Les types de contenu les plus (et les moins!) efficaces pour votre marketing

Parmi le contenu que vous créez, lequel pensez-vous a le plus de valeur?

Les articles de blog?

Les vidéos?

Les spaghetti bolognaise?

spaghetti bolognaise

Ok, ce ne sont probablement pas les spaghetti bolognaise.

Mais, maintenant vous pouvez savoir quels type de contenus les AUTRES marketeurs trouvent les plus efficaces!

Une étude a demandé à plus de 500 marketeurs, spécialistes du contenu, de nommer les types de contenus qui fonctionnaient le mieux pour eux, et certains des résultats sont relativement surprenants.

Vous pouvez lire l’étude complète ici, mais, en attendant, regardons quels types de contenus font le plus de bruit en ligne!

(Note: les marketeurs interrogés ont pu choisir leur top 4 des types de contenus, alors ne soyez pas surpris si les pourcentages ne s’additionnent pas!)

Les images statiques

Pas de grande surprise ici: les images telles que les photos, les oeuvres d’art ou les infographies ont été citées comme l’un des contenu les plus performants par 47% des répondants, en faisant ainsi le choix le plus populaire.

Pourquoi les images sont-elles le premier choix?

Dans un premier temps, elles attirent l’attention et sont facilement partageables. Un tweet avec une image peut facilement générer trois fois plus d’engagement qu’un tweet sans image. Ajouter un certain nombre d’images à un article de blog peut lui permettre d’obtenir deux fois plus de partages sur les réseaux sociaux.

Dans un second temps, elles sont peu chères et faciles à réaliser, quel que soit votre niveau d’expertise! Le web regorge de ressources pour trouver et éditer des images, et, avec un peu d’entrainement, vous pourrez les composer vous-même en quelques clics. Le retour sur investissement en temps n’en est que plus avantageux.

En parlant de choses que vous pouvez facilement faire vous-même, cependant, voici un autre choix populaire auprès des marketeurs:

Le contenu écrit

Ex-aequo à la deuxième place, deux formes de contenu écrit: la forme longue (comme les livres blancs), et la forme courte (comme les articles de blog).

L’une des raisons pour lesquelles le contenu écrit est aussi populaire est que, techniquement, tout le monde peut le faire. Mettre des mots sur le papier (ou l’écran) est aussi simple que de faire vos lacets.

faire ses lacets

Encore plus important, cependant, le blogging est une stratégie marketing populaire parce qu’elle marche. En fait, en Amérique du Nord, les marketeurs disent que les articles de blog sont le contenu le plus efficace qu’ils créent.

Pourtant, rendre vos articles de blog le plus efficace possible n’est pas seulement une question de rédaction.

Cela implique aussi une bonne planification, et mieux vous planifiez, plus efficaces seront vos articles!

Cela signifie comprendre le type d’articles que les gens partagent le plus, et pourquoi, et ce que VOTRE audience en particulier souhaite lire.

Cela signifie optimiser vos articles en écrivant des meta preview et des titres puissants.

Et cela signifie communiquer sur vos articles dans les réseaux sociaux pas seulement une fois, mais encore, et encore, et encore pour que les gens le voient!

Voici un exemple de la manière dont le New York Time et BuzzFeed répètent leurs publications sur les réseaux sociaux pour obtenir de meilleurs taux d’engagement.

Les marketeurs adorent les articles de blog parce qu’ils peuvent être utilisés encore et encore, et cela peut rapporter très gros sur la durée. Cela ne prend qu’un petit peu de planification!

L’audio et les GIFs

Seuls 36% des marketeurs disent que l’audio, comme les podcasts, est l’une de leur quatre forme de contenu les plus efficaces. Pareil avec les GIFs.

tristesse

En fait, c’est logique si l’on y réfléchi.

C’est certain, les GIFs fonctionnent très bien sur Twitter, mais ils ne sont pas aussi versatiles ailleurs. Vous ne pouvez pas les utiliser sur Instagram, par exemple. Et leur création peut être un petit peu plus complexe que pour les images statiques.

Les supports audio souffrent des mêmes limites, il y a une barrière à l’entrée technique un peu plus haute pour les non-initiés, et planifier, enregistrer et éditer un podcast peut nécessiter beaucoup de temps et d’énergie.

Surtout si vous avez une routine d’échauffement vocal rigoureuse.

echauffement vocal

Pourtant, l’audio n’est pas non plus ce que les marketeurs compte comme le contenu le moins efficace qu’ils puissent réaliser.

Quel type de contenu à l’honneur de trôner à la dernière place?

La vidéo

C’est vrai. Malgré les efforts de réseaux comme Facebook pour faire de la vidéo la championne incontestée en terme de contenu, les marketeurs ne la trouvent pas si efficace que ça.

En fait, la vidéo termine bonne dernière dans cette étude.

Mais pourquoi les marketeurs ne trouvent-ils pas la vidéo si efficace?

Tout d’abord, la barrière à l’entrée technique est encore plus grande qu’avec l’audio. Planifier, filmer et monter des vidéos de qualité professionnelle prend du temps et requiert une expertise très spécifique.

Ensuite, il y a aussi la difficulté à utiliser la vidéo d’une manière efficace et qui a du sens. Et de comprendre comment surveiller si oui ou non cela fait une différence.

Pour le temps et l’effort que cela demande pour créer des contenus vidéo de manière consistante, les chances que cela génère un retour sur investissement suffisant sont trop impossible à prédire pour que de nombreux marketeurs ne la considère comme efficace.

Alors, dans QUOI les marketeurs investissent-ils?

Vous savez les types de contenus que les marketeurs trouvent les plus efficaces. Alors en quoi investissent-ils le plus en 2017?

Près de 69% des interrogés affirment qu’en 2017 ils vont augmenter leur budget pour l’acquisition de logiciels de création de contenu. Le type de logiciel dont ils ont besoin pour la fabrication d’audio ou de vidéo par exemple.

En 2017, 84% des marketeurs vont dépenser autant qu’ils l’ont fait en 2016 sur les logiciels de publication de contenus. Des logiciels qui leur permettent, par exemple, de programmer leurs publications.

La création de contenu est importante, mais investir dans la manière dont vous allez le diffuser aussi, et en 2017, ce sera la clé du succès.

Alors, que pensez-vous des résultats de cette enquête?

Êtes-vous d’accord avec la majorité des marketeurs? Certains contenus vous semblent-ils laissés pour compte? Partagez vos avis dans les commentaires ci-dessous!

De quoi peut parler votre prochain article de blog? Ces stats vous le diront.

L’un des plus grands avantages d’un blog? Vous pouvez y publier tout ce que vous voulez!

L’un des plus grands inconvénients d’un blog, cependant… est que vous pouvez y publier tout ce que vous voulez.

Et cela signifie prendre des décisions.

décisions

Un article de blog solide et voué au succès a tout un tas de petits éléments que vous devez prendre en considération ; dont beaucoup sont invisibles pour vos lecteurs.

Donc, choisir le sujet de votre prochain article de blog ne devrait pas être une devinette.

C’est avant tout une question de savoir d’où vient votre audience, et ce qui l’intéresse. Et ce, avec des faits et pas des suppositions en support.

Vous n’êtes pas sur du prochain sujet à traiter? Quelques statistiques simples prendront cette décision à votre place, si vous savez où les chercher!

Qu’est-ce que votre audience a envie de lire?

Vous voulez répéter vos succès et bâtir sur vos réussites? Vous devez savoir où elles se trouvent!

Le trafic sur votre site web est une manière évidente de déterminer la popularité. Même si ce n’est pas la SEULE.

Par exemple, si l’on regarde nos statistiques sur Google Analytics, on peut voir que nos articles les plus lus ces derniers mois sont:

En quoi le nouveau changement d’algorithme de Facebook va affecter votre page

Comment Facebook décide de qui voit vos publications

Qu’est-ce qui influence vraiment votre couverture sur Facebook

La nouvelle arme de Facebook dans la guerre contre le clickbait

Vous remarquez une tendance?

On peut voir qu’en terme de trafic, nos articles les plus populaires ont quelques similarités. Ils concernent tous Facebook, et ils adressent tous comment fonctionnent les réseaux sociaux, de manière concrète: leurs règles, leurs changements, et comment mieux travailler dans le cadre de leurs exigences pour obtenir de meilleurs résultats avec nos actions.

