Comment se former à la prospection sur LinkedIn ?

Comment se former à la prospection sur LinkedIn ?

Avez-vous déjà entendu parler de « Social selling » ?

Ce terme signifie « utiliser les réseaux sociaux dans un processus de vente », ou encore plus simplement « vendre grâce aux réseaux sociaux ». Il ne s’agit pas forcément de réaliser une vente en ligne, cela peut aussi être créer un lien avec des prospects potentiels, rassembler ces derniers sur une plateforme sociale, échanger, récupérer des informations de contact, etc. Autant d’éléments qui par la suite pourront vous aider à déclencher un achat.

Vous êtes commercial ? Ou vous cherchez à développer votre bassin de prospect pour votre entreprise ? C’est le moment de se lancer avant que tous vos concurrents ne prennent la place ! 

De la nécessité de passer à la prospection digitale

Avec la période que nous traversons, on comprend de plus en plus la nécessité de passer d’une prospection classique à une prospection digitale.

Toutefois, les armes habituelles que sont le téléphone et l’e-mail sont elles-aussi désuètes. Moins intrusifs et plus dans l’air du temps, les réseaux sociaux offrent un vrai potentiel qu’il ne faut pas négliger.

Si on a beaucoup entendu parler ces dernières années des nouvelles fonctionnalités de Facebook et Instagram shopping, il y a un réseau dont l’on parle moins car plutôt réservé au BtoB.

Vous aurez deviné que notre grand gagnant est LinkedIn ! La plateforme a gagné environ 50 millions d’utilisateurs passant ainsi de 610 millions de membres en 2019 à 660 millions de membres dans le monde en 2020. En France, le réseau social culmine à plus de 19 millions de membres inscrits. Ce qui fait d’elle la plateforme n°1 pour les professionnels

Se former à la prospection sur LinkedIn 

78% des commerciaux qui déclarent assurer une présence régulière sur les réseaux sociaux génèrent plus de chiffre d’affaires que ceux qui ne le font pas.

« Oui, mais mes commerciaux sont de la vieille école, le digital ça ne les intéresse pas. »

La vérité est que maîtriser la plateforme pour mettre en place une véritable stratégie commerciale ne s’improvise pas.

C’est en se confrontant à cette réalité que l’organisme de formation Inteach a décidé de lancer une formation sur mobile dédiée à la prospection sur LinkedIn !

Pour vous donner une idée des différentes étapes, déroulons ensemble le programme…

Etape 1 : Identifier ses cibles

Avant de commencer à se mettre tout de suite dans l’action et dépenser beaucoup d’énergie, la première question à se poser est : à qui je m’adresse ?

C’est le point de départ de toute votre réflexion ! Vous n’allez pas en effet fonder toutes vos actions sur ce que VOUS imaginez être intéressant. Vos prospects pensent sûrement complètement différemment. C’est même certain, on vous l’assure.

Pour vous aider, l’objectif premier est de réfléchir à la définition de votre client idéal. On utilise le terme de  « Buyer profil » ou de « persona ».  Ce Buyer profil dresse une liste de critères afin de définir le type d’entreprise que vous souhaitez avoir comme client et réussir à le toucher. 

Pour être efficace, rien ne sert de courir après des entreprises qui ne remplissent pas ces critères de sélection. On va donc chercher à se concentrer sur un profil bien précis que l’on saura identifier et décrire précisément.

Etape 2 : Travailler son personal branding

Répondez honnêtement à cette question : lorsque vous recevez un message d’une personne que vous ne connaissez pas par e-mail ou sur Linkedin…  Quelle est votre première réaction ?

Lui répondre ? Non. Vous allez d’abord chercher à savoir à qui vous avez à faire ! Vos réflexes de stalker (voyeur) vous dirigeront tout droit sur Google ou directement sur son profil LinkedIn.

Votre propre profil LinkedIn est la première image que vos prospects auront de vous.

Avant de commencer votre prospection, il est essentiel de soigner son profil.

Pourquoi ?

Parce qu’un profil LinkedIn optimisé gagne en visibilité dans les résultats de recherche, et accroît ainsi vos chances d’être contactés par des prospects. Mais également parce que chaque personne que vous allez contacter va aller visiter votre profil pour essayer d’en savoir un peu plus sur vous. Elles doivent donc comprendre dès le départ quelle est votre activité, et se rendre compte de votre expertise dans votre domaine.

Etape 3 : Mettre en place une stratégie de contenu

Ne vous contentez pas d’une présence passive sur Linkedin, ni de devoir attendre le bon article d’une tierce personne pour partager votre expertise, il est important de créer vous-même de l’engagement.

