Comment obtenir d’excellents témoignages pour votre entreprise

Comment obtenir d’excellents témoignages pour votre entreprise

Vous vous demandez si vous devriez travailler avec un professionnel en particulier? Aujourd’hui, plutôt que de demander à un ami ou un membre de notre entourage de nous donner le scoop sur lui, on va directement chercher l’info sur Internet. Alors, quand vos clients potentiels cherchent des avis, en ligne, sur votre entreprise, que trouvent-ils? Des témoignages de clients ravis de vos services on espère! Quand vous prenez le temps de récupérer des témoignages qui adressent les inquiétudes de clients potentiels par des affirmations de vos clients passés et actuels, vous prenez une longueur d’avance!

Demandez toujours des témoignages. Plus tôt que vous ne le pensez.

Vous voyez ce que ça fait d’avoir une excellente relation avec un client, et qu’ils deviennent une grande part de votre quotidien? Vous échangez des histoires de boulot, des photos de vos animaux de compagnie, vous vous envoyez des télégrammes chantés… vous êtes les meilleurs amis du monde.
(Ok, ce ne sont peut-être que de bons clients… Peu importe…) Le truc c’est qu’il est facile de se dire qu’ils seront toujours là. Mais, en réalité, il y a toujours une chance qu’ils retournent à leurs routines quotidienne jusqu’à ce qu’ils travaillent à nouveau avec vous. Et ils seront peut-être trop occupés pour répondre aux appels et emails avec leur réactivité habituelle. C’est pour cela que vous devez demander leur témoignage dès la fin de votre projet. Pas des semaines ou des mois plus tard. Demandez-leur APRÈS avoir livré la dernière partie du contrat, bien entendu, mais intégrez ça dans votre process de clôture d’un projet. Leur demander avant d’avoir terminé pourrait leur donner l’impression que vous prenez leur projet en otage. Et comment pourrait-ils témoigner de votre qualité si vous n’avez pas terminé le job? Peut-être qu’à la fin d’un projet vous envoyez, généralement, un email de remerciement, leur rappelant que vous êtes disponible pour toute question complémentaire. Ce serait l’occasion parfaite de leur demander de vous fournir une citation ou deux!

S’ils disent oui, facilitez-leur la vie!

En fonction de votre secteur d’activité, vous aurez peut-être besoin d’un témoignage écrit et d’une photo, voire même d’un témoignage vidéo. Si vous clients sont à l’aise avec les médias et la technologie, avec eux-même une présence digitale, par exemple, un témoignage vidéo pourrait être un avantage. Sinon, ce n’est pas essentiel. Quelque soit le format, cependant, assurez-vous de donner des indications simples:
  • Quelle quantité attendez-vous? Trois ou quatre phrases? Une vidéo de 30 secondes?
  • Pour une vidéo, vous souhaitez un fichier ou un lien YouTube? Si un fichier est trop lourd pour être envoyé par email, recommandez-vous un service de transfer gratuit, ou utilisez-vous Dropbox ou Google Drive?
  • Vous en avez besoin pour quand? Donner une deadline à vos client est utile parce que s’ils veulent vous aider, ils savent quand trouver du temps dans leur agenda pour le faire. Assurez-vous que cette deadline soit raisonnable et pardonnable, après tout ils vous rendent service… mais un peu de direction peut leur simplifier la vie.
Si vous leur demandez une vidéo, dites-leur si vous vous chargez du montage. S’ils vous écrivent un témoignage, demandez-leur la permission de modifier le texte si besoin. Et s’ils veulent le relire après que vous l’ayez modifié, ils en ont tout à fait le droit. L’important c’est de conserver leur ton et leur intention, et de leur envoyer un lien vers le témoignage pour qu’ils puissent le voir s’ils le désirent. Si vous voulez qu’ils vous fournissent une photo, soyez aussi spécifiques que possible (par exemple: une photo de profil LinkedIn). Cela évite qu’ils vous envoie une photo aléatoire, dans un format étrange, et cela leur évite le stress de se demander s’ils ont envoyé ce que vous vouliez.