Donc, en clair, écrire cet article sur quoi publier dans un blog n’est pas une très bonne idée, stratégiquement.

bonne idée

Bref!

L’important, c’est que les schémas de trafic peuvent être un bon indicateur de ce sur quoi vous devez écrire. Et pas seulement sur le court terme.

Construire une audience se fait sur la durée, pas du jour au lendemain.

Vous êtes définis par le contenu que vous produisez, il fait partie de votre identité. Si vous produisez régulièrement du contenu d’une certaine qualité, sur un certain sujet, pour un certain groupe de personnes, alors, ces gens apprennent à revenir pour en savoir plus.

Ça ne concerne peut-être pas tout le monde, mais, souvenez-vous: rien ne concerne tout le monde!

En parlant de construire une audience sur la durée, cependant…

Comment les gens trouvent-ils votre blog?

Le trafic, c’est très bien, mais comprendre d’où vient ce trafic et pourquoi, peut avoir tout autant de valeur quand il s’agit de choisir un sujet pour un article de blog.

Par exemple, en utilisant le même type de données que dans l’exemple ci-dessus, notre source principale de trafic était la recherche naturelle. Ce qui nous fait dire que notre stratégie de référencement naturel fonctionne, et que l’on devrait continuer sur cette lancée.

organic

Nous savons que notre source de trafic numéro 2 est notre newsletter hebdomadaire, qui représentent environ 25% de nos vues, donc, nous devrions continuer à faire de cette newsletter l’une de nos priorités. Nous n’évaluons pas le succès d’un article de blog que sur ses performances, mais aussi sur combien des lecteurs de notre newsletter cliquent pour le lire. Parce que l’on veut que nos abonnés adorent ce qu’on leur envoie!

Vous pouvez aussi appliquer cela aux réseaux sociaux.

Utilisez vos statistiques Twitter, par exemple, pour voir quelles sont vos top tweets, vos impressions et votre engagement. Remarquez-vous des similarités? Quels sujets obtiennent le plus de re-tweet ou le plus de partages?

<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr" align="center"><p lang="fr" dir="ltr">5 grandes marques nous montrent comment recycler le contenu <a href="https://t.co/9kmnOOyRQE">https://t.co/9kmnOOyRQE</a> <a href="https://t.co/8ryTDrjQxJ">pic.twitter.com/8ryTDrjQxJ</a></p>— Audrey Julienne (@RDEMarketing) <a href="https://twitter.com/RDEMarketing/status/828542563716104192">6 février 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Vous ne pouvez pas constamment répéter vos succès si vous ne comprenez pas d’abord pourquoi c’était un succès. Et mieux vous comprenez, plus cela devient facile de construire votre audience!

En parlant, de schémas, d’ailleurs, vous remarquez peut-être une tendance…

Votre blog n’est pas seul au monde

Choisir le sujet de votre prochain article n’est pas une questions de ce que VOUS voulez, c’est une question de ce que veut votre AUDIENCE.

Parce que, sans cette audience, votre blog n’aurait pas vraiment de raison d’exister, voyez-vous…

Dans un sens, vous devriez vous sentir soulagés. Vous n’avez aucune raison de rester face à votre écran et de regarder le curseur clignoter sur une page blanche en vous demandant sur quoi vous pourriez bien écrire!

Donnez à vos données une chance de prendre cette décision pour vous. Écoutez comment les actions de votre audience vous disent implicitement ce dont ils veulent plus, et donnez-le leur.

Que vous regardiez les sujets qui créent le plus d’audience au global, le plus de clics sur une newsletter, ou le plus de visites depuis un réseau social, ou les trois, les données racontent une histoire. Prêtez-y attention et vous en récolterez les bénéfices!

5 grandes marques nous montrent comment recycler le contenu

Faire quelque chose juste pour faire comme tout le monde peut avoir des conséquences désastreuses.

Surtout quand on parle de mode…

Friends Fashion Faux Pas

Parfois, pourtant, il faut se demander pourquoi ils font ce qu’ils font. Quand vous comprenez leurs raisons, il se peut que leur stratégie prennent beaucoup de sens!

Lorsqu’il s’agit de stratégie réseau sociaux, une stratégie qui est de plus en plus « à la mode » est de répéter son contenu. Et pour une bonne raison.

La plupart des community manager prévoient leurs publications sur les réseaux sociaux au moins la veille, et 25% d’entre eux les prévoient un mois ou plus à l’avance. Quand vous prévoyez à l’avance et accordez autant de temps et d’énergie à la création de fantastiques publications, c’est juste normal de les partager plus d’une fois et d’augmenter la valeur de chacune d’entre elles. Ce qui explique pourquoi de grandes marques font exactement ça.

Pourquoi plus de gens ne s’en rendent pas compte? On vous explique tout dans une minute.

Si l’idée de publier le même contenu plusieurs fois vous donne l’impression de noter vos pompes au creux de votre main avant l’examen, cet article est pour vous. Jetons un coup d’oeil à quelques marques qui pratiquent cette stratégie et essayons de comprendre pourquoi!

Recyclage articles

Atteindre (et tester) des audiences différentes

Quand vous publiez un nouvel article de blog, son trafic a tendance à chuter très très vite. Ce qui fait que communiquer dessus plus d’une fois est relativement important.

Regardez comment Darren Rose de Problogger fait la promotion d’un nouvel article:

ProBlogger

Même image, même texte, même lien ; c’est le même tweet envoyé six fois en six jours.

Vous remarquez quelque chose?

Il y a de l’engagement sur chacun de ces tweets, parce qu’à chaque fois qu’il est publié, il est vu par des gens différents. Des gens qui ne l’ont pas vu les autres fois, et qui pourraient ne jamais l’avoir vu s’il n’avait pas été publié plus d’une fois.

Moins de la moitié des utilisateurs de Twitter vont sur le site ne serait-ce qu’une fois par jour, alors publier la même chose une fois par jour n’est pas si inhabituel. Dans ce cas, cela peut même offrir des informations pertinentes sur les meilleurs moments pour publier. En partageant un tweet à différentes heures sur différents jours, vous pouvez voir se dessiner des tendances en termes d’impressions et d’engagement.

Vous risquez de vous trouver surpris par les heures qui ont le plus de succès. Voici un exemple.

Regarder le compte Twitter de Social Media Examiner sur une durée d’environ 30 heures:

Social Media Examiner

Vous ne rêvez pas, pendant plus d’une journée ils ont publié la même information avec le même texte, la même image, le même lien, encore et encore, et rien d’autre.

Comme ça, on peut penser que ça ressemble à un disque rayé, mais quand on regarde de plus près comment ils ont fait et les résultats qu’ils ont obtenus, cela prend BEAUCOUP de sens.

En espaçant leurs publications, ils ont pu toucher un large éventail d’abonnés. Et cela a fonctionné.

Social Media Examiner a publié le même tweet cinq fois sur une journée et demi, mais ces tweets étaient toutes programmées à plusieurs heures d’intervalle, dont certaines heures où l’on ne penserait pas que nos abonnés sont connectés.

Par exemple, une de ces tweets a été publiée à 6h05 EST, et c’est celle qui a eu le plus de retweets. Une autre a été publiée à 2h05 du matin, et elle a obtenu la seconde place en termes de retweets.

Expérimentez avec audience en publiant la même chose à des heures complètement différentes, dont certaines où vous ne penseriez pas qu’elles marcheraient. Vous risquez de vous rendre compte qu’avec les différents fuseaux horaires (et probablement aussi grâce au café), vos tweets ont beaucoup de potentiel 24h/24!

Profiter de votre contenu « evergreen »

Vous êtes assis sur un tas d’or d’articles « evergreen » qui n’obtiennent pas le trafic qu’ils méritent?

Partager ces articles régulièrement, comme le fait Buzzfeed, vous assure que vous ne les gâchez pas.

Ndlr: voici quelques conseils pour trouver plus d’idées de contenus evergreen.

Buzzfeed est l’exemple parfait de l’intérêt de répéter vos publications, parce qu’ils n’en ont pas forcément BESOIN.

Après tout, ils publient quelque part autour de 10 gazillions d’articles par jour. Ils ne sont pas vraiment en peine de contenu à partager, et s’ils le souhaitaient, ils pourraient s’en tenir au minimum en faisant la promo de chacun une fois et basta.

