez identifier comme correspondant à votre / vos personas. 

Formalisez vos persona en utilisant des outils comme Xtensio pour en garder une trace.

Construire son image de marque

persona

Le visuel ci-dessus reprend les éléments essentiels que vous devrez définir pour votre image de marque. L’objectif est d’établir les bonnes pratiques à destination de vos employés afin d’assurer une cohérence de fond et de forme à votre présence en ligne.

Le premier bloc reprend tous les éléments qui touche à votre identité. Les réseaux sociaux ont l’avantage d’être un endroit où vous pouvez justement laisser tomber votre image trop « corporate » et montrer un visage plus humain. Le ton peut donc être plus familier, vous pouvez utiliser l’humour, etc. Toutefois, veillez à ce que cela reste cohérent avec les valeurs que vous défendez et à la manière dont vous souhaitez être perçu.

Le deuxième bloc vous sera utile pour la partie modération de vos réseaux sociaux. Comme vous le savez sûrement, sur internet tout doit aller très vite ! Ainsi, les questions que l’on pourrait vous poser doivent vite pouvoir trouver une réponse. Faites la liste de toutes les questions que l’on risquerait de vous poser. Reprenez la liste des sujets tabous et/ou sensibles et préparez vos réponses (ou au moins, le contact des personnes vers qui les trouver). Il s’agit ici de prévenir une potentielle crise de communication.

Enfin, le troisième bloc a pour objectif de décliner votre identité graphique sur les réseaux sociaux. Sur chacun de vos réseaux, votre logo doit être utilisé en photo de profil et vos photos de couvertures et visuels respecteront votre charte graphique en terme de police, couleurs, design, etc. Il doit être facile pour l’utilisateur de vous reconnaître, quelque que soit l’outil utilisé. Dernier point très important : tous les contenus que vous posterez auront été produit par vos soins OU auront été piochés dans des banques d’images libre de droit. Si ce n’est pas le cas, il est primordial de demander l’autorisation de ré-utiliser un contenu qui ne vous appartiendraient pas et de mentionner son auteur.

Mesure des ressources et choix des outils

Maintenant que votre cible est définie, le choix du ou des outils les plus pertinents est normalement réglé. (Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à nous contacter via charlotte@rdemarketing.com, nous serons ravis de vous aider !) Néanmoins, on ne vous cache pas que gérer ses réseaux sociaux demande du temps, surtout quand vous devez à côté de ça gérer votre propre activité. C’est d’ailleurs pour ça que le métier de community manager existe ! Il est donc important au départ de se concentrer sur un outil, celui que vous aurez repéré comme autant le plus pertinent pour votre cible, avant d’essayer d’être présent un peu partout.

Faite le point sur vos ressources disponibles :

  • ressources humaines : êtes-vous seuls à vous occuper de la gestion de vos réseaux sociaux ? Si oui, au cas où vous seriez indisponible, quelqu’un d’autre peut-il poster à votre place ? Combien de temps pouvez-vous dégager pour cette activité ?
  • ressources matérielles : quel contenu visuel ou texte possédez-vous déjà ? Avez-vous la possibilité de prendre facilement des photos ou vidéos pour alimenter vos réseaux ?
  • ressources financières : quel budget êtes-vous prêt à allouer à votre communication digitale ?

En répondant à ces quelques questions, vous devriez vous rendre compte de votre capacité à pouvoir gérer de manière autonome vos réseaux sociaux. Si cela vous paraît compliqué au départ, privilégiez un outil pour commencer, celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise par exemple. Une fois vos habitudes prises, vous pourrez alors en ajouter un autre, etc.

Sachez que certains réseaux comme Instagram ou Tik Tok requiert une à plusieurs publication par jour ! Cela vous donne une idée du temps à consacrer à la création de nouveaux contenus… À l’inverse, sur LinkedIn, vous pouvez déjà démarrer par deux publications toutes les semaines. Plus facile pour débuter, non ?

