5 grandes marques nous montrent comment recycler le contenu

Faire quelque chose juste pour faire comme tout le monde peut avoir des conséquences désastreuses.

Surtout quand on parle de mode…

Friends Fashion Faux Pas

Parfois, pourtant, il faut se demander pourquoi ils font ce qu’ils font. Quand vous comprenez leurs raisons, il se peut que leur stratégie prennent beaucoup de sens!

Lorsqu’il s’agit de stratégie réseau sociaux, une stratégie qui est de plus en plus « à la mode » est de répéter son contenu. Et pour une bonne raison.

La plupart des community manager prévoient leurs publications sur les réseaux sociaux au moins la veille, et 25% d’entre eux les prévoient un mois ou plus à l’avance. Quand vous prévoyez à l’avance et accordez autant de temps et d’énergie à la création de fantastiques publications, c’est juste normal de les partager plus d’une fois et d’augmenter la valeur de chacune d’entre elles. Ce qui explique pourquoi de grandes marques font exactement ça.

Pourquoi plus de gens ne s’en rendent pas compte? On vous explique tout dans une minute.

Si l’idée de publier le même contenu plusieurs fois vous donne l’impression de noter vos pompes au creux de votre main avant l’examen, cet article est pour vous. Jetons un coup d’oeil à quelques marques qui pratiquent cette stratégie et essayons de comprendre pourquoi!

Recyclage articles

Atteindre (et tester) des audiences différentes

Quand vous publiez un nouvel article de blog, son trafic a tendance à chuter très très vite. Ce qui fait que communiquer dessus plus d’une fois est relativement important.

Regardez comment Darren Rose de Problogger fait la promotion d’un nouvel article:

ProBlogger

Même image, même texte, même lien ; c’est le même tweet envoyé six fois en six jours.

Vous remarquez quelque chose?

Il y a de l’engagement sur chacun de ces tweets, parce qu’à chaque fois qu’il est publié, il est vu par des gens différents. Des gens qui ne l’ont pas vu les autres fois, et qui pourraient ne jamais l’avoir vu s’il n’avait pas été publié plus d’une fois.

Moins de la moitié des utilisateurs de Twitter vont sur le site ne serait-ce qu’une fois par jour, alors publier la même chose une fois par jour n’est pas si inhabituel. Dans ce cas, cela peut même offrir des informations pertinentes sur les meilleurs moments pour publier. En partageant un tweet à différentes heures sur différents jours, vous pouvez voir se dessiner des tendances en termes d’impressions et d’engagement.

Vous risquez de vous trouver surpris par les heures qui ont le plus de succès. Voici un exemple.

Regarder le compte Twitter de Social Media Examiner sur une durée d’environ 30 heures:

Social Media Examiner

Vous ne rêvez pas, pendant plus d’une journée ils ont publié la même information avec le même texte, la même image, le même lien, encore et encore, et rien d’autre.

Comme ça, on peut penser que ça ressemble à un disque rayé, mais quand on regarde de plus près comment ils ont fait et les résultats qu’ils ont obtenus, cela prend BEAUCOUP de sens.

En espaçant leurs publications, ils ont pu toucher un large éventail d’abonnés. Et cela a fonctionné.

Social Media Examiner a publié le même tweet cinq fois sur une journée et demi, mais ces tweets étaient toutes programmées à plusieurs heures d’intervalle, dont certaines heures où l’on ne penserait pas que nos abonnés sont connectés.

Par exemple, une de ces tweets a été publiée à 6h05 EST, et c’est celle qui a eu le plus de retweets. Une autre a été publiée à 2h05 du matin, et elle a obtenu la seconde place en termes de retweets.

Expérimentez avec audience en publiant la même chose à des heures complètement différentes, dont certaines où vous ne penseriez pas qu’elles marcheraient. Vous risquez de vous rendre compte qu’avec les différents fuseaux horaires (et probablement aussi grâce au café), vos tweets ont beaucoup de potentiel 24h/24!

Profiter de votre contenu « evergreen »

Vous êtes assis sur un tas d’or d’articles « evergreen » qui n’obtiennent pas le trafic qu’ils méritent?

Partager ces articles régulièrement, comme le fait Buzzfeed, vous assure que vous ne les gâchez pas.

Ndlr: voici quelques conseils pour trouver plus d’idées de contenus evergreen.

Buzzfeed est l’exemple parfait de l’intérêt de répéter vos publications, parce qu’ils n’en ont pas forcément BESOIN.

Après tout, ils publient quelque part autour de 10 gazillions d’articles par jour. Ils ne sont pas vraiment en peine de contenu à partager, et s’ils le souhaitaient, ils pourraient s’en tenir au minimum en faisant la promo de chacun une fois et basta.

Mais, à la place, ils font cela:

BuzzFeed

Quand BuzzFeed a des articles evergreen, ou même presque evergreen, ils les partagent sur les réseaux sociaux plus d’une fois. Dans les exemples ci-dessus, ils ont partagés à nouveau les mêmes contenus trois jours après la première publication, et ils ont obtenus presque exactement les mêmes performances.

En quelques clics, BuzzFeed a doublé la valeur de chacune de ces publications.

Vous n’aimeriez pas faire la même chose avec VOTRE contenu? C’est pour cela qu’il existe des outils qui font cela à votre place!

Que vous partagiez quelque chose à nouveau quelques jours plus tard, quelques semaines plus tard, ou au moins quelques mois plus tard, cela peut faire une véritable différence!

Faire tourner l’info

Les articles evergreen sont utiles, mais tout ce que vous écrivez n’a pas besoins d’avoir éternité comme date d’expiration. Même les publications qui parlent d’actualité méritent d’être répétées.

Regardez le New York Times:

New York Times

Le Times est connu comme source d’actualité, mais une actu reste pertinente pendant plus de quelques minutes. Leur profil Twitter se répète fréquemment pour que leurs derniers articles reçoivent autant d’attention que possible pendant qu’ils sont encore d’actualité!