Mais, à la place, ils font cela:

BuzzFeed

Quand BuzzFeed a des articles evergreen, ou même presque evergreen, ils les partagent sur les réseaux sociaux plus d’une fois. Dans les exemples ci-dessus, ils ont partagés à nouveau les mêmes contenus trois jours après la première publication, et ils ont obtenus presque exactement les mêmes performances.

En quelques clics, BuzzFeed a doublé la valeur de chacune de ces publications.

Vous n’aimeriez pas faire la même chose avec VOTRE contenu? C’est pour cela qu’il existe des outils qui font cela à votre place!

Que vous partagiez quelque chose à nouveau quelques jours plus tard, quelques semaines plus tard, ou au moins quelques mois plus tard, cela peut faire une véritable différence!

Faire tourner l’info

Les articles evergreen sont utiles, mais tout ce que vous écrivez n’a pas besoins d’avoir éternité comme date d’expiration. Même les publications qui parlent d’actualité méritent d’être répétées.

Regardez le New York Times:

New York Times

Le Times est connu comme source d’actualité, mais une actu reste pertinente pendant plus de quelques minutes. Leur profil Twitter se répète fréquemment pour que leurs derniers articles reçoivent autant d’attention que possible pendant qu’ils sont encore d’actualité!

Même les site de divertissement comme MTV News font la même chose:

MTV News

Est-ce que l’une de ces tweet sera pertinente sur la durée? Absolument pas. Mais pendant qu’elles le sont, elles méritent d’être partagées plusieurs fois, et de récupérer des douzaines (ou centaines) d’interactions à chaque fois!

Qui d’autre avez-vous vu faire de même?

Il est facile de ne pas se rendre compte quand quelqu’un partage le même contenu encore et encore. Même si c’est une grande marque!

Avez-vous adopté cette stratégie? Avez-vous remarqué que c’est de plus en plus populaire? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

La marque pour les débutants: ne perdez pas de temps à essayer d’être meilleurs que la concurrence

La marque pour les débutants: ne perdez pas de temps à essayer d’être meilleurs que la concurrence

Tout le monde a un petit peu de mal à savoir qui ils sont vraiment. Bien se connaitre est plus difficile qu’il n’y parait. Cela peut parfois prendre des années d’introspection! Mais quand il s’agit de connaître votre marque, vous n’avez pas ce luxe. Désolée, mais cela ne vous viendra pas en vous la jouant Eat, Pray, Love
Il va falloir creuser et passer en mode introspection… alors par où commencer? La marque pour les débutants.

Oubliez les grands classiques de votre secteur d’activité

À moins que vous ne soyez l’une de ces entreprises qui fait des choses qu’aucun autre business au monde ne ferait, vous devez avoir les autres marques en tête lorsque vous trouvez votre propre identité. Cela ne veut pas dire que vous devriez faire la même chose que ces marques. Cela peut vouloir dire l’inverse! Suivre les traces d’autres marques de votre secteur d’activité est tentant. Cela renforce l’idée de faire comme les copains, mais en mieux. Le problème: quand un tas d’entreprises dans le même secteur d’activité ont le même type de marque, elles commencent à toutes se ressembler.
N’essayez pas d’être le même en mieux. Soyez différents. Cassez les codes de votre secteur d’activité. Plus vous pensez que vous ne pouvez pas ou ne devriez pas faire quelque chose, plus vous aurez d’impact en le faisant. Prenez Planet Fitness par exemple, la franchise de clubs de sport dont la popularité a explosé aux Etats-Unis lorsqu’ils se sont déclarés complètement différents du reste de son secteur d’activité. Au lieu de s’adresser au même petit pourcentage de fanatiques de fitness auto-proclamés qu’attirent les autres clubs de gym, Planet Fitness se concentre sur attirer des membres qui sont plus intéressés par un environnement qui n’est pas intimidant, et cela se voit dans leur univers de marque. Ils ont d’ailleurs le copyright sur la baseline « Judgement Free Zone » (zone sans jugements). S’éloigner de son secteur d’activité a ses limites, et vous ne voulez pas que votre marque fasse « cheap ». Pardon mais être l’avocat barjot, peut vous faire ressortir, mais pas forcément de la bonne manière. Si vous pouvez trouver ne serait-ce qu’un petit élément qui vous distingue des autres, cependant, vous pouvez utiliser cela comme fondation de votre marque. Ne vous inquiétez pas tant d’être meilleurs, inquiétez-vous surtout d’être vous. En parlant de ça, souvenez-vous…

Votre personnalité est votre marque, et vice-versa…

Chaque marque a une personnalité. Quand vous avez du mal à définir votre marque, alors, commencez simple: quels adjectifs utiliseriez-vous pour la décrire? Par exemple, le club de sport dont nous parlions plus haut pourrait être décrit comme:
  • Accueillant
  • Sans jugements
  • Pas prétentieux
  • Encourageant
Ce sont des mots qui vous font sentir en sécurité, et ce sont aussi des mots qui pourrait aussi bien décrire une personne, pas une chose. Ne pensez pas à une marque comme ce que vous faites, ou même pour qui vous le faites. Pensez-y comme qui vous êtes. Voici un exemple de deux marques qui ciblent des gens avec des intérêts similaires, mais chacun avec leur propre personnalité. Le Middle Finger Project et Marie Forleo sont, tous deux, des sites web destinés à ceux qui vivent une carrière d’entrepreneur ou de freelance: des gens qui veulent créer, gérer et opérer leur propre entreprise. Malgré les similarités dans leur sujet, cependant, ces sites ont des personnalités bien distinctes.
The Middle Finger Projet et Marie Forleo
Comment deux entreprises qui ciblent les mêmes personnes et parle de beaucoup de choses similaires se distinguent l’une de l’autre? Regardez leur personnalités. Quels adjectifs utiliseriez-vous pour décrire ces marques? Pour le Middle Finger Project, vous utiliseriez des adjectifs comme:
  • sans excuses
  • audacieux
  • forte tête
  • sarcastique
Marie Forleo, d’un autre côté, évoquerait plutôt une description du type:
  • joyeux
  • drôle
  • positif
  • inoffensif
Chacune des marques est construite autour d’une personnalité, et ces personnalités sont très différentes. Et, souvenez-vous, être différent peut avoir beaucoup plus de valeur qu’être le-même-en-mieux. Au bout du compte, ces deux sites sont vraiment chouettes. Pensez à votre propre personnalité, et quels idéaux vous voulez représenter. Commencez petit. Commencez avec vos adjectifs et avancez. Et lorsque vous avancez, il y a quelque chose à garder en mémoire:

Il vaut mieux que ces chaussures vous aillent

La personnalité de votre marque n’a pas forcément besoin d’être exactement la même que la votre, mais elle doit quand même s’y refléter au moins en partie. Mettre un peu de vous dans votre marque ne fait pas que préserver votre honnêteté, ça préserve aussi votre mental. La chose cynique à faire serait de fabriquer une identité de marque que vous pensez être la plus attractive, que vous vous y identifiez ou pas. Ou l’approche du « oh yeah, ces idiots vont adorer… » La meilleure manière de faire est de vous concentrer sur ce qui vous est naturel, et ce en quoi vous croyez. Le célèbre compte Tumblr de Denny’s par exemple, n’était pas le résultat d’un focus group ou d’analyse de statistiques, c’est un succès parce que son manager l’a utilisé en tant que marque de la même manière qu’elle le ferait en tant qu’utilisateur lambda.
Denny's Tumblr
Votre personnalité a mille et une façettes, choisissez celles que vous souhaitez que votre marque reflète et travaillez avec. Si vous ne les « sentez » pas, si ça ne vous est pas naturel, prenez-le comme un signe que vous allez porter ces chaussures pendant un bon moment, donc mieux vaut vous assurer qu’elles sont confortables.

Tout est une opportunité de renforcer votre marque. TOUT.

