L’art du copywriting sur les réseaux sociaux

L’art du copywriting sur les réseaux sociaux

Avoir les idées et le contenus c’est bien, mais le travail n’est pas encore fini ! Sur les réseaux, certains passent (trop) rapidement l’étape de rédaction des posts. Pourtant, une copy bien rédigée peut faire toute la diff’ !

Voici 5 points pour la maîtriser :

1. Définir son ton de parole

En principe, le ton de parole est un point sur lequel vous avez déjà travaillé au moment de construire votre marque. Ici, ce sera l’occasion de l’affiner et de l’adapter aux plateformes sur lesquelles votre entreprise sera présente ! Voici quelques questions que vous devriez vous poser :

  • A qui je m’adresse : quels sont les codes/vocabulaire propres à la cible que je peux (ou ne peux pas) exploiter ?
  • Comment je le fais : l’exemple typique sera le choix entre vouvoiement versus tutoiement, par exemple ;
  • Quels codes propres à la marque je souhaite intégrer dans mes messages ?
  • Quel ton j’adope : l’humour, la légèreté, le formel, l’informatif, etc.
  • Est-ce que je fais le choix de l’écriture inclusive ? Le langage ouvert ? Ceci est une question qui mérite pleinement votre réflexion car elle peut traduire d’un engagement de votre marque et en dira long sur ses valeurs.

2. Apporter de la valeur ajoutée

En matière de réseaux sociaux, dites-vous bien une chose : les utilisateurs sont confrontés chaque jour à une quantité astronomique de contenus : en clair, il faut que ce soit rapide et efficace. C’est pourquoi votre copy doit nécessairement apporter quelque chose à votre contenu, une réelle valeur ajoutée.

Aussi, voici nos conseils :

  • Ne vous contentez pas de décrire votre visuel ou votre vidéo, l’utilisateur l’a déjà sous les yeux ;
  • De la même manière, ne répétez pas mot pour mot ce qu’il se trouve sur votre visuel ou votre vidéo ;
  • Tâchez d’aller dans la continuité du contenu proposé : contextualisez-le, apportez-y un petit truc en plus ou teasez-le, tout simplement ;
  • Si l’inspiration n’est pas là, ou que vous n’avez tout simplement rien à dire, faites court : c’est aussi très efficace, bien plus qu’un texte à rallonge mal construit.

3. Travailler la forme

Vous avez le fond, très bien. La forme est également très importante : c’est qui donnera envie de lire !

Un exemple vaut mille mots :

Voici une checklist pour vous inspirer :

  • Espaces entre les paragraphes ;
  • Quelques emojis pour l’illustration ou la couleur ;
  • Un mot clé en début de copy pour contextualiser ;
  • Une petite formule de fin ;
  • Des bullet points ;
  • Etc.

copywriting et réseaux sociaux

4. Être percutant.e dès le départ

Cela ne vous aura pas échappé, lorsque vous scrollez sur votre fil d’acutalité, vous n’avez pas toujours l’intégralité de la copy sous les yeux. Pour ce faire, il faut cliquer sur « voir plus ». C’est le cas sur toutes les plateformes et vous vous doutez bien que c’est la même chose pour tous les utilisateurs.

Aussi, lorsque vous rédigez votre copy, pensez vraiment à être percutant.e dès le départ pour donner envie aux abonnés d’en voir plus. Une fois la copy entièrement déroulée, c’est le jackpot : + de temps de lecture, + d’engagement et + de chances d’obtenir de la réaction !

copywriting ou l'art de rédiger ses posts sur les réseaux sociaux

5. Penser ‘engagement’

Enfin, lorsque vous publiez, demandez-vous toujours comment vous pourriez tirer profit au maximum du contenu.

  • Est-ce que vous souhaitez renvoyer les abonnés sur vos stories ?
  • Sur un article ? Sur un e-shop ?
  • Est-ce que vous souhaitez les faire parler ?
  • Les inciter à partager ?

Quel que soit votre objectif, la copy sera un excellent moyen de faire votre appel à l’action. Alors profitez-en !

 

Photo by Matt Botsford ; Glenn Carstens-Peters ; Thom Milkovic 

Maximiser les retombées de votre webinar

Maximiser les retombées de votre webinar

Le webinar est un excellent moyen de communiquer sur votre business, de parler à votre audience et même de promouvoir votre prochain produit ou service en live devant vos participants. Et maintenant que tout le monde s’est initié à l’art de maîtriser Zoom, Teams et autre google Meet (merci COVID), le webinar a conservé tout son potentiel ! 

Mais que faire une fois que celui-ci est terminé ?  Passer au prochain ? Mmmh pas tout de suite : vous pouvez encore en tirer profit plus que vous ne le croyez ! 

Que faire, quand et comment poncer le potentiel de votre webinar, c’est parti !

1. Il est temps de vous regarder !

De nombreux outils proposent désormais l’enregistrement des visios et de leur chat. Alors premier réflexe à avoir (une hantise pour nombre d’entre-nous) : enregistrez votre webinar pour le regarder ensuite. 

Vérifiez tout d’abord que tout a été enregistré sans soucis. Vous avez désormais une mine d’or entre les mains, dont vous pourrez vous resservir plus tard.

2. On envoie le replay aux absents

Certaines personnes qui se sont inscrites à votre webinar n’assisteront peut-être à sa diffusion live. Rassurez-vous, cela ne veut pas forcément dire que la thématique ne les intéressent pas. Mais vous connaissez : agendas différents, réunion de dernière minute, fuseaux horaires différents, arriver plus tôt au self pour espérer avoir des frites (sans rire, il y en a encore qui font ça ?!)… Bref, attendez-vous à compter des absents.

D’où l’intérêt d’avoir enregistré votre performance ! Vous pourrez envoyer  le lien du replay après la diffusion live (peut-être même accompagné des slides que vous aviez préparées pour animer votre présentation). La plupart des outils vous fournissent même le lien en avance, vous pourrez donc même programmer votre email avant le jour J.

3. Organisez un after

Comme le disait un sage organisateur de webinar : “Il n’y a pas de fête comme un after, parce que l’after ne se termine jamais.”

Ou un truc dans le genre.

Blague à part, un after est un excellent moyen de profiter de l’engoument que vous aurez construit durant le webinar. Faites durer la visio après une pause café, lancez un chat, continuez la conversation avec un #… Tout ce qui pourra continuer à susciter de la réaction (positive, nous l’espérons) sera une bonne chose pour vous !

Profitez de ce moment pour répondre aux questions complémentaires, remercier tou.tes celles et ceux qui étaient en live et mettre en avant le replay dont nous venons de parler.

4. L’email de suivi est votre ami

Bien souvent, le webinar est organisé dans un but commercial. Vous avez une offre à proposer ? Un produit à vendre ? Un message à faire passer ? Profitez de l’après webinar (quelques jours après ou la semaine suivante) pour rappeler votre audience à votre bon souvenir.

Dites-vous que les personnes qui se sont inscrites à votre webinar constituent une audience active et engagée par ce que vous faites (bah oui, elles ne se sont pas inscrites pour rien). Sachant cela, n’ayez pas peur de faire passer votre message (aprè le replay) et profitez-en peut-petre pour leur proposer un essai gratuit, une prise de RDV, un téléchargement, un tarif early bird..