Comment cela fonctionne ?

Tout simplement, en publiant vos propres postes sur la plateforme (questions à votre réseau, réflexion, conseil, etc.).

C’est également un espace idéal pour partager les articles que vous avez publiés dans votre blog professionnel. Et si vous n’en avez pas, LinkedIn vous permet d’écrire des articles et de les publier directement sur le réseau. Une occasion en or de montrer votre expertise et d’engager votre réseau avec une thématique que vous maîtrisez.

Etape 4 : Augmenter sa notoriété

Certains personnes dont vous faites peut-être partie, ont du mal à se mettre en avant sur les réseaux sociaux. Pudeur ou envie de protéger sa vie privée, les raisons peuvent être multiples…

Et pourtant, cela fait partie du jeu !

L’objectif pour vous est de gagner en notoriété. Tout simplement pour vous faire connaître et vendre plus !

En effet, pour faire des ventes, il faut tout d’abord que vos potentiels clients vous découvrent. Ensuite, ils décideront si vous leur donnez envie de passer à l’achat (ou non !).

Un des critères qui peut les motiver est votre niveau de notoriété. Pour mesurer a notoriété d’une marque, on la découpe généralement en 4 niveaux : 

– le top of mind (marque immédiatement présente à l’esprit 

– la notoriété spontanée (marque présente à l’esprit… après un temps réflexion parfois !) 

– la notoriété assistée (marque reconnue) 

marque inconnue 

Sans avoir besoin d’être connu du monde entier, il paraît évident qu’un client aura plutôt tendance à faire confiance à quelqu’un dont il aura déjà entendu parler (même vaguement) plutôt qu’à un total inconnu. Sur les réseaux sociaux c’est ce qu’on appelle la “preuve sociale” : la notoriété de vos réseaux sociaux confirme votre crédibilité.

Etape 5 : Déterminer sa stratégie commerciale

Ça y est. Votre profil est optimisé, vous vous sentez de plus en plus à l’aise avec l’utilisation de LinkedIn, et vous souhaitez passer à la vitesse supérieure. Parce que certes, publier des articles, partager son expertise, c’est bien, mais s’il n’y a personne dans notre réseau qui soit réellement intéressé par votre contenu, ni susceptible de devenir un prospect, à quoi bon ? 

 Il est donc grand temps d’enrichir votre réseau en y ajoutant des personnes ciblées puis de passer à la phase d’approche. La fameuse prise de contact qui peut tout changer si elle est bien réalisée ! 

Etape 6 : Utiliser l’outil de prospection intégré à LinkedIn, Sales Navigator

LinkedIn Sales Navigator est l’un des quatre abonnements Premium de LinkedIn, centré sur la prospection et la recherche de clientèle.

Cet abonnement va vous permettre d’utiliser l’interface de LinkedIn Sales Navigator, un puissant outil de prospection en ligne, qui vous aide à entrer en contact avec les bonnes personnes, et à établir des relations pertinentes avec les prospects pour que vous puissiez interagir avec eux.

L’outil offre plusieurs atouts  et notamment l’accès aux personnes qui ne font pas partie de votre réseau. Pour entrer en contact avec les décisionnaires, rien de plus efficace. Il  vous permet d’effectuer un tri pertinent des données, vous prévient dès que vos prospects effectuent des actions ou mettent à jour leurs informations.

Autant avantage non négligeable,  LinkedIn Sales Navigator peut même se synchroniser avec votre propre CRM. 

Etape 7 : Lancer sa première campagne publicitaire

La publicité sur LinkedIn est connue pour être onéreuse ! Cela étant, ces fonctionnalités publicitaires se sont bien améliorées depuis cette année et offre des outils particulièrement intéressants notamment en terme de ciblage

Même si vous n’êtes pas à l’origine de ces publicités – il revient généralement au service marketing de s’en charger – il est intéressant de comprendre comment ces outils fonctionnent et comment vous pouvez aider à faire décoller une campagne. 

Etape 8 : Automatiser sa prospection

On ne vous apprend rien en vous disant que : le temps c’est de l’argent ! Au vue des nombreuses possibilités offertes par LinkedIn, une crainte compréhensible est de s’égarer sur la plateforme et de perdre un temps fou entre : 

  • la veille 
  • la publication de vos contenus 
  • les prises de contact 
  • les relances
  • le suivi
  • etc. 

Alors oui, mettre en place une stratégie efficace de prospection digitale prend du temps. Toutefois, il existe désormais sur le marché bon nombre d’outils pour vous aider à optimiser le processus.