Imaginons que vous avez trouvé quelle type de personnalité fonctionne le mieux pour votre marque. Vous comprenez les autres marques de votre secteur d’activité, vous savez ce qui vous différencie, et vous êtes prêts à crier sur les toits. Que FAITES-vous de cette identité de marque? Indice: crier sur les toits n’est pas forcément recommandé. Certains moyens d’exprimer votre identité de marque sont assez flagrants. Le texte sur votre site web, le look de votre logo, et votre ton sur les réseaux sociaux, par exemple, sont un peu les habitués des listes d’endroits où vous pouvez exprimer votre identité de marque. Parfois, cependant, ce sont les endroits moins habituels qui peuvent faire toute la différence. Tout ce que fait votre entreprise, aussi petit cela soit-il, vous donne une opportunité. Par exemple, regardez le process d’inscription du site de rencontre OkCupid. Si ce n’est pas déjà fait…  
OKCupid
OkCupid injecte de la personnalité sur une phase qui est généralement longue et ingrate, alors d’ici que vous soyez inscrit sur le réseau et à la recherche de votre prochain(e) amoureux(se), vous restez motivé(e). Au lieu de vous ennuyer à mourir. On fait la même chose chez RDE Marketing. On regarde chaque bout de texte que l’on écrit, de nos offres d’emploi à nos messages d’absence et trouvons des manières de les rendre plus agréables, ce qui est exactement en adéquation avec notre marque. C’est une autre de ces occasions où sortir du cadre peut payer. Ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous pensez être « autorisé » à faire. Si vous voulez être drôle lorsque vous demandez à quelqu’un son numéro de carte de crédit, soyez drôle. Si vous voulez envoyer vos emails de confirmation sous forme de haiku, envoyez ce haiku! Devenez votre identité de marque, dès que vous pouvez, partout où vous pouvez, et vous ne ferez que la renforcer.

Se connaitre n’est pas toujours facile

Souvenez-vous que votre marque est qui vous êtes, et le branding peut paraitre difficile parce que se connaitre est difficile! Le seul truc est de prendre à bras le corps les choses qui vous rendent unique, et de le faire aussi souvent que vous le souhaitez sans vous souciez des autres. Lorsque que vous êtes en phase avec être différent au lieu d’être meilleurs. Vous risquez de vous rendre compte que vous connaitre n’est pas aussi difficile que cela paraissait!

Achevez le syndrome de la page blanche avec un meilleur système de rédaction

Dans notre dernier article de la RDE Academy, nous avons jeté un oeil à différentes techniques de brainstorming pour vous aider à trouver des idées d’article pour votre blog, et principalement pour la création de contenus « evergreen ». L’article d’aujourd’hui abordera la manière de transformer ces idées en excellents articles et à achever une bonne fois pour toutes ce syndrome de la page blanche avec un système essayé-et-approuvé.

La rédaction est un exercice créatif, c’est certain, mais cela ne veut pas dire qu’elle doit être désorganisée. Ajouter un peu de structure à votre process d’écriture rendra l’ensemble plus facile. Créer du contenu vous prendra moins de temps et vous en tirerez, en résultat, des articles meilleurs et plus cohérents. Passons en revue le process, du brainstorming, à la rédaction, à la publication, et même au delà.

Brainstorming et premier jet de plan

Le brainstorming est l’une des parties les plus importantes du process rédactionnel, et la partie que les auteurs pressés risque le plus de passer à côté. Ne passez pas à côté! Vous ne finirez que par perdre du temps plus tard lorsque vous aurez du mal à trouver des idées pendant la rédaction de votre article.

Il y a un million de manière d’approcher le brainstorming. Vous pourriez faire une liste, créer un mind-map autour du sujet, ou continuer sur la voie de votre process actuel (s’il vous en avez un que vous aimez vraiment beaucoup). Ne vous jetez juste pas sur votre premier jet de plan : c’est mieux de mettre toutes vos idées en vrac, sur le papier, avant de commencer à les organiser.

Un exercice de brainstorming sympa est le « brainstorming à 100 km/heure ». Traditionnellement, vous faites cela avec une pile de fiches bristol, mais c’est beaucoup plus respectueux de l’environnement que de le faire de manière numérique. Commencer par mettre un timer sur 100 secondes. Concentrez-vous sur un sujet, lancez le timer, et commencez à écrire toutes les idées qui vous viennent en tête… même si elles vous semblent terribles!

Essayez de trouver au moins 50 idées sur le sujet: une idée toutes les deux secondes. Cela peut paraitre beaucoup, parce que c’est beaucoup! Il y a de grandes chances que vous finissiez avec beaucoup moins d’idées que cela… mais l’objectif, ici, c’est la quantité, pas la qualité, alors crachez-en autant que vous pouvez! Les « idées » dans cet exercice peuvent être des sujets que vous souhaitez traiter, des bouts de phrases que vous voulez utiliser, des articles ou des citations auxquels vous voudriez faire référence… quoi qu’il vous passe par la tête et qui soit lié d’une manière ou d’une autre au sujet de l’article que vous allez écrire. Ne vous limitez pas. Crachez juste des idées. Vous les corrigerez plus tard.

retour vers le futur

D’ailleurs, cet exercice de brainstorming peut être très chouette à faire avec un partenaire ou une équipe et lancer une compétition de qui peut tomber le plus d’idées dans un temps limité. Ça fait monter l’adrénaline!

Après cette session de brainstorming en mode Fast & Furious, commencez à passer en revue vos idées et groupez-les en trois catégories: ce qui a définitivement sa place dans l’article, ce qui ne l’a vraiment pas, ce qui pourrait ou non être intégré au résultat final. Attention, tout ceci pourra changer au fur et à mesure que vous écrivez l’article. Vous pourriez finir par enlever des parties « définitivement dedans », et ajouter des parties « définitivement pas dedans » si votre rédaction prend une tournure inattendue. Ce n’est pas grave. Ceci ne fait que vous aider à démarrer.

Vous aurez probablement d’autres idées au fur et à mesure que vous utilisez celles que vous avez eues durant le brainstorming, alors allez-y, notez tout ce qui vous passe par la tête. Si vous faisiez de la poterie à la place d’écrire, ce serait le moment où vous mettez la glaise sur la roue. Ne vous inquiétez pas de la forme qu’elle va prendre pour le moment, posez juste toute la matière brute sur le papier!

Kermit

Les plans font la peau au syndrome de la page blanche à tous les coup

Une fois que vous avez passé toutes vos idées du brainstorming au peigne fin, il est temps de commencer un plan formel de votre article. Penser à la logique de votre article comme cela vous fera gagner beaucoup de temps quand viendra le moment de l’écrire, et c’est l’une des meilleures manière de faire la peu du syndrome de la page blanche. Avoir un plan signifie que vous savez toujours ce qui vient ensuite: si vous vous retrouvez coincé pendant la rédaction, référez-vous simplement au plan et voyez ce qui vient ensuite. Si vous savez où vous allez, vous trouverez un chemin pour y arriver!

Voici un plan essayé-et-approuvé qui peut facilement se décliner dans de nombreuses situations:

  • Introduction
    • Expliquer rapidement le contexte
    • Dire au lecteur ce que votre article va leur apprendre
  • Corps
    • Expliquer son propos
    • Donner un exemple
    • Démontrer comment l’exemple supporte le propos
    • Répéter avec autant de propos et d’exemples que nécessaire
  • Conclusion
    • Résumer ce que le lecteur a appris
    • Le lier à l’introduction quand c’est possible

Commencez à mettre les idées issues de votre brainstorming dans le plan ci-dessus. Groupez les idées ensemble, et attendez-vous à vous débarrasser de choses que vous aimez. Vous pouvez toujours les mettre de côté pour plus tard. Si le brainstorming correspondait au moment où le potier mets l’argile sur la roue, le plan est le moment où il commence à dégager la forme.

Notez que vous pouvez allonger la part “corps” autant que vous le souhaiter pour y mettre autant de propos et d’exemples que vous avez besoin pour couvrir le sujet. N’exagérez pas, c’est tout. Il vaut mieux écrire plusieurs articles concis qui couvrent chacun une partie du sujet que d’écrire une article qui n’en finit plus et qui essaie de toutes les couvrir.

Écrire un premier brouillon

Ok. Vous avez brainstormé. Vous avez fait un plan. Maintenant il est temps de se mettre à écrire.

L’important, dans les premiers brouillon, c’est de continuer à écrire. Ne vous arrêtez pas pour corriger la phrase que vous venez d’écrire. Ne vous arrêtez pas pour réfléchir et trouver exactement le mot dont vous avez besoin pour faire passer votre message. Ceci viendra plus tard. Posez simplement tout sur le papier.

