Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Vous voulez vous assurer que les images que vous partagez sur les réseaux sociaux sont toutes à la bonne taille pour qu’elle ne subissent pas une déformation intempestive?

On vous comprend.

Pourtant, trouver où chaque réseau social liste les tailles recommandées pour leurs images est particulière rébarbatif.

C’est pourquoi nous l’avons fait pour vous!

Considérez cet article votre petit guide de référence pour publier des images sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest et Instagram.

Et on essaiera de le garder à jour, autant que possible.

Donc, parlons peu parlons bien et venons-en au sujet du jour…

La tailles des images pour Facebook

Lorsque vous collez une URL dans une publication Facebook, celui crée automatiquement une Prévisualisation pour vous.

Nous avons écrit cet article pour faire en sorte que la prévisualisation automatique ressemble à ce que vous voulez.

Celles que vous voyez ressemblent le plus souvent à ça:

Pour générer ce type de lien, l’image que Facebook récupère doit être au moins de 1200 x 630 pixels pour obtenir le meilleur résultat possible sur les supports en haute-résolution.

Techniquement, l’image peut être de 600 x 315 pixels, et elle sera toujours générée telle qu’elle en prévisualisation, mais ce ne sera pas aussi joli.

En tous cas, selon ce que dit Facebook.

Si votre image fait moins que 600 x 315 pixels, il génèrera une image thumbnail comme celle-ci:

Et c’est très bien aussi! Tout dépend de ce que vous recherchez.

Ceci couvre les images de prévisualisation, mais qu’en est-il des photos directement liées à une publication?

Dans le Fil d’Actualité de Facebook, les images font toujours 470 pixels de large, qu’elles aient besoin de s’étirer ou de se rétrécir.

La taille recommandée au téléchargement, pour que votre image rende le mieux possible, sans distortion est de 1200 x 630 pixels. La hauteur maximum d’une photo sur Facebook est de 1800 pixels et Facebook découpera ou réduira votre image si vous dépassez cette limite.

C’est un peu différent pour les stories Facebook. Elles nécessitent un visuel au format portrait puisqu’elles peuvent prendre tout l’écran. La taille recommandée est de 1080 x 1920 pixels, ou un ration de 9:16.

Les dimensions d’images sur Twitter

La version d’une prévisualisation chez Twitter s’appelle une Twitter Card, et elle demande un petit peu plus d’effort.

Mais vous le valez bien.

Il vous faudra environ 15 minutes pour les mettre en place sur votre site web, mais ce sera fait une bonne fois pour toutes.

Il existe cependant plusieurs version de Twitter Cards.

Tout d’abord, il y a celle avec une grande image, comme ceci:

Si vous voulez que votre Twitter Card ressemble à ça, votre image doit répondre aux specifications suivantes:

  • Minimum 300 x 157 pixels
  • Maximum 4096 x 4096 pixels
  • Moins de 5Mb
  • JPG, PNG, WEBP ou GIF (en cas de GIF seul la première image sera visible)
  • Un ratio de 2:1 (si les autres éléments sont ok, Twitter découpera automatiquement l’image à ce ratio).

Twitter accepte aussi les plus petites Twitter Cards, qui ressemblent à ça:

Pour générer une carte de cette dimension, votre image doit avoir un ratio de 1:1, et peut descendre jusqu’à 144 x 144 pixels.

Vous trouverez plus d’information sur comment mettre en place ces cartes ici.

Lorsque l’on parle simplement de publier des images, les choses fonctionnent un peu différemment.

Les images apparaissent à une format de 506 pixels de large sur Twitter. Si votre image est plus petite que ça, Twitter rajoutera du blanc à sa droite. Pour une meilleure qualité de rendu, vous pouvez télécharger des images de plus de 506 pixels de large si vous le souhaitez.

Ça ressemble à ça:

Le ratio recommandé sur Twitter est 16:9 et la taille recommandée est de 1024 x 512 pixels.

La taille des images sur LinkedIn

LinkedIn traite les images un peu différemment de Facebook et Twitter, sinon, ce serait bien trop facile…

Selon LinkedIn, si vous publiez un lien avec une image, le ratio idéal est de 1.91:1 avec une taille idéale de 1200×627 pixels. Si votre image est plus petite que 200 pixels, elle apparaitra en miniature sur le côté gauche de la publication.

Cependant, si vous partagez une images sans lien, l’image sera agrandie pour rentrer dans le fil d’actualité avec des bandes blanches sur les côtés si besoin. Pour ces publications, il est recommandé d’utiliser une image de 1200×628 pixels.

