Créer une page de témoignages qui vend à votre place

Créer une page de témoignages qui vend à votre place

Sur le web, la confiance est la nouvelle monnaie. Et devine quoi ? Tes témoignages clients sont probablement ton outil de vente le plus puissant, à condition de bien les mettre en scène. Chez Boots and Cats Agency, nous aidons nos clients à transformer leurs avis en véritables leviers de conversion.

Pourquoi les témoignages sont essentiels à ta stratégie digitale

Un visiteur qui découvre ton site n’a qu’une question en tête : “Puis-je leur faire confiance ?”
La preuve sociale est la réponse naturelle à cette incertitude.

Les témoignages :

  • rassurent sur la qualité de ton travail,

  • montrent que tu tiens tes promesses,

  • créent un lien émotionnel grâce à des histoires vraies.

Un client satisfait qui partage son expérience devient ton meilleur ambassadeur — et une preuve vivante de ton savoir-faire.

Le secret d’un bon témoignage : l’émotion et la transformation

Un témoignage n’est pas une simple phrase polie du type “Excellent service, je recommande !”.
C’est une histoire de transformation.
Montre le “avant / après”, le problème initial, le résultat final.

Par exemple :
“Avant, notre site ne générait aucune demande. Depuis la refonte par Boots and Cats Agency, notre trafic a triplé et nous avons doublé nos leads qualifiés.”

C’est concret, mesurable et crédible.

Les éléments d’une page de témoignages performante

1. Sélectionne les bons clients

Choisis des profils variés : un indépendant, une PME, une startup. Cela permet à chaque visiteur de s’identifier à l’un d’eux.

2. Humanise les témoignages

Ajoute des photos, logos d’entreprise, voire vidéos courtes. Les visages inspirent confiance.

3. Structure ta page intelligemment

Commence par un titre fort (“Nos clients parlent pour nous”), mets en avant les témoignages les plus marquants, puis termine par un CTA (“Vous aussi, boostez vos résultats avec nous”).

4. Ajoute une touche de design

Les pages les plus efficaces combinent mise en page aérée, icônes claires et hiérarchie visuelle forte — ce que nous maîtrisons parfaitement sur WordPress et Webflow.

Multiplie les points de contact

Ne garde pas tes témoignages confinés à une page unique. Intègre-les aussi :

  • sur ta page d’accueil,

  • dans tes landing pages,

  • dans tes e-mails et tes réseaux sociaux.

Chaque citation authentique est une mini-publicité gratuite.

L’astuce bonus : le témoignage vidéo

Les vidéos témoignages explosent les taux de conversion.
Elles apportent émotion, spontanéité et crédibilité. Un smartphone, une lumière naturelle et quelques questions ciblées suffisent pour un résultat professionnel.

En résumé

Une page de témoignages réussie =
+ de confiance, + de conversions, + de clients.

Besoin d’une page témoignage qui donne envie de cliquer sur “Contact” ?
Boots and Cats Agency crée des sites WordPress et Webflow conçus pour transformer chaque avis client en argument de vente.

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Du contenu, vous en écrivez à la pelle ! Chaque mois, peut-être chaque semaine, et probablement pour la plupart de vos clients.

Que ce soit pour les wording de vos posts sur les réseaux sociaux, pour du visuel ou pour des articles de blog, la petite coquille qui traîne n’est jamais bien loin… Notre conseil : vous relire, et plutôt deux fois qu’une !

Voici 10 tips pour partir à la chasse aux fautes de frappe et autres erreurs d’accord.

1/ Opter pour un environnement calme

Avant de se lancer dans une session de relecture, installez-vous dans un environnement calme et silencieux, propice à la relecture. Et personne mieux que vous ne pourra trouver le lieu idéal pour cela ! Le tout étant de vous mettre dans de bonnes prédispositions pour ne laisser passer aucune coquille…

2/ Prendre son temps

Lorsque vous lisez « normalement », vos yeux parcourent le texte de manière fluide et rapide. Et à force de relire un texte que vous connaissez, vous ne le lisez même plus vraiment… Alors on ralentit le rythme et on lit les phrases un… mot… à… la… fois. Cette technique vous obligera à physiquement arrêter vos yeux sur ce que vous regardez.