Votre premier brouillon doit être un ensemble de phrases pas très joli. Mais il doit contenir les éléments clés qui feront votre version finale… plus tout un tas de choses qui n’en feront pas partie. Écrivez cinq phrases pour exprimer une pensée si vous en avez besoin. Vous y reviendrez et synthétiserez plus tard.

Les premiers brouillons sont, de bien des façons, la partie la plus difficile du process de rédaction. Ils sont l’endroit parfait pour que le syndrome de la page blanche pointe son nez, c’est pourquoi il est aussi important de continuer à écrire. Essayez de vous en amuser: vous êtes totalement libre d’y mettre n’importe quoi, alors lâchez-vous. Rappelez-vous qu’il est plus facile d’effacer que d’ajouter, alors ne vous retenez pas de vider votre sac d’idées avec des choses qui n’iront peut-être pas jusqu’à la version finale. Restez sur le sujet et restez dans votre plan, évidemment, mais sinon, sentez-vous libre de vous repousser les limites. Tout cela prendra son sens pendant la phase de révision.

Révision, révision, révision

Terminez votre premier brouillon, et ensuite éloignez-vous un moment. Laissez votre esprit se calmer et votre cerveau sortir du mode vidage de neurones. Quand vous êtes prêts, revenez à votre brouillon et commencez à le parcourir, en ré-écrivant les phrases en quelque chose qu’une autre personne voudrait éventuellement lire. Pour continuer avec la métaphore la sculpture, c’est le moment où l’argile se transforme vraiment en quelque chose de beau.

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Faites au moins deux rounds de révisions, et prenez une pause entre chaque round. Et pas seulement parce que la rédaction c’est difficile et que vous le méritez, mais parce que cela vous permettra à chaque révision de revenir sur votre article avec un regard frais! Vous verrez les idées que vous avez oubliées, ou les éléments qui ne sont pas suffisamment expliqués. Vous verrez aussi des éléments qui faisaient partie du premier brouillon mais qui ne sont pas forcément reliées au message principal que vous essayez de faire passer. Plus vous corriger, plus votre article prends forme et meilleur il sera.

Vers la publication et au-delà

Après avoir fait quelques rounds de révisions de votre article et en être relativement satisfait, ce n’est jamais une mauvaise idée de le faire lire à quelqu’un. Il est souvent difficile pour un auteur de relire son propre travail parce qu’il a tendance à y lire les choses qu’il avait l’intention d’y mettre. Les fautes d’orthographe, les parties pas clairs, et autres petites erreurs peuvent être difficiles à voir ; alors, c’est une bonne idée d’y mettre une nouvelle paire d’yeux.

Décidez si vous souhaitez publier votre article sur votre propre site, ou si vous voulez essayer de le placer comme article invité ailleurs. Dans un cas comme dans l’autre, la publication peut donner l’impression d’être la ligne d’arrivée… mais ça ne l’est pas.

Après avoir publié votre article, il est temps d’en faire la promotion! Mais c’est une autre histoire. Pour le moment, essayez de suivre le process du brainstorming, plan , et rédaction expliqué dans cet article. Vous y trouverez, on l’espère, une manière de vous débarrasser à tout jamais du syndrome de la page blanche, et de rendre la rédaction de contenus de qualité beaucoup plus facile. La prochaine fois, nous vous montreront comment communiquer dessus!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies qui fonctionnent pour nous! Pour plus d’articles de la RDE Academy, cliquez ici!

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

Plus vous créez de contenu, plus vous aurez besoin de trouver des moyens de vous améliorer. Du mal à trouver de nouvelles idées? Vous trouvez que votre contenu n’engage pas suffisamment vos lecteurs? Peut-être qu’il est temps de changer certaines de vos habitudes pour re-cabler votre cerveau. Voici…

7 manières faciles de vous remettre sur le chemin d’un contenu d’exception

1. Devenez un lecteur insatiable

Ce n’est un secret pour personne que la lecture est un excellent moyen d’améliorer votre écriture. Mais ce que vous lisez peut se révéler aussi important que combien vous lisez. Au lieu de graviter vers vos genres ou sujets habituels, faites un effort pour lire en dehors de votre zone de confort. Cela vous permettra souvent de trouver de nouvelles connections et de nouveaux exemples dans votre contenu.
Besoin d’idées pour vous lancer? Essayer les livres gratuits sur iBooks, les ouvrages de vulgarisation scientifique, et tout ce que vous trouverez dans les recommendations de vos blogueurs préférés.

2. Analysez avant de cliquer

Ralentir la cadence pour comprendre votre propre motivation avant de cliquer sur un lien ou de lire un article peut vous aider à créer du contenu qui produit le même résultat sur les autres. Créez un tableau simple pour traquer vos habitudes de navigation et notez:
  • Les mots/phrases que vous utilisez dans vos recherches
  • Les expressions qui vous donnent envie de « faire quelque chose »
  • Les images ou autres contenus qui vous motivent

3. Créez un fichier d’inspiration

Un fichier d’inspiration est une collection de choses qui vous inspirent. Que vous collectionnez des coupures de journaux dans une boite à chaussures, ou vos articles préférés sur Pinterest, c’est une excellente ressource quand vous avez besoin d’un petit boost ou de nouvelles idées. Attention, ça s’appelle un ficher d’INSPIRATION. Vous n’allez pas copier le contenu des autres mot pour mot. Vous l’utilisez comme stimulus pour créer votre propre contenu. Que vous soyez inspiré par la mise en page d’un e-book ou que vous trouviez de nouveaux sujets à explorer, gardez ces informations organisées et accessibles.

4. Un plan, c’est important…

Quand on crée du contenu, il est très facile de s’éparpiller si on ne fait pas attention. Commencer par un plan vous permettra de rester concentré sur votre idée initiale. Mais avant que vous ayez l’impression de vous retrouver dans vos cours de français du lycée, laissez moi vous rassurer: il s’agit ici d’un plan très simple. Décidez du message principal, ensuite notez 3-5 points à aborder, et pour chacun 2 ou 3 informations importantes.
Non seulement cela vous donnera une bonne direction pour la rédaction de votre contenu, mais cela vous permettra aussi de voir s’il y a des éléments qui méritent d’être un peu approfondis. Une fois ce plan terminé, vous n’avez plus qu’à développer chaque section. Lorsque vous rédigez, assurez-vous de mettre de côté tout ce qui ne colle pas au plan d’origine. Cela peut servir d’encadré ou devenir un article à part entière. Je garde toujours Evernote ouvert pour noter mes idées.

5. Écrivez un brouillon

Répétez après moi: un BROUILLON. Voici ce qui m’arrive régulièrement: je fais les corrections dans ma tête au fur et à mesure que j’écris. J’aimerai beaucoup être capable d’écrire plus vite que mon ombre pour mettre sur « papier » tout ce qui me passe par la tête. Mais mon cerveau refuse de s’y plier. Cela peut vous paraitre un avantage, mais je peux vous garantir que je suis passée à côté de nombreuses idées parce que j’y ai trop réfléchi et qu’elles se sont échappées avant que j’ai pu les poser sur le papier. Alors, que cela vous serve de leçon, jeunes créateurs de contenu: écrivez vite pour poser vos idées, et ensuite, et ensuite seulement, reprenez les pour les mettre en forme.

6. Évaluez votre travail

Maintenant que vous avez écrit votre brouillon et que vous l’avez transformé en un article admirable, il vous faut résister à l’envie de cliquer sur le bouton « Publier ». Je suis sérieuse. Ne le faites pas. Avant d’envoyer votre contenu sur la place publique, il vous faut l’évaluer sous un angle ou deux: est-ce que vous êtes arrivé(e)s à faire passer l’idée principale de votre plan? Est-ce qu’il donne envie à vos prospects/visiteurs/lecteurs? Sans oublier les petites fautes d’inattention.
Vous êtes tellement proche de votre contenu qu’il risque de vous être difficile de l’évaluer objectivement. Il vaut peut-être mieux le donner à relire à quelqu’un d’autre, ou de le laisser de côté pendant 24 heures histoire de prendre un peu de distance. J’ai vu des rédacteurs passer des annonces pour trouver des relecteurs. En faisant ça, ils sont aussi parfois en mesure de collecter des premiers feedback et des suggestions qui ne font qu’améliorer la qualité de leur produit final.