La taille des images sur Instagram

Fut un temps, Instagram ne voulait que des photos carrées, mais les choses ont changé. Vous avez maintenant trois options de taille pour vos images sur Instagram.

Au global, Instagram supporte les vidéos et les images qui ont une largeur entre 320 et 1080 pixels. Donc, si votre image fait moins de 320 pixels de large, Instagram va la grossir pour la faire rentrer dans son flux, de même, si elle fait plus de 1080 pixels, Instagram la réduira.

Maintenant, pour commencer, le format original, carré des images sur Instragram avant un ratio de 1:1 et une taille recommandée de 1080×1080 pixels. Instagram compressera les images pour qu’elles passent sur mobile Ce qui signifie que vous devez vous assurer que la résolution de vos images est suffisante pour que leur qualité ne soit pas impactée lorsqu’Instagram va les compresser.

En 2015, Instagram a commencé à autoriser les images aux formats portrait ou paysage. Pour les paysages (ou horizontal), Instagram recommande un ratio de 1,91:1 et nous vous recommandons de travailler avec des images de 1080 pixels de haut minimum.

Pour les portraits (ou vertical), vous voulez un ratio de 4:5 (Instagram découpera tout ce qui dépasse) et nous recommandons un largeur minimum de 1080 pixels.

Enfin, qu’en est-il des stories? Vous avez un peu plus d’espace de créativité avec les stories car Instagram vous laisse les grossir ou les ajuster directement dans la story. Ceci étant dit, il est de bonne pratique d’avoir un ratio minium de 1,91:1 et maximum de 9:16. Si vous préférez que la photo sur votre story prenne tout l’écran, nous recommandons un ratio de 9:16 et une image de 1080×1920 pixels.

Pinterest

Pinterest est probablement le réseau social le plus différent lorsqu’il s’agit de taille d’images. Si toutes les autres plateformes donnent la priorité à des ratio horizontaux, chez Pinterest, c’est le vertical avant tout!

Pinterest recommande un ration de 2:3 pour chaque pin. Si votre ration est plus grand que 2:3, l’image risque d’être coupée pour rentrer dans le flux. Pour garantir le meilleur résultat possible, essayez d’utiliser des images qui font 1000×1500 pixels. Si vous pouvez ajuster la taille, il est cependant recommandé de garder une largeur d’image entre 600 et 735 pixels.

Et voilà!

Oui, il reste quelques questions en suspens comme les GIFs, les publication d’albums, le mobile, etc. Mais cet article était sensé être rapide et facile!

Vous avez des tuyaux pour optimiser les images pour vos réseaux sociaux?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by William Bayreuther

Test – Quel Community Manager êtes-vous ?

Si certains pensent encore que le métier de Community Manager se résume à « se promener sur Facebook et Instagram et à liker tout ce qui se passe », nous, nous savons que la réalité est toute autre !

Au-delà d’être un expert des réseaux sociaux (en même temps, c’est un peu le cœur de son métier), le CM doit effectuer au quotidien de nombreuses missions qui jouent un rôle crucial dans la communication des marques auxquelles il se dévoue tant. Et même s’il existe autant de CM que de personnalités, nous avons identifié quatre profils types dans lesquels vous vous reconnaîtrez sûrement (vous, ou l’un collègue de travail d’ailleurs…).

Alors, quel Community Manager êtes-vous ? Faites le test !

C’est parti !

1. Vous venez de recevoir une invitation pour le lancement du dernier produit de votre marque préférée…

🔍 En bon CM que vous êtes, vous vous devez d’aller à cette soirée ! L’occasion idéale de voir ce qui se fait ailleurs en matière de communication, mais surtout de fournir votre carnet de contacts.

🔧 Vous prenez un ami sous le bras et allez y faire un tour par curiosité. Qui sait, vous pourrez peut-être vous faire quelques contacts et échanger sur vos projets en cours.

🌟 Vous checkez d’abord votre agenda pour voir si vous avez autre chose de prévu. Rien en vue ? Parfait, des petits fours, un sujet pour votre prochain article de blog et des stories Instagram, que demander de mieux ?

✈️ Vous ne serez malheureusement pas dans les environs ce jour-là. Vraiment dommage car c’est une marque que vous adorez et que vous suivez sur tous les réseaux. Pour vous consoler, vous serez à l’affût de chaque story le jour J…

 2. Votre cadre de travail au quotidien…

🔧 Dans un open space convivial avec toute votre team. D’ailleurs, vous n’êtes jamais bien loin de votre développeur ou de votre graphiste, à qui vous faites tout le temps appel…

🔍 Une équipe 100% communication dans un bureau assez cool et une ambiance décontractée (contrairement aux autres services de la boîte).