Même les site de divertissement comme MTV News font la même chose:

MTV News

Est-ce que l’une de ces tweet sera pertinente sur la durée? Absolument pas. Mais pendant qu’elles le sont, elles méritent d’être partagées plusieurs fois, et de récupérer des douzaines (ou centaines) d’interactions à chaque fois!

Qui d’autre avez-vous vu faire de même?

Il est facile de ne pas se rendre compte quand quelqu’un partage le même contenu encore et encore. Même si c’est une grande marque!

Avez-vous adopté cette stratégie? Avez-vous remarqué que c’est de plus en plus populaire? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

La marque pour les débutants: ne perdez pas de temps à essayer d’être meilleurs que la concurrence

La marque pour les débutants: ne perdez pas de temps à essayer d’être meilleurs que la concurrence

Tout le monde a un petit peu de mal à savoir qui ils sont vraiment. Bien se connaitre est plus difficile qu’il n’y parait. Cela peut parfois prendre des années d’introspection! Mais quand il s’agit de connaître votre marque, vous n’avez pas ce luxe. Désolée, mais cela ne vous viendra pas en vous la jouant Eat, Pray, Love
Il va falloir creuser et passer en mode introspection… alors par où commencer? La marque pour les débutants.

Oubliez les grands classiques de votre secteur d’activité

À moins que vous ne soyez l’une de ces entreprises qui fait des choses qu’aucun autre business au monde ne ferait, vous devez avoir les autres marques en tête lorsque vous trouvez votre propre identité. Cela ne veut pas dire que vous devriez faire la même chose que ces marques. Cela peut vouloir dire l’inverse! Suivre les traces d’autres marques de votre secteur d’activité est tentant. Cela renforce l’idée de faire comme les copains, mais en mieux. Le problème: quand un tas d’entreprises dans le même secteur d’activité ont le même type de marque, elles commencent à toutes se ressembler.
N’essayez pas d’être le même en mieux. Soyez différents. Cassez les codes de votre secteur d’activité. Plus vous pensez que vous ne pouvez pas ou ne devriez pas faire quelque chose, plus vous aurez d’impact en le faisant. Prenez Planet Fitness par exemple, la franchise de clubs de sport dont la popularité a explosé aux Etats-Unis lorsqu’ils se sont déclarés complètement différents du reste de son secteur d’activité. Au lieu de s’adresser au même petit pourcentage de fanatiques de fitness auto-proclamés qu’attirent les autres clubs de gym, Planet Fitness se concentre sur attirer des membres qui sont plus intéressés par un environnement qui n’est pas intimidant, et cela se voit dans leur univers de marque. Ils ont d’ailleurs le copyright sur la baseline « Judgement Free Zone » (zone sans jugements). S’éloigner de son secteur d’activité a ses limites, et vous ne voulez pas que votre marque fasse « cheap ». Pardon mais être l’avocat barjot, peut vous faire ressortir, mais pas forcément de la bonne manière. Si vous pouvez trouver ne serait-ce qu’un petit élément qui vous distingue des autres, cependant, vous pouvez utiliser cela comme fondation de votre marque. Ne vous inquiétez pas tant d’être meilleurs, inquiétez-vous surtout d’être vous. En parlant de ça, souvenez-vous…

Votre personnalité est votre marque, et vice-versa…

Chaque marque a une personnalité. Quand vous avez du mal à définir votre marque, alors, commencez simple: quels adjectifs utiliseriez-vous pour la décrire? Par exemple, le club de sport dont nous parlions plus haut pourrait être décrit comme:
  • Accueillant
  • Sans jugements
  • Pas prétentieux
  • Encourageant
Ce sont des mots qui vous font sentir en sécurité, et ce sont aussi des mots qui pourrait aussi bien décrire une personne, pas une chose. Ne pensez pas à une marque comme ce que vous faites, ou même pour qui vous le faites. Pensez-y comme qui vous êtes. Voici un exemple de deux marques qui ciblent des gens avec des intérêts similaires, mais chacun avec leur propre personnalité. Le Middle Finger Project et Marie Forleo sont, tous deux, des sites web destinés à ceux qui vivent une carrière d’entrepreneur ou de freelance: des gens qui veulent créer, gérer et opérer leur propre entreprise. Malgré les similarités dans leur sujet, cependant, ces sites ont des personnalités bien distinctes.
The Middle Finger Projet et Marie Forleo
Comment deux entreprises qui ciblent les mêmes personnes et parle de beaucoup de choses similaires se distinguent l’une de l’autre? Regardez leur personnalités. Quels adjectifs utiliseriez-vous pour décrire ces marques? Pour le Middle Finger Project, vous utiliseriez des adjectifs comme:
  • sans excuses
  • audacieux
  • forte tête
  • sarcastique
Marie Forleo, d’un autre côté, évoquerait plutôt une description du type:
  • joyeux
  • drôle
  • positif
  • inoffensif
Chacune des marques est construite autour d’une personnalité, et ces personnalités sont très différentes. Et, souvenez-vous, être différent peut avoir beaucoup plus de valeur qu’être le-même-en-mieux. Au bout du compte, ces deux sites sont vraiment chouettes. Pensez à votre propre personnalité, et quels idéaux vous voulez représenter. Commencez petit. Commencez avec vos adjectifs et avancez. Et lorsque vous avancez, il y a quelque chose à garder en mémoire:

Il vaut mieux que ces chaussures vous aillent

La personnalité de votre marque n’a pas forcément besoin d’être exactement la même que la votre, mais elle doit quand même s’y refléter au moins en partie. Mettre un peu de vous dans votre marque ne fait pas que préserver votre honnêteté, ça préserve aussi votre mental. La chose cynique à faire serait de fabriquer une identité de marque que vous pensez être la plus attractive, que vous vous y identifiez ou pas. Ou l’approche du « oh yeah, ces idiots vont adorer… » La meilleure manière de faire est de vous concentrer sur ce qui vous est naturel, et ce en quoi vous croyez. Le célèbre compte Tumblr de Denny’s par exemple, n’était pas le résultat d’un focus group ou d’analyse de statistiques, c’est un succès parce que son manager l’a utilisé en tant que marque de la même manière qu’elle le ferait en tant qu’utilisateur lambda.
Denny's Tumblr
Votre personnalité a mille et une façettes, choisissez celles que vous souhaitez que votre marque reflète et travaillez avec. Si vous ne les « sentez » pas, si ça ne vous est pas naturel, prenez-le comme un signe que vous allez porter ces chaussures pendant un bon moment, donc mieux vaut vous assurer qu’elles sont confortables.