5. Il est temps de partager !

Si quelqu’un n’était pas au courant de votre webinar avant qu’il ne soit trop tard pour s’inscrire, cela a probablement déclenché en lui la fameuse FOMO (Fear Of Missing Out, ou la peur de manquer quelque chose).

Plus sérieusement, l’enregistrement de votre webinar vous permettrait d’en distiler quelques passages sur les réseaux sociaux et/ou sur votre blog : captures vidéos, bande son, quotes…

Why ?

  • C’est du contenu ultra quali, déjà créé et diffusable ;
  • Cela change des formats habituels ;
  • On voit votre tête, et ça dans le social media, on adore ;
  • Cela peut donner envie à du monde se s’inscrire pour les prochaines sessions.

6. On programme le prochain ?

Pourquoi vous arrêter en si bon chemin ? Même si c’était votre premier crash test (ou pas), allez-y, programmez votre prochain webinar.

Vous n’aurez qu’à y gagner ! Mais si : par exemple, vous savez désormais à quelles questions vous devrez répondre. D’ailleurs, certains des sujets abordés pourraient-ils devenir des webinars à leur tour ? (Ne nous dites pas merci).

Alors, zou, ce n’est pas parce que votre webinar est passé que vous n’avez plus rien à faire ! 😉

Photo by Chris Montgomery ; Ilyass SEDDOUG ; Adam Solomon

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Du contenu, vous en écrivez à la pelle ! Chaque mois, peut-être chaque semaine, et probablement pour la plupart de vos clients.

Que ce soit pour les wording de vos posts sur les réseaux sociaux, pour du visuel ou pour des articles de blog, la petite coquille qui traîne n’est jamais bien loin… Notre conseil : vous relire, et plutôt deux fois qu’une !

Voici 10 tips pour partir à la chasse aux fautes de frappe et autres erreurs d’accord.

1/ Opter pour un environnement calme

Avant de se lancer dans une session de relecture, installez-vous dans un environnement calme et silencieux, propice à la relecture. Et personne mieux que vous ne pourra trouver le lieu idéal pour cela ! Le tout étant de vous mettre dans de bonnes prédispositions pour ne laisser passer aucune coquille…

2/ Prendre son temps

Lorsque vous lisez « normalement », vos yeux parcourent le texte de manière fluide et rapide. Et à force de relire un texte que vous connaissez, vous ne le lisez même plus vraiment… Alors on ralentit le rythme et on lit les phrases un… mot… à… la… fois. Cette technique vous obligera à physiquement arrêter vos yeux sur ce que vous regardez.

3/ Changer de style

Et si vous changiez tout simplement d’angle de vue ? Pour éviter de lire un texte auquel vos yeux se sont habitués, l’un de nos tips est de changer la police de caractère (cela vaut aussi pour la taille de la typo et sa couleur). Votre cerveau apréhendera le contenu d’une toute nouvelle façon. Vous aurez plus de chance de repérer les erreurs en changeant ce que vos yeux ont eu l’habitude de voir.

pourquoi la relecture des contenus est importante

4/ Faire des checks réguliers

Plutôt que de vous faricir la relecture – d’une traite – d’un texte que vous ne pouvez déjà plus voir en peinture (on est d’accord que votre relecture ne sera pas franchement effiace), optez pour les étapes intermédiaires.

Au moment de la rédaction, vous venez de boucler une longue phrase ou un pragraphe ? Faites l’effort de le relire. La grosse relecture finale ne sera qu’un check global pour vérifier que tout soit ok.

5/ Relire à voix haute

A bannir si vous travaillez en open space, vraiment. En revanche, si vous êtes plutôt auditif.ve, le fait de relire votre texte à voix haute ou en ‘asmr’ vous aidera peut-être à repérer des fautes ou à mettre le doigt sur de mauvaises tournures de phrase…

6/ Remettre le nez dedans plus tard..

Si le timing vous le permet, mettez votre contenu de côté et revenez-y plus tard. Cela vous donnera une meilleure capacité à repérer les éventuelles coquilles. Vous pouvez laisser reposer une nuit ou simplement prendre l’air 5min, aller chercher un café ou un thé, etc.

Changer votre rythme de cette manière vous permettra de garder l’esprit frais et clair : les erreurs et fautes d’orthographe vous sauteront plus facilement aux yeux !

7/ Missionez une tierce personne

Si l’enjeu est de taille, misez sur l’appel à un.e ami.e ! Tout comme vous avez peut-être fait relire votre mémoire de fin d’étude à l’époque, faites relire votre contenu par un oeil neuf. Non seulement, la tierce personne relèvera peut-être des coquilles, mais elle pourra aussi vous donner un avis sur la clarté du texte et sa compréhension.

bien rédiger ses contenus

8/ Ne pas oublier la ponctuation

On sous-estime souvent l’importance de la ponctuation pour la bonne compréhension d’un texte, et pourtant elle fait la moitié du job ! On n’oublie donc pas de vérifier si les points et les virgules sont à leur place.

9/ Soigner la mise en forme

Honnêtement, qui lit les pavés ? La lecture fluide et agréable d’un texte passe aussi par l’aération de ce dernier… Et vous permettra aussi de repérer plus facilement les coquilles !

10/ Non la relecture n’est pas une perte de temps…

Voyez ce temps consacré à la relecture comme un gage de qualité du service que vous offrez à vos clients. Pourquoi ? De deux choses l’une : trop nombreuses sont les personnes à négliger l’orthographe et la grammaire. De deux : la rédaction constitue le coeur de votre métier, il en va de votre crédibilité.

 

Alors, si on valorisait la relecture ?

 

Photo by Patrick Tomasso ; Arnel Hasanovic ; Volodymyr Hryshchenko 

Comment influencer (sans devenir un influenceur)

Comment influencer (sans devenir un influenceur)

Le terme « influenceur » s’est glissé dans notre langage courant et y est resté, grâce à l’essor des influenceurs et influenceuses sur le web d’aujourd’hui.

Que vous ayez acheté des vitamines parce que votre Instagrameuse préférée les a montrées sur une story ou que vous ayez arrêté de suivre un YouTubeur après qu’il ait posté sa première vidéo d’unboxing qui était, bien sûr, #sponsorisée, vous avez probablement ressenti quelque chose à l’égard des influenceur∙ses.

Mais qu’on les aime ou qu’on les déteste, il est impossible de les éviter. Les influenceur∙ses vendent tout ce qui existe sous le soleil et sponsorisent tout ce qu’ils/elles publient (même leur mariage !) et tout le monde a une opinion sur la question de savoir s’ils et elles représentent l’avenir du marketing.

Le marketing d’influence représentait un marché de 6,5 milliards de dollars à fin 2019. Il n’est pas étonnant que nos flux d’actualité et nos vies en soient inondées !

En tant que créateur ou créatrice de contenu, devez-vous vous préoccuper de devenir un∙e influenceur∙ses ? Devez-vous vous préoccuper de cette insaisissable marque bleue sur votre profil, de ces contrats de marque et de ces millions de followers ?

Les créateurs de contenu n’ont pas besoin de devenir des « influenceurs », mais ils doivent avoir une influence sur leur public.