✈️ Ce n’est jamais le même décor ni les mêmes collègues, et c’est probablement cette liberté qui vous plaît le plus dans le métier que vous faites.

🌟 En général, c’est au bureau le matin, puis brainstorming autour d’un déj, pour courir ensuite sur un shooting l’après-midi, avant de finir par la soirée d’inauguration d’un nouveau concept store.

3. Le meilleur moment pour faire de la veille ?

🔧 Dès que vous faites un break ! La veille, c’est lire des articles qui vous passionnent ! Et c’est un peu comme lorsque vous checkez votre fil d’actu Facebook : vous savez quand vous commencez, mais difficile de s’arrêter…

🔍 Tous les matins et tous les soirs, dans les transports en commun. Le moment idéal pour checker tous les flux auxquels vous êtes abonné.

🌟 Ce n’est pas vous qui cherchez l’info, c’est l’info qui vient à vous !

✈️ Avant d’attaquer votre dernier article de blog, posé au bord de la piscine. En fait, faire de la veille et chiller, c’est un peu la même chose pour vous.

4. Selon vous, la qualité n°1 du CM…

🌟 Savoir fédérer.

✈️ Être créatif.

🔍 Être rigoureux.

🔧 Être curieux.

5. Vous êtes en plein cas de communication de crise et les internautes s’enflamment…

✈️ Vous faites une annonce générale en jouant la carte de la sincérité et de la compassion.

🔍 Pas de panique ! Vous aviez déjà tout prévu : les différents cas de figure possibles et les réponses à apporter. Vous n’avez plus qu’à appliquer votre plan de crise…

🔧 Vous répondez dans un commentaire ultra détaillé, avec du contenu à l’appui (FAQ, fiche technique/pratique, formulaire de contact…).

🌟 Vous vous inspirez de ce qui a été fait par une autre marque récemment et qui avait formidablement bien géré la situation 

6. Ce qui vous satisfait le plus dans votre métier de CM…

🔧 Lancer de votre marque sur Facebook et Instagram : vous allez enfin pouvoir y publier tous vos contenus !

✈️ Créer les contenus graphiques de la prochaine campagne de communication de votre client.

🌟 Rédiger un article sur les dernières tendances en matière de réseaux sociaux (que vous avez testées bien sûr !).

🔍 Boucler votre reporting du mois et chiffrer les belles retombées que vos actions ont générées.

7. Votre pire cauchemar ?

✈️ Une connexion calamiteuse juste avant un appel en visio. Mais bon, c’était le seul café à 2 km à la ronde… Qui fait les meilleurs Matcha Latte que vous n’ayez jamais bu d’ailleurs !

🔍 Un client mécontent qui s’est lâché sur la page Facebook, et qui a d’ailleurs suscité pas mal de réactions… Respirez un grand coup, ça va bien se passer !

🔧 Une Erreur 404 que vous n’arrivez pas à résoudre sur WordPress. En même temps, vous n’êtes pas développeur…

🌟 Le FOMO (= Fear Of Missing Out), ou la peur de passer à côté d’une info ou d’une exclu. Comment ça, vous ne connaissiez pas ce terme ?

8. Les collègues en amis sur les réseaux sociaux : on est pour ou contre ?

🔍 Peu importe, de toutes façons, vous les avez déjà stalkés…

✈️ Pour ! En fait, ce ne sont pas franchement des collègues, plutôt des camarades de coworking… Mais c’est pareil non ?

🔧 Pour ! De toutes façons, ce sont aussi vos potes dans la vraie vie !

🌟 Pour ! Enfin, ça dépend du nombre de followers qu’ils ont, vous ne suiviez que des comptes à plus de 2K d’abonnés…

9. Vos vacances idéales ?

🔧 Avec des potes, en déconnexion totale !

✈️ Partir à l’aventure pour découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures… Et de nouvelles personnes !

🔍 Chiller au soleil, mais avec une connexion internet à disposition (on ne sait jamais, les trolls ne prennent pas de vacances…)

🌟 Dans un décor de rêve : l’idéal pour un feed Instagram qui va en faire baver plus d’un !

10. Pour vous, les réseaux sociaux, c’est avant tout…

🌟 Le meilleur moyen pour fédérer une communauté.

🔍 Un moyen de communiquer directement et rapidement avec le client final.

✈️ La vitrine de la marque.

🔧 Un excellent canal de vente.

Alors ?!