7. Faites un post-mortem

Non, je ne suis pas entrain de vous suggérer de faire une autopsie! Un « post-mortem » est juste le fait d’évaluer l’efficacité de votre contenu après que d’autres aient pu le voir et y réagir. Vous pouvez mettre autant de détails que vous le souhaitez, mais je vous conseille de rester simple pour commencer. Regardez ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas obtenu les résultats escomptés. Est-ce qu’un « object » différent aurait obtenu un meilleur taux d’ouverture de votre email? Est-ce qu’un texte plus court, ou plus long, donnerait de meilleurs taux de conversion sur votre landing page? La beauté d’Internet est que vous pouvez continuer à manipuler votre contenu autant que vous voulez jusqu’à ce que vous soyez satisfaits. Et en améliorant constamment, vous montrez aussi à vos lecteurs que la qualité est importante pour vous, ce qui ne fera que les encourager à revenir. Cela peut paraître beaucoup, mais ce ne sont que quelques moyens d’améliorer votre contenu. Et il y a des tas de ressources sur le web pour vous aider à mieux rédiger et pour donner un petit coup de pouce à votre créativité.

Partagez avec nous!

Quel procédé ou quelles ressources utilisez-vous pour vous aider à améliorer votre contenu?

Objet des emails: les 5 conseils que je suis toujours

Combien de fois avez-vous méticuleusement composé une campagne d’emailing, passé des heures à peaufiner le contenu, le format, et l’offre, pour ensuite y coller une ligne d’objet de dernière minute avant de cliquer sur « Envoyer »?

Pas grave, ce n’est pas comme si quelqu’un allait acheter quelque chose juste pour la ligne d’objet, hein?

Faux!

En fait, l’objet de votre email est DE LOIN la pièce maîtresse de votre email. Pensez-y: à chaque fois que l’un de vos emails atterrit dans la boite de réception d’un prospect, vous leur donnez un choix. Lorsque, chaque matin, les clients potentiels scannent du regard leur boite de réception, ils choisissent quels messages ils vont ouvrir sur la base de deux éléments: de qui vient l’email et ce qu’en dit la ligne d’objet.

L'objet est DE LOIN la pièce maîtresse de votre email

Peu importe que vous ayez créé votre plus grand chef d’oeuvre d’email si personne ne le lit. Et la seule chose qui se trouve entre votre audience et votre offre juteuse est une toute petite ligne d’objet, celle-ci ferait mieux de ne pas se planter!

Alors, quel est le secret pour envoyer des emails que l’on ne peut pas s’empêcher d’ouvrir? Voici les meilleurs conseils que j’ai trouvé, et auxquels je me réfère à chaque fois que j’envoie une campagne d’emailing.

Les bonnes pratiques de la ligne d’objet

Éviter les filtres de spam

Commençons par le commencement. Rien d’autre ne compte si votre email se fait prendre dans les filets du filtre anti-spam de celui qui le reçoit. Soyez difficile sur les mots que vous utilisez. Quelque chose comme: « Offre gratuite, n’attendez pas!!! » ressemble à une offre spam envoyée par un robot (avez-vous vraiment entendu quelqu’un réellement dire ces mots?) et est destiné à être effacé dans le meilleur des cas, ou à être pris dans les mailles du filet anti-spam dans le pire.

Evitez d’utilisez une ponctuation excessive, uniquement des majuscules ou des symboles bizarres. Ils peuvent sembler être un bon moyen d’attirer l’attention, mais jetez un oeil dans votre dossier « Indésirables ». C’est là que les points d’exclamation retrouvent les signes %…

Il existe des tas de manière de se faire mettre en touche avec les indésirables. Vous trouverez un peu partout des listes de sujets dangereux et de choses à ne pas faire.

Être spécifique

Je sais qu’il y a des fois où ma boite de réception est inondée de newsletters, courriers de mon équipe, demandes en tous genres, et correspondances de mon réseau. C’est dans ces moments là que quoi que ce soit qui n’a pas l’air important ou qui ne retient pas immédiatement mon attention est perdu à jamais.

Si vous ne voulez pas que votre email soit avalé par le désordre ambiant, n’y participez pas! Vos lecteurs sont aussi occupés que vous, alors, respectez leur temps en gardant vos lignes d’objet concises, précises, et (surprise!) liées au contenu de votre email.

Prenez cet exemple:

Ce n’est peut-être pas l’email le plus excitant du monde, mais vous savez probablement de quoi il va parler. Il manque aussi, exprès, un petit peu d’information (une soirée? où? quand?), créant un minimum d’intrigue pour donner envie d’ouvrir l’email pour connaitre les détails et, on l’espère, vous inscrire pour l’événement!

Que faire si votre email fait partie d’une newsletter régulière? Il n’est pas lié à quoi que ce soit qui va se passer bientôt et la structure et le contenu en sont similaires, semaines après semaines. Devriez-vous envoyer une ligne d’objet qui dit « Édition de la semaine! », semaine, après semaine, après semaine? Rasoir! Même si je suis fan de votre contenu, un ligne d’objet générique comme celle-ci risque de me faire dire que j’aurais plus de temps pour lire l’édition de la semaine prochaine.

Pour mes emails réguliers, j’aime bien inclure un préfixe court (Exposé! |… par exemple) pour identifier la newsletter. Ensuite je continue avec une ligne d’objet spécifique qui est liée au contenu de la semaine.

Cet email m’a permis d’obtenir l’un des taux d’ouverture les plus important pour Exposé!, ma newsletter hebdomadaire. Je l’explique par le fait qu’on identifie immédiatement de qui il vient (moi!), pourquoi on le reçoit (on est abonné à Exposé), et ce dont va parler l’email (le père Noël va-t-il passer pour vous?)

 

Le fait que le contenu de l’email soit très pertinent pour la cible aide bien aussi.

Ce qui m’amène à la règle suivante…

Parler à UNE personne…

Vous avez peut-être des centaines de personnes sur votre base-de-donnée, mais quand vous communiquer avec eux, rappelez-vous l’environnement dans lequel ils se trouvent quand ils lisent vos emails. Ils sont probablement seuls, à leur bureau, au téléphone, ou sur leur mobile dans les transports en commun. Lire ses emails est une expérience solitaire, alors pourquoi vous adresseriez-vous à vos abonnés comme à un groupe?

Évitez d’utiliser votre ligne d’objet comme plateforme pour une annonce groupée. Laissez de côté les tournures telles que « vous tous », « tout le monde », restez personnel et conversationnel.

Rendez-vous attractif pour UNE seule personne dans votre liste. Imaginez-en une et écrivez juste pour elle. Imaginez ce qui est important pour elle, ce qui les intéresserait, et comment formuler votre ligne d’objet pour adresser directement leur situation personnelle.

Nouveaux Produits au Catalogue

Est-ce vraiment la manière dont vous parlez avec vos clients en face-à-face? Je sais que je si je scannais ma boite de réception débordante, cela ne me dirait pas grand-chose. Il me serait bien facile de sauter celui-là.

Notre nouveau produit protégera vos animaux de compagnie des dangers de la maison

Hmm, maintenant ça me fait penser: « Hey! Je veux protéger Kitty Boom Boom! » C’est la ligne d’objet d’un email que tous les amoureux des animaux seront bien tentés d’ouvrir.

Créer la curiosité

Regardons encore cet exemple:

Notre nouveau produit protégera vos animaux de compagnie des dangers de la maison

Même si je ne pense pas que mon chat a besoin d’être protégé, cet objet pique ma curiosité. Maintenant, je me demande: « attend, il y a des dangers dans MA maison? » Même avec quelques autres emails qui n’attendent que d’être lus, je cliquerai sur celui-ci juste pour savoir s’il y a des choses que vous savez et que je ne sais pas.

Rappelez-vous l’objet de votre email n’a qu’une seule mission: de faire en sorte que les gens ouvrent l’email! Piquer la curiosité des lecteurs est une excellente manière d’attirer leur attention, et il y a de nombreuses autres manières de le faire.

En posant une question brûlante.(Attention: assurez-vous juste que vous y apporterez une réponse…) J’ai reçu cette question à laquelle personne ne peut dire non: « Vous voulez prendre le contrôle sur votre vie? » Ce n’est pas le cas de tout le monde? Ok, oui, je suis curieuse de lire ça…

En disant quelque chose de surprenant. Autre exemple, issu du même auteur: « Cette fille m’a donné des frissons ». Quoi? Ça va être intéressant…

En créant du mystère. Cet exemple, d’une série d’emails différente cette fois, montre que vous pouvez jouer sur la relation personnelle que vous avez créé avec vos lecteurs: « J’ai été choquée d’apprendre ça ». Ses lecteurs peuvent penser: « je pense bien connaitre cette personne, et si elle a été choqué, il y a des grandes chances que je le sois aussi. Je ferai bien de voir de quoi il en découd. »

Le plus important: expérimenter!

