Calendrier éditorial : pensez série de contenus !

Calendrier éditorial : pensez série de contenus !

Vous le sentez, ce manque d’inspiration qui vous bloque dans l’élaboration de votre prochain calendrier éditorial ? Quels sont les prochains contenus que vous allez publier sur vos réseaux sociaux ? 

Pas de panique, pour régler définitivement ce syndrome de la page blanche, nous avons la solution : pensez « série de contenus » !

Série de contenus, c’est à dire ?

Avant d’aller plus loin, qu’est-ce que l’on entend par « série de contenus » ? Il ne s’agit ni plus ni moins que de sujets (divisés en plusieurs posts ou non), qui seront publiés de façon récurrente, sous le même format et avec les mêmes codes (messages, visuels). Voici quelques exemples :

 

LOOPSIDER

loopsider

LA VIE PARTOUT

la vie partout

Quel intérêt d’une série de contenus pour votre calendrier éditorial ?

Imaginer des séries de contenus, ok, mais tous ces efforts apporteront-ils une réelle valeur ajoutée à vos pages ? La réponse est oui !

 On pense sur le long terme : tout d’abord, la série de contenus vous oblige à voir plus loin dans le temps et à creuser davantage vos sujets. Fini les posts faciles, publiés pour dire d’être publiés… Vous avez désormais une réelle réflexion éditoriale, qui vous permettra de proposer une cohérence dans vos contenus et n’aurez plus à vous creuser la tête chaque semaine pour savoir quoi publier !

 Vous maîtrisez votre sujet : que vous soyez un compte d’information, de divsertissement ou que vous soyez spécialiste d’un sujet en particulier, la série de contenus qui découlera de votre réflexion éditoriale vous positionnera comme un.e expert.e en la matière ! Vous parlez de quelque chose que vous connaissez et sur laquelle vous avez matière à raconter. Naturellement, il en découlera un engagement renforcé.

 Instaurez le fameux rendez-vous : vous-même vous suivez ces comptes ou ces influenceurs pour lesquels vous savez exactement quels les contenus que vous allez retrouver en vous rendant sur leur compte… Et c’est aussi un peu la raison pour lesquelles vous les suivez ! Proposez une série suffisamment attractive et avec suffisamment de récurrence pour que ce soit votre communauté qui vienne les retrouver et non l’inverse.

 

Quels sont les formats à privilégier ?

Une fois vos thématiques définies, quelle forme vont-elles prendre ? Là c’est à vous de voir et de vous poser les bonnes questions :

 Sur quelle plateforme je décide de publier (quelle est ma stratégie de départ, à qui je m’adresse ?)

 Quel format j’utilise ? Publication, story ? Post simple ou carrousel ? Photo ou vidéo ? Vidéo reel ou Tiktok ? Notez qu’il est tout à fait possible de décliner une publication en plusieurs formats pour maximiser sa portée et son engagement.


story insta

Source : Agence Taste

A noter que les réponses à ces deux questions dépendront de deux facteurs à ne surtout pas négliger :

 Votre cible : le format que vous choisirez ne sera pas le même selon votre cible et votre audience (la vidéo Tiktok ne parlera pas à toutes les tranches d’âges, par exemple) ;

 L’algorithme de la plateforme choisie : à l’heure actuelle, l’agorithme d’Instagram pousse davantage des vidéos reel, quand Facebook pousse particulièrement les formats vidéo, etc, etc.

 

Je crée ma série de contenus

Maintenant au boulot ! Vous savez où vous allez publier et comment : il convient maintenant de passer à la création.

La fréquence de publication : à vous de trouver le juste équilibre entre une fréquence suffisamment poussée (pour créer de l’engagement et éviter les temps morts entre 2 contenus), les moyens que vous avez à disposition et la quantité de contenus que vous avez sous la main (rien de pire que de bombarder de contenus tous les jours pendant 2 semaines et ne plus rien publier pendant 3 mois).