Conclusion

Vous avez désormais fait le tour des grandes questions auxquelles répondre impérativement pour construire sa stratégie réseaux sociaux ! La prochaine étape sera maintenant de réfléchir à votre stratégie de contenu… D’ici là, vous nous dites quel objectif SMART vous vous êtes fixé ? 😉

 

📸 Photos de Mariia Shalabaieva, Ben Sweet

BtoB : définir sa stratégie de Social Selling sur LinkedIn

BtoB : définir sa stratégie de Social Selling sur LinkedIn

Limage du commercial à lancienne avec son téléphone à la main ou qui fait du porte à porte a déjà pris un coup de vieux. 
Et désormais, concurrence oblige, les entreprises et les marques sont dautant plus poussées à repenser leur manière « dapprocher » leurs prospects. Et cest là que le Social Selling intervient ! 
Mais qu’entend-on exactement par Social Selling
Le Social Selling est tout simplement une méthode pour engager la conversation avec un prospect dans un réseau social en ligne, comme vous le feriez à un cocktail. C’est une version moderne du réseautage. Toute personne qui souhaite développer ou entretenir une relation commerciale avec ses prospects ou clients peut y avoir intérêt, dès lors que ces derniers utilisent les réseaux sociaux régulièrement.
Plus résumer, le Social Seller, ce commercial 2.0, engage la conversation et entretient un réseau de relations via les réseaux sociaux. La vente en elle-même ne vient que dans un second temps !

Votre stratégie Social Selling pas à pas 

I. Définir sa stratégie marketing 

Avant de démarrer sur n’importe quel réseau social, il convient d’établir une réelle stratégie marketing.

Et non pas simplement de se dire « Tiens, si j’essayais LinkedIn ? ».

Si vous souhaitez obtenir des résultats visibles, il vous faut en effet réfléchir en amont à vos actions… Mais pas que !

Je vous encourage à lire notre article sur « La stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels ».

Il passe en revue les 5 étapes clefs avant de vous lancer, à savoir :

1) Définir votre ou vos objectif(s)

Dans le cas du Social Selling, il est clair que l’objectif final et ultime est de générer des ventes. Soyez tout de même plus précis. Vous êtes bien conscients que cela n’arrivera peut-être pas tout de suite. Il faudra également être capable de les mesurer pour pouvoir vous en rendre compte. Réfléchissez donc à des objectifs SMART : des objectifs réalisables, mesurables et délimités dans le temps ! Pourquoi ne pas démarrer par exemple par vous fixer un objectif de notoriété ? Faire en sorte d’être un minimum connu sur LinkedIn avant de vendre quoi que ce soit paraît un bon début.

2) Définir vos indicateurs de performance

Cette étape va de pair avec la précédente. Une fois votre objectif fixé, déterminez immédiatement les indicateurs que vous allez suivre au fil des semaines. Sur LinkedIn, cela peut-être le nombre de vues de votre profil, le nombre d’invitation acceptée ou encore votre score Social Selling Index.

3) Déterminer votre client / prospect idéal

On ne devrait même pas avoir besoin d’argumenter sur ce point. Connaître son client, c’est la base pour faire des ventes non ? LinkedIn vous permet de récolter une multitude d’information qui vous servira à établir ce profil de client idéal, aussi appelé « persona » par les marketeux.

4) Construire son image de marque 

Avant de publier quoi que ce soit ou de contacter qui que ce soit, faites un tour sur votre profil ! Mettez le à jour, détaillez votre parcours, intégrez les bons mots-clefs, bref faites peau neuve ! Il en va de même pour votre page Entreprise si vous en avez une.

5) Faire un point sur vos ressources

On ne vous cache pas qu’assurer une présence sur LinkedIn demande du temps. Il faut être actif, publier régulièrement, interagir… Rien d’insurmontable mais cela demande un peu d’organisation.

Pour optimiser votre temps – qui doit être principalement consacré à prospecter – faites le point sur les ressources en votre possession. Combien de temps êtes-vous prêt à passer par jour sur LinkedIn ? Quels contenus pourriez-vous re-partager ? Des articles / des vidéos de votre entreprise ? Des témoignages client ?

II. Définir votre stratégie commerciale

Ça y est, votre profil est optimisé ! Vous vous sentez de plus en plus à l’aise avec l’utilisation de LinkedIn et vous souhaitez passer à la vitesse supérieure.

