L’art du copywriting sur les réseaux sociaux

L’art du copywriting sur les réseaux sociaux

Avoir les idées et le contenus c’est bien, mais le travail n’est pas encore fini ! Sur les réseaux, certains passent (trop) rapidement l’étape de rédaction des posts. Pourtant, une copy bien rédigée peut faire toute la diff’ !

Voici 5 points pour la maîtriser :

1. Définir son ton de parole

En principe, le ton de parole est un point sur lequel vous avez déjà travaillé au moment de construire votre marque. Ici, ce sera l’occasion de l’affiner et de l’adapter aux plateformes sur lesquelles votre entreprise sera présente ! Voici quelques questions que vous devriez vous poser :

  • A qui je m’adresse : quels sont les codes/vocabulaire propres à la cible que je peux (ou ne peux pas) exploiter ?
  • Comment je le fais : l’exemple typique sera le choix entre vouvoiement versus tutoiement, par exemple ;
  • Quels codes propres à la marque je souhaite intégrer dans mes messages ?
  • Quel ton j’adope : l’humour, la légèreté, le formel, l’informatif, etc.
  • Est-ce que je fais le choix de l’écriture inclusive ? Le langage ouvert ? Ceci est une question qui mérite pleinement votre réflexion car elle peut traduire d’un engagement de votre marque et en dira long sur ses valeurs.

2. Apporter de la valeur ajoutée

En matière de réseaux sociaux, dites-vous bien une chose : les utilisateurs sont confrontés chaque jour à une quantité astronomique de contenus : en clair, il faut que ce soit rapide et efficace. C’est pourquoi votre copy doit nécessairement apporter quelque chose à votre contenu, une réelle valeur ajoutée.

Aussi, voici nos conseils :

  • Ne vous contentez pas de décrire votre visuel ou votre vidéo, l’utilisateur l’a déjà sous les yeux ;
  • De la même manière, ne répétez pas mot pour mot ce qu’il se trouve sur votre visuel ou votre vidéo ;
  • Tâchez d’aller dans la continuité du contenu proposé : contextualisez-le, apportez-y un petit truc en plus ou teasez-le, tout simplement ;
  • Si l’inspiration n’est pas là, ou que vous n’avez tout simplement rien à dire, faites court : c’est aussi très efficace, bien plus qu’un texte à rallonge mal construit.

3. Travailler la forme

Vous avez le fond, très bien. La forme est également très importante : c’est qui donnera envie de lire !

Un exemple vaut mille mots :

Voici une checklist pour vous inspirer :

  • Espaces entre les paragraphes ;
  • Quelques emojis pour l’illustration ou la couleur ;
  • Un mot clé en début de copy pour contextualiser ;
  • Une petite formule de fin ;
  • Des bullet points ;
  • Etc.

copywriting et réseaux sociaux

4. Être percutant.e dès le départ

Cela ne vous aura pas échappé, lorsque vous scrollez sur votre fil d’acutalité, vous n’avez pas toujours l’intégralité de la copy sous les yeux. Pour ce faire, il faut cliquer sur « voir plus ». C’est le cas sur toutes les plateformes et vous vous doutez bien que c’est la même chose pour tous les utilisateurs.

Aussi, lorsque vous rédigez votre copy, pensez vraiment à être percutant.e dès le départ pour donner envie aux abonnés d’en voir plus. Une fois la copy entièrement déroulée, c’est le jackpot : + de temps de lecture, + d’engagement et + de chances d’obtenir de la réaction !

copywriting ou l'art de rédiger ses posts sur les réseaux sociaux

5. Penser ‘engagement’

Enfin, lorsque vous publiez, demandez-vous toujours comment vous pourriez tirer profit au maximum du contenu.

  • Est-ce que vous souhaitez renvoyer les abonnés sur vos stories ?
  • Sur un article ? Sur un e-shop ?
  • Est-ce que vous souhaitez les faire parler ?
  • Les inciter à partager ?

Quel que soit votre objectif, la copy sera un excellent moyen de faire votre appel à l’action. Alors profitez-en !

 

Photo by Matt Botsford ; Glenn Carstens-Peters ; Thom Milkovic 

Créer un reporting client qui ait du sens !

Créer un reporting client qui ait du sens !