3/ Changer de style

Et si vous changiez tout simplement d’angle de vue ? Pour éviter de lire un texte auquel vos yeux se sont habitués, l’un de nos tips est de changer la police de caractère (cela vaut aussi pour la taille de la typo et sa couleur). Votre cerveau apréhendera le contenu d’une toute nouvelle façon. Vous aurez plus de chance de repérer les erreurs en changeant ce que vos yeux ont eu l’habitude de voir.

pourquoi la relecture des contenus est importante

4/ Faire des checks réguliers

Plutôt que de vous faricir la relecture – d’une traite – d’un texte que vous ne pouvez déjà plus voir en peinture (on est d’accord que votre relecture ne sera pas franchement effiace), optez pour les étapes intermédiaires.

Au moment de la rédaction, vous venez de boucler une longue phrase ou un pragraphe ? Faites l’effort de le relire. La grosse relecture finale ne sera qu’un check global pour vérifier que tout soit ok.

5/ Relire à voix haute

A bannir si vous travaillez en open space, vraiment. En revanche, si vous êtes plutôt auditif.ve, le fait de relire votre texte à voix haute ou en ‘asmr’ vous aidera peut-être à repérer des fautes ou à mettre le doigt sur de mauvaises tournures de phrase…

6/ Remettre le nez dedans plus tard..

Si le timing vous le permet, mettez votre contenu de côté et revenez-y plus tard. Cela vous donnera une meilleure capacité à repérer les éventuelles coquilles. Vous pouvez laisser reposer une nuit ou simplement prendre l’air 5min, aller chercher un café ou un thé, etc.

Changer votre rythme de cette manière vous permettra de garder l’esprit frais et clair : les erreurs et fautes d’orthographe vous sauteront plus facilement aux yeux !

7/ Missionez une tierce personne

Si l’enjeu est de taille, misez sur l’appel à un.e ami.e ! Tout comme vous avez peut-être fait relire votre mémoire de fin d’étude à l’époque, faites relire votre contenu par un oeil neuf. Non seulement, la tierce personne relèvera peut-être des coquilles, mais elle pourra aussi vous donner un avis sur la clarté du texte et sa compréhension.

bien rédiger ses contenus

8/ Ne pas oublier la ponctuation

On sous-estime souvent l’importance de la ponctuation pour la bonne compréhension d’un texte, et pourtant elle fait la moitié du job ! On n’oublie donc pas de vérifier si les points et les virgules sont à leur place.

9/ Soigner la mise en forme

Honnêtement, qui lit les pavés ? La lecture fluide et agréable d’un texte passe aussi par l’aération de ce dernier… Et vous permettra aussi de repérer plus facilement les coquilles !

10/ Non la relecture n’est pas une perte de temps…

Voyez ce temps consacré à la relecture comme un gage de qualité du service que vous offrez à vos clients. Pourquoi ? De deux choses l’une : trop nombreuses sont les personnes à négliger l’orthographe et la grammaire. De deux : la rédaction constitue le coeur de votre métier, il en va de votre crédibilité.

 

Alors, si on valorisait la relecture ?

 

Photo by Patrick Tomasso ; Arnel Hasanovic ; Volodymyr Hryshchenko 

Création de contenu : 3 erreurs à ne pas commettre

Création de contenu : 3 erreurs à ne pas commettre

Vous publiez votre article de blog toutes les semaines et êtes réglé.e comme une horloge lorsqu’il s’agit de le relayer sur votre newsletter. Vos nouveaux billets sont publiés automatiquement les réseaux sociaux et vous les repartagez jusqu’à plus soif. Enfin, vous laissez des commentaires sur les blogs des autres et faites tout ce que vous pensez utile pour faire savoir que le vôtre existe également. 

Et c’est déjà un bon début ! Pourtant, le trafic n’est toujours pas au rendez-vous. Peut-être faites vous l’une des 3 erreurs ci-dessous…  

3 erreurs de création de contenu que vous commettez peut-être…

1. Vous simplifiez trop

Soyez évident. Pensez à la personne qui débarque sur votre site, votre article, votre email, ou votre catalogue pour la toute première fois. Demandez vous toujours : qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux transmettre ? Et à qui ?