Tout est une opportunité de renforcer votre marque. TOUT.

Imaginons que vous avez trouvé quelle type de personnalité fonctionne le mieux pour votre marque. Vous comprenez les autres marques de votre secteur d’activité, vous savez ce qui vous différencie, et vous êtes prêts à crier sur les toits. Que FAITES-vous de cette identité de marque? Indice: crier sur les toits n’est pas forcément recommandé. Certains moyens d’exprimer votre identité de marque sont assez flagrants. Le texte sur votre site web, le look de votre logo, et votre ton sur les réseaux sociaux, par exemple, sont un peu les habitués des listes d’endroits où vous pouvez exprimer votre identité de marque. Parfois, cependant, ce sont les endroits moins habituels qui peuvent faire toute la différence. Tout ce que fait votre entreprise, aussi petit cela soit-il, vous donne une opportunité. Par exemple, regardez le process d’inscription du site de rencontre OkCupid. Si ce n’est pas déjà fait…  
OKCupid
OkCupid injecte de la personnalité sur une phase qui est généralement longue et ingrate, alors d’ici que vous soyez inscrit sur le réseau et à la recherche de votre prochain(e) amoureux(se), vous restez motivé(e). Au lieu de vous ennuyer à mourir. On fait la même chose chez RDE Marketing. On regarde chaque bout de texte que l’on écrit, de nos offres d’emploi à nos messages d’absence et trouvons des manières de les rendre plus agréables, ce qui est exactement en adéquation avec notre marque. C’est une autre de ces occasions où sortir du cadre peut payer. Ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous pensez être « autorisé » à faire. Si vous voulez être drôle lorsque vous demandez à quelqu’un son numéro de carte de crédit, soyez drôle. Si vous voulez envoyer vos emails de confirmation sous forme de haiku, envoyez ce haiku! Devenez votre identité de marque, dès que vous pouvez, partout où vous pouvez, et vous ne ferez que la renforcer.

Se connaitre n’est pas toujours facile

Souvenez-vous que votre marque est qui vous êtes, et le branding peut paraitre difficile parce que se connaitre est difficile! Le seul truc est de prendre à bras le corps les choses qui vous rendent unique, et de le faire aussi souvent que vous le souhaitez sans vous souciez des autres. Lorsque que vous êtes en phase avec être différent au lieu d’être meilleurs. Vous risquez de vous rendre compte que vous connaitre n’est pas aussi difficile que cela paraissait!

Achevez le syndrome de la page blanche avec un meilleur système de rédaction

Dans notre dernier article de la RDE Academy, nous avons jeté un oeil à différentes techniques de brainstorming pour vous aider à trouver des idées d’article pour votre blog, et principalement pour la création de contenus « evergreen ». L’article d’aujourd’hui abordera la manière de transformer ces idées en excellents articles et à achever une bonne fois pour toutes ce syndrome de la page blanche avec un système essayé-et-approuvé.

La rédaction est un exercice créatif, c’est certain, mais cela ne veut pas dire qu’elle doit être désorganisée. Ajouter un peu de structure à votre process d’écriture rendra l’ensemble plus facile. Créer du contenu vous prendra moins de temps et vous en tirerez, en résultat, des articles meilleurs et plus cohérents. Passons en revue le process, du brainstorming, à la rédaction, à la publication, et même au delà.

Brainstorming et premier jet de plan

Le brainstorming est l’une des parties les plus importantes du process rédactionnel, et la partie que les auteurs pressés risque le plus de passer à côté. Ne passez pas à côté! Vous ne finirez que par perdre du temps plus tard lorsque vous aurez du mal à trouver des idées pendant la rédaction de votre article.

Il y a un million de manière d’approcher le brainstorming. Vous pourriez faire une liste, créer un mind-map autour du sujet, ou continuer sur la voie de votre process actuel (s’il vous en avez un que vous aimez vraiment beaucoup). Ne vous jetez juste pas sur votre premier jet de plan : c’est mieux de mettre toutes vos idées en vrac, sur le papier, avant de commencer à les organiser.

Un exercice de brainstorming sympa est le « brainstorming à 100 km/heure ». Traditionnellement, vous faites cela avec une pile de fiches bristol, mais c’est beaucoup plus respectueux de l’environnement que de le faire de manière numérique. Commencer par mettre un timer sur 100 secondes. Concentrez-vous sur un sujet, lancez le timer, et commencez à écrire toutes les idées qui vous viennent en tête… même si elles vous semblent terribles!

Essayez de trouver au moins 50 idées sur le sujet: une idée toutes les deux secondes. Cela peut paraitre beaucoup, parce que c’est beaucoup! Il y a de grandes chances que vous finissiez avec beaucoup moins d’idées que cela… mais l’objectif, ici, c’est la quantité, pas la qualité, alors crachez-en autant que vous pouvez! Les « idées » dans cet exercice peuvent être des sujets que vous souhaitez traiter, des bouts de phrases que vous voulez utiliser, des articles ou des citations auxquels vous voudriez faire référence… quoi qu’il vous passe par la tête et qui soit lié d’une manière ou d’une autre au sujet de l’article que vous allez écrire. Ne vous limitez pas. Crachez juste des idées. Vous les corrigerez plus tard.

retour vers le futur

D’ailleurs, cet exercice de brainstorming peut être très chouette à faire avec un partenaire ou une équipe et lancer une compétition de qui peut tomber le plus d’idées dans un temps limité. Ça fait monter l’adrénaline!