 Les codes visuels : en matière de série de contenus, c’esst simple, il faut que l’on puisse vous identifier au premier coup d’oeil ! Des codes couleurs, une typo, un jingle, une intro de vidéo, un logo dans un coin, des sous-titrages… Tous les moyens sont bons pour que l’on vous repère et que l’on sache que c’est vous !

GASPARD G

gaspard g

WELCOME TO THE JUNGLE

WELCOME TO THE JUNGLE

KONBINI

konbini

 

 Le wording : last but not least, le wording fait partie intégrante de votre contenu. A travailler avec soin donc, et à adapter soigneusement selon la plateforme sur laquelle vous publier : les hashtags, la longueur du wording, les emojis, les liens, le ton de parole, la construction, etc. Attention : une bonne pratique sur une plateforme peut en cacher une mauvaise sur une autre ! Par exemple, un post intégrant un lien versu ne page extérieure ne posera pas de problème sur Linkedin, au contraire, quand l’algorithme de Facebook sera beaucoup moins conciliant…

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Photo by Maddi Bazzocco 

L’art du copywriting sur les réseaux sociaux

L’art du copywriting sur les réseaux sociaux

Avoir les idées et le contenus c’est bien, mais le travail n’est pas encore fini ! Sur les réseaux, certains passent (trop) rapidement l’étape de rédaction des posts. Pourtant, une copy bien rédigée peut faire toute la diff’ !

Voici 5 points pour la maîtriser :

1. Définir son ton de parole

En principe, le ton de parole est un point sur lequel vous avez déjà travaillé au moment de construire votre marque. Ici, ce sera l’occasion de l’affiner et de l’adapter aux plateformes sur lesquelles votre entreprise sera présente ! Voici quelques questions que vous devriez vous poser :

  • A qui je m’adresse : quels sont les codes/vocabulaire propres à la cible que je peux (ou ne peux pas) exploiter ?
  • Comment je le fais : l’exemple typique sera le choix entre vouvoiement versus tutoiement, par exemple ;
  • Quels codes propres à la marque je souhaite intégrer dans mes messages ?
  • Quel ton j’adope : l’humour, la légèreté, le formel, l’informatif, etc.
  • Est-ce que je fais le choix de l’écriture inclusive ? Le langage ouvert ? Ceci est une question qui mérite pleinement votre réflexion car elle peut traduire d’un engagement de votre marque et en dira long sur ses valeurs.

2. Apporter de la valeur ajoutée

En matière de réseaux sociaux, dites-vous bien une chose : les utilisateurs sont confrontés chaque jour à une quantité astronomique de contenus : en clair, il faut que ce soit rapide et efficace. C’est pourquoi votre copy doit nécessairement apporter quelque chose à votre contenu, une réelle valeur ajoutée.

Aussi, voici nos conseils :

  • Ne vous contentez pas de décrire votre visuel ou votre vidéo, l’utilisateur l’a déjà sous les yeux ;
  • De la même manière, ne répétez pas mot pour mot ce qu’il se trouve sur votre visuel ou votre vidéo ;
  • Tâchez d’aller dans la continuité du contenu proposé : contextualisez-le, apportez-y un petit truc en plus ou teasez-le, tout simplement ;
  • Si l’inspiration n’est pas là, ou que vous n’avez tout simplement rien à dire, faites court : c’est aussi très efficace, bien plus qu’un texte à rallonge mal construit.

3. Travailler la forme

Vous avez le fond, très bien. La forme est également très importante : c’est qui donnera envie de lire !

Un exemple vaut mille mots :

Voici une checklist pour vous inspirer :

  • Espaces entre les paragraphes ;
  • Quelques emojis pour l’illustration ou la couleur ;
  • Un mot clé en début de copy pour contextualiser ;
  • Une petite formule de fin ;
  • Des bullet points ;
  • Etc.

copywriting et réseaux sociaux

4. Être percutant.e dès le départ

Cela ne vous aura pas échappé, lorsque vous scrollez sur votre fil d’acutalité, vous n’avez pas toujours l’intégralité de la copy sous les yeux. Pour ce faire, il faut cliquer sur « voir plus ». C’est le cas sur toutes les plateformes et vous vous doutez bien que c’est la même chose pour tous les utilisateurs.