Vous souhaitez que votre style d’expression soit amical et conversationnel ? Très bien. Mais n’oubliez pas de mettre en avant et d’expliquer la raison évidente pour laquelle vos visiteurs doivent lire ou faire quelque chose sur votre site / blog. Voici un petit exemple :

Avant :
« Vous l’avez demandé. Nous l’avons fait. La voici : la recette du succès. »

Après :
« Vous vous demandiez comment apprendre à votre chat à utiliser les toilettes ? Voici le secret. La formule secrète, étape-par-étape qui vous permettra de ne plus jamais avoir à changer la litière. »

Je vous vois sourire… Pourtant, c’est un concept établi : l’idée est de démontrer comment être spécifique et direct, sans laisser de doute sur ce dont vous parlez.

Halte à la confusion. Soyez réel. Soyez direct.

2. Vous essayez de couvrir trop de sujets

Vous souhaitez expliquer à vos lecteurs une méthode étape-par-étape, dans un article de blog dédié ? Par exemple, comment découper un objectif global en tâches. Sauf qu’au milieu de l’article, vous mentionnez un nouveau sujet, sur comment améliorer votre productivité… Même si ces deux sujets sont liés et qu’ils ont tout à voir l’un avec l’autre, vous donnez trop d’informations à votre lecteur.

N’oubliez pas : un article = un sujet.

Ne vous éparpillez pas : choisissez des sujets précis lorsque vous abordez un thème large. Non seulement vous aurez plus de matière pour nourrir votre calendrier éditorial, votre optimiserez votre SEO à fond et serez beaucoup plus utile à vos lecteurs ! 

D’ailleurs, peut-être êtes-vous assis.e sur une mine d’or sans le savoir ?

Par ailleurs, tout comme il est inutile de couvrir trop de sujets à la fois, il est aussi contreproductif d’en attendre trop de vos visiteurs. Souhaitez-vous qu’ils se dirigent sur une page en particulier ? Qu’ils cliquent sur un bouton précis ? Qu’ils partagent ? Réfléchissez et concentrez-vous sur une seule et unique action que vous attendez d’eux.

3. Vous vous adressez à tout le monde au lieu d’une personne en particulier

C’est une erreur que j’ai commise moi-même avec mon blog personnel. Et là encore, les conséquences peuvent être sans appel : un manque de trafic qui se fait cruellement sentir.

Lorsque vous vous contrez sur un sujet, tâchez de vous adresser aux personnes spécifiquement intéressées par ce même sujet.

Pourquoi ? Même si vous vous dites qu’il faut plaire au plus grand nombre, il est plus pertinent de ne s’adresser qu’à une seule cible à la fois. Elle sera plus encline à revenir, à partager et à approfondir la relation.

C’est un peu comme dans la « la vie réelle » finalement… Êtes-vous ami.e avec tout le monde ? Et voudriez-vous vraiment l’être ? Ok. Alors arrêtez d’essayer de plaire à trop de monde, restez vous-même, vous et votre marque !

Et maintenant, comment améliorer votre création de contenu ?

Quelque soit l’erreur (ou LES erreurs) que vous commettez, prenez le taureau par les cornes mettez-vous au travail :

  • Si vous simplifiez trop : écrivez un article sur un sujet précis, pour une cible précise avec un langage clair, pour que la personne qui atterrit sur votre site/blog/newsletter sache immédiatement de quoi vous parlez.
  • Si vous essayez de couvrir trop de sujets : prenez votre sujet principal et découpez-le en mini-sujets. Ensuite, et seulement ensuite, attaquez la rédaction de votre billet. Rincez. Essorez. Recommencez.
  • Si vous vous adressez à tout le monde au lieu d’une personne en particulier : faites l’une des actions ci-dessus et assurez-vous que vous savez exactement à qui vous vous adressez.

N’hésitez pas à nous dire si vous êtes coupable de l’une des erreurs mentionnées dans cet article ! Soyez courageux et partagez-nous vos impressions.