Après cette session de brainstorming en mode Fast & Furious, commencez à passer en revue vos idées et groupez-les en trois catégories: ce qui a définitivement sa place dans l’article, ce qui ne l’a vraiment pas, ce qui pourrait ou non être intégré au résultat final. Attention, tout ceci pourra changer au fur et à mesure que vous écrivez l’article. Vous pourriez finir par enlever des parties « définitivement dedans », et ajouter des parties « définitivement pas dedans » si votre rédaction prend une tournure inattendue. Ce n’est pas grave. Ceci ne fait que vous aider à démarrer.

Vous aurez probablement d’autres idées au fur et à mesure que vous utilisez celles que vous avez eues durant le brainstorming, alors allez-y, notez tout ce qui vous passe par la tête. Si vous faisiez de la poterie à la place d’écrire, ce serait le moment où vous mettez la glaise sur la roue. Ne vous inquiétez pas de la forme qu’elle va prendre pour le moment, posez juste toute la matière brute sur le papier!

Kermit

Les plans font la peau au syndrome de la page blanche à tous les coup

Une fois que vous avez passé toutes vos idées du brainstorming au peigne fin, il est temps de commencer un plan formel de votre article. Penser à la logique de votre article comme cela vous fera gagner beaucoup de temps quand viendra le moment de l’écrire, et c’est l’une des meilleures manière de faire la peu du syndrome de la page blanche. Avoir un plan signifie que vous savez toujours ce qui vient ensuite: si vous vous retrouvez coincé pendant la rédaction, référez-vous simplement au plan et voyez ce qui vient ensuite. Si vous savez où vous allez, vous trouverez un chemin pour y arriver!

Voici un plan essayé-et-approuvé qui peut facilement se décliner dans de nombreuses situations:

  • Introduction
    • Expliquer rapidement le contexte
    • Dire au lecteur ce que votre article va leur apprendre
  • Corps
    • Expliquer son propos
    • Donner un exemple
    • Démontrer comment l’exemple supporte le propos
    • Répéter avec autant de propos et d’exemples que nécessaire
  • Conclusion
    • Résumer ce que le lecteur a appris
    • Le lier à l’introduction quand c’est possible

Commencez à mettre les idées issues de votre brainstorming dans le plan ci-dessus. Groupez les idées ensemble, et attendez-vous à vous débarrasser de choses que vous aimez. Vous pouvez toujours les mettre de côté pour plus tard. Si le brainstorming correspondait au moment où le potier mets l’argile sur la roue, le plan est le moment où il commence à dégager la forme.

Notez que vous pouvez allonger la part “corps” autant que vous le souhaiter pour y mettre autant de propos et d’exemples que vous avez besoin pour couvrir le sujet. N’exagérez pas, c’est tout. Il vaut mieux écrire plusieurs articles concis qui couvrent chacun une partie du sujet que d’écrire une article qui n’en finit plus et qui essaie de toutes les couvrir.

Écrire un premier brouillon

Ok. Vous avez brainstormé. Vous avez fait un plan. Maintenant il est temps de se mettre à écrire.

L’important, dans les premiers brouillon, c’est de continuer à écrire. Ne vous arrêtez pas pour corriger la phrase que vous venez d’écrire. Ne vous arrêtez pas pour réfléchir et trouver exactement le mot dont vous avez besoin pour faire passer votre message. Ceci viendra plus tard. Posez simplement tout sur le papier.

Votre premier brouillon doit être un ensemble de phrases pas très joli. Mais il doit contenir les éléments clés qui feront votre version finale… plus tout un tas de choses qui n’en feront pas partie. Écrivez cinq phrases pour exprimer une pensée si vous en avez besoin. Vous y reviendrez et synthétiserez plus tard.

Les premiers brouillons sont, de bien des façons, la partie la plus difficile du process de rédaction. Ils sont l’endroit parfait pour que le syndrome de la page blanche pointe son nez, c’est pourquoi il est aussi important de continuer à écrire. Essayez de vous en amuser: vous êtes totalement libre d’y mettre n’importe quoi, alors lâchez-vous. Rappelez-vous qu’il est plus facile d’effacer que d’ajouter, alors ne vous retenez pas de vider votre sac d’idées avec des choses qui n’iront peut-être pas jusqu’à la version finale. Restez sur le sujet et restez dans votre plan, évidemment, mais sinon, sentez-vous libre de vous repousser les limites. Tout cela prendra son sens pendant la phase de révision.

Révision, révision, révision

Terminez votre premier brouillon, et ensuite éloignez-vous un moment. Laissez votre esprit se calmer et votre cerveau sortir du mode vidage de neurones. Quand vous êtes prêts, revenez à votre brouillon et commencez à le parcourir, en ré-écrivant les phrases en quelque chose qu’une autre personne voudrait éventuellement lire. Pour continuer avec la métaphore la sculpture, c’est le moment où l’argile se transforme vraiment en quelque chose de beau.

poterie

Faites au moins deux rounds de révisions, et prenez une pause entre chaque round. Et pas seulement parce que la rédaction c’est difficile et que vous le méritez, mais parce que cela vous permettra à chaque révision de revenir sur votre article avec un regard frais! Vous verrez les idées que vous avez oubliées, ou les éléments qui ne sont pas suffisamment expliqués. Vous verrez aussi des éléments qui faisaient partie du premier brouillon mais qui ne sont pas forcément reliées au message principal que vous essayez de faire passer. Plus vous corriger, plus votre article prends forme et meilleur il sera.