Aussi, lorsque vous rédigez votre copy, pensez vraiment à être percutant.e dès le départ pour donner envie aux abonnés d’en voir plus. Une fois la copy entièrement déroulée, c’est le jackpot : + de temps de lecture, + d’engagement et + de chances d’obtenir de la réaction !

copywriting ou l'art de rédiger ses posts sur les réseaux sociaux

5. Penser ‘engagement’

Enfin, lorsque vous publiez, demandez-vous toujours comment vous pourriez tirer profit au maximum du contenu.

  • Est-ce que vous souhaitez renvoyer les abonnés sur vos stories ?
  • Sur un article ? Sur un e-shop ?
  • Est-ce que vous souhaitez les faire parler ?
  • Les inciter à partager ?

Quel que soit votre objectif, la copy sera un excellent moyen de faire votre appel à l’action. Alors profitez-en !

 

Photo by Matt Botsford ; Glenn Carstens-Peters ; Thom Milkovic 

Maximiser les retombées de votre webinar

Maximiser les retombées de votre webinar

Le webinar est un excellent moyen de communiquer sur votre business, de parler à votre audience et même de promouvoir votre prochain produit ou service en live devant vos participants. Et maintenant que tout le monde s’est initié à l’art de maîtriser Zoom, Teams et autre google Meet (merci COVID), le webinar a conservé tout son potentiel ! 

Mais que faire une fois que celui-ci est terminé ?  Passer au prochain ? Mmmh pas tout de suite : vous pouvez encore en tirer profit plus que vous ne le croyez ! 

Que faire, quand et comment poncer le potentiel de votre webinar, c’est parti !

1. Il est temps de vous regarder !

De nombreux outils proposent désormais l’enregistrement des visios et de leur chat. Alors premier réflexe à avoir (une hantise pour nombre d’entre-nous) : enregistrez votre webinar pour le regarder ensuite. 

Vérifiez tout d’abord que tout a été enregistré sans soucis. Vous avez désormais une mine d’or entre les mains, dont vous pourrez vous resservir plus tard.

2. On envoie le replay aux absents

Certaines personnes qui se sont inscrites à votre webinar n’assisteront peut-être à sa diffusion live. Rassurez-vous, cela ne veut pas forcément dire que la thématique ne les intéressent pas. Mais vous connaissez : agendas différents, réunion de dernière minute, fuseaux horaires différents, arriver plus tôt au self pour espérer avoir des frites (sans rire, il y en a encore qui font ça ?!)… Bref, attendez-vous à compter des absents.

D’où l’intérêt d’avoir enregistré votre performance ! Vous pourrez envoyer  le lien du replay après la diffusion live (peut-être même accompagné des slides que vous aviez préparées pour animer votre présentation). La plupart des outils vous fournissent même le lien en avance, vous pourrez donc même programmer votre email avant le jour J.

3. Organisez un after

Comme le disait un sage organisateur de webinar : “Il n’y a pas de fête comme un after, parce que l’after ne se termine jamais.”

Ou un truc dans le genre.

Blague à part, un after est un excellent moyen de profiter de l’engoument que vous aurez construit durant le webinar. Faites durer la visio après une pause café, lancez un chat, continuez la conversation avec un #… Tout ce qui pourra continuer à susciter de la réaction (positive, nous l’espérons) sera une bonne chose pour vous !

Profitez de ce moment pour répondre aux questions complémentaires, remercier tou.tes celles et ceux qui étaient en live et mettre en avant le replay dont nous venons de parler.

4. L’email de suivi est votre ami

Bien souvent, le webinar est organisé dans un but commercial. Vous avez une offre à proposer ? Un produit à vendre ? Un message à faire passer ? Profitez de l’après webinar (quelques jours après ou la semaine suivante) pour rappeler votre audience à votre bon souvenir.

Dites-vous que les personnes qui se sont inscrites à votre webinar constituent une audience active et engagée par ce que vous faites (bah oui, elles ne se sont pas inscrites pour rien). Sachant cela, n’ayez pas peur de faire passer votre message (aprè le replay) et profitez-en peut-petre pour leur proposer un essai gratuit, une prise de RDV, un téléchargement, un tarif early bird..