La pièce la PLUS importante de ce puzzle est de constamment tester et peaufiner vos lignes d’objets d’email.

N’essayez pas de suivre TOUTES ces règles en même temps. Choisissez et expérimentez un peu avec chacune.

Vos lecteurs sont humains. Aucune autre liste dans le monde n’a la même combinaison de personnes (chacune avec leurs propres préférences, sentiments et stimuli émotionnels). Votre message spécifique, le timing et la fréquence de vos emails, et la relation que vous entretenez avec vos lecteurs peut créer une infinité de variations.

Alors ne faites pas qu’estimez ce qui peut fonctionner. Testez pour trouver ce qui va fonctionner.

Et si vous tombez sur une technique qui fait le pied de nez à toutes les règles, et qui pourtant fonctionne comme un charme sur vos lecteurs, alors, n’hésitez pas, foncez!

Marque et personne: comment faire vivre les deux en harmonie?

Marque et personne: comment faire vivre les deux en harmonie?

Lorsque j’ai démarré mon business, l’un des conseils les plus commun (et les plus frustrant) que je voyais était « soyez authentique! »

Cela devrait pourtant être super simple: après tout, on est qui on est, non?

Oui, c’est sûr. Pourtant, pour la plupart d’entre-nous c’est un challenge constant d’être soi-même.

Même si être authentique est l’une des expérience les plus gratifiante que l’on peut vivre, c’est aussi risqué. Cela nous expose au rejet et à tous les sentiment inconfortables qui l’accompagnent. Sentiments que l’on passe la plupart de son existence à essayer d’éviter (consciemment ou inconsciemment). Et ce, simplement dans notre vie quotidienne… ajouter la notion d’entrepreneuriat et de business là-dedans, et c’est d’un tout autre niveau d’inconfort que l’on parle.

Même si le conseil « soyez vous-même » semble simple, dans un cadre professionnel, cela peut être tout sauf simple.

Si vous êtes bloqués à l’idée d’apporter un peu d’authenticité dans votre business, voici quelques astuces qui peuvent vous aider.

5 trucs pour être soi-même dans un cadre professionnel

1. Prenez toutes vos décisions sur la base de vos valeurs

Quand vous prenez décisions pour votre entreprise (ou dans la vie en général) dans le prisme de vos valeurs personnelles, il n’est pas difficile d’être authentique.

Bien sûr ceci implique que vous sachiez ce que sont vos valeurs. Les « valeurs » sont un terme abstrait qui englobe votre morale, votre perception du bien et du mal, et comment vous voyez l’excellence (ou, ici, l’excellence de votre marque). Vos valeurs peuvent se traduire par des termes comme: intégrité, honnêteté, vérité, confiance, etc.

Identifier, et, de préférence, écrire les valeurs que vous voulez représenter, relativement tôt dans la construction de votre marque, va influencer de nombreuses décisions sur la durée et apporter cohérence et authenticité à votre image de marque.

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Si être authentique est l'une des expérience les plus gratifiante que l'on peut vivre, c'est aussi l'une des plus risquées

2. Connaître ses limites. Épisode 1: partager

Prenons une minute pour faire la peau à l’un des mythes les plus tenaces sur l’authenticité:

Votre niveau d’authenticité n’est proportionnel à votre niveau de partage.

Non pas qu’il existe de problèmes particuliers avec la notion de partage, cela n’a juste rien à voir avec le fait d’être authentique.

En réalité, être authentique tient surtout à la conscience que l’on a de nos propres limites. Cela inclue être à l’écoute de tous les signaux physiques et émotionnels que l’on reçoit sur notre « zone de confort », et de les respecter.

Lorsque l’on parle des limites professionnelles, il y a une différence entre tirer un peu sur sa zone de confort pour aider à la croissance, et l’écraser violemment au passage, vous laissant le même sentiment que ce vieux rêve où vous découvriez, une fois arrivé en classe que vous n’aviez pas de pantalon… L’inconfort a une raison d’être: si vous ne le respectez pas et que vous le titillez un peu trop régulièrement, il viendra se venger en invoquant ses démons: procrastination, burnout et démotivation.

Beaucoup vous diront comment vous devez diriger votre entreprise, mais que vous répondiez aux emails le dimanche, preniez X semaines de vacances chaque année, ou fermiez boutique à 17h00 chaque jour, c’est votre choix, et c’est un choix qui vous correspond.

Décider de vos limites et les respecter: c’est ça l’authenticité.

3. Connaître ses limites. Épisode 2: le feedback

Dans le milieu professionnel comme dans la « vraie vie », vous allez rencontrer deux types de feedback:

Utile et inutile.

Vous connaissez déjà la différence. Vous savez l’effet que cela fait de recevoir une critique constructive: elle est parfois difficile à entendre, mais au fond, elle allume une petite lueur de motivation, encourage de nouvelles idées, et donne envie d’aller de l’avant. Vous savez aussi l’effet que cela fait de recevoir une critique inutile: démotivé, attaqué, exposé et parfois même honteux.

Les critiques destructives sont la kryptnonite de l’authenticité.

En tant qu’ancienne « obsédée du faire-plaisir », l’une de mes citations préférées vient de Scott Stratten de UnMarketing.com:

Don’t try to win over the haters, you are not the jackass whisperer

N’essayez pas de convaincre les gens contre, vous n’êtes pas l’homme qui murmure à l’oreille des idiots

(traduction libre…)

Ce n’est pas parce que vous êtes à la tête de votre entreprise que vous devez écouter tout ce que vos clients ont à dire. Plus vous laissez entrer la critique destructive, moins vous vous sentirez à l’abri en étant authentique.

4. Prenez un peu de recul!

Ce n’est pas un hasard si les trois premières suggestions ont plus à voir avec la manière dont vous agissez avec vous-même qu’avec le monde extérieur. On ne peut vraiment être authentique que lorsque l’on passe moins de temps à s’occuper de ses business, clients, collègues et employés, et plus de temps à reconnecter avec nous-même.

Sans rire.

Décider de vos limites et les respecter: c'est ça l'authenticité.

5. Apprendre des meilleurs

Observez vos idoles professionnelles et la manière dont ils se présentent. Essayez de répondre à ces questions:

  • Comment équilibrent-ils leurs limites?
  • Quelles information partagent-ils, et lesquelles gardent-ils privées?
  • Qu’est-ce que vous appréciez dans les choses personnelles qu’ils choisissent de partager?
  • Comment pouvez-vous vous en inspirer (pas copier) d’une manière qui reste confortable pour vous?

Enfin, souvenez-vous que l’authenticité est un process, pas un but final. Accrochez-vous à vos valeurs, respectez vos limites, prenez du temps pour vous et vous y êtes!

7 conseils pour préparer vos interviews

L’une des meilleures, et des plus faciles, manières de se faire connaître est d’établir des relations personnelles avec les autres entrepreneurs. Et une des façons de faire cela est d’interviewer les chefs d’entreprises établis ou en vogue.

 

Adrien Aumont, co-fondateur du site KissKissBankBank, interviewé par Philippe Dorier pour un #BILShow

J’ai commencé à interviewer des gens dès le lancement de mon activité et j’ai moi-même été interviewée plusieurs fois. J’aimerai partager avec vous ce que j’ai appris: comment vous assurer que vous allez casser la baraque avec ces interviews et, pourquoi pas, devenir un animateur de talent pour votre propre show!

Je parie que vous avez déjà vu des gens organiser des événements, faire leur propres shows vidéo ou podcasts basés sur des interviews. En fait, je parie que vous pouvez en citer trois, comme ça, sans réfléchir. Si vous le pouvez, vous avez probablement, à un moment ou un autre, pensé interviewer ces personnes vous-même, mais vous ne savez pas par où commencer, ou avez simplement peur de vous rendre ridicule.