Aidez à ce que vous témoignages racontent une histoire

Vous avez surement entendu dire que pour toucher vos clients idéaux, vous devez leur parler un langage qu’ils connaissent, et leur montrer que vous comprenez parfaitement leur problèmes. Il en va de même pour obtenir un bon témoignage! Mais plutôt que d’adresser les peurs et barrières de vos clients avec vos propres mots, vous les adressez en utilisant ceux de vos meilleurs clients.
Imaginez un jeu de questions-réponses avant et après avoir travaillé avec vous. Q: « Est-ce que ça vaut le prix qu’on paye? » R: « Le produit fini s’est remboursé en quelques mois et je vais l’utiliser pendant des années! » Ça c’est du témoignage! Alors, comment faire en sorte que vos clients racontent ce qu’il faut? En plus de donner des indications claires quand vous demandez un témoignage, donnez-leur des questions claires auxquelles répondre. D’abord, demandez à votre client de décrire le problème pour lequel ils sont venus vous voir. « J’ai contacté [votre entreprise] parce que je voulais faire pousser un jardin intérieur dans mon appartement de ville, même si je n’ai jamais eu la main verte. » Ensuite, demandez-leur comment vous avez résolu leur problème. « [Votre entreprise] m’a aidé à choisir des plantes qui ne demandaient pas beaucoup d’entretien, et m’a indiqué clairement quels endroits de mon appartement avaient la meilleure lumière possible pour chacune d’entre-elles. Ils m’ont même envoyé des SMS pour me rappeler d’arroser, et quand ma violette d’Afrique s’est ramollie, ils m’ont envoyé, gratuitement, un sachet d’engrais qui lui a redonné vie. » Okay, cette entreprise fictive commence à devenir intéressante… Mais ne faites pas que leur poser ces deux questions, adaptez les questions au client. Cela ne devrait pas prendre trop de temps parce que les meilleurs clients sont souvent ceux que vous avez appris à connaitre. Rappelez-vous, lors de votre collaboration, quelles étaient leurs plus grandes sources d’anxiété? Vous ont-ils fait des compliments sur des choses qui les ont surpris ou qui leur ont fait plaisir?  
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Vous avez peut-être travaillé pour quelqu’un qui voulait un jardin intérieur, et ils vous ont dit qu’à chaque fois qu’ils se rendaient dans une serre avec des questions, il étaient traités comme des ignorants et repartaient avec des produits qu’ils ne savaient pas utiliser. Ou que votre sens de l’humour faisait qu’il était acceptable qu’ils n’aiment pas les orchidées et qu’ils se sentaient libre de le crier haut et fort. C’est le genre de choses qui font l’histoire que vous avez créée ensemble. Pour qu’ils vous la racontent, vous pouvez faire une chose ou deux: Demandez-leur s’il y avait un outil en particulier que vous avez utilisé et qu’ils ont trouvé particulièrement utile. Vous pouvez ensuite leur donner quelques exemples qui aidera à faire sortir leur histoire (par exemple, votre appli pour arroser les plantes, ou vos tutoriels vidéo pour les outils de jardinage). Vous pouvez aussi parler d’un souvenir en particulier et leur demander de raconter leur version: « Vous vous souvenez du jour où vous m’avez dit que vous n’aimiez pas les orchidées? C’était drôle. J’aimerai bien que vous racontiez cette histoire dans votre témoignage. » Cela risque de vous faire bizarre au début. Après tout, qui est à l’aise lorsqu’il s’agit de demander des compliments. Mais les clients satisfaits comprennent généralement très bien!

Collectez une variété de témoignages

Quand vous adaptez votre demande de témoignage à votre client, vous pouvez faire en sorte d’avoir une variété de sujets qui couvriront tous vos meilleurs atouts. Avez-vous un système en place pour que vous clients disent combien ils vous aiment? Une question « botte secrète » qui obtient toujours des réponses idéales? Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!
Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Le monde croule sous l’information. Nous sommes programmés pour raconter des histoires parce que c’est notre manière de donner du sens à ce qui nous entoure. Les histoires nous permettent de distiller des idées larges et complexes, et de messages importants, en petit morceaux faciles à absorber et que nous pouvons transporter avec nous, partout. Raconter la bonne histoire sur vous et votre entreprise peut se révéler être un véritable challenge, en ligne, en personne ou via les réseaux sociaux. Comment décider quelle histoire raconter? Et comment savoir que c’est la bonne?
Une histoire, c’est ce que vous emportez avec vous. Nous sommes programmés pour transformer les informations complexes en pièces de taille transportable – comme de petites valises pour le cerveau. Le test d’une bonne histoire c’est ce que les gens en retiennent lorsque vous vous arrêtez de parler, et ce qu’ils disent sur vous une fois que vous avez quitté la pièce. Si vous en avez l’opportunité, écoutez comment les gens vous présentent; c’est un bon indicateur de ce dont ils se souviennent sur vous et sur votre entreprise. Tout comme les idées, les virus ou les gens, les histoires ont des vies, et leur degré de propagation est proportionnel à leur pouvoir de rétention.
Il y a, malheureusement, de nombreux mauvais exemples de storytelling et de personal branding. Distiller votre essence, votre personnalité en mots facilement compréhensibles des autres n’est pas toujours simple.

