Créer un reporting client qui ait du sens !

Créer un reporting client qui ait du sens !

Le community manager  en prestation (ou en entreprise) assure le suivi de chacunes des campagnes de ses clients du début à la fin. Cela implique de mesurer l’impact des actions mises en place, les performances des contenus publiés, d’en suivre l’évolution et d’en faire… Le reporting !

Le reporting client, c’est quoi ?

Après avoir recueilli le brief de votre client et fait émerger les objectifs attendus sur les plateformes social media, votre rôle est ensuite de les traduire en actions concrètes et mesurables. Une fois la stratégie mise en place et les premières actions menées, il convient ensuite de faire le point sur ce qui a été réalisé.

Le reporting client, c’est le compte rendu des actions et performances observées sur le travail qui a été réalisé. Plus que cela, c’est aussi un outil qui permet d’expliquer au client la stratégie menée sur les réseaux sociaux et, surtout, pourquoi.

 

Quand envoyer un reporting à son client ?

À quelle fréquence l’envoi d’un reporting est-elle nécessaire ?

Cela dépend de s’il s’agit d’une mission courte ou longue durée. Selon les cas, le reporting peut intervenir en fin de mission, une fois tous les deux mois, une fois par mois ou même à la fin de chaque campagne (avec, pourquoi pas, des points à mi-parcours).

Pour vous aidez, voici deux facteurs qui vous aideront à décider de la fréquence d’envoi de votre reporting :

  • le temps d’obtention de vos résultats : selon les outils utilisés et le budget à disposition, vous aurez besoin de plus ou moins de temps pour voir émerger les premiers résultats. Dans le cas d’une campagne Ads lancée sur Meta par exemple, il vaut mieux attendre au moins une semaine.
  • les KPI suivis : hors campagne, il est vital de suivre les performances obtenues sur les différentes plateformes. Alimenter une page LinkedIn ou Instagram sans suivre l’évolution de son nombre de likes ou de son engagement n’a AUCUNE utilité. Néanmoins, cela prend également plus de temps pour voir une réelle évolution, parfois plusieurs mois. Dans ce cas, proposer un reporting une fois par mois est suffisant pour analyse l’évolution sur l’année.

D’une manière générale, c’est à vous de décider quel sera le moment opportun pour réaliser votre reporting. Gardez simplement en tête que vous devez avoir suffisamment d’informations à disposition pour y apporter une réelle valeur.

 

Quels éléments intégrer au reporting ?

reporting client efficace

Il est maintenant temps de se lancer ! Mais par quel bout commencer ?

Commencez par faire le tri dans les informations récoltées. Voici quels étapes pour vous y retourver :

1/ Repartez des objectifs fixés avec votre client. Les questions mises en avant lors de votre première rencontre doivent à tout prix trouver des réponses dans ce reporting. Faites en sorte de ne pas passer à côté de ses demandes ! La première page de reporting doit donc être un rappel concis mais complet de ce qu’il vous a été demandé, ainsi que des objectifs définis.

2/ Faites ensuite la liste des actions menées et des outils utilisés. Intégrez des objectifs plus spécifiques pour chacune des actions et mentionnez-les également.

3/ Pour chaque objectif fixé, vous devez être capable de mettre en face 1 à 3 indicateurs de performance (ou KPI) pour mesurer les performances et suivre les progressions. Afin que ces indicateurs aient du sens pour votre client, n’hésitez pas à leur donner une courte définition ou une rapide explication de comment se procurer ces chiffres (l’onglet des statistiques, un calcul que vous avez réalisé, etc.).

4/ Pour rendre votre reporting lisible, pensez à y inclure des tableaux ou des graphiques. Cela le rendra beaucoup plus agéable (et compréhensible) à la lecture, cela vous permettra également d’avoir un historique visuel au bout d’un certain temps. N’hésitez pas à y intégrer également des captures d’écran ou des photos des publications réalisées.

Un reporting c’est savoir analyser et… s’adapter !

Si vous voulez éviter que votre reporting ait cet effet-là sur votre client :

Il va falloir le rendre un minimum intéressant ! Cela parait logique il n’est pas rare d’avoir affaire à des reportings interminables, composés d’une quantité infinie de chiffres et de tableaux, sans traduire la moindre tendance ou établir la moindre conclusion…

Oui, c’est aussi là que votre client vous attend : bénéficier de votre expertise et connaître votre avis sur les chiffres que vous lui présentez !

Voici donc une petite check-list des do et des don’t pour votre reporting :

  • Votre reporting doit être à la fois complet ET concis . Cela signifie que chaque donnée intégrée doit répondre à un objectif mis en avant tout en gardant en tête que : 1 objectif = 2 à 3 KPI maximum !
  • Les données doivent être explicitées et analysées ! Pourquoi ce chiffre est-il bon / mauvais ? Comment est-on arrivé à ce résultat ? Quel est le prochain objectif à atteindre par la suite si l’objectif est atteint ? Quelle action mener si ce n’est pas le cas ?
  • Tâchez d’établir un plan de lecture et de vous y tenir. Par exemple, d’abord la page Linked In, puis le compte Instagram, puis la campagne d’acquisition de trafic sur le site. Cela peut aussi commencer la présentation du calendrier éditorial et des différents types de contenus, l’engagement qui en résulte sur les différents réseaux, etc.
  • Enfin, n’oubliez pas d’inclure sur les dernières pages de votre reporting ou à la fin de chaque partie (selon votre plan) les prochaines étapes. Une fois le bilan des actions effectuées, annoncez la suite ! De nouveaux objectifs ont-ils été définis ? De nouveaux outils vont-ils être lancés ? De nouveaux formats de contenus seront-ils testés ?

analyser les données dans son reporting client

 

Nos derniers conseils pour un reporting efficace

Un point important à garder en tête à tout prix : il ne faut pas avoir peur d’annoncer de « mauvais résultats » à votre client. Cela ne signifie pas forcément que vous avez fait du mauvais travail. La règle de base en community management c’est qu’il faut souvent passer par une phase de tests pour trouver la stratégie gagnante. Parfois, les résultats sont également longs à venir selon les outils utilisés. Il faut donc être capable de montrer une progression sur la durée (d’où l’intérêt de faire des reporting réguliers) ou de montrer que l’on s’adapte face à une situation qui n’évolue pas.

Un dernier conseil pour la route : prenez le temps de présenter à l’oral votre premier reporting ! Si vous souhaitez par la suite l’envoyer par e-mail pour gagner du temps, pourquoi pas ! Toutefois, il est primordial dans un premier temps de s’assurer que tout est bien compris côté client. Et de créer un lien de confiance avec lui par la même occasion. Cela peut vous servir plus tard. L’envoi du reporting est souvent un moment d’échange important pour être certain d’être toujours en phase avec les objectifs établis.

 

À vous de jouer ! A quoi ressemble votre reporting ?

Chaque reporting est unique selon la mission, les objectifs, la stratégie et les plateformes utilisées. N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour la rédaction de votre reporting ! Quel outil utilisez-vous ? Y a-t-il un plan que vous suivez ? Quelles tendances observées ?

 

Photo by Edward Howell 

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

A situation exceptionnelle, communication exceptionnelle ? Nous en faisons l’expérience en ce moment même… La semaine dernière, nous évoquions la discrétion comme une option largement préférable à une communication inchangée, qui risquerait d’être déplacée dans un contexte tel que celui que nous vivons.

Mais une fois le ménage fait sur ce qui était prévu, comment rebondir ? Quel contenu proposer pour ne pas disparaitre des fils d’actu, sans pour autant en faire des caisses ? Petit tour d’horizon des meilleures actions du communication aperçues cette semaine sur nos réseaux…

1. Proposer du contenu lifestyle

Dans des moments où il peut être mal venu de trop mettre en avant leurs produits, les marques ont tout intérêt à se positionner comme source d’inspiration et de conseils auprès de leur communauté. Et le contenu lifestyle est idéal pour cela.