Que cela soit au niveau du CRM, de l’automatisation pure et dure, de la prospection et encore de la production et diffusion de contenu… Il y a de quoi faire ! Vous retrouverez tout au long de la formation des démonstrations de ces outils. 

Rejoindre la prochaine promotion de la formation « Social selling, vendre avec LinkedIn » 

 

Si vous souhaitez vous former à la prospection via LinkedIn, on ne peut que vous conseiller de vous inscrire à la prochaine session de formation d’InTeach : « Social selling : vendre sur LinkedIn ».

Cette formation a plusieurs spécificités :

  • elle se déroule sur 3 semaines, chaque jour, sur votre téléphone ! En quelques minutes, vous recevez 2 à 4 vidéos ou modules de 3 minutes (conseils, astuces, tutoriels), à mettre en pratique pour apprendre en faisant. 
  • 30 minutes de coaching visio avant et après la formation sont inclus pour la rendre encore plus efficace ! Et bonus, il s’agit d’une des membres de l’agence – on vous laisse trouver qui. 😉 
  • la formation peut-être prise en charge à 100% via votre compte personnel de formation (avec le dispositif du CPF). Rendez-vous sur l’interface moncompteformation.gouv.

Inscrivez-vous vite pour démarrer dès le 29 juin

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Qui ne s’est jamais pris la tête pour réaliser LA photo food parfaite destinée à faire saliver ses abonnés Instagram ? Un peu galère nous dites-vous ? C’est normal, la photographie culinaire, c’est tout un métier. Mais sachez qu’il existe quelques règles de base pour tendre vers le cliché parfait. Et ce n’est pas Fanny notre experte photo qui dira le contraire 😉

Que vous soyez instagrameur food ou professionnel de la restauration, voici 9 conseils qui vous aideront à mettre en valeur vos plus belles créations gourmandes ! 📸

1. De belles matières premières, la base.

Avant toute chose, pour une photo culinaire réussie, il nous faut … De beaux produits ! Cela paraît peut-être évident, mais c’est important : les produits frais apporteront une texture et une couleur naturelle qui feront toute la qualité de votre cliché.

Crédits photo : Ella Olsson

2. Un fond cohérent

Vous avez bien plus de choix que vous ne l’imaginez ! Du bois, du tissu, du marbre, de l’ardoise… Autant de textures à tester et à explorer. Pas de consigne particulière, si ce n’est que votre fond ne doit pas voler la vedette à votre produit/plat. Evitez donc les couleurs trop flashy ou les motifs qui attireront l’œil.

👉 De manière générale, les bois sombres, les plaques ou les ardoises fonctionnent avec des produits hivernaux ou des plats généreux et bien garnis. Les marbres et bois clairs seront plutôt adaptés à des produits frais et légers. Mais ce n’est pas une vérité absolue, à vous de tester !

Crédits photos : Brooke Lark

3. Des accessoires qui ont du style

Les accessoires utilisés sont vraiment importants puisque ce sont eux qui donneront du style à votre photo. Gardez à l’esprit qu’ils doivent être cohérents avec votre plats/produit. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe mille et une possibilités :

  • Assiettes
  • Serviettes/torchons
  • Couverts
  • Ustensiles (cuillères en bois, couteaux de cuisine, rouleau à pâtisserie, fouet…)
  • Plaques de cuisson
  • Contenants (plats à tarte, bols, bocaux…)
  • Planche à découper

Crédits photo : Annie Spratt

4. Une association de couleurs efficace

En photographie comme dans le domaine artistique en général, il existe des règles en ce qui concerne les associations de couleurs. En voici trois :

  • Les couleurs chaudes/couleurs froides
    Comme vous le savez sûrement, les couleurs chaudes évoquent généralement l’action, le dynamisme, la chaleur ; les couleurs froides quant à elles sont synonymes de froid, de calme et d’apaisement.
  • Les couleurs complémentaires
    Les couleurs complémentaires sont celles qui sont opposées l’une à l’autre dans le cercle chromatique des couleurs. Associées ensemble, elles donneront davantage de contraste à votre photographie, ce qui la rendra dynamique et lui donnera du caractère.
  • Les couleurs analogues
    Les couleurs analogues sont celles qui se suivent sur le cercle chromatique. Associées ensemble, elles apporteront cohérence et sérénité à vos clichés.