Les erreurs souvent commises lorsque l’on raconte son histoire (et comment les corriger):

Erreur #1: ne parler que de soi

Dans son ouvrage The Story Wars, Jonah Sachs décrit le péché de vanité comme ne savoir parler que de soi. Une entreprise qui met en avant combien de clients elle a, comment ils en sont arrivés là, et quel est leur meilleur chiffre du jour n’apporte pas grand chose aux nouveaux clients. Ils ne font que parler d’eux-mêmes. Si vous représentez une marque, ou montez une entreprise, vous avez des clients, des consommateurs, et des interactions avec de vraies personnes qui veulent savoir comment vous les aidez. Les histoires que vous racontez doivent intégrer ces personnes plutôt que de se concentrer sur vous et vous seul. Voici l’exemple de la différence entre écrire pour soi et écrire pour son client: « J’ai monté une entreprise quand j’avais neuf ans, puis une seconde à 14 ans. Aujourd’hui, je suis à la tête de la plus grande entreprise du monde et j’adore poser mes pieds sur le bureau, chaque jour, entre deux sessions-marathon de travail acharné. » À la place, vous voulez plutôt raconter comment votre entreprise fonctionne, avec qui vous travaillez, et vous assurer que tout ne soit pas seulement centré sur vous… « Je travaille avec des gens qui souhaitent améliorer leur compétences rédactionnelles et de communication. Dans mon entreprise, nous croyons au pouvoir des mots, tant dans votre image de marque que dans votre communication personnelle. Donc, j’enseigne des outils utilisables immédiatement et je découpe l’écriture en des phases et des exercices faciles que vous pourrez utiliser comme bon vous semble. » L’histoire est toujours sur vous et ce que vous avez à offrir, mais elle mets en avant les personnes avec qui vous travaillez et la valeur que vous leur apportez.
Les bonnes histoires parlent de relations entre les gens. Racontez en quoi ce que vous faites est important pour la personne avec qui vous interragissez. Votre job est de raconter une histoire sur le consommateur qui vous fait face: le problème qu’il rencontre, la douleur qu’ils ressentent, les outils et connaissances qu’ils souhaitent acquérir.

Erreur #2: se concentrer sur la chronologie et pas le résultat

Les structures d’histoires sont fascinantes, et la plupart d’entre-nous utilise la chronologie comme fil rouge des histoires que nous racontons. Le problème, cependant, est que, du coup, nous nous sentons obligés de raconter tous les détails de ce qui s’est passé entre-temps. Voici un exemple de chronologie stricte: « Je suis allée en école supérieure, j’ai obtenu un master, ensuite j’ai travaillé pendant six ans, puis j’ai eu un enfant, ensuite je suis retournée à l’école, puis j’ai lancé une entreprise, ensuite j’ai commencé un projet, puis… » À la place, concentrez-vous sur le résultat. Vous en êtes où? Sur quoi travaillez-vous aujourd’hui? Glissez un exemple du passé pour donner un peu de contraste, de couleur, mais ne passez pas trop de temps à re-créer l’histoire de toutes les étapes qui vous ont emmenées là où vous en êtes aujourd’hui. Si vous finissez par avoir une conversation plus longue avec votre ami ou client, vous pourrez donner des détails lorsqu’ils se prêterons à ce que vous racontez. Essayez quelque chose de ce genre à la place: « Aujourd’hui je me concentre sur l’entrepreneuriat et le marketing, à la fois via du conseil et de l’enseignement. C’est ironique, mais lorsque j’ai démarré j’ai étudié la communication et le journalisme, et je ne pensais pas que l’un ou l’autre m’amènerai à faire du commerce. Au final, tout cela est relié et j’utilise des techniques de rédaction régulièrement dans mes projets. » Un endroit où utiliser ceci est sur la page À propos de votre site web. Au lieu de structurer votre contenu comme une longue histoire de tout ce que vous avez fait (lister tous vos clients, projets, cours, ou compétence que vous possédez), soyez sélectifs et concentrez-vous sur le résultat que vous (et votre entreprise) apportez à vos clients. Choisissez quelques anecdotes de votre passé pour illustrer le message que vous souhaitez faire passer.

Erreur #3: se dire « je ne suis pas prêt » ou « plus tard »