👉 Pour notre client The Collective (spécialités laitières) nous avons faire le choix de suspendre les posts trop axés produit pour proposer des astuces Do It Yourself, notamment avec la réutilisation des pots.

👉 Pour un autre de nos clients, Delta, spécialisé dans le yaourt grec, nous avons d’ores et déjà publié du contenu avec des idées de recettes faciles à réaliser à la maison.

Voici d’autres contenus que nous avons trouvé inspirants…

2. Jouer la carte de l’humour

En matière d’humour, on a eu de quoi faire cette semaine. Mais alors, par pitié, si vous allez dans ce sens, jouez-la fine.
Posez-vous les bonnes questions :  quel est le ton habituellement adopté par la marque (déjà humoristique ou non) ? Votre secteur d’activité est-il propice pour rebondir sur la situation ? Evitez à tous prix les lourdeurs qui seront 10 fois pires qu’un silence réfléchi.

👉 Pour notre client WIV (vente de vin à domicile), nous avons mis en suspens les actions prévues et avons imaginé une série de posts « pour voir le verre à moitié plein » pour les jours à venir.

 

Sinon, il y a ces posts qui nous ont bien fait rire…

3. Adopter une posture pédagogique

Lorsque nous sommes face à des situations déroutantes comme celle que nous vivons, nous sommes bien souvent en manque d’informations et de repères. Les médias en ligne l’on bien compris et en ont fait le sujet principal de leurs derniers articles. Si l’information est pertinente et possède une vraie valeur ajoutée, le contenu devient alors ultra qualitatif.

C’est notamment le cas pour ces deux articles :

 👉 Maddyness – Entrepreneurs, tout ce que vous devez savoir pour faire face au coronavirus

👉 Welcome to the Jungle – Confinement : 13 conseils pour assurer en télétravail

Bon à savoir : contenu pédagogique ET humoristique peuvent aller ensemble !

 

4. Ne pas couper le lien

Quand le client est contraint de rester à la maison c’est la marque qui s’invite chez lui ! Outre les salles de sports, cours de danse, de yoga et autres pratiques physiques qui proposent des cours en ligne, d’autres marques s’y sont mises. C’est notamment le cas du Petit Ballon. En créant « l’Ecole du Petit Ballon », la marque propose des lives quotidiens sur Instagram pour parler vin. Une bonne idée pour maintenir le lien avec ses abonnés…

En attendant la suite des événements, vous aussi partagez-nous vos plus belles trouvailles !

Crédit photo: Markus Spiske

Comment créer une infographie qui claque ?

Comment créer une infographie qui claque ?

La semaine dernière, nous vous proposions un article sur les alternatives des articles de blog. Parmi elles… L’infographie ! L’infographie, c’est visuel, c’est beau, c’est efficace et ça en jette ! Enfin… Quand c’est bien fait. Le but premier de ce contenu, c’est de synthétiser de l’information en un seul support pour lui donner plus d’impact. A partir de là, rien n’est à laisser au hasard : sélection des données, définition du message, mise en page, choix des éléments visuels… Nous vous donnons nos meilleurs conseils pour devenir le maître incontesté de l’infographie !

Avant d’attaquer votre infographie, collectez le contenu !

Pour mettre de l’information en valeur, il faut tout d’abord avoir du contenu à exploiter. Rapport, étude, article, sondage… assurez-vous d’avoir suffisamment de matière. C’est ce qui vous permettra de réaliser une infographie de qualité. Réfléchissez ensuite à un axe global, un fil conducteur qui donnera toute sa cohérence à votre support. Une fois cet axe choisi, servez-vous en pour définir un titre percutant et évocateur.

Vous avez le contenu, il va falloir maintenant vous prêter à un exercice de concision : sélectionner les données que vous allez en valeur. Pas forcément l’exercice le plus simple nous direz-vous, et pourtant essentiel pour une infographie digne de ce nom !

👉 Demandez-vous quels sont les éléments impactants qu’il faudra mettre en avant. Pour vous aider, n’hésitez pas à hiérarchiser les informations.

Quel design pour votre infographie ?

Attaquons-nous maintenant au nerf de la guerre : le design. Pour une mise en page qui frôle la perfection, nous retiendrons 6 grandes règles à respecter.

  • L’harmonie: comme tout support visuel, il faut que votre infographie fasse sens au premier coup d’œil et qu’elle soit agréable à regarder.
  • La proportion : qui donnera du rythme à votre infographie.
  • La hiérarchie: indispensable pour faire ressortir et attirer le regard sur les informations clés.
  • Le contraste: parce qu’une infographie linéaire c’est une infographie ennuyante, il faut savoir différencier les éléments entre eux pour mieux les mettre en valeur.
  • L’accentuation: c’est l’élément qui va casser l’unicité visuelle et attirer l’œil sur un élément phare du support.
  • L’équilibre: c’est que qui rendra votre infographie structurée, donc facilement lisible.

Quelles dispositions choisir pour votre infographie

Vous l’aurez compris, une bonne infographie c’est aussi un juste dosage entre tous ces éléments. Pour vous aider à trouver l’inspiration, n’hésitez pas à aller jeter un œil à ce qui se fait déjà !

Exemples d'infographies

Donner du style à son infographie : comment faire ?

Si les infographies c’est beau, c’est en grande partie grâce à tous les éléments qui vont l’habiller. Et pour cela, l’éventail est large :  pictogrammes, illustrations, logos, graphiques, données en caractères gras… Faites-vous plaisir. On boycotte en revanche les photographies.

Pour apporter le contraste, la hiérarchie et l’accentuation dont nous parlions plus haut, jouez avec les couleurs. C’est en travaillant les tons et les nuances de mêmes couleurs pour arriverez à structurer l’information tout en restant subtil et harmonieux.

Nos conseils pour réussir une infographie

Pour donner une allure aboutie à votre support, il sera enfin nécessaire de gérer correctement votre espace de travail. Et cela passe aussi par… des espaces vides. Essentiels pour un design réussi, les espaces blancs contribueront autant que tout autre élément graphique à mettre en valeur les informations importantes. Et puis vous verrez, une infographie qui respire, c’est tout de même plus agréable à lire !

Comment gérer votre texte ?

Le contenu texte est parfois difficile à gérer pour un support aussi visuel que l’infographie. Avant toute chose : faites simple. Rappelez-vous que votre mission ultime c’est d’être synthétique : à vous donc d’être concis, tout en étant clair dans les éléments que vous détaillez.

Pour ce qui est de la police à choisir, voici nos conseils :

  • Les polices fantaisie : à utiliser pour les gros titres pour attirer l’attention
  • Les polices sans serif : plutôt adaptées aux titres et sous-titres
  • Les polices serif : à préférer pour les paragraphes.

N’oubliez pas cependant que le but d’une infographie est d’être créatif : faites-vous confiance et n’hésitez pas à tester encore et encore pour arriver au résultat voulu ! C’est clair pour vous ?

Construire une infographie

Dernier conseil pour la route : pensez à insérer les liens utiles à la fin de votre infographie (le rapport ou l’étude complète, par exemple).

A vous de créer maintenant ! Si vous  ne vous sentez pas encore en mesure de construire une infographie de zéro, essayez ce site. On a hâte de voir vos réalisations ❤️

Photo by Mia Baker

Les opt-ins fonctionnent-ils vraiment?

Les opt-ins fonctionnent-ils vraiment?

Levez la main si cela vous est déjà arrivé.

Ou pas. On ne le saura jamais de toutes façons.