Vers la publication et au-delà

Après avoir fait quelques rounds de révisions de votre article et en être relativement satisfait, ce n’est jamais une mauvaise idée de le faire lire à quelqu’un. Il est souvent difficile pour un auteur de relire son propre travail parce qu’il a tendance à y lire les choses qu’il avait l’intention d’y mettre. Les fautes d’orthographe, les parties pas clairs, et autres petites erreurs peuvent être difficiles à voir ; alors, c’est une bonne idée d’y mettre une nouvelle paire d’yeux.

Décidez si vous souhaitez publier votre article sur votre propre site, ou si vous voulez essayer de le placer comme article invité ailleurs. Dans un cas comme dans l’autre, la publication peut donner l’impression d’être la ligne d’arrivée… mais ça ne l’est pas.

Après avoir publié votre article, il est temps d’en faire la promotion! Mais c’est une autre histoire. Pour le moment, essayez de suivre le process du brainstorming, plan , et rédaction expliqué dans cet article. Vous y trouverez, on l’espère, une manière de vous débarrasser à tout jamais du syndrome de la page blanche, et de rendre la rédaction de contenus de qualité beaucoup plus facile. La prochaine fois, nous vous montreront comment communiquer dessus!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies qui fonctionnent pour nous! Pour plus d’articles de la RDE Academy, cliquez ici!

Le guide du blogging: comment oublier les pages blanches, écrire de meilleurs articles, et emmener du trafic vers son site

Qui eut cru que tenir un blog demanderait autant de travail?

Ça avait l’air tellement simple quand vous avez commencé. Un article par semaine? Pas de problème! Allons-y!

Mais il arrive un moment où vous êtes à court d’idées. Vous commencez à avoir des choses plus urgentes à traiter. Soudain, écrire cet article régulier est une tâche surhumaine que vous feriez n’importe quoi pour éviter.

Mais cela n’a pas besoin d’être le cas.

Écrire un super article et avoir des gens qui le lisent n’a PAS besoin d’être le pire moment de votre semaine. Il vous faut juste vous y atteler avec le bon état d’esprit. Que vous ayez l’impression d’être à court d’idées, que vos titres sont ennuyeux à mourir, ou que vous n’arriviez pas à obtenir plus de trafic des réseaux sociaux, cette démonstration de notre process va vous aider à sortir la tête hors de l’eau et à publier comme un(e) pro.

Pourquoi « Je ne sais pas de quoi parler » est la pire excuse qui soit

Certains auteurs aiment prétendre que le syndrome de la page blanche n’existe pas.

99% d’entre eux sont des menteurs. Le 1% restant est Terry Pratchett, qui a publié plus de 75 ouvrages et qui donc a gagné le droit à une opinion.

Tout le monde souffre du syndrome de la page blanche à un moment ou à un autre, donc lorsque vous vous asseyez en face de votre document Word tout vide, et que vous n’avez aucune idée de ce que vous allez raconter, une fois encore, dans ce nouvel article de blog, vous n’êtes pas seul. Et ce n’est pas une excuse.

Stephen King

La plupart des gens, quand ils ne savent pas quoi écrire, agissent comme lorsqu’ils veulent un snack. Vous allez jusqu’au frigo sans trop savoir ce que vous voulez, regardez vaguement à l’intérieur pendant une minute, et fermez la porte sans avoir rien choisi.

Cinq minutes plus tard, vous recommencez. Juste au cas où quelque chose ait magiquement apparu que vous n’aviez pas vu la première fois.

Les idées n’apparaissent pas comme par magie. Elles viennent de quelque part et vous devez les trouver.

Le curseur qui clignote sur votre page blanche n’est pas votre ami, et il ne va pas vous aider à trouver ce sur quoi vous aller écrire. Vous pouvez demander à Clippy si vous le souhaitez, mais, croyez-moi, il n’en sait absolument rien…

Clippy

Si une idée géniale arrive naturellement jusqu’à vous, et que vous vous sentez naturellement inspirés, alors tant mieux. Mais ne vous laissez pas avoir à penser que c’est comme cela que ça doit se faire. À moins que vous ne commenciez tous vos articles en faisant ceci.

À la place, commencez par vous poser quelques unes de ces questions, qui vous aideront à vous mettre dans la bonne direction:

Que se passe-t-il autour de vous?

Ça a l’air bête, comme ça, mais il est facile d’oublier: ce que vous faites est spécial. Votre entreprise vous immerge dans une culture que peu de gens connaissent, et qu’il n’ont probablement pas le temps ou les moyens de suivre et de comprendre. Si je demandais à mes parents ce qu’est un algorithme Facebook, ils se diraient probablement que c’est un genre de danse.

Danse

Alors, ne vous reposez pas sur vos lauriers si vous avez le nez au vent des nouvelles tendances! Vous êtes la personne « dans la place » pour votre lecteur, celui ou celle qui sait ce qui se passe et qui a le scoop sur ce qu’ils aimeraient bien savoir. Vous vous tenez à jour des dernière études, de l’actualité, et des tendances, pour qu’ils n’aient pas besoin de le faire.

Voici un exemple. Nous lisons énormément d’information sur les réseaux sociaux: les gros titres, les nouvelles statistiques, les études, les tendances, etc. En Janvier dernier, nous avons trouvé une statistique qui nous paraissait intéressante, et avons écrit un article expliquant pourquoi elle est importante.

En deux semaines, c’était notre publication la plus partagée de tous les temps.

C’est parce que c’était le meilleur article qu’on ait jamais écrit? Probablement pas. Mais c’était probablement un sujet dont peu de personnes avaient conscience même s’il était en rapport direct avec leurs intérêts.

Vous savez bien mieux que vos lecteurs ce qui se passe dans votre industrie. Si vous êtes conseiller de carrière, vous savez ce que les responsables de ressources humaines recherchent dans un CV. Si vous êtes un diététicien pour animaux, vous savez ce que les dernières études disent sur une bonne nutrition. Si vous êtes un décorateur d’intérieur, vous savez le style baroque est tendance ou non.