Souvent les gens parlent de leur entreprise au futur, décrivant toutes les manières qu’ils ont de ne pas être prêts. Ce peuvent être des barrière arbitraires, ou réelles, voire même des défauts perçus; mais votre capacité à être prêt pour vos clients est quelque chose qui doit intervenir à la fin d’une conversation, pas au début. Commencez par créer l’intérêt, par l’intrigue… Ensuite donnez des clarifications, ou un délai qui vous conviendrai pour vous mettre à jour. Croyez-moi, ne pas être prêt n’est pas votre argument phare, et, de toutes façons, vous êtes probablement plus prêt que vous ne l’imaginez.
En atterrissant sur un site web, qui a envie de lire: « je vais lancer un business sur X,Y,Z, mais pas avant 6 mois »? À la place, mettez un twist positif à l’histoire, qui met en avant votre croissance, accélération ou changement en cours; et, pourquoi pas, ajoutez-y une touche de mystère pour que les gens prennent contact et que vous puissiez parler de délais en face à face. Par exemple, disons que votre objectif est de devenir le meilleur prof d’art de la région P.A.C.A, mais vous n’avez qu’un petit portefeuille client qui sont en situés en Provence, et, pour le moment qui ne prennent que des cours de dessin. Vous pourriez dire: « Nous sommes une école d’art pluridisciplinaire qui travaille avec des clients à Marseille, Toulon et Nice. Venez nous rencontrer lors de notre prochain stage de peinture qui se tiendra le 24 Janvier prochain à Marseille. » Cette histoire vous permet de contextualiser votre croissance future positivement. Dans quelques mois, vous pourrez raconter une histoire sur votre développement: « nous lançons des cours de fusain et d’aquarelle! » Lorsque vous décrivez ce que vous faites, ne vous laissez pas avoir par le piège de vous sentir trop petit, pas prêts ou pas au point. Vous ne devez jamais mentir sur ce que vous avez à offrir (par exemple, ne dites pas que vous êtes la plus grande école d’art de la région P.A.C.A.) mais montrer suffisamment d’enthousiasme pour là où vous en êtes et là où vous allez permettra d’attirer des gens plutôt que de les rebuter immédiatement. Second effet KissCool, décrire votre entreprise de la manière dont vous souhaitez la voir grossir vous aide à rester concentrés sur vos prochaines étapes, et réalise votre vision en la concrétisant par les mots que vous utilisez. Grâce à la visualisation et l’histoire de votre entreprise présente et future, vous raconterez une meilleure histoire qui attirera plus de clients.

Erreur #4: mentionner tous les petits détails plutôt que de démarrer avec l’info juteuse

Rappelez-vous, une histoire, c’est ce que les gens emportent avec eux, donc vous voulez que celle-ci soit courte, agréable et tentatrice. Raconter chacune des étapes de la conception de votre entreprise ne sert pas à grand chose. Trouvez l’angle sur lequel vous concentrer et que vous pourrez partager. C’est la chose dont vous adorez parler, qui vous fait briller les yeux, et sur laquelle vous pouvez mettre plus de couches d’histoires et d’idées. Le truc, c’est de commencer avec quelque chose de simple, et ensuite d’ajouter les détails et les examples, et d’être capable de répéter votre concept de base à la fin. Cela doit aussi être aussi spécifique que possible, tout en restant direct au départ. Un exemple très moyen: « Je crée des outils numériques pour les gens. Je crée des trucs en ligne comme des publicités Facebook, ou du texte, et parfois du graphisme, mais souvent des sites web… [s’en suit une liste sans fin d’exemples…] » Cette histoire n’est pas suffisamment spécifique au départ et manque de clarté sur l’audience ou le secteur d’activité. À la place, soyez plus spécifiques sur UNE chose que vous proposez, et gardez les exemples comme preuves de ce que vous racontez: « J’aide les entrepreneurs à monter des modules d’e-learning pour qu’ils puissent faire passer leur message et partager leur expertise. » Ensuite, ajouter vos exemples pour clarifier: « Je rends l’outil numérique simple pour qu’ils puissent se concentrer sur le contenu. Un client avec lequel j’ai travaillé a monté une plateforme de 40 personnes autours du tricot, et j’ai monté l’infrastructure pour le cours (vidéo, site web, contenu…) nécessaire au lancement. » Chaque détail d’une histoire doit rentrer dans le plan initial et ajouter de la clarté au message, pas le rendre plus confus. Montrez des exemples pour soutenir votre crédibilité, utilité et prouesse.

Quelles histoires racontez-vous?

Pour raconter des histoires inoubliables sur votre entreprise, concentrez-vous sur le client, sur le résultat que vous apportez, sur ce qui est disponible maintenant (même si vous ne vous sentez pas tout à fait prêts), et distillez le tout sous un angle facile à se souvenir pour vos lecteurs/auditeurs. Et vous? Quelles histoires ont bien fonctionné pour vous? Avez-vous des examples ou des trucs que vous utilisez pour concevoir votre message et obtenir ce que vous recherchez?

Do & Don’t de la communication digitale

Jusqu’où peut-on aller lorsque l’on communique au nom de sa marque sur les réseaux sociaux?

Une seule réponse possible: Ça dépend!

Le ton à utiliser lors de vos conversations digitales dépend d’un certain nombre de facteurs

1. Quels sont les codes de votre secteur d’activité?

Vous êtes plutôt du genre costard-cravate et réunions de conseil d’administration ou pyjama et tasse de café à la maison? Les codes de votre secteur d’activité influenceront en partie le ton que vous devez adopter en ligne. Soyez aussi sérieux ou détendu que ce qui vous parait authentique pour vous et pour la marque que vous représentez.