Vous vous baladez sur les interwebs, parcourant vos blogs favoris, et soudain, cette notification apparait:

Acceptez-vous que [nom du blog ici] vous envoie des notifications?

Que vous ayez ou n’ayez JAMAIS cliqué sur « Autoriser les notifications », vous vous demandez peut-être parfois:

Est-ce que ces notifications push sur le web font vraiment une différence?

Et, si c’est le cas, est-ce vous devriez les proposer sur votre propre site web?

Tout comme leur cousin spirituel, les pop-up, les notifications push ont développé une bonne réputation de nuisance, et lorsque l’on travaille dans le marketing, l’idée d’être une nuisance est facilement aussi terrifiante que ce rêve récurrent où l’on tombe dans le vide.

Brr…

Mais cette réputation est-elle fondée sur une réalité?

Est-ce que vraiment tout le monde déteste ces trucs?

Ou est-ce qu’en l’évitant pour ne pas être une nuisance vous passez en fait à côté d’opportunités?

Nous reviendrons aux notifications push dans une seconde, mais lorsqu’il s’agit des pop-ups, il se trouve que la peur d’être une nuisance n’est pas nécessairement justifiée à 100%.

En 2018, l’équipe de Sumo a analysé plus de deux milliards de pop-ups et il se trouve que ceux-ci faisaient le job… et qu’ils le faisaient plutôt bien.

Voici un peu de contexte: selon Mailchimp, le taux de clic moyen d’un email, tout secteur d’activité confondu est d’environ 2,62%. Selon cette étude Sumo, le taux de conversion moyen pour tous les pop-ups est d’environ 3,09%.

Vous pouvez creuser un peu l’ensemble de cette étude ici, elle est pleine de trucs incroyables pour créer des pop-ups efficaces, mais, en résumé, les stratégies marketing qui ont l’air d’être un simple extra peuvent vraiment faire la différence!

Mais encore?

Qu’est-ce qui rend ce genre de choses efficace, et comment les notifications push rentrent-elles là-dedans?

Regardons de plus près avec des exemples de grandes marques!

Les visiteurs de votre site en veulent plus

Presque tout le monde vient sur votre site volontairement.

Ils étaient curieux de quelque chose, et cela les a conduit à vous, et ils veulent vraiment être ici.

Vous ne recevez probablement pas des tonnes de trafic accidentel parce que quelqu’un a tapé un peu trop vite l’URL de quelqu’un d’autre. Même si cela arrive parfois.

Et si toutes les personnes qui visitent votre site ne souhaitent pas nécessairement signer un CDI avec votre contenu, ce sera le cas de certains!

Tout comme nous abordions dans cet articles des conseils pour écrire une newsletter, quand les gens trouvent suffisamment de valeur à votre contenu, ils en voudront plus, c’est votre travail que de leur rendre la tache facile.

D’où les notifications push.

Et ceci ouvre une nouvelle question:

Si ces trucs fonctionnent vraiment, pourquoi nous herissent-ils autant le poil?

Au final, cela a beaucoup à voir avec les attentes que vous avez pour vous-même et pour votre audience.

Quand vous mettez-en place quelques chose comme ce genre d’opt-ins, vous ne le faites pas pour toutes les personnes qui visitent votre site. Vous le faites pour les visiteurs qui sont le plus intéressés par ce que vous avez à offrir!

Si vous avez visité un site web et que les opt-ins vous ont rebutés, oui, même le votre, vous n’êtes probablement pas l’audience-cible. Et c’est ok.

Pensez-y un peu comme ça:

Tous les gens qui aiment votre contenu ne viennent pas sur votre site.

Tous les gens qui viennent sur votre site ne veulent pas opt-in pour plus de contenu.

Les gens qui visitent votre site ET qui sont suffisamment intéressés pour faire un opt-in sont probablement une minorité. Mais cela ne signifie pas que vous ne devez pas leur donner l’opportunité d’avoir ce qu’ils désirent!

Et puisque nous parlons de ça, c’est une bonne opportunité d’adresser non seulement les notifications push, mais les fameux pop-ups dont nous parlions plus haut.

Dans leur étude, Sumo propose une analyse en profondeur de ce qui rend un pop-up efficace, ainsi que ce qui nuit à son efficacité.

On vous recommande définitivement cette lecture, mais avant cela, voici un petit résumé des différents types de pop-ups histoire de vous rafraichir la mémoire!

Inspiration pour VOS pop-ups et opt-ins

Vous savez déjà que faire la promo de vos articles de blog dans votre newsletter peut donner un joli pic de trafic à votre site web, ce n’est donc pas une surprise que les opt-ins d’inscription à une newsletter soient aussi populaires!

Et c’est encore moins une surprise vu que vous les voyez de partout…

Voici un exemple du blog de Help Scout qui apparaît lorsque vous scrollez:

C’est simple et direct, et comme nous l’avons vu dans cet article sur les newsletters efficaces dont nous parlions plus haut, leurs emails le sont aussi!

Offrir quelque chose en plus de votre newsletter peut rendre votre offre encore plus attirante.

Par exemple, cet pop-up de sortie de Neil Patel:

Obtenir gratuitement les conseils de Neil sur le référencement naturel donne clairement envie, surtout parce que si vous lisez son blog, vous avez déjà démontré d’un intérêt pour l’amélioration de votre web-marketing.

Que ce soit un pop-up standard, un slide-in, ou un pop-up de sortie, une ressource gratuite comme un guide à télécharger peut avoir plus de sens pour vos visiteurs que simplement s’inscrire à une newsletter.

Ce genre de chose peut aussi offrir plus que du contenu additionnel.

Par exemple, voici ce que l’entreprise Leesa, qui vend des matelas utilise:

Le premier pop-up apparait dès que vous visitez leur site web, et ne demande pas votre adresse email. Il est créé exclusivement pour quelqu’un qui est prêt à acheter.

Le second apparait en pop-up de sortie, ce qui explique pourquoi il requiert un effort plus important de la part du visiteur. Avec une adresse email, Leesa peut continuer à communiquer avec le visiteur une fois qu’il a quitté le site.

Offrir un deal est une bonne incentive pour faire revenir les gens, ce qui est particulièrement important considérant la forte probabilité qu’ils quittent le site de Leesa pour aller voir ce que ses concurrents ont à offrir.

Les promos sont quasiment identiques, mais elles sont présentées à des moments différents, avec des messages différents et avec des niveaux de barrière à l’entrée différents.

Ce type de fignolage peut avoir beaucoup d’importance dans l’efficacité de vos opt-ins!

Et, puisque l’on parle des concurrents, regardons un type de promo différent venant d’une autre entreprise de matelas, Casper:

Un pop-up cadeau tel que celui-ci peut vous montrer qui est intéressé par ce que vous avez à offrir, mais pas encore au point de devenir client.

Chaque opt-in d’email donne l’opportunité de créer une relation sur le long terme. Cet objectif là ne change pas!

Casper peu estimer que le nombre de clients qu’ils pourraient éventuellement obtenir d’une promotion telle que celle-ci vaudrait le montant du prix qu’ils proposent, même si ça prend un moment!

Cela signifie aussi que Casper obtient des clients qui ne se sont pas forcément inscrits mais qui connaissent des gens qui l’ont fait. Par exemple, quelqu’un qui participe au concours va peut-être recevoir un email promo dans deux mois et ils le partageront avec un ami.

Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, mais cela montre bien que les opt-ins sont le plus efficace quand ils offrent la bonne chose au bon moment.

Que ce soit une opt-in pour une notification push ou un pop-up, il doit connecter avec les personnes qui veulent le plus et qui ont le plus besoin de ce que vous avez à offrir, sinon, il risque de se retrouver dans la catégorie « nuisance plus qu’utile ».