Parce que certes, publier des articles, partager son expertise, c’est bien, mais s’il n’y a personne dans notre réseau qui soit réellement intéressé par votre contenu, ni susceptible de devenir un prospect, à quoi bon ?

1) Faire grandir votre réseau

 Il est donc grand temps d’enrichir votre réseau en y ajoutant des personnes ciblées.
J’insiste sur la notion de « ciblage » car comme souvent ce n’est pas la taille qui compte ! Tout l’enjeu est de réussir à obtenir un réseau d’une taille suffisamment importante pour vous permettre de toucher une cible large tout en ne noyant pas votre message et en ne vous faisant pas perdre en crédibilité.
Vous avez sûrement déjà vu passer ce type de profil  ajoutant à tout va des personnes à son réseau sans se soucier de leur qualité ou de leur pertinence par rapport à leur domaine d’activité. Cela n’a aucune valeur ajoutée. 
À vous de faire en sorte de toucher un maximum de personne mais qualifiée !
Pour cela, l’outil de recherche avancée de LinkedIn est parfaitement adapté. Ses nombreux critères vous permettent d’effectuer des recherches par type et taille d’entreprise, par poste, par connexion, etc.
Pour aller encore plus loin, l’outil de Sales Navigator – la solution premium de LinkedIn – est à tester ! Vous avez un mois gratuit pour vérifier que les fonctionnalités offertes vous sont utiles.

2) La phase d’approche

Maintenant que vous avez  établi votre liste de potentiels prospects, il va falloir les ajouter à votre réseau. Pour un meilleur impact cependant, ne vous contentez pas de cliquer sur le bouton « ajouter à votre réseau ». Erreur de débutant !

Non seulement votre demande de contact risque de se retrouver noyée parmi toutes celles reçues par votre interlocuteur mais en plus, cela n’est pas une approche professionnelle.

Il est important de rédiger un message le plus personnalisé possible. OK, vous n’aurez peut-être pas le temps de rédiger des messages au cas par cas. Mais vous pouvez au moins préparer des messages types, destinés à des catégories précises de prospects. D’où l’intérêt d’affiner au maximum sa recherche.
D’ailleurs, avant même d’envoyer une demande de mise en relation, il peut être bon d’entrer en contact avec votre prospect par d’autres moyens. Surtout si cette personne est susceptible d’être très demandée. Certains profils risquent d’être difficilement accessibles, et d’autant plus si elles ne vous connaissent pas – même vaguement ! Il existe plusieurs techniques d’approche à tenter avant comme :
– interagir sur un article
– discuter dans un groupe privé
– partager une ressource en mentionnant la personne ou la source

3) La phase d’attaque

Maintenant que vous avez sous la main une liste de prospect, plus ou moins engagés, plus ou moins “chauds”, il va falloir alimenter une relation durable !

Ne brûlez pas les étapes et prenez le temps de nourrir leur réflexion

  • en leur envoyant du contenu adapté,

  • en répondant à leur question,

  • en étant présent au bon moment !

On dit qu’en général qu’il faut établir 5 prises de contact avec un prospect avant que celui-ci soit prêt à passer à l’acte d’achat. Ces prises de contact peuvent prendre la forme d’un simple article partagé et ne doivent donc pas forcément s’enchainer sur un court laps de temps.

Une fois vos prospects identifiés comme prêts à l’action, à vous de jouer !

III. Intégrez durablement le Social Selling dans votre pratique commerciale 

Vous l’aurez compris, sur LinkedIn et sur les réseaux sociaux d’une manière générale, la réactivité est la clé !

C’est pourquoi il faut intégrer le Social Selling dans sa routine commerciale. Pour vous apporter un maximum de résultat, vous devez voir LinkedIn comme un champ dont vous devez prendre soin, que vous devez cultiver quotidiennement pour en récolter les fruits.

Et cela passe par plusieurs actions :

1) Mettre en place un planning

La réactivité et la régularité sont les clefs du succès.

C’est pourquoi il faut intégrer le Social Selling dans sa routine et ce de manière quotidienne.

–> Du coup quel temps y accorder ?