Vous avez obetenu un maximum de…

✈️ Le Community Manager nomade

Le CM nomade travaille toujours dans des endroits fabuleux (et parfois improbables), si bien qu’il finit par rendre les autres jaloux malgré lui. Assez cool, épicurien et bien souvent créatif, ses seules problématiques sont le décalage horaire et les connexions WIFI douteuses. Adepte du coworking, il travaille souvent à son compte parce que l’indépendance et la liberté sont les deux valeurs qui lui tiennent le plus à cœur.

Ses activités de CM favorites : le graphisme, la rédaction de contenu.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Instagram et Pinterest.

🔍 Le Community Manager (trop) investi

Par définition, le CM ne déconnecte jamais, et ça, le CM (trop ?) investi l’a bien compris. D’un naturel très rigoureux, il aime programmer, mettre en place, analyser et voir les retombées concrètes de son travail. Il travaille bien souvent dans le service communication d’une entreprise. D’ailleurs, il se donne corps et âme pour défendre et honorer l’image de sa boîte sur les médias sociaux (et dans la vraie vie aussi).

Ses activités de CM favorites : la curation, la modération, les reportings.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Facebook, Instagram, Linkedin.

🔧 Le Community Manager multi casquettes

Véritable couteau suisse, le CM multi casquettes assure, comme nom l’indique, des missions très variées. Tantôt trafic manager, responsables éditorial, social manager et même photographe à ses heures perdues… Finalement, il a choisi le nom de community manager parce que c’était ce qui lui correspondait le mieux. Un peu geek sur les bords et souvent surbooké, le CM multi casquettes travaille souvent une start-up ou une PME à fort potentiel.

Ses activités de CM favorites : la création de contenu, le SEO, l’analyse des données.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Youtube, WordPress (non ce n’est pas un réseau social, mais il y passe tellement de temps…).

🌟 Le CM ultra connecté

Le Community Manager ultra connecté, est sur tous les fronts : il possède un compte sur toutes les plateformes et vous le rencontrerez à coup sûr à tous les événements un peu hype. Toujours au courant des dernières tendances, il a un carnet de contacts bien fourni et avec lui, le terme d’animateur de communauté prend tout son sens. Le CM ultra connecté travaille souvent à son compte ou dans une agence de communication. Sa raison d’être : mettre des paillettes dans la vie des autres, mais surtout dans la sienne.

Ses activités de CM favorites : dénicher les dernières tendances, la rédaction de contenu.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Instagram, Linkedin, Twitter.

Alors ? Dans quel profil vous êtes-vous le plus reconnu ? Et ne nous dites pas que ce n’est vrai que pour les autres, on ne vous croira pas… 😜

Photo by Mike Meyers & Jason Rosewell on Unsplash

Communication de crise : le rôle clef du Community Manager

Communication de crise : le rôle clef du Community Manager

La communication de crise est souvent perçue comme le pire cauchemar des services communication. Image, réputation, baisse du chiffre voire perte de confiance des partenaires, la crise (ou bad buzz) peut avoir des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’entreprise. Et vous savez ce qui est le pire dans tout cela ? Si ladite crise était suffisamment anticipée, elle n’aurait, bien souvent, pas l’impact que nous lui connaissons…

Gérer la communication de crise, c’est du sérieux !

Qu’elle soit avérée ou incomplète, l’information circule en quelques minutes sur les réseaux sociaux. Un client mécontent, un dysfonctionnement dans l’entreprise, une polémique, et c’est la crise assurée. Lorsque cela arrive, l’entreprise -en particulier le service communication– doit avoir les armes nécessaires pour réagir.

Dans les grosses entreprises, cela passe par une cellule de crise. Pour les petites structures au contraire, c’est souvent au responsable communication et/ou au community manager d’affronter la tempête. Quelque soit le cas de figure, il est important de s’entourer d’experts (internes ou externes) et de décideurs qui joueront un rôle crucial dans la gestion de crise et la préservation de la réputation.

Le community manager : un rôle central avant, pendant et après la crise

Le community manager est en première ligne en cas de situation de crise : toujours en lien avec la communauté, c’est lui qui doit pouvoir en déceler les premiers signes. Et lorsque cela se produit, commence alors une intervention délicate et périlleuse…

 1. La crise tu anticiperas

Premièrement, vous l’aurez deviné, pour gérer efficacement une crise, il faut être préparé. Comment ? Tout d’abord, en élaborant un process de gestion de crise. N’oubliez pas que la crise, si elle est importante, impliquera non seulement la communication, mais aussi d’autres services tels que le SAV, la production, le marketing, etc. Pour éviter la catastrophe, il est donc important d’avoir un plan d’action précis le moment venu. Et c’est à vous, CM, que cette mission revient.