Que pensez-VOUS des opt-ins comme ceux-ci?

Est-ce que vous profitez d’offres proposées de cette manière?

Est-ce que vous vous inscrivez aux notifications push?

Est-ce que vous proposez des opt-ins similaires sur votre PROPRE site web?

Dites-nous dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Austin Distel

Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non!

Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non!

Quelle que soit la taille de votre entreprise, vous avez besoin d’un arsenal d’outils pour votre gestion quotidienne.

Dans l’équipe Boots & Cats, tout le monde, de la stratégie à la créa en passant par l’achat d’espace média, dépend de certains outils pour travailler correctement ; et aujourd’hui, on s’est dit qu’on allait vous donner un aperçu de ce que sont certains de ce ces outils.

Plus, certains qu’on ne fait que recommender, parce qu’après tout, pourquoi pas!

Alors, quels sont nous outils préférés pour manager un business en ligne?

Statistiques/Données

Google Analytics

Google Analytics est un service gratuit de statistique/données qui offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web. Entre autre, nous l’utilisons pour surveiller le trafic sur notre blog: d’où viennent les visiteurs, quels articles sont les plus populaires, etc.

ProfitWell

Vous voulez des informations en temps réel sur vos ventes et des statistiques bien pratiques sur la durée? ProfitWell permet de traquer des hoses comme le MRR (Revenu Mensuel Récurrent), la rétention et la croissance. Parfait pour voir les résultats de votre travail acharné en un seul coup d’oeil.

Blog

WordPress

WordPress est le standard ultime pour construire un site web ou un blog, et c’est amplement mérité. Avec des tonnes de templates gratuites et payantes parmi lesquelles choisir, un support fiable, une compatibilité avec un nombre incalculable d’extensions, une une communauté d’utilisateurs massive, WordPress est la plateforme qu’il vous faut. Tout simplement.

WordPress SEO par Yoast

Vous n’avez pas besoin d’être un expert en référencement naturel pour optimiser votre site web. Yoast offre des extensions gratuites et premium pour rendre le référencement facile, quelle que soit votre niveau d’expérience. Et les articles que vous publiez deviennent d’autant plus facile à trouver pour vos lecteurs potentiels.

Email et Service Consommateur

MailChimp

Si vous recevez notre newsletter hebdomadaire, vous voyez un peu ce que MailChimp peut faire. Nous l’utilisons pour construire et manager la quasi-totalité de nos campagnes d’emailing, et pas seulement parce que c’est immensément facile d’utilisations, mais parce qu’il vous offre toutes les données (comme les taux d’ouverture) dont vous pouvez rêver. Et puis, qui n’aime pas les petits singes?

Intercom

Un peu plus app-centric, Intercom est parfait pour envoyer automatiquement de messages à vos utilisateurs en fonction de certaines actions. Une véritable bouée de sauvetage pour les applications et les produits SaaS!

SpapEngage

Avez-vous déjà vue une de ces petites fenêtres de chat apparaitre sur le site web de quelqu’un? SnapEngage en mettra une sur le votre. C’est une excellente manière de rester en contact avec vos visiteurs et de répondre à leurs questions en live, pendant qu’ils sont sur votre site!

Help Scout

Si vous voulez offrir un service consommateur fiable, vous devez être organisé.e. Que vous vous en occupiez seul.e ou que vous soyez entouré.e d’une équipe, Help Scout vous fera gagner du temps, gardera les choses bien claires et évitera que les emails des clients passent à travers les mailles du filet. On aime aussi beaucoup leur blog!

Partage et rangement

Dropbox

Arrêtez donc avec les clés USB et de vous envoyer des emails à tout va. Dropbox conserve vos photos, fichiers musique, documents, PDFs, et autre. Vous pouvez y accéder depuis n’importe où (même depuis votre téléphone, parce que c’est déjà le futur, hein…)

Google Drive

Tout pareil que Microsoft Office, mais gratuit et meilleur. Pour les équipes délocalisées comme la notre, Google Drive est parfait non seulement pour télécharger et maintenir une banque de données commune de documents, tableurs, présentations et autre, mais aussi pour collaborer en temps réel sur ces documents.

Productivité

Trello

Si vous trouvez que vous avez beaucoup trop de projets dont il faut se tenir à jour, Trello est probablement l’outil d’organisation dont vous avez besoin. Il fonctionne comme un tableau digital, sur lequel vous pouvez créer et catégoriser des cartes, que vous pouvez ensuite déplacer selon ce sur quoi vous êtes en train de travailler. Et on peut vous confirmer que c’est un outils très pratique pour suivre des projets pour les équipes délocalisées.

Communication / Conférences téléphoniques

Slack

Quand vous travaillez à distance, comme c’est notre cas, il n’y a pas de machine à café autour de laquelle se retrouver. Et même si vous êtes dans un bureau, la machine à café est peut-être très très loin. Slack est outil de chat privé agréable et facile à utiliser qui permet de rester en contact tout au long de la journée pour des questions professionnelles ou un peu moins…

Zoom

Il n’y avait pas un paragraphe dans L’Enfer de Dante sur les conférences-téléphonique qui ne marchent jamais? Ça fait un petit moment qu’on l’a lu… En fait, les conférences téléphoniques n’ont pas besoin d’être aussi problématiques. On utilise Zoom plusieurs fois par semaine et, franchement, c’est le meilleur appel téléphonique que l’on puisse faire et qui ne se finit pas par une pizza à notre porte. Et il s’intègre bien avec Slack, donc si vous utilisez l’un, voyez donc comment il fonctionne avec l’autre.)

Pour des conférences-téléphoniques gratuites et en petit comité, vous pouvez aussi tester Appear.In.

C’est tout! (Pour le moment…)

Ce n’est peut-être pas tout ce que l’on cache dans notre coffre à jouets, mais ce sont des outils sans lesquels on n’imagine même pas faire tourner Boots & Cats ! Ouvrez l’oeil pour de nouvelles recommendations à l’avenir. Et si vous avez des outils que vous adorez, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Photo by NeONBRAND

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Quelle différence changer un simple mot dans l’objet de votre email peut-il VRAIMENT faire?

Vous seriez surpris!

Cela continue de nous surprendre, parfois.

Chaque semaine, nous envoyons notre newsletter à quelques 12,500 abonné, et chaque semaine, nous l’envoyons avec deux lignes d’objet différentes. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour la recevoir vous aussi.

Une des raisons pour lesquelles nous faisons cela est pour optimiser le taux d’ouverture de chacune de nos newsletter (un process dont vous trouverez les détails dans cet article) mais l’AUTRE raison est aussi que nous voulons en savoir plus sur comment écrire de meilleurs objets d’emails.

Juste changer un mot ou deux dans l’objet de votre email peut impacter ÉNORMÉMENT vos taux d’ouverture… et révéler beaucoup sur vos lecteurs!

Vous voulez voir comment?

Nous avons regardé de plus près nos six derniers mois d’objets de newsletters, et trouvé des points communs assez précis entre les objets qui ont le meilleur taux d’ouverture, et ceux que nos lecteurs ignorent plus facilement.

Ces tendances ne sont pas forcément vraies pour tout le monde, mais elles démontrent l’importance de faire vos propres tests. Vous pourriez en apprendre quelque chose qui changera dramatiquement vos taux d’ouverture sur la durée!

Alors, qu’avons-nous appris?

Plus c’est spécifique, mieux c’est

Il y a très très très longtemps, quand la Terre était encore jeune et que Boots & Cats n’était pas encore né, j’envoyais une newsletter hebdomadaire à ma propre liste de gens intéressés par les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples d’objets de ces emails:

  • Ce visage vous dit « non »
  • Deux mots magiques
  • Voici ce qu’il vous reste à faire
  • L’élément le plus important
  • Bravo!