Crédits photos (de gauche à droite) : Monika Grabkowska ; Hessam Hojati ; Caitlin Mclean

5. Une composition qui capte le regard

La composition est un point très important en photographie, mais aussi un peu technique. Si vous n’êtes pas un pro, ce n’est pas grave. Voici trois compositions que vous pourrez facilement mettre en place :

  • La symétrie
    L’idée ici est d’arriver – à travers la disposition de vos éléments – à créer un effet de symétrie sur votre photo. Il en résultera un effet d’équilibre et d’hoarmonie.
  • Les formes répétées
    Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des formes (l’effet sera accentué si elles sont géométriques), de façon répétée. Cela aura apportera davantage de dynamisme à votre photographie.
  • Les lignes convergentes
    Vous avez placé tous vos éléments et pourtant quelque chose ne fonctionne pas… Essayez de les disposer autrement tout en créant des axes imaginaires. Inconsciemment votre œil discernera ces lignes, rendant la photo beaucoup plus cohérente et agréable à regarder.

Crédits photos (de gauche à droite) : Creatv Eight ; Brooke Lark ; Brooke Lark 

6. Quelle lumière ?

Globalement, tout le monde s’accordera à dire que rien ne vaut la lumière naturelle. Plus vous serez proche d’une source lumineuse, plus votre produit/plat sera facile à photographier. Quant au moment de la journée, à vous de tester, mais sachez que la lumière varie selon les heures : le matin elle sera plus douce, ce qui apportera légèreté à votre photographie ; en pleine journée la lumière est plus intense, ce qui apportera davantage de contrastes au niveau des couleurs ; en fin de journée la lumière déclinante apportera plus d’ombres.

👉 Si vous êtes équipé.e n’hésitez pas à utiliser des réflecteurs ou des panneaux blancs qui vous permettront de réfléchir la lumière à des endroit stratégique de votre photo. Et là vous ne serez pas loin du photographe pro ! 😉

Crédits photo : sheri silver

7. Le bon angle de prise de vue

Trouver l’angle de vue idéal peut devenir un véritable casse-tête ! Pour vous aider, voici les deux prises de vue les plus courantes et les plus efficaces :

  • La prise de vue du dessus
    D’un point de vue composition, elle vous permettra de réaliser des photographies bien ordonnées (ingrédients d’une recette) ; de donner une impression d’abondance (table garnie) ; ou bien de mettre en valeur des plats avec beaucoup de détails (bowl).
  • La prise de vue de côté (45°)
    Elle est intéressante si vous avez peu d’éléments à mettre en avant. C’est aussi la prise de vue idéale pour des produits type burger, glace, bouteille qui sont difficiles à mettre en avant vue du dessus… En optant pour cette prise de vue, n’hésitez pas à jouer sur la profondeur des champs : cela vous permettra d’apporter davantage de qualité à votre photographie et de mettre en avant l’élément principal. La bonne nouvelle, c’est que les smartphones dernière génération proposent désormais cette option !

👉 Une fois que vous avez opté pour une prise de vue, nous vous conseillons de tester plusieurs angles pour voir ce qui fonctionne le mieux.

Crédits photos (de gauche à droite) : Deva Darshan ; Edgar Castrejon ; Calum Lewis

8. Une post production méticuleuse

La post production est une étape qui devrait vous prendre un peu de temps (surtout au début), mais croyez-nous, ça vaut le coup !

Parmi les points de votre photo que vous aurez à retoucher : la luminosité (incontournable), les contrastes, les ombres, la saturation, la netteté. Avec la montée en puissance d’Instagram, de nombreux outils de retouches et de filtres gratuits ont vu le jour. Dans un précédent article, nous vous en présentions trois.

Si vous utilisez un appareil photo, nous ne saurons que trop vous conseiller de shooter et développer vos photos au format RAW : même si la qualité de la photo ne vous semblera pas optimale, ce format vous permettra une grande marge de manœuvre en matière de retouches !

👉 Dernier conseil n’abusez pas des retouches et veillez à ce que votre photo reste naturelle ! Elle n’en sera que plus qualitative 😉

 

9. Et beaucoup de passion !

Evidemment, si votre plat ou votre produit ne vous inspire pas, cela s’en ressentira à coup sûr sur votre photo. Un dernier conseil donc : éclatez-vous !

A vous de jouer et de nous faire saliver ! 🤤🍰

Si vous souhaitez aller plus loin dans l’art de la photographie culinaire et en connaître tous les rouages, nous vous conseillons la très complète et instructive ToolBox de Fraise & Basilic ! 

Sources :

Gérer sa page professionnelle Facebook tout en gardant son profil privé

Gérer sa page professionnelle Facebook tout en gardant son profil privé

Gérer une page professionnelle sur Facebook implique obligatoirement d’avoir un profil personnel. Ce simple fait engendre toujours beaucoup d’interrogations !

Nous avions déjà expliqué dans un précédent article comment séparer son profil privé et sa page professionnelle Facebook  et continuons à recevoir beaucoup de questions à ce sujet.