Que veut-on dire ? Permettez-nous de vous expliquer un peu le pouvoir de l’influence (et cela n’a rien à voir, d’ailleurs, avec les publicités sponsorisées).

Que signifie « influence » dans le monde d’aujourd’hui ?

Selon le dictionnaire Larousse, l’influence est définie comme « ascendant de quelqu’un sur quelqu’un d’autre« .

En d’autres termes, avoir de l’influence signifie que vous pouvez pousser quelqu’un à l’action. Si vous avez de l’influence sur votre public, vous êtes en mesure de l’inciter à faire les actions que vous souhaitez qu’il fasse.

Et ces « actions » sont généralement plus qu’un « like » ou un « retweet ». Les actions qui témoignent d’une influence sont des actions plus importantes et plus significatives qui demandent un peu plus d’efforts.

Les personnes qui vous suivent cliquent-elles sur votre site web à partir de vos publications sur les médias sociaux ?
Lisent-elles votre blog, écoutent-elles votre podcast ou regardent-elles vos vidéos lorsque vous les partagez ?
Les personnes qui vous suivent s’abonnent-elles à vos newsletters ou ouvrent-elles, lisent-elles et cliquent-elles sur vos e-mails ?
Les personnes qui vous suivent s’inscrivent-elles aux événements dont vous faites la promotion ?
Achètent-elles vos services ou vos produits ?

Certaines de ces actions demandent plus d’efforts que d’autres et elles sont généralement liées les unes aux autres. Si vous n’arrivez pas à faire en sorte que quelqu’un clique sur votre site, vous aurez du mal à faire en sorte que quelqu’un achète vos produits et services. Commencez par influencer votre public à entreprendre des actions plus modestes. Si vous restez cohérent, vous serez en mesure de continuer à établir une relation de confiance avec eux afin qu’ils commencent à prendre des mesures plus importantes. Plus votre cible vous fera confiance, plus vous serez en mesure de l’influencer pour qu’elle entreprenne des actions plus engageantes.

Plus vous avez d’influence, plus les actions que vous pouvez inciter les gens à entreprendre sont importantes.

Faut-il être un « influenceur » ou une influenceuse pour avoir de l’influence ?

Les influenceur∙ses existent depuis des siècles. Mais on ne les appelait pas « influenceur∙ses ». C’étaient des célébrité∙es, des mannequins et des porte-parole. Mais grâce à la puissance d’internet, nous avons maintenant des « influenceur∙ses ». Vous les reconnaissez grâce à leur contenu #sponsorisé.

Les influenceur∙ses sont simplement des créateurs et créatrices de contenu qui ont construit une audience suffisamment large pour pouvoir que des marques leur propose de promouvoir et vendre leurs produits.

La plupart des gens pensent que si vous voulez démontrer de votre influence, vous devez être un∙e « influenceur∙se » qui a des millions d’abonné∙es et des tonnes de partenariats avec des marques. Mais avoir de l’influence n’a rien à voir avec votre nombre d’abonnés ou le nombre de posts sponsorisés que vous partagez.

Vous pouvez avoir des millions d’abonné∙es, mais si ces dernier∙es ne s’intéressent pas à votre contenu ou ne vous font pas suffisamment confiance pour entreprendre les actions que vous souhaitez qu’ils ou elles entreprennent, alors vous n’avez pas d’influence. Vous avez simplement beaucoup d’abonné∙es.

D’un autre côté, vous pouvez avoir une audience plus restreinte de quelques centaines d’abonné∙es qui aiment votre contenu, vous font confiance et apprécient ce que vous avez à dire. Lorsque vous recommandez un produit à cette audience, elle l’achète ou lorsque vous lui demandez d’écouter votre dernier podcast, elle le télécharge rapidement. Même s’il s’agit de beaucoup moins de personnes, vous êtes vraiment en mesure d’influencer leur comportement. Vous seriez plus considéré∙e comme un∙e influenceur∙se que quelqu’un qui a des millions d’abonné∙es inactif∙ves.

Comment avoir de l’influence lorsque l’on crée du contenu ?

Même si les partenariats avec des marques ou les liens d’affiliation ne vous intéressent pas et que l’idée de devenir un∙e influenceur∙se vous fait frémir, l’influence est indispensable si vous créez du contenu. Car avoir de l’influence signifie que vous avez établi un lien de confiance avec votre public.

Lorsque votre public vous fait confiance, il s’intéresse à votre contenu, achète vos services, s’abonne à vos podcasts, se rend à vos événements, s’inscrit à vos cours, parle de vous à ses amis et, d’une manière générale, vous soutient, vous, votre entreprise et votre contenu.

En cas de doute sur la manière d’acquérir de l’influence en ligne, revenez à votre ratio « Notoriété, Appréciation et Confiance« . Vous ne pouvez pas avoir d’influence si les gens ne vous font pas confiance. Vous ne pouvez pas instaurer la confiance si les gens ne vous apprécient pas et vous ne pouvez pas amener les gens à vous apprécier s’ils ne vous connaissent pas ! Suivez ces tactiques éprouvées pour développer ces trois facteurs et travailler votre influence sur votre public.

1. Créez du contenu de valeur
Les réseaux sociaux sont régis par l’échange de contenu. Il y en a déjà tellement sur internet que vous devez vous efforcer de créer le meilleur contenu possible pour votre public. Il peut s’agir de blogs, de vidéos, d’images, d’enregistrements audio, mais quoi qu’il en soit, il se doit d’être utile à votre public.

2. Construisez votre communauté
Bien sûr, vous ne pouvez pas vous contenter de partager des articles en espérant que les gens voudront continuer à vous suivre. Pour avoir de l’influence, il faut construire une communauté, et vous construisez une communauté en vous engageant auprès de votre audience. Ne vous contentez pas de publier des messages et d’être un fantôme ! Posez des questions, répondez aux questions, répondez aux commentaires, cherchez de nouvelles personnes à engager en cherchant des hashtags et rejoignez d’autres communautés. Soyez actif et montrez-vous sur les réseaux sociaux.

3. Partagez un peu de VOUS et de votre personnalité
Vous êtes votre propre superpouvoir ! Si vous voulez établir la confiance avec une audience, vous devez partager qui vous êtes ! N’ayez pas peur d’être un peu personnel. Partagez ces selfies pas si parfaits que ça, ces clichés de la vie réelle en coulisses et vos histoires personnelles. Les humains se connectent avec d’autres humains, alors n’ayez pas peur de montrer la vraie personne qui se trouve de l’autre côté du contenu !

Une autre façon de vous faire connaître sans laver votre linge sale (littéralement ou métaphoriquement 😉) en public est de partager votre raison d’être. Nous avons tous une mission derrière notre contenu et celle-ci fait partie de vous et de votre histoire.

4. Soyez cohérent∙e
L’influence se résume à la confiance et personne ne vous fera confiance si vous êtes incohérent. Être cohérent sur les réseaux sociaux signifie établir un calendrier et s’y tenir ! Cela signifie également répondre aux questions dans les commentaires, répondre aux DM et prouver que vous ne faites pas que planifier et partir. Il n’y a pas de honte à avoir à programmer du contenu, on adore un bon outil de planification, mais les réseaux sociaux ne se limitent pas à la simple publication de messages !