7 conseils pour bien préparer vos interviews

1. N’ayez pas peur d’inviter qui que ce soit à être interviewé

Vous serez surpris comme les gens peuvent se montrer aimables et accommodants. Les entrepreneurs déjà établis adorent retourner les faveurs et aider les jeunes « qui n’en veulent », alors, allez-y, demandez cette interview.

Ceci étant dit, si vous n’êtes pas 100% à l’aise à l’idée d’interviewer quelqu’un, il est peut-être sage de commencer avec les nouveaux venus dans votre secteur d’activité pour vous entrainer un peu et trouver votre « angle » avant d’aller toquer à la porte des « célébrités ».

3. Habillez-vous pour l’occasion

Habillez-vous comme si vous alliez vraiment rencontrer la personne. Si cela vous fait sentir mieux, portez des chaussures et des accessoires, même si personne ne les voit. Assurez-vous d’être bien dans votre peau, que vous vêtements vous aillent et d’avoir un grand sourire. Prenez un verre d’eau ou une boisson chaude si besoin, c’est ok d’avoir un joli mug dans le cadre.

5. Étiquette

Il n’en existe aucune de formelle, mais comme dans n’importe quel domaine, il y en a une induite…

  • Assurez-vous de bien connaître votre invité, faites vos recherches avant. Rien de plus embarrassant que de mal présenter son invité ou de lui demander ce qu’il fait exactement…
  • Établissez une première connection amicale avec votre invité avant de lancer l’enregistrement.
  • Remerciez-les d’avoir pris le temps de faire cette interview, parlez de la pluie et du beau temps, faites leur des compliments. Cela vous aidera tous les deux à vous détendre et vous permettra, de surcroît de tester votre équipement.

Chacun de vos invités est une pierre supplémentaire à l’édifice de votre émission / événement / site web…

7. Suivi

N’oubliez pas de faire un petit suivi après votre interview et de remercier, une fois encore, les gens d’avoir accepté d’être interviewé. Chacun de vos invités est une pierre supplémentaire à l’édifice de votre émission / événement / site web… Et si vous pensez que vous voulez les interviewer à nouveau, n’hésitez pas!

2. N’ayez pas peur de vous planter

Vous n’allez pas vous planter. Pensez à ces interviews comme à une conversation amicale que vous auriez avec un ami autour d’un café. Si votre chien entre en courant dans la pièce et se met à aboyer, ou si votre chat grimpe sur le clavier de votre ordinateur… vous savez quoi, c’est la vie!

Cependant, pensez à toutes ces choses qui pourraient vous perturber pendant l’interview et essayer de les éliminer ou, au moins, d’en réduire l’impact.

4. L’équipement nécessaire

Peu importe! Si vous démarrez, vous n’avez besoin que d’une caméra et d’un micro. J’ai commencé avec la caméra intégrée de mon ordinateur (et j’utilise toujours ça d’ailleurs) et les écouteurs de mon téléphone portable…

Une fois que vous deviendrez un pro vous pourrez investir dans un micro de qualité. Mais c’est à peu près tout ce dont vous aurez besoin.

  • Choisir votre logiciel d’enregistrement n’est pas difficile. Cherchez celui qui fonctionne avec votre ordinateur. Rien de très cher. Vous pouvez facilement en trouver un entre 15 et 100 euros.
  • J’utilise Skype pour contacter tous mes interviewés. Si c’est ce que vous choisissez aussi, faites quelques tests avec votre logiciel d’enregistrement avant de vous lancer dans votre première interview. Tester l’enregistrement et le montage, certains enregistrement perdent en qualité après avoir été modifiés et sauvegardés.
  • Les Hangouts de Google + sont une autre excellente option surtout si vous n’êtes pas expert en techniques d’enregistrement.

6. Les questions

C’est probablement la question que l’on me pose le plus souvent: est-ce que je prépare mes questions en avance ou est-ce que j’improvise?

À vous de voir. Vraiment.

J’ai plutôt un style « impro ». Je sais qui est mon invité et pourquoi j’ai souhaité les interviewer, donc les questions viennent naturellement.

Par contre, la plupart des personnes que j’interview me demande quelles questions je vais leur poser, et c’est ok. N’oubliez pas que, de leur côté, ils peuvent être aussi nerveux que vous.

Je leur répond généralement que je ne prépare pas mes questions mais que les sujets dont nous allons parler seront x, y et z.

S’ils montrent de la résistance et insistent pour avoir des questions, cela tend à me faire douter de leur niveau d’expertise.

À vous de voir comment vous voulez répondre dans ce type de situation.

Alors, quand allez-vous faire vos premières interviews? Même si c’est juste pour votre blog…

Vos emails font-ils fuir vos clients potentiels?

La simple tâche de traquer les statistiques de vos emails peut vous paraître insurmontable. Vous vous sentez peut-être même un peu idiots. Je sais que l’idée de se plonger dans n’importe quelle forme de statistiques ou de calcul de performance a le pouvoir de convaincre le plus sérieux des entrepreneurs de fermer son ordi pour la journée.

Personnellement, j’ai parfois un peu les yeux qui se croisent quand je tente de traquer quelque forme de performance que ce soit dans mon entreprise.

Mais l’information a son importance.

Alors, trouvons une solution simple pour chacune des activités de nos clients potentiels sur lesquels nous souhaitons garder un oeil.

Comment monitorer les stats de nos emails sans devenir fou?

Phase 1: Quelles stats traquez-vous déjà sans le savoir?

Quelques chiffres assez logiques à surveiller:

  • clics sur des liens dans vos emails
  • taux d’ouverture
  • désinscriptions
  • envoi en spam

Installation nécessaire: aucune

La plupart des systèmes d’email marketing vous permettent d’obtenir ces chiffres simplement en vous rendant sur votre tableau de bord. Chercher quelque chose qui s’appelle probablement « rapport » ou « tableau de bord », et si vous ne trouvez pas, lancez une recherche sur le site pour le mot « statistiques ».

Phase 2: Choisissez quelques chiffres supplémentaires à surveiller

Ensuite, regardons plus en profondeur ce qui se passe une fois que la personne a ouvert votre email, une fois qu’elle a cliqué… et comment suivre ses actions à partir de là.

  • Augmentation des abonnements + source
  • Meilleurs jours d’envoi
  • Emails qui transforment un prospect en client

Le principe de base est le suivant:

Le lecteur clique sur un lien > le lien envoie vers une page du site > la page contient une action que le lecteur peut faire (par exemple un achat, ou remplir un formulaire)

Alors, comment suivre quelqu’un depuis l’email que vous avez envoyé jusqu’au formulaire rempli ou à l’achat effectué?

Comment différenciez-vous ces personnes de celles qui arrivent depuis votre page Facebook ou votre campagne sur Twitter?

Mettre en place des Goals dans Google Analytics

C’est utile pour traquer n’importe quel type d’activité et c’est une excellente manière de savoir d’où viennent les gens.

Une fois que ces goals sont mis en place, il est temps de se pencher sur l’installation de ces outils de mesure dans votre système d’email marketing.

Cliquez sur le votre parmi les logos ci-dessous pour savoir comment faire.

Quelques raccourcis simples pour les fainéants

Traquez les feedbacks via email. Assurez-vous que l’email de réponse n’est pas votre email pro/perso. Créez une adresse spécifique « support » pour les réponses.

Ensuite, ayez quelqu’un (vous peut-être) qui regarde une fois par semaine pour surveiller le nombre de réponses positives ou négatives à votre email. Copiez/collez les dans une feuille de calcul (pas forcément besoin de toutes les lire en détail), et essayez de les catégoriser en bon vs. mauvais.

Programmez du temps pour étudier cette feuille de calcul plus en détail, une ou deux fois par mois.

Repérez le lien le plus cliqué et la provenance de ces clics. C’est super basique, mais utile si lire le rapport complet vous donne des mots de tête.

Créez vos liens sous forme bit.ly, c’est une manière simple de savoir où les gens cliquent. Comparez cela avec les actions mises en place autours de votre page et vous comprendrez facilement ce qui a transformé en actions et atteint l’objectif.

Utilisez le Link Builder de Google pour les liens internes à vos emails. Si vous avez une série d’emails spécifiques qui partent en séquence, pensez à utiliser une URL spéciale, taguée par Google.

Copiez-y simplement l’URL de la page que vous souhaitez traquer, et ajoutez-y les détails additionnels qui différencient la provenance. Il seront ainsi importés directement dans votre compte Google Analytics.