2. Sur quels réseaux sociaux traînez-vous?

Chaque réseau social a ses propres codes de communication.

Twitter est un peu plus détendu avec sa communication au format court et abrégé. Une tweet très rédigée sonnerait faux.

Facebook est entre deux eaux. Les gens veulent y voir un côté plus humain de votre entreprise – mais c’est moins cool que Twitter car vous avez plus de place pour vous exprimer.

LinkedIn est le plus « professionnel » des réseaux sociaux puisqu’il a été spécifiquement créé pour que les entreprises et les professionnels communiquent entre eux. Souvent les gens utilisent LinkedIn comme la version digitale de leur C.V. et de leur réseau professionnel. Il est donc important de conserver un ton beaucoup plus « pro » lorsque l’on communique sur LinkedIn; que ce soit dans vos invitations à rejoindre votre réseau, vos messages ou vos news. Exprimez-vous sur LinkedIn comme vous le feriez lors d’un entretien d’embauche. Soyez vous-même, mais une version plus « corporate » de vous-même.

3. De quel type d’interaction parle-t-on?

Quand vous faites vos premiers pas de prospection et communiquez avec de futurs clients potentiels dans un chat privé, un échange d’emails ou de messages sur LinkedIn, le ton devient généralement plus détendu au fur et à mesure de la conversation. Mais si vous communiquez de manière publique (dans un fil de commentaires sur un blog ou sur une page Facebook) n’oubliez que d’autres clients potentiels peuvent lire vos échanges… exprimez-vous donc en conséquence.

Suivez ces quelques conseils et vous pouvez être sûrs que votre ton sera authentique et approprié au support sur lequel vous vous exprimez. N’oubliez juste jamais qu’aucun média n’excuse les fautes de grammaire et les abréviations extrêmes.

Cinq moyens de faire du chiffre d’affaires

Cinq moyens de faire du chiffre d’affaires

Ras-le-bol de faire le grand huit avec votre compte en banque?

Faire du chiffre d’affaire de manière consistante est sans aucun doute l’un des plus grand challenge des entrepreneurs. Parfois tout va bien, les clients se bousculent à la porte et parfois vous vous demandez s’il est humainement possible de manger des pâtes au beurre à tous les repas.

Si vous êtes prêts à booster vos revenus, voici cinq façons de faire rentrer du chiffre d’affaire.

1. N’attendez pas pour envoyer des propositions

Si vous ne générez pas suffisament de chiffre d’affaire, posez-vous la question: avez-vous fait une proposition récemment? Il y a des chances que non… L’entrepreneuriat, c’est aller l’avant et être actif dans la recherche d’opportunités, pas seulement attendre que tout nous tombe tout cuit dans le bec. Donc, prenez l’un de vos produit ou service, dépoussiérez vos outils marketing et faites savoir à vos prospects/clients que vous avez quelque chose à leur offrir.

2. Créez un M.V.P.

Le M.V.P. (Minimum Viable Product) est probablement le meilleur ami de l’entrepreneur. Issu de l’univers du développement informatique, le MVP est la façon la plus simple de créer quelque chose, de le livrer et de commencer à faire de l’argent. Le concept: créer la version la plus simple de votre produit / service (pas de paquet cadeau nécessaire), dans l’objectif de répondre à une seule problématique. Il n’est pas question d’en perdre la valeur, mais simplement de créer quelque chose rapidement pour éviter les pièges classiques de l’entrepreuriat: procrastination et résistance.

3. Pensez à vos clients courants et anciens

Il est vraisemblable que votre prochain client est quelqu’un qui a déjà travaillé avec vous. Avec eux, les facteurs connaissance, appréciation, confiance sont déjà acquis; alors leur vendre quelque chose est beaucoup plus facile que de transformer un prospect « froid » en client. Pensez à une offre que vous pourriez proposer uniquement aux clients existants ou anciens. Peut-être est-ce un accès privilégié à vos services, ou une promotion sur un produit populaire. Remerciez-les de vous avoir fait confiance avec leur besoin (et leur argent) et donnez-leur quelque chose de spécial.

4. Augmentez vos prix

Je vais prendre le pari de me dire que vous pourriez augmenter vos prix. Même une petite augmentation de 10% pourrait représenter une somme conséquente à la fin du mois. Beaucoup des entrepreneurs avec lesquels je travaille sous-estiment énormément leur propre valeur, ou n’ont pas suffisament confiance en eux pour proposer des tarifs plus hauts. Si vous ne pensez pas pouvoir augmenter vos tarifs, faites une liste des 25 bénéfices que vous apportez à vos clients. Vous allez vite vous rendre compte de l’incroyable valeur ajoutée que vous apportez et cela vous donnera la confiance nécessaire pour une petite augmentation.