Nous avons sélectionné celles qui reviennent le plus régulièrement pour tâcher d’y répondre.

Je souhaite ne pas faire appaître mon profil personnel sur ma page professionnelle, comment faire ?

La réponse est simple : c’est le cas par défaut ! 

Une page professionnelle est forcément gérée par un profil personnel, voire plusieurs, mais celui n’apparait pas sur la page à moins que l’administrateur active cette option. Comment faire pour éviter de mélanger vie privée et professionnelle sur la plateforme ?

Sachez que le fait de gérer une page professionnelle avec votre profil privé ne veut pas dire que les visiteurs de votre page ont accès à votre profil.

Facebook a très bien séparé les deux. Ainsi il est quasiment impossible de trouver votre profil privé à partir de votre page professionnelle. Sauf dans certains cas, lorsque vous activez l’option ou que vous vous emmélez les pinceaux…

Passons en revue les différentes situations dans lequelles vous pourriez vous retrouver :

Vous avez publié / commenté sur votre page professionnelle avec votre profil personnel

C’est une erreur classique liée au fait que vous gérez vos deux pages / profils depuis la même interface. Et cela arrive souvent lorsque vous utilisez votre téléphone portable, la plateforme étant moins ergonomique pour gérer les pages professionnelles depuis votre mobile.

Pour ne plus vous tromper, pensez à vérifier quelle image apparaît lorsque vous rédigez votre commentaire ou votre publication : le logo de votre page professionnelle ou la photo de votre profil privé ?

Démonstration en vidéo !

 

Vous confondez votre boîte de réception professionnelle et personnelle

On vous rassure, c’est une erreur courante également.

Vous possédez en fait deux boîtes de réception Messenger bien distinctes : celle de votre page professionnelle et celle de votre profil privé.

À aucun moment, vous ne répondez en votre nom à un message client !

Votre messagerie privée est celle à laquelle vous accédez directement depuis votre page d’accueil. Ensuite pour répondre aux messages de votre page professionnelle, il faut d’abord vous rendre sur celle-ci puis dans l’onglet « Boîte de réception ». On vous montre en vidéo ! 👇

Vous cherchez à inviter des personnes à suivre votre page

Lorsque vous démarrez votre page professionnelle, c’est souvent le premier objectif : inviter des personnes à la suivre pour faire grandir votre communauté !

Sauf qu’il y a une différence de taille avec un profil privé : vous ne pouvez pas envoyer des invitations d’amis à des personnes en tant que page. Vous ne pouvez le faire qu’à titre personnel et ainsi vous vous retrouvez amis avec des personnes qui sont en fait vos clients !

Retenez donc bien qu’une invitaton se fait à titre personnel. Lorsque que vous vous rendez sur le profil de quelqu’un, la demande d’invitation se fera forcément en votre nom. Tout simplement car ce n’est pas la bonne démarche pour aller chercher des abonnés pour votre page.

Il existe toutefois une possibilité pour inviter en tant que page !

Vous pouvez envoyer une invitation aux personnes qui ont interargi avec vos publications. En effet, Facebook part du principe qu’une personne qui a interargi avec votre contenu est potentiellement intéressée et autorise donc l’envoi d’invitation dans ce cas.

Je souhaite dissocier mon profil privé de ma page professionnelle

C’est une question courante : vous avez créé la page professionnelle de votre entreprise mais ne souhaitez pas la gérer ? Vous êtes salarié et votre patron vous demande de lui créer une page ? Vous partez d’un projet et ne souhaitez plus être lié à cette page ? Vous avez créé une page et voulez la partager avec vos collègues / salariés sans devoir leur donner accès à votre profil personnel et mot de passe ?

Reprenons les choses dans l’ordre.

Créer une page professionnelle et être administrateur

Et oui, à partir du moment où vous créez une page professionnelle, vous devenez administrateur principal de cette page.

Pour vous y connecter, vous devez donc passer par votre profil personnel et utilisez votre mot de passe.

Que se passe t-il quand une deuxième personne doit intervernir sur votre page professionnelle ?

Nommer d’autres administrateurs de page

Vous allez tout simplement nommer d’autres administrateurs de votre page professionnelle.

Ce qui vous permettra :

  • de leur donner accès à votre page sans passer par votre profil privé
  • d’avoir des autorisations plus ou moins étendues selon ce que vous voulez bien leur donner à faire (regarder les statitiques, publier, répondre aux commentaires, etc.

Il existe pour cela différents Rôles de page que vous trouverez dans la partie Paramètres de votre page professionnelle. On vous montre comment vous y rendre en vidéo.