5. Il est temps de partager !

Si quelqu’un n’était pas au courant de votre webinar avant qu’il ne soit trop tard pour s’inscrire, cela a probablement déclenché en lui la fameuse FOMO (Fear Of Missing Out, ou la peur de manquer quelque chose).

Plus sérieusement, l’enregistrement de votre webinar vous permettrait d’en distiler quelques passages sur les réseaux sociaux et/ou sur votre blog : captures vidéos, bande son, quotes…

Why ?

  • C’est du contenu ultra quali, déjà créé et diffusable ;
  • Cela change des formats habituels ;
  • On voit votre tête, et ça dans le social media, on adore ;
  • Cela peut donner envie à du monde se s’inscrire pour les prochaines sessions.

6. On programme le prochain ?

Pourquoi vous arrêter en si bon chemin ? Même si c’était votre premier crash test (ou pas), allez-y, programmez votre prochain webinar.

Vous n’aurez qu’à y gagner ! Mais si : par exemple, vous savez désormais à quelles questions vous devrez répondre. D’ailleurs, certains des sujets abordés pourraient-ils devenir des webinars à leur tour ? (Ne nous dites pas merci).

Alors, zou, ce n’est pas parce que votre webinar est passé que vous n’avez plus rien à faire ! 😉

Photo by Chris Montgomery ; Ilyass SEDDOUG ; Adam Solomon

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Du contenu, vous en écrivez à la pelle ! Chaque mois, peut-être chaque semaine, et probablement pour la plupart de vos clients.

Que ce soit pour les wording de vos posts sur les réseaux sociaux, pour du visuel ou pour des articles de blog, la petite coquille qui traîne n’est jamais bien loin… Notre conseil : vous relire, et plutôt deux fois qu’une !

Voici 10 tips pour partir à la chasse aux fautes de frappe et autres erreurs d’accord.

1/ Opter pour un environnement calme

Avant de se lancer dans une session de relecture, installez-vous dans un environnement calme et silencieux, propice à la relecture. Et personne mieux que vous ne pourra trouver le lieu idéal pour cela ! Le tout étant de vous mettre dans de bonnes prédispositions pour ne laisser passer aucune coquille…

2/ Prendre son temps

Lorsque vous lisez « normalement », vos yeux parcourent le texte de manière fluide et rapide. Et à force de relire un texte que vous connaissez, vous ne le lisez même plus vraiment… Alors on ralentit le rythme et on lit les phrases un… mot… à… la… fois. Cette technique vous obligera à physiquement arrêter vos yeux sur ce que vous regardez.

3/ Changer de style

Et si vous changiez tout simplement d’angle de vue ? Pour éviter de lire un texte auquel vos yeux se sont habitués, l’un de nos tips est de changer la police de caractère (cela vaut aussi pour la taille de la typo et sa couleur). Votre cerveau apréhendera le contenu d’une toute nouvelle façon. Vous aurez plus de chance de repérer les erreurs en changeant ce que vos yeux ont eu l’habitude de voir.

pourquoi la relecture des contenus est importante

4/ Faire des checks réguliers

Plutôt que de vous faricir la relecture – d’une traite – d’un texte que vous ne pouvez déjà plus voir en peinture (on est d’accord que votre relecture ne sera pas franchement effiace), optez pour les étapes intermédiaires.

Au moment de la rédaction, vous venez de boucler une longue phrase ou un pragraphe ? Faites l’effort de le relire. La grosse relecture finale ne sera qu’un check global pour vérifier que tout soit ok.

5/ Relire à voix haute

A bannir si vous travaillez en open space, vraiment. En revanche, si vous êtes plutôt auditif.ve, le fait de relire votre texte à voix haute ou en ‘asmr’ vous aidera peut-être à repérer des fautes ou à mettre le doigt sur de mauvaises tournures de phrase…

6/ Remettre le nez dedans plus tard..