5. Donnez-vous un challenge

Que feriez-vous si vous deviez rentrer 5,000€ de plus ce mois-ci? Pas si vous voudriez, mais si vous DEVIEZ? Que feriez-vous de différent? Comment vendriez-vous vos services? Généralement, les gens disent qu’ils voudraient gagner plus, mais rares sont ceux qui font quelque chose pour changer la situation. Cependant, nous savons tous que si les choses devenaient critiques, que si nous le DEVIONS, il y a des choses que l’on pourrait faire. Creusez un peu là-dedans pour trouver les choses que vous pouvez mettre en place dès aujourd’hui pour améliorer votre bénéfice net.

Alors, qu’allez-vous mettre en place cette semaine pour augmenter votre chiffre d’affaires? Si vous en avez marre de faire le yo-yo avec votre compte en banque, l’une de ces solutions fera peut-être la différence.

4 outils marketing qui pourraient catapulter votre business au sommet

Internet n’a pas seulement changé la manière dont nous travaillons, mais aussi, et surtout, celle dont nous « marketons ». En utilisant les outils qu’Internet met à votre disposition, il y a des chances pour que votre business décolle. Destination: le sommet.

1. Boostez votre visibilité sur la toile

Votre site web est votre carte de visite. Un site au look professionnel et mis à jour régulièrement représente qui vous êtes et ce que vous avez à offrir. Mettez-le à jour de manière régulière avec du nouveau contenu et les dernières actualités sur votre business, marché, services… Rendez-le dynamique et vivant pour les visiteurs aient envie de revenir régulièrement voir ce qu’ils pourront y trouver de nouveau, et, pourquoi pas, de le recommander à leurs collègues/amis. Donnez-leur une raison de revenir avec des promotions saisonnières ou des offres spéciales.

2. Capitalisez sur la puissance des réseaux sociaux

Bloguez régulièrement
Les blogs sont rapidement devenus un vecteur de communication de choix pour les entreprises et leurs prospects et clients. La communication y est d’actualité et personnelle, permettant à vos client de créer un lien direct vers vous, de vous faire part de leur préférences, de ce qu’ils apprécient, et de ce qu’ils apprécient… moins. Pour vous, bloguez est une opportunité d’en dire plus sur vos produits ou services, d’en exprimer la valeur, ou de les comparer avec leurs alternatives. Montrez à votre clientèle que vous êtes un(e) expert(e) dans votre domaine d’activité, quelqu’un qui se soucie de qualité et de valeurs. Plus votre blog est lu, plus votre entreprise est visible.

Utilisez Facebook intelligemment
FacebookLa couverture qu’offre Facebook est impressionnante. Il y a plus de 100 millions d’utilisateurs réguliers. Avec une bonne page Facebook, gratuite et simple à mettre en place, vous vous ouvrez une fenêtre sur le monde que vous pourrez utiliser pour créer un buzz immédiat sur tout nouveau produit ou service. Construisez une « fan base » avec vos clients anciens et nouveaux, et laissez la se développer au gré des informations que vous publierez. Créer une page Facebook est très simple, mais il est important de la mettre à jour régulièrement. Utilisez-là pour publier des liens vers vos autres outils, tels que votre site web ou votre blog, pour y créer du trafic; publiez-y des photos de vos produits, de vos équipes, de vos événements… Faites-en aussi un fenêtre sur la vie de votre entreprise.

Twittez comme vous bloguez
Twitter devrait être l’extension naturelle de votre blog. Les tweets sont des informations précises, courtes et rapides que vous pouvez utiliser (avec parcimonie) pour promouvoir votre offre. Bien utilisé Twitter peut rapidement se montrer indispensable au développement de votre marketing digital. N’oubliez pas de mentionner votre handle Twitter (e.g. @RDEMarketing) sur tous vos outils marketing: site, blog, page Facebook, communiqués de presse, brochures… Et pensez à publier des tweets utiles pour votre audience. C’est le meilleur moyen de leur donner envie de revenir. Pensez aussi à impliquer vos employés, ils peuvent devenir votre meilleure source de buzz!

Maintenez une présence sur LinkedIn
LinkedIn a commencé comme un réseau social que les gens utilisaient lorsqu’ils étaient en recherche d’emploi. Votre profil LinkedIn permettra au gens qui lancent une recherche sur votre nom de trouver, en priorité, un portrait professionnel et léché. Ils y trouveront votre éducation, votre spécialisation, votre expériences, les choses que vous avez accomplies, les personnes qui vous recommandent… C’est un outil exceptionnel pour établir votre crédibilité, et c’est aussi un moyen de créer du trafic vers votre site web, blog, compte Twitter…

3. Optimisez pour la mobilité

Les supports mobiles prennent rapidement la place des ordinateurs dans la manière dont les gens consomment l’information. On utilise nos smartphones pour surfez sur le web, trouver un produit ou un business proche de nous, pour voir une carte ou se renseigner sur une personne… Pour ne pas louper la vague « mobile », il est important de se renseigner sur la meilleure manière pour vous d’optimiser votre présence sur le web « mobile ».