Partagez ce que vous savez et ce que vous apprenez avec vos lecteurs, et ajoutez-y un petit quelque chose. Donnez votre opinion, ayez un point de vue unique. Analysez. Soyez d’accord avec ce que vous lisez, ou non, peu importe. Vous êtes une autorité sur la question, alors comportez-vous comme tel.

Qu’est-ce que vous savez faire?

Vous vous souvenez d’avoir visité le travail de vos parents?

Le père de mon amie Nathalie est pharmacien dans un hôpital. Ce qui signifie qu’une partie de son travail consiste à mixer et à remplir des poches d’UV du cocktail de narcotiques et autres médicaments dont les patients ont besoin.

Pour lui, c’est probablement le travail le plus répétitif et rasoir du monde. Le nombre de fois qu’il fait cela dans la semaine se situe probablement entre une et deux millions. Mais lorsque Nathalie visitait le travail de son père, le regarder faire était fascinant, parce qu’elle ne l’avait jamais vu faire! Elle n’avait aucune idée de ce process, et ça rendait le tout extrêmement intéressant.

Les choses qui peuvent vous paraître juste élémentaires peut être très innovantes pour vos lecteurs, alors ne les laissez pas de côté.

Chez Social Media Examiner, une tâche comme l’optimisation des images pour les réseaux sociaux est aussi routinière que possible. Ils connaissent le sujet par coeur. Ils doivent faire ça une douzaine de fois par jour (plus à venir à ce sujet). Ça ne les a pas empêché d’écrire sur le sujet, pourtant, parce qu’ils savent que les lecteurs de leur blog n’ont pas forcément la même profondeur de connaissance qu’eux en la matière. Et, en conséquence, cet article a obtenu plus de 7,000 partages en moins de deux semaines.

Les choses que vous savez et ce que vous savez faire? Tout le monde ne sait pas les mêmes choses que vous, alors partagez votre expertise. Juste parce que vous n’auriez pas besoin d’un guide en particulier ou d’un article « comment faire » ne signifie pas que c’est aussi le cas de vos lecteurs, en fait, c’est plutôt l’inverse.

Qu’avez-vous appris?

Il y a une raison si 70% des consommateurs regardent les avis sur un produit avant de l’acheter. Nous préférons une vérité concrète à des devinettes et des situations hypothétiques.

Si offrir à vos lecteurs des informations sur les choses qu’ils devraient essayer a de la valeur, montrer ce qui se passe lorsque vous ou quelqu’un d’autre l’essayent vraiment est encore mieux.

Regardez ces quelques titres de Copy Hackers:

  • How We Optimized the Mad Mimi Pricing Page (Comment nous avons optimisé la page…)
  • The Non-Scuzzy and Totally True Story of How I Earned 6 Figures in 12 Months by Mastering the “Hidden Elance Economy” (L’histoire vraie de comment j’ai gagné un revenu à 6 chiffres…)
  • I Spent All Summer Running A/B Tests, and What I Learned Made Me Question the Whole Idea (J’ai passé l’été à faire des tests A/B, voilà ce que j’ai appris…)

Il y a une raison pour laquelle c’est l’une des meilleures ressources sur le web pour quiconque veut améliorer le contenu écrit de ses outils marketing. Chacun de ces titres promet une histoire, et, tout simplement, les histoires nous intéressent. Un enfant ne vous demandera jamais de lui dire un article de blog lorsque vous le mettez au lit.

Le truc, bien entendu, c’est que chaque histoire a une morale. Le lièvre apprend que doucement mais surement est la bonne stratégie pour gagner la course, le lion est sauvé par la souris qu’il avait épargnée, et l’enfant qui criait au loup se fait dévorer. Ces histoires ont tenu des milliers d’années parce qu’elle sont porteuses d’enseignements.

Lièvre Tortue

Lorsque HelpScout a écrit un article sur leur expérience dans la création d’une culture entreprise délocalisée, ce n’était pas juste une histoire sur eux-mêmes qu’ils racontaient. Ils ont rendu cette leçon pertinente et applicable pour leurs lecteurs. Vous n’y trouvez pas simplement ce qui s’est passé pour eux, mais l’enseignement qu’ils en ont retiré et la manière dont cela peut s’appliquer à vous et à votre entreprise. Alors, partagez ce que vous savez, ce que vous avez essayé, ce que vous avez expérimenté, même les moments où vous vous êtes plantés. Mais assurez-vous que vous lecteurs peuvent appliquer ce qu’ils apprennent à eux-mêmes.

Que recherchent vos lecteurs?

Toujours bloqué? Regardez ce qui a déjà marché!

Par exemple, nous avons remarqué dans le passé que les articles sur Instagram sont populaires à la fois en terme de partages et en termes de trafic, donc on écrit à nouveau dessus de temps en temps, et ça marche plutôt pas mal.

Gardez un oeil sur la performance de vos articles de blog (trafic, partages, commentaires), comme ça quand le blocage arrive, vous pouvez jeter un coup d’oeil à ce qui a fonctionné auparavant et vous en inspirer. Par exemple, nous avons des tableurs qui récapitules nos statistiques mensuellement, trimestriellement et annuellement, comme ça, nous savons toujours ce qui résonne avec nos lecteurs.

Maintenant que vous savez sur quoi écrire, à vos claviers!

Euh, non, en fait, attendez une minute…

Vous vous êtes déjà trouvé à un mariage où le témoin n’avait pas préparé son discours? Vous ne voulez pas être ce type là: celui qui radote et qui s’accroche nerveusement à sa coupe de champagne pendant que le public se demande où il veut en venir.

Soyez l’auteur qui se prépare et qui sait exactement ce qu’il veut dire et comment il va le dire. Même de grands auteurs comme J.K. Rowling s’appuie sur des plans qu’ils réfléchissent d’avance, pour savoir comment toutes les pièces du puzzle s’assemblent avant de commencer à écrire.