Le community manager  en prestation (ou en entreprise) assure le suivi de chacunes des campagnes de ses clients du début à la fin. Cela implique de mesurer l’impact des actions mises en place, les performances des contenus publiés, d’en suivre l’évolution et d’en faire… Le reporting !

Le reporting client, c’est quoi ?

Après avoir recueilli le brief de votre client et fait émerger les objectifs attendus sur les plateformes social media, votre rôle est ensuite de les traduire en actions concrètes et mesurables. Une fois la stratégie mise en place et les premières actions menées, il convient ensuite de faire le point sur ce qui a été réalisé.

Le reporting client, c’est le compte rendu des actions et performances observées sur le travail qui a été réalisé. Plus que cela, c’est aussi un outil qui permet d’expliquer au client la stratégie menée sur les réseaux sociaux et, surtout, pourquoi.

 

Quand envoyer un reporting à son client ?

À quelle fréquence l’envoi d’un reporting est-elle nécessaire ?

Cela dépend de s’il s’agit d’une mission courte ou longue durée. Selon les cas, le reporting peut intervenir en fin de mission, une fois tous les deux mois, une fois par mois ou même à la fin de chaque campagne (avec, pourquoi pas, des points à mi-parcours).

Pour vous aidez, voici deux facteurs qui vous aideront à décider de la fréquence d’envoi de votre reporting :

  • le temps d’obtention de vos résultats : selon les outils utilisés et le budget à disposition, vous aurez besoin de plus ou moins de temps pour voir émerger les premiers résultats. Dans le cas d’une campagne Ads lancée sur Meta par exemple, il vaut mieux attendre au moins une semaine.
  • les KPI suivis : hors campagne, il est vital de suivre les performances obtenues sur les différentes plateformes. Alimenter une page LinkedIn ou Instagram sans suivre l’évolution de son nombre de likes ou de son engagement n’a AUCUNE utilité. Néanmoins, cela prend également plus de temps pour voir une réelle évolution, parfois plusieurs mois. Dans ce cas, proposer un reporting une fois par mois est suffisant pour analyse l’évolution sur l’année.

D’une manière générale, c’est à vous de décider quel sera le moment opportun pour réaliser votre reporting. Gardez simplement en tête que vous devez avoir suffisamment d’informations à disposition pour y apporter une réelle valeur.

 

Quels éléments intégrer au reporting ?

reporting client efficace

Il est maintenant temps de se lancer ! Mais par quel bout commencer ?

Commencez par faire le tri dans les informations récoltées. Voici quels étapes pour vous y retourver :

1/ Repartez des objectifs fixés avec votre client. Les questions mises en avant lors de votre première rencontre doivent à tout prix trouver des réponses dans ce reporting. Faites en sorte de ne pas passer à côté de ses demandes ! La première page de reporting doit donc être un rappel concis mais complet de ce qu’il vous a été demandé, ainsi que des objectifs définis.

2/ Faites ensuite la liste des actions menées et des outils utilisés. Intégrez des objectifs plus spécifiques pour chacune des actions et mentionnez-les également.

3/ Pour chaque objectif fixé, vous devez être capable de mettre en face 1 à 3 indicateurs de performance (ou KPI) pour mesurer les performances et suivre les progressions. Afin que ces indicateurs aient du sens pour votre client, n’hésitez pas à leur donner une courte définition ou une rapide explication de comment se procurer ces chiffres (l’onglet des statistiques, un calcul que vous avez réalisé, etc.).

4/ Pour rendre votre reporting lisible, pensez à y inclure des tableaux ou des graphiques. Cela le rendra beaucoup plus agéable (et compréhensible) à la lecture, cela vous permettra également d’avoir un historique visuel au bout d’un certain temps. N’hésitez pas à y intégrer également des captures d’écran ou des photos des publications réalisées.

Un reporting c’est savoir analyser et… s’adapter !

Si vous voulez éviter que votre reporting ait cet effet-là sur votre client :

Il va falloir le rendre un minimum intéressant ! Cela parait logique il n’est pas rare d’avoir affaire à des reportings interminables, composés d’une quantité infinie de chiffres et de tableaux, sans traduire la moindre tendance ou établir la moindre conclusion…

Oui, c’est aussi là que votre client vous attend : bénéficier de votre expertise et connaître votre avis sur les chiffres que vous lui présentez !