Si le timing vous le permet, mettez votre contenu de côté et revenez-y plus tard. Cela vous donnera une meilleure capacité à repérer les éventuelles coquilles. Vous pouvez laisser reposer une nuit ou simplement prendre l’air 5min, aller chercher un café ou un thé, etc.

Changer votre rythme de cette manière vous permettra de garder l’esprit frais et clair : les erreurs et fautes d’orthographe vous sauteront plus facilement aux yeux !

7/ Missionez une tierce personne

Si l’enjeu est de taille, misez sur l’appel à un.e ami.e ! Tout comme vous avez peut-être fait relire votre mémoire de fin d’étude à l’époque, faites relire votre contenu par un oeil neuf. Non seulement, la tierce personne relèvera peut-être des coquilles, mais elle pourra aussi vous donner un avis sur la clarté du texte et sa compréhension.

bien rédiger ses contenus

8/ Ne pas oublier la ponctuation

On sous-estime souvent l’importance de la ponctuation pour la bonne compréhension d’un texte, et pourtant elle fait la moitié du job ! On n’oublie donc pas de vérifier si les points et les virgules sont à leur place.

9/ Soigner la mise en forme

Honnêtement, qui lit les pavés ? La lecture fluide et agréable d’un texte passe aussi par l’aération de ce dernier… Et vous permettra aussi de repérer plus facilement les coquilles !

10/ Non la relecture n’est pas une perte de temps…

Voyez ce temps consacré à la relecture comme un gage de qualité du service que vous offrez à vos clients. Pourquoi ? De deux choses l’une : trop nombreuses sont les personnes à négliger l’orthographe et la grammaire. De deux : la rédaction constitue le coeur de votre métier, il en va de votre crédibilité.

 

Alors, si on valorisait la relecture ?

 

Photo by Patrick Tomasso ; Arnel Hasanovic ; Volodymyr Hryshchenko 

Construire un reporting réseaux sociaux efficace !

Construire un reporting réseaux sociaux efficace !

Le reporting est un MUST de la liste des outils indispensables pour vos réseaux sociaux ! Ok mais comment le construire ? Quelles données importantes en tirer ? Regardons ensemble quels intérêts de ce fameux tableau de bord et comment le construire pas-à-pas… 

Un reporting, pourquoi faire ?

Le reporting, c’est tout simplement un tableau de bord que l’on interprète :

« Un tableau de bord est un outil de gestion mettant en lumière des résultats grâce à des indicateurs. »

Utilisé dans tous les domaines, l’outil est généralement délaissé quand il s’agit de la gestion des réseaux sociaux et c’est la pire erreur qui soit !

Être présent en ligne demande un travail régulier et peut vite s’avérer chronophage et contraignant… De plus, la mise en place d’une stratégie social media requiert du temps et les premiers résultats peuvent se faire attendre (ce qui, on vous l’accorde, peut vite s’avérer décourageant)…

Voici pourquoi le reporting va devenir votre meilleur allié :

  • Vous aurez sous les yeux toutes vos statistiques – au même endroit- qui vous permettront d’analyser l’évolution et l’impact de vos actions de manière beaucoup plus fluide. 
  • Vous pourrez plus facilement suivre l’évolution de votre stratégie : vous avez atteint vos objectifs ? Si oui, il est peut-être intéressant de concentrer vos efforts sur les outils les plus performants. Si ce n’est pas le cas, quels sont les contenus ou les outils qui ne fonctionnent pas ? Pourquoi ? Adaptez alors vos actions et fixez-vous de nouveaux challenges !
  • Accessible par le reste de votre équipe, il vous servira également de support de partage de l’information. 

 

 Ce qu’il faut à tout prix intégrer dans votre reporting !

1. Les informations essentielles de votre stratégie

Votre reporting réseaux sociaux doit tout d’abord faire apparaître les informations essentielles de votre stratégie digitale (fondamental, surtout si vous travaillez en équipe, pour avoir une trace de ce que qui a été défini).