4. Le poids des mots, le choc des…

Photos, audio et vidéo rendent un site vivant. Vous pouvez utiliser YouTube pour héberger les vidéos de démonstration de vos produits ou pour promouvoir votre prochain webinar. Une autre manière d’utiliser la vidéo est d’interviewer vos clients. Des outils puissants qui peuvent créer une crédibilité immédiate, et loin des discours commerciaux rasoirs.

10 conseils pour booster votre business

10 conseils pour booster votre business

Si vous n’avez eu qu’une poignée de nouveaux abonnés ces derniers temps, si vos ventes sont au plus bas, ou simplement si vous vous sentez démotivé, il est temps de donner un coup de fouet à votre business.

Voici 10 façons de retrouver bonne une vitesse de croisière voir même de faire quelques pointes de vitesse:

1. Collaboration et connections. Proposez un article-invité, démarrez une série d’articles, faites une interview, organisez des rencontres de blogueurs. Faites vous voir et entendre. Allez à la rencontre des figures de tête de votre secteur d’activité. Ouvrez les portes à un renouveau de votre trafic…

2. Vitaminez vos meilleures ventes. Faite partir le meilleur produit/service comme des petits pains. Ajoutez-lui un nouveau bonus/cadeau; par exemple, si c’est un e-book, offrez un chapitre en téléchargement gratuit, faites cadeau d’un produit/service dans le cadre d’un concours (qui demandera aux gens de laisser des commentaires sur votre blog).

3. Soyez visuels. Mettez plus de photos dans votre blog. De préférence, de belles photos que les gens voudront épingler sur Pinterest. Épinglez-les y d’ailleurs. Attirez de nouveaux visiteurs en boostant votre site avec des images intéressantes, en relation avec votre contenu. Utilisez des infographics, des photos de vos produits, quoi que ce soit qui mette votre business en valeur. Vous ne connaissez pas Pinterest? Apprenez-en plus avec notre atelier.

4. Engagez les médias. Pitchez votre histoire aux magazines. Contactez les chaînes de TV. Intervenez à des événements. Faites-vous interviewer. Sortez du cadre dans lequel vous vous êtes enfermé… Montrez qui vous êtes vraiment.

IMG_20855. Utilisez des vidéos sur votre site. Les gens ne se souviennent que de 10% de ce qu’ils lisent, mais il se souviennent de 50% de ce qu’ils voient et entendent. Rien d’autre à ajouter.

6. Assurez-vous que votre site assure. Regardez les sites de 10 entreprises les plus influentes/performantes dans votre secteur d’activité. Vous jouez dans la même cour? Si la réponse est non, changez en conséquence.

7. Demandez des retours. Offrez quelque chose gratuitement en échange de critiques constructives de la part de vos visiteurs. Demandez-leur ce qu’ils aiment, ce qu’ils détestent, ce qu’ils changeraient et ce dont ils voudraient voir plus. Ensuite, dépassez leurs attentes!

8. Brainstormez. Prenez une journée pour trouver de nouvelles idées, un nouveau plan marketing, des innovations produit, une nouvelle stratégie commerciale… Ce concentré d’inspiration vous donnera le coup de fouet pour repartir.

9. Travaillez dur. Vous ne pouvez pas espérer des résultats si vous passez vos journées sur Facebook. Soyez prêts à transpirer. Roulez vos manchez et passez y le temps nécessaire. Vous verrez, ça paiera.

10. Soyez sans pitié. Agissez. Ne regardez ni en arrière, ni les offres d’emploi. Fini. Donnez vous les moyens d’y arriver. Rendez les choses possibles. Vous êtes un entrepreneur, responsable de vous-même et fier de l’être, c’est l’un des meilleur sentiment qui soit.

Ne pas se noyer sous les informations: le plan

Ne pas se noyer sous les informations: le plan

Internet est un outil fantastique. Si vous êtes curieux sur quelque chose, quoi que ce soit, et avec des outils comme Google et Pinterest (oui, vous avez bien lu, Pinterest), vous pouvez apprendre tout sur à peu près tout.

C’est une ressource incomparable pour l’auto-entrepreneur ou les P.M.E. Un rêve! Si vous voulez créer un site web, en savoir plus sur le marketing via Facebook, ou prendre un cours sur Twitter, vous trouverez votre bonheur en ligne!

Attention! Baignade dangereuse!