Voici donc une petite check-list des do et des don’t pour votre reporting :

  • Votre reporting doit être à la fois complet ET concis . Cela signifie que chaque donnée intégrée doit répondre à un objectif mis en avant tout en gardant en tête que : 1 objectif = 2 à 3 KPI maximum !
  • Les données doivent être explicitées et analysées ! Pourquoi ce chiffre est-il bon / mauvais ? Comment est-on arrivé à ce résultat ? Quel est le prochain objectif à atteindre par la suite si l’objectif est atteint ? Quelle action mener si ce n’est pas le cas ?
  • Tâchez d’établir un plan de lecture et de vous y tenir. Par exemple, d’abord la page Linked In, puis le compte Instagram, puis la campagne d’acquisition de trafic sur le site. Cela peut aussi commencer la présentation du calendrier éditorial et des différents types de contenus, l’engagement qui en résulte sur les différents réseaux, etc.
  • Enfin, n’oubliez pas d’inclure sur les dernières pages de votre reporting ou à la fin de chaque partie (selon votre plan) les prochaines étapes. Une fois le bilan des actions effectuées, annoncez la suite ! De nouveaux objectifs ont-ils été définis ? De nouveaux outils vont-ils être lancés ? De nouveaux formats de contenus seront-ils testés ?

analyser les données dans son reporting client

 

Nos derniers conseils pour un reporting efficace

Un point important à garder en tête à tout prix : il ne faut pas avoir peur d’annoncer de « mauvais résultats » à votre client. Cela ne signifie pas forcément que vous avez fait du mauvais travail. La règle de base en community management c’est qu’il faut souvent passer par une phase de tests pour trouver la stratégie gagnante. Parfois, les résultats sont également longs à venir selon les outils utilisés. Il faut donc être capable de montrer une progression sur la durée (d’où l’intérêt de faire des reporting réguliers) ou de montrer que l’on s’adapte face à une situation qui n’évolue pas.

Un dernier conseil pour la route : prenez le temps de présenter à l’oral votre premier reporting ! Si vous souhaitez par la suite l’envoyer par e-mail pour gagner du temps, pourquoi pas ! Toutefois, il est primordial dans un premier temps de s’assurer que tout est bien compris côté client. Et de créer un lien de confiance avec lui par la même occasion. Cela peut vous servir plus tard. L’envoi du reporting est souvent un moment d’échange important pour être certain d’être toujours en phase avec les objectifs établis.

 

À vous de jouer ! A quoi ressemble votre reporting ?

Chaque reporting est unique selon la mission, les objectifs, la stratégie et les plateformes utilisées. N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour la rédaction de votre reporting ! Quel outil utilisez-vous ? Y a-t-il un plan que vous suivez ? Quelles tendances observées ?

 

Photo by Edward Howell 

Calendrier éditorial : pensez série de contenus !

Calendrier éditorial : pensez série de contenus !

Vous le sentez, ce manque d’inspiration qui vous bloque dans l’élaboration de votre prochain calendrier éditorial ? Quels sont les prochains contenus que vous allez publier sur vos réseaux sociaux ? 

Pas de panique, pour régler définitivement ce syndrome de la page blanche, nous avons la solution : pensez « série de contenus » !

Série de contenus, c’est à dire ?

Avant d’aller plus loin, qu’est-ce que l’on entend par « série de contenus » ? Il ne s’agit ni plus ni moins que de sujets (divisés en plusieurs posts ou non), qui seront publiés de façon récurrente, sous le même format et avec les mêmes codes (messages, visuels). Voici quelques exemples :

 

LOOPSIDER

loopsider

LA VIE PARTOUT

la vie partout

Quel intérêt d’une série de contenus pour votre calendrier éditorial ?

Imaginer des séries de contenus, ok, mais tous ces efforts apporteront-ils une réelle valeur ajoutée à vos pages ? La réponse est oui !

 On pense sur le long terme : tout d’abord, la série de contenus vous oblige à voir plus loin dans le temps et à creuser davantage vos sujets. Fini les posts faciles, publiés pour dire d’être publiés… Vous avez désormais une réelle réflexion éditoriale, qui vous permettra de proposer une cohérence dans vos contenus et n’aurez plus à vous creuser la tête chaque semaine pour savoir quoi publier !