Plan J.K Rowling

Je vous l’accorde, votre article de blog ne fera probablement pas 896 pages, donc votre plan n’a pas besoin d’être aussi précis. Même si vous ne prenez que 10 ou 15 minutes pour mettre quelques points sur le papier avant de commencer à écrire, vous aurez au moins une idée de la structure de ce que vous vous apprêtez à publier.

Quels messages voulez-vous faire passer? Comment ces messages doivent-ils être organisés? Quels exemples, statistiques ou liens voulez-vous vous assurer de mentionner dans votre article? Quand vous réfléchissez à ces choses en amont et les intégrez dans un plan, le process même d’écrire est un travail beaucoup moins pesant. C’est un peu comme googler les directions avant de quitter la maison, au lieu de vous dire que vous trouverez votre chemin à l’instinct.

Maintenant vous pouvez enfin écrire cet article

Vous savez ce que vous voulez dire et vous savez comment vous allez le dire. Il est temps de prendre la plume (ou le clavier) et de commencer la rédaction.

Ce que vous écrivez dans votre article vous regarde, mais il y a quelque chose de très important que vous devez faire après l’avoir écrit:

Ne le publiez pas.

Sérieusement, laissez le côté. Allez promener le chien. Dormez dessus. Faites tout ce que vous voulez sauf publier cet article que vous venez d’écrire, parce qu’il n’est pas prêt.

Nous écrivons nos articles de blog au moins une semaine à l’avance pour une raison: cela nous donne le temps de nous en éloigner et d’y revenir avec un regard frais.

Vous n’avez jamais rien lu, de votre vie, qui ait été publié après le premier jet. Pas un article de blog, pas un article de journal, pas le dos d’un paquet de céréales. Tout est relu avant d’être publié, et il en va de même pour votre travail.

Il est scientifiquement prouvé que plus vous êtes proche de votre travail, moins vous y verrez d’erreur.

Vous risquez non-seulement de passer à côté de fautes de frappe grossières et embarrassantes, mais vous risquez aussi des erreurs dans la structure et dans la logique. En clair, vous pourriez publier votre article en ne vous apercevant pas que vous êtes passé à côté de quelque chose, même si c’était dans votre plan.

Éloignez-vous de votre article avant de le publier. Pensez à autre chose, puis revenez-y. Vous mettre dans un contexte différent peut parfois aider; par exemple: imprimez-le et relisez-le sur papier, cela aide à éliminer les biais de notre inconscient qui peuvent vous faire rater des fautes.

Après avoir relu et amélioré votre copie, il est temps d’écrire un titre fantastique. La rédaction du titre est tellement importante qu’il y a des douzaines d’articles écrits sur le sujet, et vous devriez probablement les lire. Comme le dit David Ogilvy, légende de la publicité, quand vous avez écrit votre titre, vous avez dépensé 80 centimes de votre dollar. C’est la pièce la plus importante de l’équation.

Ogilvy

À chaque fois que nous écrivons un article de blog, nous imaginons au minimum une douzaine de titres, et choisissons ensuite le meilleur. Parfois ils sont radicalement différents, et parfois seuls quelques mots changent. Parfois le meilleur titre est le dernier écrit, parfois c’est celui qu’on écrit en premier. Donnez-vous des options. Vous risquez de vous surprendre vous-même.

Une fois que vous avez résolu la partie rédaction, n’oubliez pas de donner un peu de peps à vos articles avec des images.

Dans le contexte même de l’article, l’image égaye ces pages de texte massives et peuvent apporter une complément d’information visuelle comme dans cet article de Copy Hackers:

Copy Hackers

Et oui, ceci est une image d’un article de blog dans un article de blog… Blog-ception! 🙂

Quand vous ajoutez des images, ne pensez pas seulement à ce qu’elle donneront dans le contexte du blog, pensez à la manière dont elles contribueront à votre visibilité sur les réseaux sociaux.

Ajouter une photo à un tweet peut augmenter son potentiel d’être re-tweeté de 35%. Les publications de liens obtiennent le meilleur taux de couverture organique sur Facebook et ceux-ci prennent les images dans l’URL source. Vous n’avez pas besoin de logiciels de retouche d’image compliqués, vous pouvez tout faire vous même gratuitement.

Une image accrocheuse peut venir de n’importe où. Social Media Examiner, par exemple, crée une image-titre pour chacun de ses articles.

Social Media Examiner

Quand ils partagent le lien vers cet article sur les réseaux sociaux, ils peuvent utiliser cette image pour augmenter sa visibilité et mettre le spotlight sur le titre. Vous vous souvenez de combien le titre est important, non?

Mais, en parlant de réseaux sociaux, votre travail n’est pas tout à fait terminé.

Il est temps d’aller chercher des lecteurs!

Il est évident que les réseaux sociaux sont extrêmement importants pour emmener du trafic sur votre blog. Ils diffusent le lien auprès de vos abonnés, et quand ils le partagent, le diffusent auprès de gens qui n’ont encore jamais entendu parler de vous. Ce qui explique pourquoi ces statistiques sur le potentiel de re-tweet d’une publication sont importantes.

Mais combien de fois pouvez-vous/devez-vous faire la promotion de votre article de blog? Une fois ou deux? Quelque que chose dans ce style?

Faites la promo de vos article fréquemment. Faites la promo de TOUS vos articles fréquemment.

Statistiquement, que vous publiez sur Facebook ou Twitter, la plupart de vos abonnés n’en seront pas informés. La majorité d’entre eux ne vont même pas sur Twitter une fois par jour, et tout au plus, vos publications de liens ne toucheront même pas un tiers de vos abonnés sur Facebook.

Si vous ne partagez un lien que quelques fois, vous ne touchez qu’un tout petit petit segment de votre audience, et, franchement, si vous écrivez un article de blog et que vous ne le partagez pas avec beaucoup de vos abonnés, vous perdez votre temps.

Quand vous communiquez sur vos articles de blog encore et encore sur la durée, vous vous assurez que tout le travail que vous accomplissez à les écrire n’est pas perdu et vous aidez de nouvelles personnes à vous découvrir.