Nous sommes prêts à vous offrir mille euros si vous devinez de quoi parlais n’importe quel de ces emails.

Note: nous ne vous enverrons pas mille euros.

La performance de ma newsletter n’était pas mauvaise, ce qui pourrait vous faire penser que trop d’info tue l’info, non? Créer un peu de curiosité peut faire l’affaire!

Pas forcément.

Nous avons testé cette logique avec notre newsletter, et pour notre audience actuelle, nous avons compris que la spécificité payait beaucoup plus que l’ambiguïté.

Il y a une bonne raison à cela et nous allons l’aborder dans une seconde. Mais d’abord, voici des exemples de ce dont nous sommes en train de parler.

Combo Objet de l’email Taux d’ouverture
1 Exposé | Que signifient les nouvelles règles de Twitter 📝 23,9%
2 Exposé | Les règles de Twitter sur la programmation 📝 26%

Ces objets d’email ne sont pas si différents ; mais ils sont distincts principalement dans leur degré de spécificité.

Dans le Combo 1, « Les règles de Twitter » peuvent signifier pas mal de choses différentes.

Peut-être ont-ils mis en place un nouveau guide d’utilisation des GIFs issus du Bachelor, ce qui ne serait pas d’une grande utilité pour nous…

Le Combo 2, cependant, est plus spécifique: les nouvelles règles de Twitter sont relatives à la programmation des publications. Un lecteur peut voir l’objet de cet email et comprendre immédiatement si c’est pertinent pour lui ou non, et cela rend l’importance de l’ouvrir d’autant plus urgente.

Voici où vous pouvez lire cet article, au passage.

Voyons un autre exemple:

  1. Exposé | Les TROIS changements d’algorithme de Facebook 👩🏻‍💻
  2. Exposé | Les derniers changements d’algorithme de Facebook expliqués 👩🏻‍💻

Une fois encore, ces objets sont très similaires, mais la version 1 a le mieux fonctionné en spécifiant que Facebook avait mis en place trois changements d’algorithme, montrant à quel point cet article allait être complet.

Voici quelques autres exemples rapides, voyez si vous saurez deviner le gagnant:

  1. Exposé | L’actu réseau sociaux que vous avez peut-être manquée 👀
  2. Exposé | Tout ce que vous avez manqué 👀

Si vous avez choisi version 1, vous avez tout bon! « Tout » n’est pas suffisamment spécifique et veut tout et rien dire. L’autre version est beaucoup plus claire sur ce que l’on peut en attendre.

Essayons encore:

  1. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de Facebook Live 👀
  2. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de partage d’écran de Facebook Live 👀

Dans ce cas, la version 2 était la grande gagnante ; et une fois encore elle était plus spécifique et détaillée. Une nouvelle fonctionnalité peut engendrer la curiosité, ou pas, mais spécifier quel type de mise à jour fait toute la différence!

Pourquoi pensons-nous que la spécificité fonctionne mieux pour nous que l’ambiguité?

Surtout quand, il y a quelques années, par exemple, être vague était la clé du succès?

Une réponse pourrait être tout simplement que ce sont deux audiences différentes, qui répondent différemment à un même élément.

Un autre coupable possible, cependant, est le fait que ces titres vagues, d’une manières générale, ne fonctionnent plus aussi bien qu’avant.

Être vague et un peu allumeur n’a ni les faveurs de beaucoup d’audience, ni celles de réseaux sociaux comme Facebook. Ces jours-ci, avec un style ambigü « putaclic » vous risquez plus d’être ignoré ou supprimé des fils d’actualité, alors que donner à votre audience une idée claire de ce à quoi s’attendre est toujours plus populaire.

Ce qui démontre l’importance de mesurer son succès sur la durée. Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera plus aussi efficace dans un an ou deux!

Ok, assez de précisions sur la spécificité.

Qu’avons-nous appris d’AUTRE sur la construction des objets d’emails?

Utilisez un langage musclé

« Utiliser un langage fort » est une de ces leçons qui peuvent paraitre insultantes… un peu comme « ne saupoudrez pas votre steak avec des paillettes. »

En pratique, pourtant, cela peut prendre différentes formes qui ne sont pas toujours claires!

Et alors que la spécificité dont nous parlions ci-dessus peut rendre votre langage plus fort, parfois, les expressions familières peuvent lui donner un peu de oommph!

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos conseils les plus populaires sur la construction d’une page de vente 🤝
  2. Exposé | mettez le feu à vos pages de vente 🔥

Techniquement, la version 1 est plus spécifique, mais la version 3 est plus excitante. Surtout parce que « mettre le feu » peut indiquer à la fois quelque chose de populaire et quelque chose d’utile.

Voici un autre exemple de ce principe:

  1. Exposé | ne ratez pas ces 10 stratégies marketing sur Facebook 💘
  2. Exposé | nos stratégies marketing préférées sur Facebook 💘

La version 1 est la gagnante. Non seulement elle est donne un nombre spécifique de stratégies que le lecteur peut s’attendre à lire, mais elle les décrit comme « à ne pas manquer », plutôt que « nos préférées ». La première leur donne une valeur intrinsèque, qui est beaucoup plus forte que suggérer que celle-ci dépend de notre opinion.

On ne le prendra pas personnellement, promis.

Voici une dernier exemple de la valeur d’un langage musclé:

  1. Exposé | La punition de Facebook pour les Pages qui pratiquent le leurre à engagement
  2. Exposé | Facebook punit les Pages et les publications

Dans ce cas, la version 2 était gagnante même si moins spécifique sur la raison pour laquelle Facebook punit les Pages et les publications.

Pourquoi gagne-t-elle alors?

Parce qu’elle raconte une histoire, elle décrit une action. La version 2, en comparaison, décrit une chose.

Le langage actif peut être beaucoup plus attirant qu’un langage statique ou passif et c’est ce que nous allons aborder dans la prochaine partie!

Qui est…

Questions et réponses

Qu’est-ce qui est le plus utile: poser une question ou donner une réponse?

D’un côté, poser une question peut rendre quelqu’un suffisamment curieux pour vouloir connaitre la réponse ; mais d’un autre côté, c’est leur demander de faire un travail qu’ils préfèreraient peut-être éviter.

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos bureaux délocalisés révélés 🤭
  2. Exposé | et vous, à quoi ressemble votre bureau? 👀

Entre ces deux sujets, la version 1 était plus populaire ; elle promet une réponse plutôt qu’une question.

Notre audience était BEAUCOUP plus intéressée de savoir à quoi ressemble nos bureaux qu’à penser au leur!

En voici une autre, un peu plus subtil:

  1. Exposé | nouveaux chiffres – comment vous situez-vous? 📈
  2. Exposé | nouveaux chiffres – voyez-comment vous vous situez 📈

Ces objets était très similaires, à un détail près: le gagnant, Version 2, offre une information au lecteur, alors que la Version 1 leur demande de s’auto-évaluer.

Nous avons remarqué que nos lecteurs préfèrent lorsque nous leur offrons une information plutôt que de leur demander de faire quelque chose. Donc, pas vraiment de surprise ici!

Voici un dernier exemple, voyons si vous devinerez le gagnant:

  1. Exposé | mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono ⏱
  2. Exposé | 10 minutes pour mettre notre blog à jour, on prend! ⏱

Si vous avez choisi la Version 2, vous avez raison!

Même si elle semble ne pas correspondre à ce que nous avons identifié précédemment, cela montre combien chaque élément dépend d’un contexte.