Toute personne créatrice de contenu avec un compte sur les réseaux sociaux n’a pas besoin d’être considérée comme « influenceuse ». Il n’est pas nécessaire d’avoir des millions d’abonné∙es ou d’être payé des milliers d’euros pour des publications pour commencer à avoir de l’influence. Vous avez besoin d’un message, d’une histoire et d’une voix. Une fois que vous les avez, partagez votre message, soyez cohérent∙e, engagez avec votre audience et la confiance commencera à s’installer.

Vous voulez en savoir plus sur la création d’une communauté et le partage de votre contenu avec le monde entier ? Inscrivez-vous, ci-dessous, à notre newsletter et bénéficiez d’un accès privilégié à des stratégies de création de contenu et de communication sur les réseaux sociaux, à des événements et aux actualités de l’agence !

Canva : l’outil parfait pour créer vos visuels

Canva : l’outil parfait pour créer vos visuels

Pour animer vos réseaux sociaux, le visuel, c’est la base ! Une belle image rendra votre contenu plus impactant, plus visible dans les fils d’actualité et donc… Plus engageant ! Que ce soit pour annoncer une nouvelle offre, un événement, du lifestyle ou tout simplement une citation qui vous inspire, l’utilisation d’un visuel reprenant votre charte graphique est primordiale pour un joli rendu. Et nul besoin d’être un professionnel sur Photoshop ! De nombreux outils gratuits et faciles d’utilisation sont désormais disponibles, et c’est justement le cas de Canva qui fait partie de notre liste des must have.

Pourquoi Canva c’est cool ?

Un des premiers avantages de Canva, c’est qu’il est disponible en ligne : aucune installation n’est nécessaire. Rendez-vous sur Canva et préférez l’option d’inscription via une adresse e-mail (toujours plus sécurisé que de lier à un réseau social). Une fois sur votre page d’accueil, vous pouvez démarrer en cliquant sur le bouton vert en haut à gauche « Créer un design ».

La force de Canva réside dans sa bibliothèque de templates (= modèles) qu’il met à votre disposition et qui est régulièrement mise à jour.

En arrivant sur la page d’accueil, vous trouverez toutes les catégories dans lesquelles vous pouvez piocher pour trouver le document que vous voulez créer. Et vous avez le choix : post sur les réseaux sociaux, photos de couverture, vidéo, support papier, présentation… Une fois la catégorie sélectionnée, vous n’avez plus qu’à choisir le document sur lequel vous voulez travailler.

Et vous n’avez rien remarqué ? Fini la terrible question des dimensions, Canva vous les donne déjà !

Créez votre premier visuel sur Canva

Le mieux pour tester l’outil, c’est encore de vous montrer comment démarrer !

Une fois que vous avez choisi le format qui vous intéresse (ici ce sera une publication Instagram, disponible dans la rubrique « Réseaux sociaux »), vous arrivez sur votre espace de travail.

Deux options s’offrent à vous :

  • Vous pouvez partir d’un template existant et le personnaliser en ajoutant une image, un logo, en modifiant les couleurs, le texte, etc.
  • Si vous êtes vraiment chaud, vous pouvez aussi créer votre propre design !

Si vous êtes de la team ‘1ère option’, vous pouvez piocher dans les templates qui vous sont proposés tout de suite à gauche. A noter que vous avez accès à un large panel de template gratuits et payants (signalés par une petite couronne – et dont vous pouvez diposer en souscrivant la version payante de l’outil).

Si vous êtes un.e warrior, il ne vous reste plus qu’à utiliser les outils proposés tout à gauche de votre écran.

Comment ça marche ?

La prise en main est assez intuitive, tout fonctionne avec un système de « drag and drop ». Il vous suffit de faire « glisser » les différents éléments dont vous avez besoin sur votre design. Passons en revue ceux dont vous disposez :

  • Importer : pour importer des éléments directement depuis votre pc ;
  • Photos : vous avez là un large choix de photographies que vous pouvez dénicher à l’aide du moteur de recherche de l’outil ;
  • Éléments : photos, icônes, grilles, cadres, illustrations, formes, graphiques dont vous pouvez changer la couleur, la taille et l’inclinaison ;
  • Textes : un grand nombre de polices, manuscrites, bâtons, avec ou sans fond ;
  • Audio : des sons à iontégrer dans vos vidéos ;
  • Vidéos : pour animer vos contenus.

Voici le résultat pour notre visuel !

Vous noterez qu’au dessus de l’espace de travail, vous avez une barre d’outils à disposition qui vous permet d’ajuster les éléments sur lesquels vous travaillez.

Sauvegardez, exportez et partagez !

Ça y est ! Alors, vous voyez que ce n’était pas si compliqué 😉

Une fois votre design terminé, vous avez le choix :

  • de le télécharger sur votre ordinateur au format .png (ou autre d’ailleurs) en cliquant sur le bouton « Télécharger » en haut à droite ;
  • de le partager avec un membre de votre équipe (à définir depuis la page d’accueil), qui pourra le consulter voire le modifier selon l’autorisation que vous lui donnerez.

A noter que vous n’avez pas besoin d’enregistrer régulièrement votre travail : Canva s’en charge pour vous (et ça, c’est balaise !).

Pour finir : galère de retrouver un design que vous avez créé ? Pas de panique, vous retrouverez tout depuis la page d’accueil, dans l’onglet « Tous mes designs » ou « Partagés avec vous ».

Notre tip : une fois que vous avez réalisé vos différents templates, il vous suffira pour les prochaines fois de retourner dessus et simplement les modifier une nouvelle version… Gain de temps assuré !

Et voilà, à vous de jouer ! 😉

8 façons d’utiliser la vidéo sur les réseaux sociaux

8 façons d’utiliser la vidéo sur les réseaux sociaux

Lumières, caméra, action ! Vous êtes prêt∙e pour votre gros plan ?

Les vidéos ne sont plus la tendance du moment sur les réseaux sociaux. Elles sont la norme. Votre public attend et peut même préfére la vidéo aux autres formes de contenu.

Les faits parlent d’eux-mêmes. Considérez ceci :

  • Les messages publiés sur les réseaux sociaux contenant des vidéos sont consultés 48 % fois plus
  • Les marketers qui utilisent la vidéo augmentent leurs revenus 49% plus rapidement que les autres
  • 82% des utilisateurs regardent du contenu vidéo sur Twitter
  • Par rapport à un tweet photo, un tweet vidéo a 6 fois plus de chances d’être retweeté.
  • La vidéo génère 1 200 fois plus de partages que le texte et les images combinés
  • Après avoir regardé une vidéo, 64 % des utilisateurs sont plus enclins à acheter un produit en ligne

Le secret n’en est plus un : les vidéos fonctionnent et tout le monde peut en voir les bénéfices.

Après avoir vu ces statistiques, il ne faut pas vraiment s’étonner que de plus en plus de marques et de freelances intensifient leur présence marketing via de la vidéo sur leurs réseaux sociaux. Après tout, tout le monde veut plus de couverture, d’engagement et de retour sur investissement !

Les vidéos sont des contenus attrayants et mémorables qui renforcent le sentiment de fidélité de votre audience. Si vous n’utilisez pas encore la vidéo ou si vous commencez à peine à plonger vos orteils dans le grand bain, on a envie de vous donner quelques idées pour vous lancer.