Nous vous conseillons vivement d’avoir au moins deux administrateurs pour votre page professionnelle. Cela vous évitera de perdre l’accès à celle-ci si votre profil était hacké ou supprimé.

Dans le cas où vous donneriez accès à vos salariés, pensez-bien à définir des rôles tels qu’éditeur pour éviter de leur donner les pleins pouvoirs.

Vous ne souhaitez plus gérer votre page professionnelle

Vous quittez l’entreprise et souhaitez donner le rôle d’administrateur de la page à une autre personne ?

Rendez-vous sur la même interface que sur la précédente vidéo, nommez un administrateur principal – attendez qu’il accepte l’invitation – puis vous pouvez vous supprimer de la page !

Nous avons fait le tour des principales problématiques que vous avez rencontrées, n’hésitez pas à continuer à nous poser vos questions en commentaire ! 

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

A situation exceptionnelle, communication exceptionnelle ? Nous en faisons l’expérience en ce moment même… La semaine dernière, nous évoquions la discrétion comme une option largement préférable à une communication inchangée, qui risquerait d’être déplacée dans un contexte tel que celui que nous vivons.

Mais une fois le ménage fait sur ce qui était prévu, comment rebondir ? Quel contenu proposer pour ne pas disparaitre des fils d’actu, sans pour autant en faire des caisses ? Petit tour d’horizon des meilleures actions du communication aperçues cette semaine sur nos réseaux…

1. Proposer du contenu lifestyle

Dans des moments où il peut être mal venu de trop mettre en avant leurs produits, les marques ont tout intérêt à se positionner comme source d’inspiration et de conseils auprès de leur communauté. Et le contenu lifestyle est idéal pour cela.

👉 Pour notre client The Collective (spécialités laitières) nous avons faire le choix de suspendre les posts trop axés produit pour proposer des astuces Do It Yourself, notamment avec la réutilisation des pots.

👉 Pour un autre de nos clients, Delta, spécialisé dans le yaourt grec, nous avons d’ores et déjà publié du contenu avec des idées de recettes faciles à réaliser à la maison.

Voici d’autres contenus que nous avons trouvé inspirants…

2. Jouer la carte de l’humour

En matière d’humour, on a eu de quoi faire cette semaine. Mais alors, par pitié, si vous allez dans ce sens, jouez-la fine.
Posez-vous les bonnes questions :  quel est le ton habituellement adopté par la marque (déjà humoristique ou non) ? Votre secteur d’activité est-il propice pour rebondir sur la situation ? Evitez à tous prix les lourdeurs qui seront 10 fois pires qu’un silence réfléchi.

👉 Pour notre client WIV (vente de vin à domicile), nous avons mis en suspens les actions prévues et avons imaginé une série de posts « pour voir le verre à moitié plein » pour les jours à venir.

 

Sinon, il y a ces posts qui nous ont bien fait rire…

3. Adopter une posture pédagogique

Lorsque nous sommes face à des situations déroutantes comme celle que nous vivons, nous sommes bien souvent en manque d’informations et de repères. Les médias en ligne l’on bien compris et en ont fait le sujet principal de leurs derniers articles. Si l’information est pertinente et possède une vraie valeur ajoutée, le contenu devient alors ultra qualitatif.

C’est notamment le cas pour ces deux articles :

 👉 Maddyness – Entrepreneurs, tout ce que vous devez savoir pour faire face au coronavirus

👉 Welcome to the Jungle – Confinement : 13 conseils pour assurer en télétravail

Bon à savoir : contenu pédagogique ET humoristique peuvent aller ensemble !

 

4. Ne pas couper le lien

Quand le client est contraint de rester à la maison c’est la marque qui s’invite chez lui ! Outre les salles de sports, cours de danse, de yoga et autres pratiques physiques qui proposent des cours en ligne, d’autres marques s’y sont mises. C’est notamment le cas du Petit Ballon. En créant « l’Ecole du Petit Ballon », la marque propose des lives quotidiens sur Instagram pour parler vin. Une bonne idée pour maintenir le lien avec ses abonnés…

En attendant la suite des événements, vous aussi partagez-nous vos plus belles trouvailles !

Crédit photo: Markus Spiske

Reporting : les indicateurs de performance Instagram à suivre

Reporting : les indicateurs de performance Instagram à suivre

Les indicateurs de performance ont mis un moment à arriver sur Instagram. Depuis que les marques et influenceurs ont pris possession de la plateforme et quand officiellement Facebook a repris les rennes, les choses ont considérablement évolué.

Il est en effet désormais possible d’accéder à un certain nombre de statistiques en utilisant notamment un compte Instagram Business.