Un object comme « Facebook punit les Pages et publications » fonctionne bien car il raconte une histoire sur ce que quelqu’un est déjà en train de faire, mais un comme « mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono » demande au lecteur de faire quelque chose. Dans un cas comme celui-ci, l’objet d’email mettant en avant une chose peut avoir plus de valeur que celui mettant en avant un verbe d’action. Tout dépend de qui va faire l’action!

Tout ceci illustre à quel point il est important de mesurer le succès de vos objets d’email à la fois dans le contexte de votre lectorat ET dans celui de vos campagnes.

Vous trouverez peut-être que certaines règles ne s’appliquent que dans certaines circonstances et que les choses qui marchent de manière constante pour certains ne fonctionneront peut-être pas pour vous!

Qu’avez-vous appris sur vos PROPRES objets d’emails?

Quelles sont certaines de vos règles concernant les objets d’emails?

Est-ce que vos lecteurs ont du mal à résister aux questions?

Est-ce qu’ils aiment les emojis?

Comment se comparent-ils aux notre?

Partagez quelques unes des règles que VOUS essayez de suivre dans les commentaires ci-dessous!

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

Et si vous voulez lire plus d’articles comme celui-ci, vous pouvez vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ici!

Photo by Davide Baraldi

Comment ranimer son contenu avec un audit rapide

Comment ranimer son contenu avec un audit rapide

Parfois, un article que vous avez rédigé et tellement intemporel que vous pourriez continuer à le partager pour les siècles des siècles.

Ça vous facilite la vie, pas vrai? Vous pouvez programmer des publications sur vos réseaux sociaux et recycler votre contenu ad vitam aeternam sans lever le petit doigt!

Mais qu’en est-il de tout votre contenu qui n’est pas evergreen? Les trucs qui vont devenir dépassés ou sans importance?

Ou les trucs qui sont evergreen-ish, et qui seront utiles pendant un bon moment mais pas pour toujours?

Le contenu dépassé peut toujours se révéler super utile. Il faut juste savoir comment l’auditeur.

Alors, par où commencer?

Comment mettre en place un plan d’audit qui n’est pas compliqué à maintenir?

Voici ce que l’on a appris:

Les vieux articles n’ont peut-être besoin que d’un bon coup de pinceau

Tout ce que vous écrivez ne restera pertinent pour toujours, mais cela ne signifie pas que vous anciens articles maintenant dépassés sont sans valeur!

Cela signifie juste qu’ils ont besoin d’un peu d’attention.

De nombreux anciens articles de blog ont peut-être juste besoin de quelques petites mises-à-jour pour devenir à nouveau pertinents.

Une fois que vous avez pris l’habitude, ranimer son contenu peut vous faire gagner beaucoup de temps, facilitant la création de trafic vers des articles oubliés ET vous donnant une alternative simple quand le syndrome de la page blanche vous prend par surprise.

Voici un exemple:

En 2015, nous avons écris un article sur la bonne manière de taguer les images sur Facebook: qui peut taguer qui, comment personaliser les permissions, etc.

Au fil des années, cet article est devenu dépassé, mais il continuait à attirer des centaines de visiteurs par an!

Ces visiteurs n’y trouvaient pas une information à jour, mais il y avait clairement un intérêt pour le sujet, alors, en Octobre 2018, nous avons audité cet article.

Vous pouvez lire l’article complet ici, vous y trouverez les modifications que nous y avons apporté. Des choses comme:

  • Mettre à jour les statistiques, les captures d’écran et les instructions
  • Optimiser les images pour la mise en page du blog (qui est très différente de quand nous avions publié cet article la première fois!)
  • Ajouter des liens pertinents vers de nouveaux articles que nous avons écrits depuis la première publication
  • Enlever des liens de l’article d’origine qui étaient devenus obsolètes ou brisés

Un petit coup de pinceau comme celui-ci ne prend pas des masses de temps, certainement moins de temps que de ré-écrire l’article complètement, et ouvre de nouvelles opportunités!

Maintenant, non seulement le trafic organique qui atterri sur cet article y trouve de l’information à jour, mais nous pouvons nous remettre à le partager en toute bonne conscience, sachant qu’il est à nouveau utile.

(Fun fact: l’article que vous êtes en train de lire? Nous l’avons publié en 2016, et lui avons donné un coup de pinceau deux ans et demi plus tard pour créer cette version!)

Votre blog n’est, cependant, pas le seul endroit où vous devriez faire un audit de votre contenu.

Faire un audit de vos réseaux sociaux est tout aussi important, surtout si vous recyclez vos publications sur la durée comme les font les grandes marques.

Voici les questions que l’on se pose lorsque l’on audit notre contenu social pour le garder frais et pertinent!

Que se demander lorsque l’on fait l’audit de ses publication sur les réseaux sociaux

Tous les liens que vous partagez sur vos réseaux sociaux ne dirigent pas vers votre site web, cette première question a donc son importance:

Le lien fonctionne-t-il toujours?

C’est l’une des choses les plus faciles à prendre pour a acquis, et donc à passer à côté!

59% des liens partagés sur les réseaux sociaux ne sont jamais cliqués, ce qui signifie que vous ne pouvez pas compter sur les autres pour vous informer que vous partagez un lien cassé. Ils ne les attraperont pas tous!!

Les liens sont fermés. Les URLS changent sans redirection. Les articles sont archivés derrières des barrières de paiement.

Au final?

Vous partagez peut-être des liens qui ne mènent nulle part. Et si vous faites ça trop souvent, cela peut frustrer vos visiteurs qui CLIQUENT sur vos liens.

De temps en temps, checked les liens que vous partagez en boucle, et assurez-vous qu’ils mènent quelque part!

Et quand vous le faites, demandez-vous:

L’information que l’on partage est-elle toujours pertinente?

Tout comme nous le disions plus haut, tous les articles de blogs ne restent pas pertinents pour l’éternité. Si votre bibliothèque de publications comprends des choses qui commencent à prendre de l’âge, il est peut-être temps de passer à l’action!

Par exemple, cet article que nous avons publié en 2016 sur des fonctionnalités que Facebook avait lancées était pertinent un temps, mais aujourd’hui il n’est plus d’actualité.

Alors que nous pouvions donner un coup de jeune à cet article sur la manière de taguer les images sur Facebook en mettant à jours les statistiques, les images et d’autres détails, cet article ci n’est pas aussi utile, donc nous l’avons mis en retraite (nous ne le partageons plus sur nos réseaux sociaux).

Cependant, si vous détestez faire l’audit de vos réseaux sociaux à la recherche de publications à retirer, vous pouvez prendre quelques précautions à l’avance et vous faciliter GRANDEMENT la tâche.

Par exemple, quand vous préparez votre contenu éditorial, vous pouvez lui donner une date d’expiration.

Si vous savez qu’une publication ne sera pertinente que pendant un certain temps, vous pouvez ainsi éviter de la partager après une certaine date. Plus besoin d’audit!

Voici un autre truc pour rendre votre audit simple et rapide:

Organisez vos publications en Catégories, comme « Promotions saisonnières », « Articles de blog » et « GIF hilarants de bébés éléphants ».

Ne nous jugez pas sur cette dernière. Vous pouvez ajoutez autant de catégories que vous le souhaitez!

Nous organisons la promotion de nos propres articles en deux catégories: « Articles récents » et « Articles evergreen ».

La première est celle où nous rangeons nos publications pour les contenus les plus récents, et nous avons une rotation plus intense de ces articles, faisant ainsi une promotion plus importante de notre contenu le plus « frais ».

La seconde catégorie est celle où nous rangeons les trucs plus anciens, mais evergreen: des publications qui ne sont pas aussi récentes mais qui ont toujours un contenu qui est parfaitement pertinent.

Tous les mois, nous déplaçons certaines des publications de la catégorie « Récents » à la catégorie « Evergreen », et si ce n’est pas evergreen, nous les retirons quand elles ne sont plus pertinentes.