1. Utilisez la vidéo pour répondre à des questions ou pour poser les vôtres

Cette tactique fonctionne très bien sur Instagram et Twitter et peut être un moyen facile de commencer à utiliser la vidéo si vous êtes nerveux ou incertain. Si votre public vous pose déjà des questions et que vous allez y répondre de toutes façons, pourquoi ne pas y répondre par une vidéo ?

Sur Twitter, vous pouvez répondre aux questions que les gens vous posent dans le flux en enregistrant des réponses rapides en vidéo et en les envoyant dans votre tweet de réponse. Vous pouvez même le faire avec votre téléphone ! Si vous préférez Instagram, vous pouvez envoyer des vidéos par le biais de messages directs répondant aux questions que vous pourriez recevoir dans votre boîte de réception.

En utilisant cette tactique, vous établissez un lien plus fort avec votre audience, vous partagez un peu plus votre personnalité et vous apportez une valeur ajoutée. Et votre public appréciera l’approche personnelle !

2. Proposez des vidéos explicatives sur les produits

Si vous vendez n’importe quel type de produit physique, qu’il s’agisse de bijoux, de t-shirts ou de costumes de chat faits main, une vidéo peut grandement contribuer à sécuriser cette vente. 71 % des consommateurs pensent que la vidéo explique mieux le produit que les images.

Disons que vous vendez des costumes de chat faits à la main. Si vous partagez une image, votre public aura une bonne idée de ce à quoi ressemble le costume. Mais si j’achète un costume de chat pour notre prochain séminaire, j’ai peut-être des questions auxquelles une photo ne répondra pas. Par exemple, quelle est l’amplitude de mouvement lorsque vous portez le costume ? Comment les oreilles sont-elles fixées sur la tête ? Risque-t-on de se prendre la queue dans la porte de la voiture ?

Toutes ces questions sont des questions de consommateurs auxquelles on peut répondre dans une vidéo.

(Pour apaiser la curiosité, nous ne portons pas de costume de chat lors de nos séminaires. Mais nous portons parfois des bottes, je vous l’accorde…)

3. Organisez une session de questions-réponses

Parfois, lorsque vous lancez un nouveau produit, proposez un nouveau service ou apportez des changements dans votre entreprise, vous vous rendez-compte que votre audience a beaucoup de questions. Au lieu d’y répondre une à une ou de les partager dans une page de FAQ, répondez-y par une vidéo !

Facebook Live est un excellent outil pour ce type de contenu vidéo. Les vidéos en Facebook Live génèrent 10x plus de commentaires que les vidéos ordinaires. Si vous souhaitez utiliser cet outil, nous vous recommandons de planifier à l’avance et de promouvoir votre Facebook Live afin que votre public sache quand regarder et qu’il ait préparé ses questions !

Une autre façon fun d’organiser des questions-réponses est d’utiliser le sticker de questions dans votre publication Instagram. Recueillez à l’avance les questions de vos abonnés et enregistrez ensuite les vidéos de vos réponses. Vous pouvez partager vos réponses soit sur vos stories, soit sur votre flux Instagram.

4. Tutoriels ou « how to… »

Si vous vendez des services, les vidéos tutorielles peuvent servir de contenus explicatifs.

Par exemple, si vous êtes un coach en santé, vous pouvez créer des vidéos tutorielles d’exercices rapides, de recettes ou de conseils d’étirement. Si vous êtes un coach d’entreprise, vous pouvez créer des vidéos sur l’élaboration d’un pitch ou sur la création d’un business plan.

Les tutoriels sont particulièrement utiles si vous vendez des services qui nécessitent une interaction avec votre client (comme le conseil ou l’accompagnement), car il n’y a pas de meilleur moyen de montrer comment vous travaillez que de donner à vos fans un petit aperçu de la façon dont vous consultez et encadrez vos clients avec une vidéo.

Chloé Bloom, coach et mentor, le fait fréquemment sur son compte Instagram !

Si vous proposez des tutoriels, tournez-vous vers YouTube ! 65% des gens utilisent YouTube pour les aider à résoudre un problème, alors allez là où les gens cherchent !

5. Créez des vidéos de votre contenu écrit ou audio

Toutes les vidéos ne nécessitent pas que vous soyez assis devant une caméra qui vous enregistre. Vous pouvez transformer votre contenu écrit et audio existant en un format vidéo pour encourager les conversations. C’est aussi un bon moyen de donner un nouveau souffle à des messages ou des épisodes plus anciens.

Plus de contenu avec moins d’efforts : c’est gagnant-gagnant !

Identifiez vos meilleurs articles de blog ou podcasts à l’aide de Google Analytics, puis sortez des citations ou des statistiques clés que vous pouvez utiliser dans votre vidéo. Vous pouvez ensuite utiliser un outil de montage comme Spark Video ou Typito. Ces outils vous permettent de faire glisser et de déposer des images et du texte, d’ajouter de la musique et de créer une vidéo digne d’être partagée en quelques minutes seulement.

Ces vidéos sont très populaires sur Facebook et vous pouvez les utiliser comme publicités payantes pour toucher encore plus de personnes.

6. Partagez votre culture de marque

Les vidéos de marque peuvent donner un aperçu de votre équipe et de la culture de votre entreprise. Si vous souhaitez attirer les meilleurs talents ou donner aux clients potentiels un aperçu du fonctionnement interne de votre entreprise, envisagez de créer une vidéo sur la culture de votre marque.

Mais attention, ce type de vidéos demande généralement un peu plus de travail que les autres vidéos de notre liste, mais elles sont également durables et peuvent être utilisées comme outils de recrutement et de promotion de la marque pendant des années !

7. Annoncez vos soldes et offres spéciales

Si vous voulez que les gens remarquent et prêtent attention à vos soldes, alors une vidéo est le meilleur moyen de l’annoncer ! Les vidéos sont captivantes et attirent l’attention dans le flux, ce qui est exactement ce que vous voulez lorsque vous annoncez une grosse promo ou une offre spéciale.

8. Avis des clients

Vous avez un client qui vous aime et qui adore être devant la caméra ? Quelle meilleure façon de montrer à quel point votre entreprise est fantastique qu’avec une vidéo de témoignage-client ? Vous pouvez également combiner cette idée avec la n° 5 de la liste et créer des vidéos en texte des avis et témoignages de vos clients.

La vidéo va devenir un élément crucial de votre stratégie réseaux sociaux. N’ayez donc pas peur d’expérimenter différentes façons de l’utiliser.

Création de contenu : 3 erreurs à ne pas commettre

Création de contenu : 3 erreurs à ne pas commettre

Vous publiez votre article de blog toutes les semaines et êtes réglé.e comme une horloge lorsqu’il s’agit de le relayer sur votre newsletter. Vos nouveaux billets sont publiés automatiquement les réseaux sociaux et vous les repartagez jusqu’à plus soif. Enfin, vous laissez des commentaires sur les blogs des autres et faites tout ce que vous pensez utile pour faire savoir que le vôtre existe également. 