 Vous maîtrisez votre sujet : que vous soyez un compte d’information, de divsertissement ou que vous soyez spécialiste d’un sujet en particulier, la série de contenus qui découlera de votre réflexion éditoriale vous positionnera comme un.e expert.e en la matière ! Vous parlez de quelque chose que vous connaissez et sur laquelle vous avez matière à raconter. Naturellement, il en découlera un engagement renforcé.

 Instaurez le fameux rendez-vous : vous-même vous suivez ces comptes ou ces influenceurs pour lesquels vous savez exactement quels les contenus que vous allez retrouver en vous rendant sur leur compte… Et c’est aussi un peu la raison pour lesquelles vous les suivez ! Proposez une série suffisamment attractive et avec suffisamment de récurrence pour que ce soit votre communauté qui vienne les retrouver et non l’inverse.

 

Quels sont les formats à privilégier ?

Une fois vos thématiques définies, quelle forme vont-elles prendre ? Là c’est à vous de voir et de vous poser les bonnes questions :

 Sur quelle plateforme je décide de publier (quelle est ma stratégie de départ, à qui je m’adresse ?)

 Quel format j’utilise ? Publication, story ? Post simple ou carrousel ? Photo ou vidéo ? Vidéo reel ou Tiktok ? Notez qu’il est tout à fait possible de décliner une publication en plusieurs formats pour maximiser sa portée et son engagement.


story insta

Source : Agence Taste

A noter que les réponses à ces deux questions dépendront de deux facteurs à ne surtout pas négliger :

 Votre cible : le format que vous choisirez ne sera pas le même selon votre cible et votre audience (la vidéo Tiktok ne parlera pas à toutes les tranches d’âges, par exemple) ;

 L’algorithme de la plateforme choisie : à l’heure actuelle, l’agorithme d’Instagram pousse davantage des vidéos reel, quand Facebook pousse particulièrement les formats vidéo, etc, etc.

 

Je crée ma série de contenus

Maintenant au boulot ! Vous savez où vous allez publier et comment : il convient maintenant de passer à la création.

La fréquence de publication : à vous de trouver le juste équilibre entre une fréquence suffisamment poussée (pour créer de l’engagement et éviter les temps morts entre 2 contenus), les moyens que vous avez à disposition et la quantité de contenus que vous avez sous la main (rien de pire que de bombarder de contenus tous les jours pendant 2 semaines et ne plus rien publier pendant 3 mois).

 Les codes visuels : en matière de série de contenus, c’esst simple, il faut que l’on puisse vous identifier au premier coup d’oeil ! Des codes couleurs, une typo, un jingle, une intro de vidéo, un logo dans un coin, des sous-titrages… Tous les moyens sont bons pour que l’on vous repère et que l’on sache que c’est vous !

GASPARD G

gaspard g

WELCOME TO THE JUNGLE

WELCOME TO THE JUNGLE

KONBINI

konbini

 

 Le wording : last but not least, le wording fait partie intégrante de votre contenu. A travailler avec soin donc, et à adapter soigneusement selon la plateforme sur laquelle vous publier : les hashtags, la longueur du wording, les emojis, les liens, le ton de parole, la construction, etc. Attention : une bonne pratique sur une plateforme peut en cacher une mauvaise sur une autre ! Par exemple, un post intégrant un lien versu ne page extérieure ne posera pas de problème sur Linkedin, au contraire, quand l’algorithme de Facebook sera beaucoup moins conciliant…

→ Besoin d’un accompagnement pour ton contenu ?
Nous t’aidons à définir ta stratégie, créer ton planning édito et créer ton contenu !

Photo by Maddi Bazzocco 

La cloche 🔔, nouvelle fonctionnalité sur LinkedIn pour ne rien louper

La cloche 🔔, nouvelle fonctionnalité sur LinkedIn pour ne rien louper

Il vous arrive de rater des actualités sur LinkedIn ?

Et bien, la plateforme vient de sortir une nouvelle fonctionnalité qui devrait vous plaire… Il s’agit d’une petite cloche 🔔qui commence à faire son apparition sur les profils personnels.