Diviser nos publications en différentes catégories comme ceci rend l’organisation et l’audit simples et rapides. Cela ne prend que quelques minutes chaque mois de trier et réorganiser les publications pour nos réseaux sociaux!

Maintenant, imaginons pour une seconde que littéralement TOUT votre contenu est evergreen.

Chacune des publications que vous partagez va toujours être à jour et pertinente.

Ceci ne signifie TOUJOURS pas que vous ne devriez pas faire un audit de votre contenu!

En fait, vous devriez vous demander:

Votre audience s’intéresse-t-elle à ce que vous partagez?

Partager du contenu de qualité sur les réseaux sociaux est important, même quand ce n’est pas votre propre contenu.

Par exemple, si quelqu’un interagi fréquemment avec vos publication sur Facebook, Facebook va montrer plus de vos publications à cet utilisateur. Si les gens, en général, engagent avec vos publications, Facebook les montrera à plus de personnes.

Vous pouvez lire comment tout ce la fonctionne dans cet article.

Cela signifie que non seulement vous devez être certains que vous partagez vos publications au bon moment, mais que vous fans et abonnés répondent à ces publications.

Si vous publiez quelques chose plusieurs fois et que cela n’obtient toujours pas d’engagement, c’est peut-être que le sujet ne résonne pas avec votre audience ; mais cela signifie peut-être aussi que vous devriez mettre à jour la publication en tant que telle.

Comment pourriez-vous changer le texte? Partagez-vous un lien avec une prévisualisation, ou avec une image? Est-ce que l’image comporte du texte? Est-ce un GIF? Avez-vous inclus des hashtags, ou mentionné un utilisateur en particulier?

Il est difficile de prédire ce qui va faire la différence avec votre audience, alors n’ayez pas peur de tenter des choses avec les publications qui n’ont pas obtenu l’effet escompté!

Quelle est VOTRE stratégie d’audit de contenu?

Vous avez une méthode préférée pour revitaliser des vieux articles de blog?

Vous expérimentez avec vos publications sur les réseaux sociaux avant de les mettre en retraite?

Dites-nous comment vous améliorez le kilométrage de VOTRE travail dans les commentaires ci-dessous!

Panne d’inspiration: 9 manières de la combattre

Panne d’inspiration: 9 manières de la combattre

Une page blanche, ça fait peur.

Presque qu’autant qu’un méchant clown chevauchant une araignée.

Donc, quand vous savez que vous devez écrire un nouvel article de blog, et que vous regardez cette page blanche et ce curseur qui clignote, avec une panne totale d’inspiration, vous ne vous mettez pas vraiment dans l’optique de réussir.

Le fait est qu’être assis devant votre ordinateur à fixer l’écran est la plus MAUVAISE manière d’écrire un article de blog.

Quand vous souffrez d’une sérieuse panne d’inspiration, il vous suffit peut-être de vous lever de devant votre écran pour retrouver votre créativité.

Oui cela peut paraitre un peu contre-intuitif de procrastiner, mais parfois, votre cerveau à juste besoin d’un peu de repos pour se remettre en marche!

Et, comme n’importe qui en IT vous le dirait, la première chose à essayer lorsque votre matériel ne fonctionne pas, c’est de le débrancher pour le rebooter.

Alors, quelles sont les manières dont vous pouvez prendre un peu de recul et donner un coup de frais à votre bon vieux cerveau?

Passer à l’analogue

La dernière fois que vous avez dessiné un logo sur du papier et pas sur Photoshop, c’était quand? Ou écrit un article de blog dans un carnet? Ça donne peut-être l’impression de prendre plus de temps (et c’est tout à fait possible), et votre liste de choses à faire est tellement longue (on sait bien), mais quand l’inspiration vous manque, passez un peu à l’analogue!

Travailler à un rythme différent et sur un support différent permet à votre cerveau de sortir de sa routine habituelle… et permet à vos yeux de fixer autre chose qu’un écran, pour changer.

Se nourrir

La dernière fois que vous avez mangé quelque chose qui ne sortait pas d’une boite, c’était quand? D’ailleurs, la dernière fois que vous avez mangé quelque chose tout court, c’était quand?

Un sacrilège comme celui-ci risque de nous faire excommunier du club du parfait petit startupper, mais vous avez droit à une pause déjeuner qui dure plus que le temps d’engloutir une part de pizza ou un smoothie protéiné.

Laissez votre ordinateur de côté, et allez dans une autre pièce pour manger quelque chose. Buvez un verre d’eau (vraiment, c’est important). Ce n’est pas qu’une question de régénérer votre corps, c’est aussi une manière de vous penser à autre chose qu’à la page blanche!

S’inspirer

Vous n’arrivez pas à trouver l’inspiration pour le projet sur lequel vous êtes censés travailler? Chercher l’inspiration ailleurs est peut-être la solution!

On n’est pas entrain de suggérer que vous allumiez Netflix pour regarder 10 épisodes de Gilmore Girls d’affilée, mais faire une pause avec un épisode de votre podcast préféré ou un chapitre de votre dernier audiobook peut faire des merveilles quand il s’agit de relancer votre process créatif. Changer votre état d’esprit et concentrez vous sur l’absorption au lieu de la création, quand vous vous remettrez au boulot vous aurez une toute nouvelles perspective!

Sortir

Travailler à côté d’une fenêtre, c’est une chose, mais sortir vous donne l’occasion de vous bouger, de prendre un peu l’air et d’absorber un peu de vitamine D… et tout ceci contribue à une meilleure concentration.

Allez promener votre chien. Faites le tour du quartier. Allez prendre un thé glacé dans le café du coin. Tout simplement, sortez faire quelque chose qui vous fait plaisir, et voyez comment cela revigore votre esprit créatif!

En parler

En résumé, quand vous n’arrivez pas à écrire, faites fonctionner votre cerveau sans écrire.

Vous obliger à parler de vos idées à voix haute, même s’il n’y a personne pour vous écouter, fait fonctionner votre cerveau d’une manière différente de quand vous essayez de les coucher sur « papier »!

Installez-vous confortablement avec votre ours en peluche préféré, et dites-lui tout sur ce que vous essayez d’écrire. Il n’aura peut-être pas des tonnes de conseils à vous donner, mais son oreille attentive vous permettra d’entendre vos propres pensées, ce qui peut conduire à des révélations très utiles!

Aller dormir

Incapable de vous concentrer?

Petite baisse de forme?

Un sentiment général de blah?

Une petite sieste pourrait bien être votre meilleure prescription.

Pas non plus la peine de dormir toute la journée, il suffit de 10 à 20 minutes pour redonner un coup de boost à votre mental! Plus long, vous risqueriez de vous réveiller groggy.

Au lieu de regarder votre écran d’ordinateur et d’essayer d’obliger les mots à sortir, acceptez que quelques minutes sur le canapé peuvent améliorer votre productivité.

Participer à un mastermind

On vous a certainement déjà vanté les mérites d’un mastermind, et on va recommencer. C’est typiquement le type de situation pour lesquelles vous avez rejoins un groupe Mastermind, alors, appuyez-vous sur vos alliés!

Les membres de votre mastermind vous connaissent bien et comprennent suffisamment bien votre job pour vous donner un feedback honnête quand vous en avez besoin. Et parfois c’est exactement ce qu’il vous faut pour tuer cette panne d’inspiration dans l’oeuf!