Et c’est déjà un bon début ! Pourtant, le trafic n’est toujours pas au rendez-vous. Peut-être faites vous l’une des 3 erreurs ci-dessous…  

3 erreurs de création de contenu que vous commettez peut-être…

1. Vous simplifiez trop

Soyez évident. Pensez à la personne qui débarque sur votre site, votre article, votre email, ou votre catalogue pour la toute première fois. Demandez vous toujours : qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux transmettre ? Et à qui ?

Vous souhaitez que votre style d’expression soit amical et conversationnel ? Très bien. Mais n’oubliez pas de mettre en avant et d’expliquer la raison évidente pour laquelle vos visiteurs doivent lire ou faire quelque chose sur votre site / blog. Voici un petit exemple :

Avant :
« Vous l’avez demandé. Nous l’avons fait. La voici : la recette du succès. »

Après :
« Vous vous demandiez comment apprendre à votre chat à utiliser les toilettes ? Voici le secret. La formule secrète, étape-par-étape qui vous permettra de ne plus jamais avoir à changer la litière. »

Je vous vois sourire… Pourtant, c’est un concept établi : l’idée est de démontrer comment être spécifique et direct, sans laisser de doute sur ce dont vous parlez.

Halte à la confusion. Soyez réel. Soyez direct.

2. Vous essayez de couvrir trop de sujets

Vous souhaitez expliquer à vos lecteurs une méthode étape-par-étape, dans un article de blog dédié ? Par exemple, comment découper un objectif global en tâches. Sauf qu’au milieu de l’article, vous mentionnez un nouveau sujet, sur comment améliorer votre productivité… Même si ces deux sujets sont liés et qu’ils ont tout à voir l’un avec l’autre, vous donnez trop d’informations à votre lecteur.

N’oubliez pas : un article = un sujet.

Ne vous éparpillez pas : choisissez des sujets précis lorsque vous abordez un thème large. Non seulement vous aurez plus de matière pour nourrir votre calendrier éditorial, votre optimiserez votre SEO à fond et serez beaucoup plus utile à vos lecteurs ! 

D’ailleurs, peut-être êtes-vous assis.e sur une mine d’or sans le savoir ?

Par ailleurs, tout comme il est inutile de couvrir trop de sujets à la fois, il est aussi contreproductif d’en attendre trop de vos visiteurs. Souhaitez-vous qu’ils se dirigent sur une page en particulier ? Qu’ils cliquent sur un bouton précis ? Qu’ils partagent ? Réfléchissez et concentrez-vous sur une seule et unique action que vous attendez d’eux.

3. Vous vous adressez à tout le monde au lieu d’une personne en particulier

C’est une erreur que j’ai commise moi-même avec mon blog personnel. Et là encore, les conséquences peuvent être sans appel : un manque de trafic qui se fait cruellement sentir.

Lorsque vous vous contrez sur un sujet, tâchez de vous adresser aux personnes spécifiquement intéressées par ce même sujet.

Pourquoi ? Même si vous vous dites qu’il faut plaire au plus grand nombre, il est plus pertinent de ne s’adresser qu’à une seule cible à la fois. Elle sera plus encline à revenir, à partager et à approfondir la relation.

C’est un peu comme dans la « la vie réelle » finalement… Êtes-vous ami.e avec tout le monde ? Et voudriez-vous vraiment l’être ? Ok. Alors arrêtez d’essayer de plaire à trop de monde, restez vous-même, vous et votre marque !

Et maintenant, comment améliorer votre création de contenu ?

Quelque soit l’erreur (ou LES erreurs) que vous commettez, prenez le taureau par les cornes mettez-vous au travail :

  • Si vous simplifiez trop : écrivez un article sur un sujet précis, pour une cible précise avec un langage clair, pour que la personne qui atterrit sur votre site/blog/newsletter sache immédiatement de quoi vous parlez.
  • Si vous essayez de couvrir trop de sujets : prenez votre sujet principal et découpez-le en mini-sujets. Ensuite, et seulement ensuite, attaquez la rédaction de votre billet. Rincez. Essorez. Recommencez.
  • Si vous vous adressez à tout le monde au lieu d’une personne en particulier : faites l’une des actions ci-dessus et assurez-vous que vous savez exactement à qui vous vous adressez.

N’hésitez pas à nous dire si vous êtes coupable de l’une des erreurs mentionnées dans cet article ! Soyez courageux et partagez-nous vos impressions.

 

Photo by Ameer Basheer ; davide ragusa on Unsplash

Nos 5 conseils pour doper votre créativité

Nos 5 conseils pour doper votre créativité

Je ne sais pas vous mais moi, à chaque rentrée, je me sens portée par un élan créatif qui me donne envie de déplacer des montagnes et de me lancer dans mille et un projets.

Mais que faire quand la créativité n’est pas au rendez-vous ? Que ce soit pour des missions clients, pour votre entreprise ou pour un projet perso, voici ce que l’on ne saurait trop vous conseiller pour la laisser s’exprimer !

« Je t’arrête tout de suite, je ne suis pas du tout créatif.ve »

Il y a fort à parier que vous vous êtes dit cette phrase en cliquant sur le lien de cet article. On a une bonne nouvelle pour vous : la créativité, ce n’est pas inné, ça se travaille ! Et comme toute chose, il y a des facteurs qui la favorisent, d’autres qui la brident comme l’explique très bien Welcome to the Jungle dans un article dédié :

👉 Ce qui stimule la créativité

  • la liberté (de penser, comme l’a dit un jour le grand sage Pagny)
  • la prise risque
  • l’intuition et la confiance en soi
  • l’empathie
  • l’ouverture d’esprit, le rêve et la curiosité
  • la patience

👉 Ce qui est contreproductif

  • les préjugés, le conformisme et la routine
  • l’esprit rationnel
  • le pessimisme
  • le stress et la fatigue
  • le perfectionnisme
  • la peur de l’échec
  • les fausses excuses

Ok, mais concrètement, comment booster ma créativité en cas de coup de mou ?

1. Tester un nouveau où, quand et comment

Tous les matins (les yeux encore collés) ou en début d’après-midi (en pleine digestion), sur le même bureau, dans la même pièce, à vous torturer l’esprit pour essayer de pondre quelque chose que vous finirez par considérer comme « bof-bof » … C’est là que l’on comprend que la routine peut être un gros frein à l’élan créatif et que rien d’original ne pourra émerger de tout cela.

Essayez donc de casser ce petit train-train ! Commencez par tester de nouveaux lieux pour travailler : un coworking ou un café pour ceux qui en ont la possibilité, une nouvelle pièce de votre appartement (ou un changement d’aménagement de votre bureau pourquoi pas ?), une autre pièce dans les locaux de votre entreprise…

Pour le quand, à vous de tester des horaires durant lesquels vous vous sentez à l’aise et éveillé ! Cela peut être plus tôt le matin avec un bon café, ou plus tard le soir quand la pression de la journée redescend…

Enfin, comment ? Et si vous essayiez de lâcher votre écran pendant quelques heures, de prendre une feuille, un crayon et de laisser libre cours à votre imagination ? Déconnectez-vous pour mieux vous reconnecter à votre esprit créatif !

2. Se libérer des barrières et des censures

Le problème numéro 1 de ceux et celles qui se considèrent ‘non créatifs’, ce sont les barrières qu’ils s’imposent à eux-mêmes : « Non cette idée ne passera jamais », « C’est nul », etc.