 

Photo by Ameer Basheer ; davide ragusa on Unsplash

Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Le monde croule sous l’information. Nous sommes programmés pour raconter des histoires parce que c’est notre manière de donner du sens à ce qui nous entoure. Les histoires nous permettent de distiller des idées larges et complexes, et de messages importants, en petit morceaux faciles à absorber et que nous pouvons transporter avec nous, partout. Raconter la bonne histoire sur vous et votre entreprise peut se révéler être un véritable challenge, en ligne, en personne ou via les réseaux sociaux. Comment décider quelle histoire raconter? Et comment savoir que c’est la bonne?
Une histoire, c’est ce que vous emportez avec vous. Nous sommes programmés pour transformer les informations complexes en pièces de taille transportable – comme de petites valises pour le cerveau. Le test d’une bonne histoire c’est ce que les gens en retiennent lorsque vous vous arrêtez de parler, et ce qu’ils disent sur vous une fois que vous avez quitté la pièce. Si vous en avez l’opportunité, écoutez comment les gens vous présentent; c’est un bon indicateur de ce dont ils se souviennent sur vous et sur votre entreprise. Tout comme les idées, les virus ou les gens, les histoires ont des vies, et leur degré de propagation est proportionnel à leur pouvoir de rétention.
Il y a, malheureusement, de nombreux mauvais exemples de storytelling et de personal branding. Distiller votre essence, votre personnalité en mots facilement compréhensibles des autres n’est pas toujours simple.

Les erreurs souvent commises lorsque l’on raconte son histoire (et comment les corriger):

Erreur #1: ne parler que de soi

Dans son ouvrage The Story Wars, Jonah Sachs décrit le péché de vanité comme ne savoir parler que de soi. Une entreprise qui met en avant combien de clients elle a, comment ils en sont arrivés là, et quel est leur meilleur chiffre du jour n’apporte pas grand chose aux nouveaux clients. Ils ne font que parler d’eux-mêmes. Si vous représentez une marque, ou montez une entreprise, vous avez des clients, des consommateurs, et des interactions avec de vraies personnes qui veulent savoir comment vous les aidez. Les histoires que vous racontez doivent intégrer ces personnes plutôt que de se concentrer sur vous et vous seul. Voici l’exemple de la différence entre écrire pour soi et écrire pour son client: « J’ai monté une entreprise quand j’avais neuf ans, puis une seconde à 14 ans. Aujourd’hui, je suis à la tête de la plus grande entreprise du monde et j’adore poser mes pieds sur le bureau, chaque jour, entre deux sessions-marathon de travail acharné. » À la place, vous voulez plutôt raconter comment votre entreprise fonctionne, avec qui vous travaillez, et vous assurer que tout ne soit pas seulement centré sur vous… « Je travaille avec des gens qui souhaitent améliorer leur compétences rédactionnelles et de communication. Dans mon entreprise, nous croyons au pouvoir des mots, tant dans votre image de marque que dans votre communication personnelle. Donc, j’enseigne des outils utilisables immédiatement et je découpe l’écriture en des phases et des exercices faciles que vous pourrez utiliser comme bon vous semble. » L’histoire est toujours sur vous et ce que vous avez à offrir, mais elle mets en avant les personnes avec qui vous travaillez et la valeur que vous leur apportez.
Les bonnes histoires parlent de relations entre les gens. Racontez en quoi ce que vous faites est important pour la personne avec qui vous interragissez. Votre job est de raconter une histoire sur le consommateur qui vous fait face: le problème qu’il rencontre, la douleur qu’ils ressentent, les outils et connaissances qu’ils souhaitent acquérir.

