Contrôler l’accès des membres

L’un des outils fondamentaux utilisés par les clients de Mathieu pour toute la partie marketing, automatisation et e-commerce est Infusionsoft. Il envoie leurs newsletters, gère les commandes, et chaque fois que les utilisateurs se log dans le site, il leur est possible de vérifier qu’ils sont bien là où il doivent se trouver grâce à une extension puissante: iMember360.

 

iMember360 leur donne un contrôle précis de qui peut voir quel contenu sur n’importe quelle page du site. Ils peuvent mettre en place une page à montrer à un membre en version « essai » et une autre à quelqu’un qui a payé son inscription. Ils peuvent programmer un contenu pour n’être affiché qu’entre deux dates. Et ils peuvent intégrer les informations des utilisateurs pour que ceux-ci puissent upgrader d’un clic, directement depuis le site.

Si vous recherchez un outil pour quelque chose de similaire qui ne soit pas lié à Infusionsoft, Matthieu recommande WishListMember pour ce type de fonctionnalité.

Infusionsoft fait tout le travail de back-end comme d’archiver l’historique des achats et les mots de passe. WordPress fait tout le travail de front-end nécessaire pour rendre le contenu visible. Et iMember360 connecte les deux avec le minimum d’effort possible. Comme pour WordPress, il faudrait au moins trois ou quatre outils différents pour remplacer InfusionSoft si les clients de Matthieu le souhaitaient. Pour eux c’est un élément critique de leur proposition de valeur.

Ceci étant dit, InfusionSoft n’est pas parfait. Le split-test des campagnes d’emailing n’est pas évident. On ne peut pas combiner les statistiques des différents emails d’une chaine automatisée. En fait, sortir quelque forme de statistique que ce soit n’est pas facile-facile. Si un membre annule son inscription en milieu de mois, il n’y aucun moyen de prolonger leur abonnement jusqu’à la fin de ce mois.

Transformer WordPress en un véritable CMS par l’utilisation des champs personnalisés

Matthieu me confie qu’à chaque fois qu’il pense que le débat de savoir si WordPress est un véritable Content Management System ou juste une plateforme de blog est clos, celui-ci se ré-ouvre rapidement. « Ceux qui pensent que ce n’est pas un CMS n’ont jamais utilisé des extensions telles que Types ou Advanced Custom Field » explique Matthieu.

Par exemple, dans certains cours en ligne, chaque article est une lesson vidéo. Pour chacune de ces vidéos, le client veut publier une durée, une URL thumbnail, une URL audio et une transcription. Ils pourraient mettre toute cette information dans l’article mais ensuite, s’ils voulaient modifier la mise en page de leur page vidéo, ils devraient le faire article par article. Mettre chacune de ces informations dans une base de donnée permet de séparer le contenu de la présentation, ce qui est, par définition le mantra du développeur.

Oui, vous pourriez faire tout cela sans une extension qui utilise des champs personnalisés, mais l’expliquer à la personne, pas forcément technique, qui manage le contenu du client n’est pas des plus simple. Utiliser ces extensions rend l’opération plus user-friendly et ajoute une logique basée sur les catégories, les thèmes utilisés ou le type d’article.

Pour le moment Matthieu utilise plusieurs extensions de ce type due aux limitations techniques de chacune. Si vous voulez des spécificités liées au type d’article, Types est probablement la meilleure solution pour vous. Mais rappelez-vous que quelque soit la ou les extensions que vous choisirez, il est probable que vous ayez à bidouiller un peu votre thème pour présenter le contenu de la manière que vous le souhaitez.

Un conseil: demandez toujours à votre dev. avant de prendre vos décisions.

À suivre: Wistia, de l’amour, du travail et des licornes…