Et là, nous ne pouvons que trop vous conseillez le livre d’Ed Catmull (créateur de Pixar), Creativity Inc., dans lequel il précise que toutes les idées de départ son nulles. Mais « donnez une bonne idée à une équipe médiocre, et ils la détruiront. Donnez une idée médiocre à une bonne équipe, et ils l’amélioreront ou trouveront quelque chose de bien mieux. ».

Arrêtez donc de vous autocensurer, chassez les préjugés et travaillez, réinventez vos idées encore et encore jusqu’à en faire quelque chose dont vous soyez fier.ère.

3. Changer d’air

Et si votre manque d’inspiration était tout simplement le résultat d’un besoin irrépressible de changer d’air ? Une pause projet sur la côte, quelques jours de vacances, une session coworking dans une autre ville, un week end à la campagne, une randonnée le dimanche… Bref tous les moyens sont bons pour vous aérer l’esprit. Et croyez-nous, à votre retour, ce n’est pas vous qui irez à la créativité, c’est elle viendra à vous !

4. Attiser sa curiosité

L’inspiration se trouve partout : dans le train, dans le design de votre mug du matin, dans un vieux magazine, dans les chaussettes à motifs de votre voisin de métro… A vous d’être à l’affût au quotidien de tout ce qui pourrait vous donner l’idée du siècle ou vous aidez à la rendre encore plus géniale. Et vous verrez qu’en levant son nez de votre smartphone, il y a pleins de belles choses à admirer !

5. Se faire confiance

Pour finir, faites-vous confiance. Avoir l’idée, c’est bien, mais l’assumer, c’est cela qui en fera une super idée !

La Boite à outil créative 💭

Et parce que l’on est super cool, voici quelques outils et bonnes pratiques qui vous aideront au quotidien à stimuler votre créativité :

  • La méditation
  • Un carnet de note ou un dictaphone
  • Des post-it et une belle panoplie de feutres de toutes les couleurs
  • Une bonne playlist
  • Des sources d’inspirations : livres, conférences TED, podcasts, magazines
  • Sur les réseaux sociaux : Instagram, Pinterest, Behance

D’autres conseils à nous partager ? Nous sommes tout ouïe !

 

Photo by Amélie Mourichon ; The Creative Exchange ; Becca Tapert 

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Qui ne s’est jamais pris la tête pour réaliser LA photo food parfaite destinée à faire saliver ses abonnés Instagram ? Un peu galère nous dites-vous ? C’est normal, la photographie culinaire, c’est tout un métier. Mais sachez qu’il existe quelques règles de base pour tendre vers le cliché parfait. Et ce n’est pas Fanny notre experte photo qui dira le contraire 😉

Que vous soyez instagrameur food ou professionnel de la restauration, voici 9 conseils qui vous aideront à mettre en valeur vos plus belles créations gourmandes ! 📸

1. De belles matières premières, la base.

Avant toute chose, pour une photo culinaire réussie, il nous faut … De beaux produits ! Cela paraît peut-être évident, mais c’est important : les produits frais apporteront une texture et une couleur naturelle qui feront toute la qualité de votre cliché.

Crédits photo : Ella Olsson

2. Un fond cohérent

Vous avez bien plus de choix que vous ne l’imaginez ! Du bois, du tissu, du marbre, de l’ardoise… Autant de textures à tester et à explorer. Pas de consigne particulière, si ce n’est que votre fond ne doit pas voler la vedette à votre produit/plat. Evitez donc les couleurs trop flashy ou les motifs qui attireront l’œil.

👉 De manière générale, les bois sombres, les plaques ou les ardoises fonctionnent avec des produits hivernaux ou des plats généreux et bien garnis. Les marbres et bois clairs seront plutôt adaptés à des produits frais et légers. Mais ce n’est pas une vérité absolue, à vous de tester !

Crédits photos : Brooke Lark

3. Des accessoires qui ont du style

Les accessoires utilisés sont vraiment importants puisque ce sont eux qui donneront du style à votre photo. Gardez à l’esprit qu’ils doivent être cohérents avec votre plats/produit. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe mille et une possibilités :

  • Assiettes
  • Serviettes/torchons
  • Couverts
  • Ustensiles (cuillères en bois, couteaux de cuisine, rouleau à pâtisserie, fouet…)
  • Plaques de cuisson
  • Contenants (plats à tarte, bols, bocaux…)
  • Planche à découper

Crédits photo : Annie Spratt

4. Une association de couleurs efficace

En photographie comme dans le domaine artistique en général, il existe des règles en ce qui concerne les associations de couleurs. En voici trois :

  • Les couleurs chaudes/couleurs froides
    Comme vous le savez sûrement, les couleurs chaudes évoquent généralement l’action, le dynamisme, la chaleur ; les couleurs froides quant à elles sont synonymes de froid, de calme et d’apaisement.
  • Les couleurs complémentaires
    Les couleurs complémentaires sont celles qui sont opposées l’une à l’autre dans le cercle chromatique des couleurs. Associées ensemble, elles donneront davantage de contraste à votre photographie, ce qui la rendra dynamique et lui donnera du caractère.
  • Les couleurs analogues
    Les couleurs analogues sont celles qui se suivent sur le cercle chromatique. Associées ensemble, elles apporteront cohérence et sérénité à vos clichés.

Crédits photos (de gauche à droite) : Monika Grabkowska ; Hessam Hojati ; Caitlin Mclean

5. Une composition qui capte le regard

La composition est un point très important en photographie, mais aussi un peu technique. Si vous n’êtes pas un pro, ce n’est pas grave. Voici trois compositions que vous pourrez facilement mettre en place :

  • La symétrie
    L’idée ici est d’arriver – à travers la disposition de vos éléments – à créer un effet de symétrie sur votre photo. Il en résultera un effet d’équilibre et d’hoarmonie.
  • Les formes répétées
    Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des formes (l’effet sera accentué si elles sont géométriques), de façon répétée. Cela aura apportera davantage de dynamisme à votre photographie.
  • Les lignes convergentes
    Vous avez placé tous vos éléments et pourtant quelque chose ne fonctionne pas… Essayez de les disposer autrement tout en créant des axes imaginaires. Inconsciemment votre œil discernera ces lignes, rendant la photo beaucoup plus cohérente et agréable à regarder.

Crédits photos (de gauche à droite) : Creatv Eight ; Brooke Lark ; Brooke Lark 

6. Quelle lumière ?

Globalement, tout le monde s’accordera à dire que rien ne vaut la lumière naturelle. Plus vous serez proche d’une source lumineuse, plus votre produit/plat sera facile à photographier. Quant au moment de la journée, à vous de tester, mais sachez que la lumière varie selon les heures : le matin elle sera plus douce, ce qui apportera légèreté à votre photographie ; en pleine journée la lumière est plus intense, ce qui apportera davantage de contrastes au niveau des couleurs ; en fin de journée la lumière déclinante apportera plus d’ombres.