Erreur #2: se concentrer sur la chronologie et pas le résultat

Les structures d’histoires sont fascinantes, et la plupart d’entre-nous utilise la chronologie comme fil rouge des histoires que nous racontons. Le problème, cependant, est que, du coup, nous nous sentons obligés de raconter tous les détails de ce qui s’est passé entre-temps. Voici un exemple de chronologie stricte: « Je suis allée en école supérieure, j’ai obtenu un master, ensuite j’ai travaillé pendant six ans, puis j’ai eu un enfant, ensuite je suis retournée à l’école, puis j’ai lancé une entreprise, ensuite j’ai commencé un projet, puis… » À la place, concentrez-vous sur le résultat. Vous en êtes où? Sur quoi travaillez-vous aujourd’hui? Glissez un exemple du passé pour donner un peu de contraste, de couleur, mais ne passez pas trop de temps à re-créer l’histoire de toutes les étapes qui vous ont emmenées là où vous en êtes aujourd’hui. Si vous finissez par avoir une conversation plus longue avec votre ami ou client, vous pourrez donner des détails lorsqu’ils se prêterons à ce que vous racontez. Essayez quelque chose de ce genre à la place: « Aujourd’hui je me concentre sur l’entrepreneuriat et le marketing, à la fois via du conseil et de l’enseignement. C’est ironique, mais lorsque j’ai démarré j’ai étudié la communication et le journalisme, et je ne pensais pas que l’un ou l’autre m’amènerai à faire du commerce. Au final, tout cela est relié et j’utilise des techniques de rédaction régulièrement dans mes projets. » Un endroit où utiliser ceci est sur la page À propos de votre site web. Au lieu de structurer votre contenu comme une longue histoire de tout ce que vous avez fait (lister tous vos clients, projets, cours, ou compétence que vous possédez), soyez sélectifs et concentrez-vous sur le résultat que vous (et votre entreprise) apportez à vos clients. Choisissez quelques anecdotes de votre passé pour illustrer le message que vous souhaitez faire passer.

Erreur #3: se dire « je ne suis pas prêt » ou « plus tard »

Souvent les gens parlent de leur entreprise au futur, décrivant toutes les manières qu’ils ont de ne pas être prêts. Ce peuvent être des barrière arbitraires, ou réelles, voire même des défauts perçus; mais votre capacité à être prêt pour vos clients est quelque chose qui doit intervenir à la fin d’une conversation, pas au début. Commencez par créer l’intérêt, par l’intrigue… Ensuite donnez des clarifications, ou un délai qui vous conviendrai pour vous mettre à jour. Croyez-moi, ne pas être prêt n’est pas votre argument phare, et, de toutes façons, vous êtes probablement plus prêt que vous ne l’imaginez.
En atterrissant sur un site web, qui a envie de lire: « je vais lancer un business sur X,Y,Z, mais pas avant 6 mois »? À la place, mettez un twist positif à l’histoire, qui met en avant votre croissance, accélération ou changement en cours; et, pourquoi pas, ajoutez-y une touche de mystère pour que les gens prennent contact et que vous puissiez parler de délais en face à face. Par exemple, disons que votre objectif est de devenir le meilleur prof d’art de la région P.A.C.A, mais vous n’avez qu’un petit portefeuille client qui sont en situés en Provence, et, pour le moment qui ne prennent que des cours de dessin. Vous pourriez dire: « Nous sommes une école d’art pluridisciplinaire qui travaille avec des clients à Marseille, Toulon et Nice. Venez nous rencontrer lors de notre prochain stage de peinture qui se tiendra le 24 Janvier prochain à Marseille. » Cette histoire vous permet de contextualiser votre croissance future positivement. Dans quelques mois, vous pourrez raconter une histoire sur votre développement: « nous lançons des cours de fusain et d’aquarelle! » Lorsque vous décrivez ce que vous faites, ne vous laissez pas avoir par le piège de vous sentir trop petit, pas prêts ou pas au point. Vous ne devez jamais mentir sur ce que vous avez à offrir (par exemple, ne dites pas que vous êtes la plus grande école d’art de la région P.A.C.A.) mais montrer suffisamment d’enthousiasme pour là où vous en êtes et là où vous allez permettra d’attirer des gens plutôt que de les rebuter immédiatement. Second effet KissCool, décrire votre entreprise de la manière dont vous souhaitez la voir grossir vous aide à rester concentrés sur vos prochaines étapes, et réalise votre vision en la concrétisant par les mots que vous utilisez. Grâce à la visualisation et l’histoire de votre entreprise présente et future, vous raconterez une meilleure histoire qui attirera plus de clients.