Vous y êtes!

C’est tout. Alors, c’était facile, non? Rappelez-vous simplement, lorsque vous pensez blogguer:

  • Brainstormez une idée de génie
  • Planifiez la structure de votre article
  • Écrivez, oubliez, revenez, éditez
  • Composez des titres irrésistibles et des images qui donnent envie d’être partagées
  • Publiez et communiquez dessus (Et communiquez dessus, et communiquez dessus…)

Suivez ces étapes et votre routine de blogging vous donnera enfin l’impression qu’elle vaut le temps et l’effort que vous y consacrez!

Notre routine de planification sur les réseaux sociaux

Avoir les bons réflexes quand il s’agit de planifier du contenu sur les réseaux sociaux, passe avant tout par un calendrier éditorial solide.

Votre calendrier est la colonne vertébrale de votre stratégie, la structure sur laquelle tout le reste est bâti. Ils vous permet de rester organisé(e), de planifier à l’avance, et de garder un flux de contenu régulier sur vos profils sociaux.

Dans cet article, nous allons disséquer pour vous un exemple de calendrier éditorial typique et regarder de plus près le calendrier que nous utilisons ici, chez RDE Marketing. Au bout du compte, vous devriez en retirer quelques bonnes astuces pour améliorer votre propre planification sur les réseaux sociaux.

Le système de planification sur les réseaux sociaux

On a besoin de rien de plus qu’une feuille de tableur pour commencer à planifier une campagne de communication sur les réseaux sociaux. Il existe des modèles disponibles en ligne et faciles à personnaliser.

Twitter-iPad

Une planification des contenus sociaux traditionnelle se résume à décider de ce que vous allez publier, de quand vous allez le publier et des supports sur lesquels cela va apparaître. Nous vous recommandons d’écrire vos publication à l’avance, par lots, pour qu’ils soient prêts à l’emploi, mais vous pouvez aussi noter au crayon à papier le type de publication que vous voulez faire et les produire au fur et à mesure.

Voici un exemple de calendrier éditorial pour que vous voyez à quoi ça ressemble:

Calendrier editorial

Vous remarquerez qu’il y a un code couleur par type de contenus, ce qui permet de vérifier en coup d’oeil qu’il y a suffisamment de variété. Les jours fériés et autres promotion sont aussi indiqués sur le calendrier, ce qui est important quand on planifie d’avance!

L’exemple ci-dessus vous montre que vous pouvez mixer les publications pré-écrites, comme la question Facebook du 16, avec des descriptions de publications plus générales, comme le rappel du 18. Une fois encore, même si nous préférons écrire nos publications en lots, et les programmer d’avance, la vraie réussite sur les réseaux sociaux c’est de trouver ce qui fonctionne pour vous.

Vous pouvez vraiment rentrer dans les détails avec ce modèle, mais nous vous recommandons d’éviter. Surtout si vous n’allez pas produire des lots de contenus. Il est très facile pour le symptôme de la page blanche de s’immiscer et de briser tout votre beau plan d’action si vous n’écrivez pas tout d’avance.

Les calendriers de publications traditionnels sont très bien pour planifier d’avance, mais on fait les choses un peu différemment ici, chez RDE Marketing, voici à quoi ressemble notre calendrier…

Ce que l’on fait chez RDE Marketing

Avant que nous attaquions avec notre méthode, il est important de rappeler que lorsqu’il s’agit de planification, si ça marche pour vous, ça marche! Tant que votre calendrier vous permet de rester organisé(e) et vous garanti que vos flux de publications ne vont pas tarir, tout va bien.

Ceci étant dit, voici ce qui fonctionne bien pour nous.

La clé de notre calendrier et que tout ce que nous prévoyons de publier se voit assigner une catégorie. Nous utilisons ensuite ces catégories pour créer notre programme de planification, plutôt que de ranger des publications individuelles dans notre calendrier.

En utilisant les catégories, nous sommes aussi en mesure de créer un programme de répartition sur une semaine, plutôt que le calendrier traditionnel qu’il faut mettre à jour régulièrement.

Eh oui, tout notre contenu est publié sur le même rythme, semaine après semaine, ce qui nous fait gagner des heures et des heures de planification chaque année.

Mais qu’en est-il de nos promotions saisonnière et autres événements? Avec notre système de catégories, c’est facile. Chaque promotion se voit attribué sa propre catégorie, que nous pouvons simplement ajouter ou enlever quand vient le moment. Nous créons des cartes dans notre système de management de projet pour garder un oeil sur ces événements spéciaux plutôt que d’en faire un calendrier éditorial séparé.

Du contenu qui se répète et autres détails d’importance

Nous mentirions si nous ne mentionnions pas la répétition du contenu comme partie intégrante de notre routine en terme de planification sur les réseaux sociaux! Comme vous le savez maintenant, seulement un nombre minimal de votre audience fait attention à ce que vous publiez à un moment donné. À chaque fois que vous répétez une publication, vous le mettez en face d’une nouvelle portion de vos abonnés. Alors, n’ayez pas peur de vous répéter. Simplement, ne le faites pas trop souvent. Re-publier quelque chose tous les quelques mois est une bonne routine à adopter.

Nous devrions aussi insister sur le fait que les interactions live ne sont pas quelque chose que vous devriez programmer; à moins que vous ne deviez bloquer du temps sur votre calendrier pour le dédier à ce type d’interactions. Nous préférons voir les calendrier éditoriaux détaillés et l’automatisation comme des moyens de libérer du temps sur les réseaux sociaux que vous pourrez alors dédier à communiquer avec votre audience, et laisser ces conversation se faire de manière organique.

Est-ce que vous utilisez une des astuces de planification que nous proposons dans cet article? Ou avez-vous votre propre système? D’une manière ou d’une autre, nous adorerions en savoir plus dans les commentaires!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies que nous mettons en place. Pour plus d’article RDE Academy, cliquez ici!