Son objectif ? Vous permettre de suivre les actualités des personnes qui sont le plus importantes à vos yeux !

 

La cloche 🔔 apparaît sur les profils personnels

Petit à petit, l’ensemble des profils personnels sur LinkedIn seront ornés de cette cloche en haut à droite

Vous ne la voyez pas sur votre profil ?

C’est normal, il n’est pas possible de la voir apparaître sur son propre profil. Demandez à un ami ou collègue si elle est apparue !

La fonctionnalité étant encore en déploiement, il est possible que vous ne l’ayez pas encore. Un peu de patience, cela ne devrait pas tarder.

À noter que pour le moment, la cloche 🔔 n’est pas disponible sur mobile.

Il vous faudra donc passer via desktop pour aller vous abonner à vos profils préférés.

De la même, les pages Entreprises ne semblent pas concernées pour le moment. Une future fonctionnalité qui pourrait voir le jour si cela fonctionne sur les profils personnels !

Concrètement, comment ça marche ?

Vous l’aurez deviné, vous allez pouvoir cliquer sur la 🔔 pour activer les notifications de publications d’un profil spécifique. 

Une petite subtilité toutefois : 

Cliquez une fois sur la 🔔, elle devient noire. Cela signifie que vous recevrez une notification pour TOUS les nouveaux contenus que cette personne publiera, sans exception. 

Un conseil : réfléchissez-bien avant de vous abonner au profil de tous vos collègues. 🤓Surtout si ces derniers ont le re-partage facile (cela compte comme une publication rappelez-vous !). 

Autre option : cliquez deux fois sur la 🔔, elle devient blanche. Vous recevrez alors une notification pour tous les posts les plus populaires de cette personne. Autrement dit, les publications qui généreront le plus d’engagement. 

Comment en tirer parti ?

Côté créateur de contenu

On le sait bien maintenant, notre « succès » sur LinkedIn dépend en grande partie de notre maîtrise de l’algorithme. Publier une publication au bon format (vidéo ou carrousel de préférence), faire un texte ni trop long, ni trop court pour être accrocheur et en même temps intéressant à lire, utiliser des emojis mais pas trop… Et surtout réussir à obtenir des vues et des interactions pour envoyer un signal fort à l’algo.

Désormais, ce système de cloche 🔔va peut-être nous aider à rééquilibrer la balance en nous donnant plus de chance de booster notre contenu dès sa sortie.

Je m’explique. Si vous encouragez votre réseau proche à « sonner votre cloche », ces derniers seront immédiatement infomés de vos actualités. Ils pourront donc vous donner un coup de pouce en allant voir votre publication, en mettant une réaction voire un commentaire.

Je vous rappelle que les premières minutes de vie de vos publications LinkedIn sont primordiales pour booster votre visibilité.

Attention toutefois à ne pas spammer votre réseau. Si vous aviez l’habitude de publier plusieurs fois par jour, il serait judicieux de réduire votre rythme de publication…

Côté lecteur

LinkedIn espère avec cette nouvelle fonctionnalité améliorer l’expérience utilisateur.

Jusqu’à présent, votre fil d’actualité vous était présenté soit par récence des publications, soit par niveau d’interaction. La plateforme vous montrait donc en priorité les contenus qu’elle estimait vous intéresser. Avec plus ou moins de réussite.

Désormais, vous aurez la main sur le choix des créateurs de contenu que vous voulez suivre et dont vous ne souhaitez rien rater. Même les contenus considérés comme moins performants par l’algorithme.

En conclusion, faites vos premiers tests en allant suivre quelques comptes d’intérêt pour vous. N’hésitez pas à encourager vos collègues ou proches à vous suivre en retour ! Et revenez nous dire ce que la cloche 🔔a changé dans votre fil d’actualité ! 😉

 

 

Maximiser les retombées de votre webinar

Maximiser les retombées de votre webinar

Le webinar est un excellent moyen de communiquer sur votre business, de parler à votre audience et même de promouvoir votre prochain produit ou service en live devant vos participants. Et maintenant que tout le monde s’est initié à l’art de maîtriser Zoom, Teams et autre google Meet (merci COVID), le webinar a conservé tout son potentiel ! 