Voici quelques exemples de ce que vous pourriez indiquer :

  • le lien URL de vos réseaux sociaux : pratique à avoir sous la main !
  • les cibles visées par votre communication : elles ne sont pas forcément les mêmes sur chacun de vos réseaux et impliquent donc d’adapter le ton et le contenu par exemple.
  • les objectifs que vous vous serez fixés pour chacun de vos outils : attention, pour être pertinents, ceux-ci doivent être évidemment SMART. Si cela ne vous parle pas, notre check-list des 5 points essentiels dans la mise en place de votre stratégie digitale est là pour cela !
  • la fréquence de publication : la règle pour réussir sur les réseaux sociaux est d’être régulier tout en prenant en compte les spécificités de chaque outil. À vous de vous fixer un rythme de publication afin d’habituer votre audience à vous lire… et vous y tenir !
  • le type de contenu : photos, vidéos, infographies, articles… À vous de définir votre stratégie éditoriale.
  • les formats d’image : c’est une information qu’on passe son temps à chercher ( et qui change régulièrement). Quel est le bon format pour publier une photo sur Facebook ? Quelle dimension des stories Instagram ? Il est important de respecter ces formats afin d’assurer un maximum de visibilité à vos publications.

 

2. Les objectifs et KPI associés

(exemple de KPIs pour les reportings de l’un de nos clients)

Une fois que vous avez renseigné les caractéristiques de votre stratégie et de vos publications dans votre reporting, il convient maintenant d’y intégrer les objectifs et les KPI à surveiller pour les atteindre.

Pour chaque outil, listez vos objectifs. Voici quelques exemples :

  •  « Augmenter sa notoriété » qui peut être traduit par « Atteindre 500 abonnés sur Instagram d’ici septembre » ;
  • « Engager sa communauté » qui peut être traduit par « Obtenir en moyenne 10 réactions et 5 commentaires sur chacune des publications » ;
  • « Convertir / transformer en client » qui peut être traduit par « Avoir minimum 50 clics sur mes liens commerciaux ».

Indiquez en dessous les 2 à 3 indicateurs de performance qui vous permettront de surveiller l’atteinte de ces objectifs :

  • « Augmenter sa notoriété » : nombre de fan de la page, % de nouveaux abonnés, nombre de mention par des influenceurs, etc.
  • « Engager sa communauté » : nombre de réactions, nombre de partages, nombre de commentaires, nombre de messages privés, etc.
  • « Convertir / transformer en client » : taux de clic, nombre d’inscriptions, nombre d’achats, taux de rebond etc.

 

3. Les contenus qui cartonnent et ceux qui font des flops

(exemple de graphs pour les reportings de l’un de nos clients)

Enfin, pour une reporting complet, rentrez des le détail ! Vous avez atteint vos objectifs (ou pas) : pourquoi ? Grâce à quelle action ou quelle publication ? Une partie de la réponse se trouve bien souvent dans les contenus que vous avez publiés. A vous d’identifier lesquels et définir :

  • Quel format avez-vous utilisé ? Photo, vidéo, texte ? Post album, story…
  • A quelle catégorie de contenu appartenait la publication ? S’agissait-il d’un contenu promotionnel ou d’une actualité ? 

Pour répondre à ces différentes questions, il vous faudra en amont lister toutes les publications postées par outil et les catégoriser. Nous conseillons en général de créer 4 à 5 catégories de contenu différentes au départ (exemple : Actualités // Lifestyle // Produit // Recette). Au bout de quelques semaines, lorsque vous aurez davantage de visibilité, faites le point et accentuez vos efforts sur les catégories les plus performantes !

Le petit truc en plus : travaillez la forme !

Vous avez toutes les informations pour créer un reporting complet mais le rendu n’est pas très sexy ? Travaillez aussi la forme pour le rendre plus agréable à lire et plus visuel : graphiques, illustrations, capture d’écran, catégorisation par couleurs… Laissez parler votre créativité !

(exemple des ‘Top posts’ de l’un de nos reporting pour notre client Delta)

Vous l’aurez compris, le reporting de vos réseaux sociaux est un outil qui doit être personnalisé et construit dans l’optique de répondre à VOS objectifs et vos attentes.

👉 Alors, on s’y met ?

Photo by Isaac Smith on Unsplash

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