Parce qu’on peut trouver à peu près tout sur Internet et les réseaux sociaux, je suis prête à parier que vous avez signé pour une douzaine de newsletters, ou suivi des douzaines d’heures de tutoriaux en ligne. Laissez moi vous poser quelques questions, et, soyez honnête…

Lisez-vous ces newsletter?
Faîtes-vous ces listes de tâches?
Mettez-vous en place tout ce que vous apprenez en ligne?

Je parie que vous avez répondu « non » à une ou plusieurs de ces questions, et il est plus que probable que vous avez répondu « non » aux trois. Aucun problème, nous avons un plan…

De la noyade à la brasse coulée

Donc vous avez l’information et les connaissances. Mais, soyons honnête, les connaissances ne sont qu’un hobby, une lecture, à moins que nous ne les mettions en oeuvre.

Voici un plan en 5 étapes pour reprendre le contrôle de l’information et vous assurer que vous en faites bon usage.

1. Manager son temps en ligne intelligement

Commençons là où beaucoup d’entre-nous plongent dans le grand bain sans bouée: les réseaux sociaux.

  • Quand vous allez sur Facebook ou Twitter pour lire et répondre, je parie que, comme la plupart d’entre-nous, vous vous retrouvez à aller d’article à article. Vous vous retrouvez avec des dizaines d’onglets ouverts et vous vous rendez compte (trop tard) que deux ou trois heures viennent de s’écouler… Plus jamais!
  • Tout d’abord, décidez d’un moment de la journée dédié aux réseaux sociaux. Ceux-ci n’ont pas besoin de, et ne DEVRAIENT PAS vous prendre toute la journée. À la place, créez, dans votre agenda quotidien, un moment pour aller sur Twitter et Facebook et tenez-vous y. Variez, pour une meilleure rentabilité, parfois le matin, parfois l’après-midi.
  • Ensuite, au lieu de vous retrouver piégé dans le trou noir que peut être Google, ajoutez ces articles qui vous intéressent à une liste ou une appli telle que readitlater.com. Quand il est l’heure de votre rendez-vous « recherches/lectures » dans votre agenda, allez sur votre liste, prenez des notes et ajoutez les articles pertinent dans votre queue sur Buffer pour les partager plus tard sur vos réseaux sociaux.

2. Créer une addresse email pour les newsletters

Créez une addresse email qui ne sera que pour les newsletters, rien d’autre! Une fois que c’est fait, n’utilisez que cette addresse pour vous inscrire là où ça vous chante. Et allez donc sur toutes ces inscriptions que vous avez déjà pour changer votre email à la nouvelle addresse.

Dans la plupart, vous trouverez un lien en bas de la newsletter vous permettant de mettre à jour vos informations.

3. Se débarasser de ce qui nous encombre

On le fait tous, s’inscrire pour des newsletters et ne jamais les lire. La prochaine fois que vous ouvrez votre boîte mail et tombez sur une tonne d’emails sans intérêt, cliquez donc sur ce lien « désinscription » en bas du message.

Vous n’en reviendrez pas du temps gagné en se débarassant du superflu et combien les emails non-lus deviennent moins stressant quand leur nombre est sous contrôle. Moins de stress = une meilleure productivité.

4. Créer des dossiers « formation »

Quand vous vous inscrivez pour un programme de formation en ligne, souvent, vous allez recevoir des emails vous informant qu’un nouveau cours est disponible, des rappels de webinars, ou des correspondance avec le coach.

Restez zen en créant des dossiers par formation dans votre logiciel email, ensuite, créez un filtre pour que ces emails aillent directement dans leur dossier en ne passant pas par la case « boîte de réception ». Ajoutez un « rendez-vous » quotidien à votre agenda pour faire le point sur ces emails.

Il existe des filtres très faciles d’utilisation si vous avez un compte Google Mail.

5. Travailler en équipe

Rappelez-vous: vous engorger d’information et ne rien en faire, équivaut à rester sur la case départ (avec un peu plus d’anxiété et de frustration dans vos bagages…)

C’est le moment de trouver un groupe de soutien. Si vous êtes dans un programme D.I.Y. (Do It Yourself), ou une formation en ligne, trouvez d’autres participants et donnez-vous un rendez-vous hebdomadaire pour partager ce que vous avez fait, et ce que vous avez au planning pour la semaine à venir. Cela vous oblige à rendre des comptes et vous motivera à avancer.

Si vous avancez solo, trouvez-vous un coach (comme moi), qui vous gardera dans les rails et vous donnera des conseils au fur et à mesure de vos avancées.

Félicitations!

Les clés du succès sont une bonne organisation, un nettoyage par le vide, un agenda solide et un travail d’équipe… Et vous passerez sans souci de la noyade assurée à une brasse coulée qui, elle, vous fera avancer.

Besoin d’un coup de main? N’hésitez pas à me contacter!