Les meilleurs social sellers ont tous un point commun : ils réservent entre 30mn et 1h au social selling. Certains le font le matin en arrivant au travail, d’autres avant ou après la pause déjeuner, d’autres le soir avant de partir. Il n’y a pas de meilleur moment, il faut juste le faire tous les jours.

2) Suivre ses actions

Le social selling, c’est très bien mais… Quel retour sur cet investissement de temps et d’énergie ?

C’est LA question que vous êtes en droit de vous poser.

Comme pour toute stratégie commercial, il est important de mesurer votre performance. Et pour cela, LinkedIn fournit un grand nombre d’indicateurs utiles tels que :

  • le nombre de vues de votre profil
  • l’évolution de la taille de votre réseau
  • le nombre de fois où vous êtes apparus dans le moteur de recherche
  • le nombre d’interactions que vos publications ont suscitées
  • le Social Selling Index ou SSI et son évolution : il permet de vous assurer que vous allez dans la bonne direction, d’identifier les points sur lesquels vous sous-performez et ainsi de rectifier le tir.

Suivez vos indicateurs de manière hebdomadaire ou mensuelle afin de juger de l’efficacité de vos actions. Comme dans toute pratique commerciale, l’important est le suivi !

Et bien entendu, n’hésitez pas à vous faire assister de l’IA pour manipuler ces données et construire votre plan d’action !

Vous voilà désormais parés pour intégrer le Social Selling à votre agenda ! Maintenant que vous avez acquis les bases, on vous laisse essayer par vous même et n’hésitez pas à revenir nous dire ce que vous aurez appris.

Créer un carrousel LinkedIn, le guide !

Créer un carrousel LinkedIn, le guide !

Les carrousels LinkedIn font partie de ces formats à la mode qui cartonnent en ce moment sur la plateforme. 

Vous les avez forcément vu passer dans votre fil d’actualité, cela ressemble tout simplement à ça : 

carrousel linkedin

Pour ceux qui utilisent Instagram, on retrouve donc un format très similaire. Le carrousel LinkedIn est en quelque sorte un diaporama constitué de plusieurs écrans, que le lecteur va pouvoir faire défiler grâce à la flèche présente à droite de l’écran.

La différence est qu’on retrouve ici uniquement des photos (et non des vidéos).

 

Mais alors, concrètement,  quel intérêt peut-on voir dans ces carrousels LinkedIn ?

contenu

La première réflexion que l’on peut avoir est que le carrousel LinkedIn se fait remarquer.

Il prend de la place dans le fil d’actualité, il interpelle. Et bien souvent, on est tenté de cliquer sur cette fameuse flèche de droite pour connaître la suite…

Comme ici avec ce carrousel de l’un de nos clients Instagrid :

instagrid

Et qui dit « clic sur une publication » dit signal d’engagement pour l’algorithme ! Il s’agit d’un engagement moins fort qu’un commentaire mais qui compte tout de même comme une interaction et donc comme une marque d’intérêt. 

De plus, nous avons appris récemment que LinkedIn accorde beaucoup d’importance au « dwell time ». Autrement dit, au temps passé à la lecture d’un post.

Vous avez donc tout intérêt à garder l’attention de votre lecteur le plus longtemps possible afin d’être favorisé par l’algorithme.

Cela peut ainsi passer par la lecture de plusieurs écrans successifs, qui apporteront par la même occasion plus d’informations à votre audience.

Si nous continuons de parcourir le carrousel Instagrid, vous en découvrirez davantage sur la manière dont nous l’avons accompagné au travers de différentes prestations.

Créer votre premier carrousel LinkedIn en 10 mn, top chrono !

Contrairement aux carrousels Facebook, le carrousel LinkedIn est en fait un simple… PDF !

Encore faut-il qu’il soit correctement mis en page. Notre astuce pour les non-graphistes ? Utiliser Canva, un outil gratuit et en ligne qui vous permettra facilement de mettre en page vos carrousels de manière visuelle.

Étape 1 – Démarrer par créer votre carrousel LinkedIn

Sur Canva, vous pouvez partir d’un modèle de publication LinkedIn ou bien d’une publication vierge. 