👉 Si vous êtes équipé.e n’hésitez pas à utiliser des réflecteurs ou des panneaux blancs qui vous permettront de réfléchir la lumière à des endroit stratégique de votre photo. Et là vous ne serez pas loin du photographe pro ! 😉

Crédits photo : sheri silver

7. Le bon angle de prise de vue

Trouver l’angle de vue idéal peut devenir un véritable casse-tête ! Pour vous aider, voici les deux prises de vue les plus courantes et les plus efficaces :

  • La prise de vue du dessus
    D’un point de vue composition, elle vous permettra de réaliser des photographies bien ordonnées (ingrédients d’une recette) ; de donner une impression d’abondance (table garnie) ; ou bien de mettre en valeur des plats avec beaucoup de détails (bowl).
  • La prise de vue de côté (45°)
    Elle est intéressante si vous avez peu d’éléments à mettre en avant. C’est aussi la prise de vue idéale pour des produits type burger, glace, bouteille qui sont difficiles à mettre en avant vue du dessus… En optant pour cette prise de vue, n’hésitez pas à jouer sur la profondeur des champs : cela vous permettra d’apporter davantage de qualité à votre photographie et de mettre en avant l’élément principal. La bonne nouvelle, c’est que les smartphones dernière génération proposent désormais cette option !

👉 Une fois que vous avez opté pour une prise de vue, nous vous conseillons de tester plusieurs angles pour voir ce qui fonctionne le mieux.

Crédits photos (de gauche à droite) : Deva Darshan ; Edgar Castrejon ; Calum Lewis

8. Une post production méticuleuse

La post production est une étape qui devrait vous prendre un peu de temps (surtout au début), mais croyez-nous, ça vaut le coup !

Parmi les points de votre photo que vous aurez à retoucher : la luminosité (incontournable), les contrastes, les ombres, la saturation, la netteté. Avec la montée en puissance d’Instagram, de nombreux outils de retouches et de filtres gratuits ont vu le jour. Dans un précédent article, nous vous en présentions trois.

Si vous utilisez un appareil photo, nous ne saurons que trop vous conseiller de shooter et développer vos photos au format RAW : même si la qualité de la photo ne vous semblera pas optimale, ce format vous permettra une grande marge de manœuvre en matière de retouches !

👉 Dernier conseil n’abusez pas des retouches et veillez à ce que votre photo reste naturelle ! Elle n’en sera que plus qualitative 😉

 

9. Et beaucoup de passion !

Evidemment, si votre plat ou votre produit ne vous inspire pas, cela s’en ressentira à coup sûr sur votre photo. Un dernier conseil donc : éclatez-vous !

A vous de jouer et de nous faire saliver ! 🤤🍰

Si vous souhaitez aller plus loin dans l’art de la photographie culinaire et en connaître tous les rouages, nous vous conseillons la très complète et instructive ToolBox de Fraise & Basilic ! 

Sources :

Emojis : sont-ils vraiment utiles pour ma communication ?

Emojis : sont-ils vraiment utiles pour ma communication ?

Ça y est, nous l’avons ! Le cru 2020 des émojis a été dévoilé ! Et ce sont bien 117 nouveaux petits symboles (sélectionnés par Unicode) qui seront disponibles à partir du deuxième semestre ! En bons experts réseaux sociaux que nous sommes, nous avons voulu en savoir plus sur le rôle social des émojis et, surtout, savoir s’ils sont vraiment un atout pour votre communication. C’est parti ! 🚀

Les Emojis jouent un vrai rôle social

Le saviez-vous 🤔 : les émojis ont vu le jour il y a plus de 20 ans du côté du Japon. Loin d’être une simple mode, ces petites icônes se sont propagées dans le monde entier, jusqu’à prendre une place importante dans nos façons de communiquer.

La question est : pourquoi ? La communication par l’image a toujours été très présente. Encore aujourd’hui, elle joue un rôle social et permet d’exprimer des émotions sans faire appel aux mots.

👉 Les émojis en sont la parfaite adaptation de nos sociétés modernes, dont l’expansion a largement été favorisée par les messageries instantanées et les réseaux sociaux.

Ce qui est intéressant, c’est d’observer que les nouvelles générations d’émojis, année après année, vont de pair avec les évolutions sociales. Et cette édition 2020 en est la preuve ! Homme en robe de marié ou femme en costume, personnages non genrés, drapeau transgenre… Autant de représentations qui traduisent des changements de mentalité !

En 2015, la Finlande a été le parfait exemple du vecteur social que représente l’émoji. En voulant faire la publicité de son propre pays, le Ministère des Affaires Etrangères a fait créer des icônes propres à la culture finlandaise.

Pourquoi les émojis cartonnent ?

Il faut savoir que les émojis sont utilisés par 92% des utilisateurs en ligne. Rien que pour l’année 2016, ce sont plus de 2 300 milliards d’émojis qui ont été envoyés par messages ! 😱

Cet engouement peut s’expliquer par plusieurs points. Premièrement, les émojis apportent une dimension ludique aux échanges : c’est toujours plus sympa d’intégrer un petit bonhomme qui sourit. Deuxièmement, et cela rejoint ce que l’on disait plus haut, ils favorisent et même facilitent la communication.

👉 Ça ne vous est jamais arrivé de ne pas savoir quoi dire et de finir par répondre avec un émoji ? Voilà, maintenant vous comprenez.

Des études ont même montré que les émojis devenaient une forme de langage universel avec ses codes : certains émojis peuvent avoir plusieurs sens, d’autres ne s’utilisent que dans tel ou tel contexte, etc.

Pour ce qui est des émojis stars, Unicode a dévoilé le classement des émojis les plus utilisés. Sans surprise, le grand gagnant est 😂 (9,9% des utilisations), suivi de ❤️ (6,6%) et de 😍 (4,2%).

Mais du coup, les émojis sont-ils vraiment utiles pour ma stratégie de comm’ ?

Avec 92% d’utilisateurs, il est déjà difficile de faire comme si les émojis n’avaient pas d’importance… Cela dit, il existe d’autres raisons pour lesquelles il serait dommage de s’en passer pour votre communication.

  • 1️⃣ Ce sont des éléments visuels qui rendent votre contenu attractif et qui parlent facilement à vos lecteurs. Cela a son importance, surtout dans un contexte où notre attention est sans cesse sollicitée.
  • 2️⃣ Parce que les émojis retranscrivent des émotions. Ils permettent d’humaniser le message et de créer une proximité entre la marque et son public. Grâce aux émojis, il est également facile de retranscrire, par l’image, les valeurs de votre marque.
  • 3️⃣ Enfin, ils dynamisent le message et permettent parfois une autre forme d’humour, rendant la marque sympathique aux yeux du public.

⚠️ Attention en revanche. Vous l’aurez sûrement compris, les émojis ça se dose (quel que soit votre domaine d’activité) ! Selon votre marché, votre marque, ou le canal qui vous utilisez (le contenu n’est pas le même selon si vous communiquez sur Facebook ou sur Linkedin), votre stratégie d’émojis est à réfléchir. Assurez-vous que ceux que vous utilisez soit en accord avec votre stratégie de communication globale (ton, positionnement). Demandez-vous : quels émojis j’utilise ? En quelle quantité ? Sans cela, vous pourriez bien tomber dans l’erreur de ciblage ou pire, perdre en crédibilité. Et ça, c’est moche.

Sur ce, on vous laisse avec les meilleurs résumés de film en émojis, par Topito !

Crédit photo: Lidya Nada