Erreur #4: mentionner tous les petits détails plutôt que de démarrer avec l’info juteuse

Rappelez-vous, une histoire, c’est ce que les gens emportent avec eux, donc vous voulez que celle-ci soit courte, agréable et tentatrice. Raconter chacune des étapes de la conception de votre entreprise ne sert pas à grand chose. Trouvez l’angle sur lequel vous concentrer et que vous pourrez partager. C’est la chose dont vous adorez parler, qui vous fait briller les yeux, et sur laquelle vous pouvez mettre plus de couches d’histoires et d’idées. Le truc, c’est de commencer avec quelque chose de simple, et ensuite d’ajouter les détails et les examples, et d’être capable de répéter votre concept de base à la fin. Cela doit aussi être aussi spécifique que possible, tout en restant direct au départ. Un exemple très moyen: « Je crée des outils numériques pour les gens. Je crée des trucs en ligne comme des publicités Facebook, ou du texte, et parfois du graphisme, mais souvent des sites web… [s’en suit une liste sans fin d’exemples…] » Cette histoire n’est pas suffisamment spécifique au départ et manque de clarté sur l’audience ou le secteur d’activité. À la place, soyez plus spécifiques sur UNE chose que vous proposez, et gardez les exemples comme preuves de ce que vous racontez: « J’aide les entrepreneurs à monter des modules d’e-learning pour qu’ils puissent faire passer leur message et partager leur expertise. » Ensuite, ajouter vos exemples pour clarifier: « Je rends l’outil numérique simple pour qu’ils puissent se concentrer sur le contenu. Un client avec lequel j’ai travaillé a monté une plateforme de 40 personnes autours du tricot, et j’ai monté l’infrastructure pour le cours (vidéo, site web, contenu…) nécessaire au lancement. » Chaque détail d’une histoire doit rentrer dans le plan initial et ajouter de la clarté au message, pas le rendre plus confus. Montrez des exemples pour soutenir votre crédibilité, utilité et prouesse.

Quelles histoires racontez-vous?

Pour raconter des histoires inoubliables sur votre entreprise, concentrez-vous sur le client, sur le résultat que vous apportez, sur ce qui est disponible maintenant (même si vous ne vous sentez pas tout à fait prêts), et distillez le tout sous un angle facile à se souvenir pour vos lecteurs/auditeurs. Et vous? Quelles histoires ont bien fonctionné pour vous? Avez-vous des examples ou des trucs que vous utilisez pour concevoir votre message et obtenir ce que vous recherchez?
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7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

Plus vous créez de contenu, plus vous aurez besoin de trouver des moyens de vous améliorer. Du mal à trouver de nouvelles idées? Vous trouvez que votre contenu n’engage pas suffisamment vos lecteurs? Peut-être qu’il est temps de changer certaines de vos habitudes pour re-cabler votre cerveau. Voici…

7 manières faciles de vous remettre sur le chemin d’un contenu d’exception

1. Devenez un lecteur insatiable

Ce n’est un secret pour personne que la lecture est un excellent moyen d’améliorer votre écriture. Mais ce que vous lisez peut se révéler aussi important que combien vous lisez. Au lieu de graviter vers vos genres ou sujets habituels, faites un effort pour lire en dehors de votre zone de confort. Cela vous permettra souvent de trouver de nouvelles connections et de nouveaux exemples dans votre contenu.
Besoin d’idées pour vous lancer? Essayer les livres gratuits sur iBooks, les ouvrages de vulgarisation scientifique, et tout ce que vous trouverez dans les recommendations de vos blogueurs préférés.

2. Analysez avant de cliquer

Ralentir la cadence pour comprendre votre propre motivation avant de cliquer sur un lien ou de lire un article peut vous aider à créer du contenu qui produit le même résultat sur les autres. Créez un tableau simple pour traquer vos habitudes de navigation et notez:
  • Les mots/phrases que vous utilisez dans vos recherches
  • Les expressions qui vous donnent envie de « faire quelque chose »
  • Les images ou autres contenus qui vous motivent

3. Créez un fichier d’inspiration

Un fichier d’inspiration est une collection de choses qui vous inspirent. Que vous collectionnez des coupures de journaux dans une boite à chaussures, ou vos articles préférés sur Pinterest, c’est une excellente ressource quand vous avez besoin d’un petit boost ou de nouvelles idées. Attention, ça s’appelle un ficher d’INSPIRATION. Vous n’allez pas copier le contenu des autres mot pour mot. Vous l’utilisez comme stimulus pour créer votre propre contenu. Que vous soyez inspiré par la mise en page d’un e-book ou que vous trouviez de nouveaux sujets à explorer, gardez ces informations organisées et accessibles.