Le plus important est que vous soyez bien sur un format carré ou 1350X1080.

Pour les novices, Sophie vous avait déjà rédigé un article sur comment créer vos premiers visuels sur Canva.

PSSSST : Pensez à inclure une dernière slide avec un call to action pour inciter votre audience à interagir.

Étape 2 – Sauvegardez et exportez

Étape 3 – Publiez sur votre page Entreprise ou via votre profil personnel

Pour pouvoir publier sur votre page Entreprise, créez une nouvelle publication et cliquez  sur l’icone en forme de document comme sur la capture d’écran ci-dessous : 

Publier un doc

En cas de partage sur votre profil personnel, démarrez depuis votre page d’Accueil et cliquez sur Commencer un post

Sur la nouvelle fenêtre qui apparaît, cliquez ensuite sur l’icône du bas « Ajouter un document »

Étape 4 – Finalisez votre publication

Il ne vous reste plus qu’à ajouter un titre (soyez percutant !) puis à rédiger votre publication comme d’habitude !

C’est publié !

On vous laisse nous partager le lien de vos carrousels LinkedIn ? 😉

Canva : l’outil parfait pour créer vos visuels

Canva : l’outil parfait pour créer vos visuels

Pour animer vos réseaux sociaux, le visuel, c’est la base ! Une belle image rendra votre contenu plus impactant, plus visible dans les fils d’actualité et donc… Plus engageant ! Que ce soit pour annoncer une nouvelle offre, un événement, du lifestyle ou tout simplement une citation qui vous inspire, l’utilisation d’un visuel reprenant votre charte graphique est primordiale pour un joli rendu. Et nul besoin d’être un professionnel sur Photoshop ! De nombreux outils gratuits et faciles d’utilisation sont désormais disponibles, et c’est justement le cas de Canva, (le meilleur ami de notre créativité !)

Pourquoi Canva c’est (toujours) cool ?

Un des premiers avantages de Canva, c’est qu’il est disponible en ligne : aucune installation n’est nécessaire. Rendez-vous sur Canva et préférez l’option d’inscription via une adresse e-mail (toujours plus sécurisé que de lier à un réseau social). Une fois sur votre page d’accueil, vous pouvez démarrer en cliquant sur le bouton vert en haut à gauche « Créer un design ».

La force de Canva réside dans sa bibliothèque de templates (= modèles) qu’il met à votre disposition et qui est régulièrement mise à jour.

En arrivant sur la page d’accueil, vous trouverez toutes les catégories dans lesquelles vous pouvez piocher pour trouver le document que vous voulez créer. Et vous avez le choix : post sur les réseaux sociaux, photos de couverture, vidéo, support papier, présentation… Une fois la catégorie sélectionnée, vous n’avez plus qu’à choisir le document sur lequel vous voulez travailler.

Et vous n’avez rien remarqué ? Fini la terrible question des dimensions, Canva vous les donne déjà !

modèles canva

Créez votre premier visuel sur Canva

Le mieux pour tester l’outil, c’est encore de vous montrer comment démarrer !

Une fois que vous avez choisi le format qui vous intéresse (ici ce sera une publication Instagram, disponible dans la rubrique « Réseaux sociaux »), vous arrivez sur votre espace de travail.

Deux options s’offrent à vous :

  • Vous pouvez partir d’un template existant et le personnaliser en ajoutant une image, un logo, en modifiant les couleurs, le texte, etc.
  • Si vous êtes vraiment chaud, vous pouvez aussi créer votre propre design !

Si vous êtes de la team ‘1ère option’, vous pouvez piocher dans les templates qui vous sont proposés tout de suite à gauche. A noter que vous avez accès à un large panel de template gratuits et payants (signalés par une petite couronne – et dont vous pouvez diposer en souscrivant la version payante de l’outil).

Si vous êtes un.e warrior, il ne vous reste plus qu’à utiliser les outils proposés tout à gauche de votre écran.

Comment ça marche ?