I. Où accéder à ses indicateurs de performance Instagram ?

a. Dans vos paramètres de compte

Vous retrouvez la rubrique « Statistiques » en clinquant en bas à droite sur Paramètres puis sur « Mes statistiques ». Cette rubrique est divisée en 3 parties : votre activité, votre contenu et les personnes qui vous suivent

2. Sous vos publications 

Lorsque vous sponsorisez une publication (vous lui attribuez un budget publicitaire), vous avez également accès à des indicateurs de performance spécifiques.

Rendez-vous sur la publication concernée et cliquez sur « Voir les indicateurs de campagne ».

Comme vous pouvez le constater, Instagram vous livre un nombre important d’indicateurs de performance que vous pouvez choisir d’intégrer à votre reporting.

Il n’est toutefois pas forcément pertinent de les suivre tous ! Selon votre stratégie et les objectifs définis, il est préférable de se cantonner aux indicateurs qui vous serviront à analyser les résultats de vos dernières actions.

Voyons ensemble les principaux indicateurs dont vous pourriez avoir besoin.

II. Les indicateurs de performance Instagram à suivre

1. La portée / le reach

Il s’agit d’un des indicateurs les plus importants quand il s’agit d’analyser la performance de votre présence sur les réseaux sociaux. Instagram n’échappe pas à la règle !

Tandis qu’auparavant on assistait à une véritable course aux likes, le débat autour de la suppression de ces derniers poussent les marques à se re-centrer sur d’autres critères.

La portée (ou le « reach » en anglais) montre combien de comptes uniques ont vu votre publication et est donc un critère indispensable pour estimer votre visibilité

Si votre objectif est d’augmenter la notoriété de votre marque et de toucher le plus grand nombre d’utilisateurs possible, concentrez-donc sur la croissance de votre portée

Ainsi, si une de vos publications a une portée plus importante que d’habitude (ou au contraire plus basse !), cela doit vous servir d’apprentissage pour vos futurs posts et stories.

Quel hashtag avez-vous placé ? Quel appel à l’action avez-vous utilisé ? Avez-vous publié à un moment particulier de la journée ? Etait-ce un contenu différent de que vous proposez habituellement ?

Tous ces facteurs peuvent avoir un impact direct sur la portée de votre publication.

Quelle est la différence entre la portée et le nombre d’impression ? 

Ces deux données sont souvent confondues, prenez garde au moment de votre analyse !

Pour faire simple, la portée trace le nombre de vues par compte unique de votre publication, tandis que les impressions représentent le nombre de fois où votre publication est apparu dans un fil d’actualité (une seule et même personne peut donc l’avoir vu 5 fois).

Selon votre objectif, l’un ou l’autre peut-être plus ou moins intéressant :

– avec la portée, je suis sur un objectif de notoriété et souhaite toucher le plus grand nombre de personne possible

– avec les impressions, je cherche à délivrer un message et le faire mémoriser et souhaite donc avoir un nombre répétitions de mon message plus ou moins important.

2. Le taux d’enregistrement

Le nombre d’enregistrement d’une publication est l’un des indicateurs de performance Instagram les plus en vogue !

Les utilisateurs ont en effet la possibilité d’« enregistrer » une publication pour pouvoir la retrouver facilement plus tard. Pour cela, un simple clic en bas à droite du post sur l’icône marque-page suffit.

Ces enregistrements d’utilisateurs sont un signal fort pour l’algorithme d’Instagram car ils sont synonymes d’un réel intérêt de votre contenu.

Ainsi, plus votre publication sera sauvegardée, plus Instagram diffusera celle-ci !

Repérez les contenus les plus sauvegardés sur votre page et tâchez de les répétez.

3. Les ventes

Instagram a bel et bien pris le tournant du e-commerce et a su développé bon nombre de fonctionnalité dans ce sens : tag de produit, catalogue, sticker produit en Story… Et ce n’est pas prêt de s’arrêter !

Pour pouvoir à votre tour suivre vos ventes, il vous suffit d’ajouter des liens UTM (le lien de votre bio par exemple !). Cela vous permettra également de tracer les résultats de vos campagnes via Google Analytics ansi que les revenus générés.

C’est un bon moyen d’évaluer quel type de contenu transforme le plus.

4. Le taux d’engagement 

Comme nous le disions plus haut, les likes sont en voie de disparition sur Instagram ! Face à cela, les commentaires sont devenus LE principal indicateur d’engagement pour les marques.

Le taux d’engagement est un indicateur-clé de la manière dont réagissent vos abonnés à votre contenu. Ainsi, si ces derniers aiment, commentent et partagent votre publication, vous le verrez directement !