Trouver un nouvel environnement de travail

Ceci est une dédicace spéciale pour tous les introvertis qui adorent leur bureau à la maison avec son calme, son frigo à proximité et son organisation parfaite. Oui, c’est cosy et c’est chez vous, mais quand vous n’arrivez pas à vous en sortir avec un projet, il est temps de prendre vos clics et vos clac et d’aller voir ce qu’il se passe ailleurs… que ce soit la table de la cuisine, votre jardin ou le café du coin. Trouvez un nouveau point de vue (littéralement) est peut-être tout ce dont vous avez besoin pour vous remettre au travail!

Accepter son blocage

Lorsque l’on se bat contre un blocage, il résiste encore plus. Malheureusement, bien souvent, le blocage est plus fort que nous, et c’est lui qui gagne! Si vous vous trouvez en panne d’inspiration et qu’aucun des autres conseils ne fonctionne, essayez d’accepter votre blocage et de comprendre d’où il vient.

L’auteur Elizabeth Gilbert suggère de parler à vos blocages (dont elle dit que ce sont des peurs déguisées). Elle explique que si vous les personnifiez et que vous leur parlez, que vous leur dites que vous êtes contents qu’ils existent mais que vous n’avez pas besoin d’eux là maintenant tout de suite, il s’en iront peut-être tout seuls.

Essayez donc! Quand rien d’autre n’en vient à bout, faites preuve d’un peu d’un peu de compassion pour vous-même et pour vos blocages.

Comment vous sortez-vous de VOS pannes d’inspiration?

Vous avez un truc pour vous sortir du marasme?

Une playlist de motivation préférée?

Un cristal au dessus de votre bureau qui libère votre énergie créative?

Partagez votre méthode dans les commentaires!

Photo by rawpixel

Comment bien choisir son outil d’email marketing

Comment bien choisir son outil d’email marketing

L’email marketing est l’utilisation d’email pour promouvoir un produit ou service. Il est utilisé comme une méthode efficace pour l’acquisition de nouveaux clients, l’augmentation de la notoriété de la marque ainsi que pour interagir et renforcer la relation entreprise-client.

En terme de retour sur investissement, l’email marketing continue d’être le meilleur parmi tous les canaux de marketing.

Pour avoir un bon retour sur investissement il faut créer un emailing responsive, et pour ce faire, vous aurez besoin de l’outil adéquat.

 

3 facteurs importants à prendre en compte avant de choisir son outil d’email marketing

1. Facilité d’utilisation

La majorité des personnes qui utilisent ou veulent intégrer l’email marketing dans leur stratégie marketing n’ont pas de connaissance en HTML, et n’ont pas envie de gaspiller leur temps à apprendre comment une application fonctionne.

La première des choses à prendre en compte dans le choix de votre outil d’email marketing est sa simplicité d’utilisation. L’interface de l’application doit être intuitive.

L’application doit disposer de templates (gratuits) dotés de design responsive. Cela signifie qu’ils doivent pourvoir être vus par n’importe quel appareil, car 59,09% des utilisateurs lisent leurs emails sur leur téléphone portable et 13,19% sur leur tablette.

Aussi, les templates doivent être beaux de sorte à focaliser la majorité de vos efforts sur le contenu de votre message plutôt que sur l’aspect design.

Choisissez une application avec un éditeur d’emails ‘Drag and Drop’ pour vous permettre de modifier facilement un template et l’adapter à votre convenance, permettant de créer votre propre template sans aucune connaissance technique.

2. Les Caractéristiques-clés

Gestion de liste de contacts

La gestion de votre liste de contacts est primordiale. Vous avez besoin d’un outil qui vous permet d’importer facilement vos contacts (import de contacts illimité), de segmenter votre liste de contacts (segmentation avancée), de corriger automatiquement vos adresses invalides, de nettoyer votre base emails des NPAI, doublons et désinscription.

Personnalisation

La réussite d’une campagne email marketing est en grande partie basée sur la personnalisation du contenu. Vous aurez un taux d’ouverture élevé si le contenu votre email est personnalisé. De plus, le client ou le prospect n’hésitera pas à vous répondre.

L’outil d’email marketing adéquat est celui qui vous permettra de personnaliser l’objet de votre email, d’ajouter automatiquement le nom du destinataire, d’ajouter des images, des vidéos ou encore des liens vers vos réseaux sociaux.

A/B testing

L’A/B testing est le meilleur ami des marketers. Lorsque vous serez familier avec ce concept, vous ne pourrez plus vous en passer. L’A/B testing est une fonction qui vous permet de vérifier deux différentes campagnes email pour déterminer la plus efficace à envoyer à vos clients afin d’obtenir un taux de conversion plus élevé.

Pour donner une idée claire à tout le monde, prenons l’exemple suivant: Supposons que vous voulez créer une campagne d’email marketing pour présenter à vos abonnés votre nouvelle collection de chaussures de sport, et bien entendu les amener à l’acheter. La fonction A/B testing vous permet de créer deux différentes campagnes, et de les envoyer automatiquement à deux différents groupes du même nombre de personnes dans votre liste d’abonnés. La campagne qui obtient les meilleurs résultats sera automatiquement envoyée au reste des abonnés.

C’est une fonctionnalité indispensable. Elle doit être dans l’outil d’email marketing que vous comptez utiliser.

 

Mesurabilité et intégration

Les statistiques vous permettent de déterminer la réussite de vos campagnes email ainsi que la mise en place d’une bonne stratégie d’email marketing pour augmenter vos performances.

Choisissez une application qui vous offre une panoplie de métriques tels que le taux de clic et d’ouverture, la localisation des destinataires par geotracking, le temps de lecture réel…

La mise à jour manuelle de votre liste de contacts peut vous prendre beaucoup de temps, c’est pourquoi vous devez choisir une plateforme d’email marketing qui est dotée d’un connecteur API (il permet de relier deux outils entre eux) pour intégrer parfaitement votre CRM (Customer Relationship Management) et le suivi par Google Analytics.

Marketing Automation

De nos jours, on ne peut pas parler d’email marketing sans mentionner l’email automation. Vous n’aurez pas toujours le temps de répondre à temps à vos mails. L’automatisation de vos emails vous permettra de gagner du temps, de mettre en place des stratégies plus efficaces et d’augmenter vos revenues.

L’email automation est une campagne d’email envoyée automatiquement lorsqu’une personne effectue une action spécifique ou répond à un critère déclencheur. Par exemple quand une personne souscrit à votre liste de contacts, elle reçoit automatiquement un email de bienvenue. C’est le fruit de l’email marketing automation.

Il vous permet d’envoyer des contenus pertinents au bon moment et aux bonnes personnes. Les campagnes d’e-mail automatisées représentent 21% des revenus de l’email marketing. Pourquoi ne pas s’y mettre? Choisissez un outil qui vous permet de mettre facilement en place des scénarios qui répondent à vos besoins.

 

3. Prix

Avant de vous lancer , commencez toujours par la version d’essai pour vous assurer que l’application email marketing choisie répond réellement à vos besoins et attentes. C’est aussi le bon moyen pour vous familiariser avec les fonctionnalités de l’application. Avec Sarbacane Sunrise vous avez accès à toutes les fonctionnalités même avec la version d’essai.

Les prix des services d’email marketing doivent tenir dans votre budget surtout pour les petites et moyennes entreprises. C’est pour cela que vous devez en tenir compte lors du choix de votre application. Choisissez une application qui dotée de fonctionnalités avancées pour garantir le succès de vos campagnes.

Il existe de nombreux outils d’email marketing dans le monde. Choisissez un outil complet, doté de fonctionnalités avancées et qui répond à vos besoins.

(Source: Dazeinfo, vogelmarketing)

Cyrille Boka

Cyrille Boka

Content Manager Junior, Sarbacane

Cyrille Boka, Content Manager Junior de sarbacane, est spécialisé dans le marketing digital et l’ecommerce. Cyrille est diplômé d’un master en International Business de l’école de commerce EAE Business School Barcelona.

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