La prise en main est assez intuitive, tout fonctionne avec un système de « drag and drop ». Il vous suffit de faire « glisser » les différents éléments dont vous avez besoin sur votre design. Passons en revue ceux dont vous disposez :

  • Importer : pour importer des éléments directement depuis votre pc ;
  • Photos : vous avez là un large choix de photographies que vous pouvez dénicher à l’aide du moteur de recherche de l’outil ;
  • Éléments : photos, icônes, grilles, cadres, illustrations, formes, graphiques dont vous pouvez changer la couleur, la taille et l’inclinaison ;
  • Textes : un grand nombre de polices, manuscrites, bâtons, avec ou sans fond ;
  • Audio : des sons à iontégrer dans vos vidéos ;
  • Vidéos : pour animer vos contenus.

Voici le résultat pour notre visuel !

Vous noterez qu’au dessus de l’espace de travail, vous avez une barre d’outils à disposition qui vous permet d’ajuster les éléments sur lesquels vous travaillez.

Sauvegardez, exportez et partagez !

Ça y est ! Alors, vous voyez que ce n’était pas si compliqué 😉

Une fois votre design terminé, vous avez le choix :

  • de le télécharger sur votre ordinateur au format .png (ou autre d’ailleurs) en cliquant sur le bouton « Télécharger » en haut à droite ;
  • de le partager avec un membre de votre équipe (à définir depuis la page d’accueil), qui pourra le consulter voire le modifier selon l’autorisation que vous lui donnerez.

A noter que vous n’avez pas besoin d’enregistrer régulièrement votre travail : Canva s’en charge pour vous (et ça, c’est balaise !).

Pour finir : galère de retrouver un design que vous avez créé ? Pas de panique, vous retrouverez tout depuis la page d’accueil, dans l’onglet « Tous mes designs » ou « Partagés avec vous ».

Notre tip : une fois que vous avez réalisé vos différents templates, il vous suffira pour les prochaines fois de retourner dessus et simplement les modifier une nouvelle version… Gain de temps assuré !

Et voilà, à vous de jouer ! 😉

Canva en 2026 : toujours incontournable… mais dans un écosystème créatif en pleine évolution

Depuis sa création en 2013, Canva s’est imposé comme une solution simple, accessible et complète pour produire des visuels pour les réseaux sociaux, les présentations, les supports imprimés et plus encore.

Mais aujourd’hui, Canva dépasse largement le simple outil de design facile. Voici les nouveautés et évolutions qui font de Canva un véritable allié pour les créateurs, les marketeurs et les équipes :

1. Une plateforme tout-en-un

Canva n’est plus seulement un éditeur de visuels : c’est un écosystème créatif complet.
Vous pouvez désormais créer :
– des visuels, affiches, et publications sociales
– des vidéos et animations
– des emails, pages web et contenus interactifs
– des supports data & présentations
👉 le tout dans une même interface intuitive.

2. L’IA intégrée transforme la création

Les outils d’intelligence artificielle de Canva ne se contentent plus de proposer des templates :
Magic Studio génère des designs et médias à partir de texte et d’images, directement modifiables par vous.
✨ L’IA peut optimiser vos visuels, vidéos, et même proposer des idées créatives alignées avec votre identité.

Plus besoin d’être expert·e : l’IA vous aide à créer plus vite et mieux.

3. Collaboration et cohérence de marque

Avec les fonctionnalités avancées de gestion de marque, Canva permet de centraliser :
✔️ vos palettes de couleurs
✔️ vos polices et logos
✔️ vos templates d’équipe
pour garantir une cohérence visuelle sur tous vos supports.

4. Canva évolue vers une suite créative globale

La plateforme est en train de devenir ce qu’elle appelle un “Creative Operating System” — une suite unifiée qui intègre marketing, contenus visuels, emails et workflows d’équipe.

Alors, Canva est-il toujours “l’outil parfait” ?

👉 Oui, si vous cherchez :

  • une solution simple pour créer du contenu visuel rapidement 

  • un outil adapté à la majorité des besoins marketing

  • une plateforme collaborative pour vos équipes

👉 Peut-être pas si :

  • vous avez des besoins ultra spécialisés (design professionnel de haut niveau ou workflow graphique avancé),

  • vous cherchez un éditeur 100 % personnalisable comme des outils pro dédiés.