Comment le calculer ? Chacun le fait à sa manière mais, en règle générale, il faut diviser le nombre total de réactions (like, commentaire, partage) par votre nombre d’abonné, puis multiplier le résultat par 100 pour obtenir un pourcentage.

Si vous remarquez un fort taux d’engagement, cela signifie qu’une large partie des gens qui vous suivent sont activement engagés . En cas de taux bas, il est temps de regarder de plus près ce qui plaît pas. 

Attention, soyez vigilant lorsque vous comparez des contenus différents. Par exemple, le taux d’engagement des vidéos sont généralement plus bas qu’une publication photo. L’explication est simple : sur des vidéos, les utilisateurs seront engagés en « regardant » simplement celle-ci, non pas forcément en la likant. Comparez ces deux formats en regardant le reach ou le nombre de commentaire plutôt. 

5. Les vues de Stories

Le format Story peut prendre la forme d’une série de photos agrémentées de gif, de texte ou bien encore de minis-vidéos. La seule limite est votre créativité

L’objectif de ce format est de proposer un contenu interactif, dynamique mais surtout qui répond à la curiosité de vos abonnés. 

Le premier indicateur à surveiller est donc le nombre de vues que vos stories génèrent (ou combien de vues vous perdez !). 

Chaque story publiée possède ses propres indicateurs d’impression et de navigation. C’est donc à une première analyse possible. Le plus intéressant reste de comparer la performance d’un ensemble de stories relié à un même sujet. 

Ex : je souhaite publier une recette et publie donc une première story indiquant la recette que je vais détailler, une deuxième story avec la liste des ingrédients, une troisième story avec les premières étapes, etc. L’objectif est de vérifier quel impact a eu cette série de stories dans son ensemble. 

Voici quelques indicateurs que vous pouvez calculer :

  • le taux de completion de vos stories : c’est le nombre de personne qui a regardé votre série de stories d’une traite du début jusqu’à la fin ! Preuve que vous avez réussi à les tenir en haleine ! Pour cela, faites la soustraction du nombre de vues de votre dernière story au nombre total de vues sur votre première story. Divisez ensuite par le nombre de vues de votre première story pour obtenir le pourcentage de personne qui ont vu l’ensemble de votre série.
  • le taux d’abandon après votre première story : l’objectif est d’accrocher l’attention dès la première story en effet ! Il est donc pertinent de calculer combien de personne ont abandonné dès la lecture de cette dernière et n’ont pas continué. Prenez le nombre de vues de celle-ci puis soustrayez le nombre de vues de votre seconde story. Enfin, on divise par le nombre de vues de la première pour obtenir un pourcentage.

6. Le moment de publication

Le jour et l’heure de publication influent fortement sur le taux d’engagement de vos publications !

En effet, gardez-vous de publier aux moments où votre cible est occupée voire… en train de dormir. Il s’agit de déterminer quels sont les créneaux où celle-ci sera le plus réactive et prompte à accueillir votre contenu.

A vous de tester plusieurs plages horaires !

Vous pouvez également garder un oeil dans vos Statistiques, dans la partie Audience. Vous y trouvez un aperçu des moments où votre audience est la plus active.

7. La croissance de vos abonnés 

Garder un oeil sur votre croissance de nombre d’abonnés a toujours été une métrique importante.

Désormais, l’analyse est plus poussée : grâce aux indicateurs d’Instagram, vous pouvez connaître le nombre exact de followers acquis et perdus par jour.

Avoir  ce niveau de précision est précieux pour comprendre quel type de contenu aide à la croissance de votre compte. Ou au contraire entraîne la perte de followers.

Ainsi un pic de désabonnement après une publication peut être un fort indicateur de désintérêt voire de désaccord avec ce que vous promouvez.

Cela étant dit, on en profite pour vous rappeler qu’il vaut mieux une « petite communauté de personnes engagées » plutôt qu’un compte aux millions d’abonnés fantômes !

8. Le trafic 

Il existe différentes manière de drainer du trafic d’Instagram vers votre site internet par exemple. 

Il est par contre plus compliqué de mesurer l’impact de chacune d’entre-elles ! 

Si vous faites partie des chanceux dont le compte dépasse 10k abonnés, vous avez la possibilité d’insérer des liens dans vos stories. Si comme la majorité des cas, cela ne vous concerne pas – sachez qu’il existe des outils tels que Linkin.bio vous permettant d’insérer plusieurs liens dans votre bio et de mesurer le nombre de clic de chacun ! 

Vous avez désormais la liste complète des indicateurs de performance Instagram à suivre de près !

A vous de la personnaliser en fonction de vos besoins spécifiques… 3, 2, 1… Grammez !