Mais que faire une fois que celui-ci est terminé ?  Passer au prochain ? Mmmh pas tout de suite : vous pouvez encore en tirer profit plus que vous ne le croyez ! 

Que faire, quand et comment poncer le potentiel de votre webinar, c’est parti !

1. Il est temps de vous regarder !

De nombreux outils proposent désormais l’enregistrement des visios et de leur chat. Alors premier réflexe à avoir (une hantise pour nombre d’entre-nous) : enregistrez votre webinar pour le regarder ensuite. 

Vérifiez tout d’abord que tout a été enregistré sans soucis. Vous avez désormais une mine d’or entre les mains, dont vous pourrez vous resservir plus tard.

2. On envoie le replay aux absents

Certaines personnes qui se sont inscrites à votre webinar n’assisteront peut-être à sa diffusion live. Rassurez-vous, cela ne veut pas forcément dire que la thématique ne les intéressent pas. Mais vous connaissez : agendas différents, réunion de dernière minute, fuseaux horaires différents, arriver plus tôt au self pour espérer avoir des frites (sans rire, il y en a encore qui font ça ?!)… Bref, attendez-vous à compter des absents.

D’où l’intérêt d’avoir enregistré votre performance ! Vous pourrez envoyer  le lien du replay après la diffusion live (peut-être même accompagné des slides que vous aviez préparées pour animer votre présentation). La plupart des outils vous fournissent même le lien en avance, vous pourrez donc même programmer votre email avant le jour J.

3. Organisez un after

Comme le disait un sage organisateur de webinar : “Il n’y a pas de fête comme un after, parce que l’after ne se termine jamais.”

Ou un truc dans le genre.

Blague à part, un after est un excellent moyen de profiter de l’engoument que vous aurez construit durant le webinar. Faites durer la visio après une pause café, lancez un chat, continuez la conversation avec un #… Tout ce qui pourra continuer à susciter de la réaction (positive, nous l’espérons) sera une bonne chose pour vous !

Profitez de ce moment pour répondre aux questions complémentaires, remercier tou.tes celles et ceux qui étaient en live et mettre en avant le replay dont nous venons de parler.

4. L’email de suivi est votre ami

Bien souvent, le webinar est organisé dans un but commercial. Vous avez une offre à proposer ? Un produit à vendre ? Un message à faire passer ? Profitez de l’après webinar (quelques jours après ou la semaine suivante) pour rappeler votre audience à votre bon souvenir.

Dites-vous que les personnes qui se sont inscrites à votre webinar constituent une audience active et engagée par ce que vous faites (bah oui, elles ne se sont pas inscrites pour rien). Sachant cela, n’ayez pas peur de faire passer votre message (aprè le replay) et profitez-en peut-petre pour leur proposer un essai gratuit, une prise de RDV, un téléchargement, un tarif early bird..

5. Il est temps de partager !

Si quelqu’un n’était pas au courant de votre webinar avant qu’il ne soit trop tard pour s’inscrire, cela a probablement déclenché en lui la fameuse FOMO (Fear Of Missing Out, ou la peur de manquer quelque chose).

Plus sérieusement, l’enregistrement de votre webinar vous permettrait d’en distiler quelques passages sur les réseaux sociaux et/ou sur votre blog : captures vidéos, bande son, quotes…

Why ?

  • C’est du contenu ultra quali, déjà créé et diffusable ;
  • Cela change des formats habituels ;
  • On voit votre tête, et ça dans le social media, on adore ;
  • Cela peut donner envie à du monde se s’inscrire pour les prochaines sessions.

6. On programme le prochain ?

Pourquoi vous arrêter en si bon chemin ? Même si c’était votre premier crash test (ou pas), allez-y, programmez votre prochain webinar.

Vous n’aurez qu’à y gagner ! Mais si : par exemple, vous savez désormais à quelles questions vous devrez répondre. D’ailleurs, certains des sujets abordés pourraient-ils devenir des webinars à leur tour ? (Ne nous dites pas merci).

Alors, zou, ce n’est pas parce que votre webinar est passé que vous n’avez plus rien à faire ! 😉

Photo by Chris Montgomery ; Ilyass SEDDOUG ; Adam Solomon