4. Un plan, c’est important…

Quand on crée du contenu, il est très facile de s’éparpiller si on ne fait pas attention. Commencer par un plan vous permettra de rester concentré sur votre idée initiale. Mais avant que vous ayez l’impression de vous retrouver dans vos cours de français du lycée, laissez moi vous rassurer: il s’agit ici d’un plan très simple. Décidez du message principal, ensuite notez 3-5 points à aborder, et pour chacun 2 ou 3 informations importantes.
Non seulement cela vous donnera une bonne direction pour la rédaction de votre contenu, mais cela vous permettra aussi de voir s’il y a des éléments qui méritent d’être un peu approfondis. Une fois ce plan terminé, vous n’avez plus qu’à développer chaque section. Lorsque vous rédigez, assurez-vous de mettre de côté tout ce qui ne colle pas au plan d’origine. Cela peut servir d’encadré ou devenir un article à part entière. Je garde toujours Evernote ouvert pour noter mes idées.

5. Écrivez un brouillon

Répétez après moi: un BROUILLON. Voici ce qui m’arrive régulièrement: je fais les corrections dans ma tête au fur et à mesure que j’écris. J’aimerai beaucoup être capable d’écrire plus vite que mon ombre pour mettre sur « papier » tout ce qui me passe par la tête. Mais mon cerveau refuse de s’y plier. Cela peut vous paraitre un avantage, mais je peux vous garantir que je suis passée à côté de nombreuses idées parce que j’y ai trop réfléchi et qu’elles se sont échappées avant que j’ai pu les poser sur le papier. Alors, que cela vous serve de leçon, jeunes créateurs de contenu: écrivez vite pour poser vos idées, et ensuite, et ensuite seulement, reprenez les pour les mettre en forme.

6. Évaluez votre travail

Maintenant que vous avez écrit votre brouillon et que vous l’avez transformé en un article admirable, il vous faut résister à l’envie de cliquer sur le bouton « Publier ». Je suis sérieuse. Ne le faites pas. Avant d’envoyer votre contenu sur la place publique, il vous faut l’évaluer sous un angle ou deux: est-ce que vous êtes arrivé(e)s à faire passer l’idée principale de votre plan? Est-ce qu’il donne envie à vos prospects/visiteurs/lecteurs? Sans oublier les petites fautes d’inattention.
Vous êtes tellement proche de votre contenu qu’il risque de vous être difficile de l’évaluer objectivement. Il vaut peut-être mieux le donner à relire à quelqu’un d’autre, ou de le laisser de côté pendant 24 heures histoire de prendre un peu de distance. J’ai vu des rédacteurs passer des annonces pour trouver des relecteurs. En faisant ça, ils sont aussi parfois en mesure de collecter des premiers feedback et des suggestions qui ne font qu’améliorer la qualité de leur produit final.

7. Faites un post-mortem

Non, je ne suis pas entrain de vous suggérer de faire une autopsie! Un « post-mortem » est juste le fait d’évaluer l’efficacité de votre contenu après que d’autres aient pu le voir et y réagir. Vous pouvez mettre autant de détails que vous le souhaitez, mais je vous conseille de rester simple pour commencer. Regardez ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas obtenu les résultats escomptés. Est-ce qu’un « object » différent aurait obtenu un meilleur taux d’ouverture de votre email? Est-ce qu’un texte plus court, ou plus long, donnerait de meilleurs taux de conversion sur votre landing page? La beauté d’Internet est que vous pouvez continuer à manipuler votre contenu autant que vous voulez jusqu’à ce que vous soyez satisfaits. Et en améliorant constamment, vous montrez aussi à vos lecteurs que la qualité est importante pour vous, ce qui ne fera que les encourager à revenir. Cela peut paraître beaucoup, mais ce ne sont que quelques moyens d’améliorer votre contenu. Et il y a des tas de ressources sur le web pour vous aider à mieux rédiger et pour donner un petit coup de pouce à votre créativité.

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Quel procédé ou quelles ressources utilisez-vous pour vous aider à améliorer votre contenu?