👉 Concrètement, commencez par définir les différents niveaux (= gravité) de crises qui pourraient survenir. Une fois ce travail accompli, listez les personnes à avertir selon les services et les cas de figure rencontrés.

2. Beaucoup de veille tu feras

Étant en première ligne, vous êtes l’une des seules personnes à être au courant de tout ce qui se passe sur les réseaux.

👉 Pour être sûr de ne rien rater, il est donc important de mettre en place une veille continue sur ce que se dit de votre marque. Si vous n’avez pas d’outils de veille sous le coude, en voici quelques-uns qui vous seront d’une aide précieuse. Grâce à des mots clés bien ciblés, votre marché n’aura plus de secret pour vous !

👉 En parallèle, il est également primordial d’avoir une bonne connaissance de votre communauté. C’est-à-dire ? Les termes utilisés, les tons adoptés, la proximité existante (ou non), etc. Le moment venu, votre réponse sera scrutée à la loupe (mais ça, vous le savez déjà).

3. Les bonnes personnes tu alerteras

Un commentaire négatif ? Un client qui exprime son mécontentement ? Un dysfonctionnement ? Un message mal interprété ? Une question délicate ? La crise pointe le bout de son nez. D’autres signaux doivent aussi vous alerter : un engagement anormalement élevé sur un commentaire/post négatif ou un influenceur qui parle en mal de votre marque. Soyez également vigilent en cas d’incident survenu dans l’entreprise, qui pourrait faire beaucoup réagir.

👉 C’est donc maintenant que votre process de gestion de crise prend tout son sens : servez-vous-en ! Alertez les personnes concernées et définissez ensemble la posture à adopter. Le discours et la position de la marque seront vos lignes directives pour répondre sur les médias sociaux. Et rappelez-vous : plus vous serez réactif et moins votre image en sera écornée.

 4. Tel un professionnel de la com’ tu agiras

Vous vous êtes mis d’accord sur le parti pris de l’entreprise et avez préparé vos réponses. Cependant votre job n’est pas fini, loin de là ! C’est maintenant que votre connaissance de la communauté va vous être précieuse…

👉 Adaptez votre message avec un langage cohérent, qui parlera à vos abonnés. Mot général, messages personnalisés, excuses ou pédagogie, à vous d’adopter le bon ton et le bon contenu pour être compris sans ambiguïté. Et souvenez-vous : la sincérité et l’authenticité sont souvent les meilleures armes.

 5. Des reportings tu rédigeras

Le message a été délivré et les tensions semblent se calmer (du moins, on l’espère pour vous…).

👉 Dernière étape et non des moindres, construisez des reportings réguliers avant de dresser un bilan final. Ces documents vous permettront de tirer des conclusions sur la gestion de crise mise en place. Qu’est ce qui a fonctionné ? Qu’est ce qui n’a pas été fait, ou pas à temps ? Comment anticiper de prochaines crises ?

👉 Enfin, ne perdez pas de vue qu’une (vraie) crise laisse des traces. A vous d’adapter la communication future, une communication indirecte, qui visera à redorer une image qui a pris un sacré coup.

C’est fait, la tempête est passée !

Pour une bonne communication de crise, gardez en tête…

… Rien n’est acquis ! Sachez toujours vous remettre en cause.

… Veillez à toujours maintenir de bonnes relations avec certains médias, qui pourront vous être précieux si vous avez un message à véhiculer.

… Utilisés à bon escient, les réseaux sociaux restent un excellent moyen de délivrer un message et d’entretenir de la proximité avec votre communauté.

Vous avez maintenant en main toutes les bonnes pratiques pour assurer en cas de crise. Pour un exemple parlant, voici un article qui détaille la communication de crise récemment mise à exécution par Decathlon. Finalement, le meilleur moyen de gérer une crise, c’est de ne pas la subir !

Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ?

Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ?

Actuellement, 37% de la population mondiale est présente sur les réseaux sociaux, soit plus de 2,8 milliards de personnes ! Lorsque l’on parle de réseaux sociaux, les premiers noms qui vous viennent à l’esprit sont évidemment Facebook, Twitter, Linkedin, voire Youtube, mais connaissez-vous ces médias moins conventionnels que sont par exemple Snapchat, Pinterest ou WhatsApp ? Quelle différence avec les autres plateformes ? Quelle utilisation et surtout quel intérêt représentent-ils pour votre activité ? C’est ce que nous allons décrypter.

Quels réseaux sociaux choisir et pourquoi ?

Avant d’aller plus loin dans la présentation de ces médias, il faut d’abord savoir de quoi l’on parle. L’intérêt des réseaux sociaux pour les entreprises n’est plus à prouver. Avec des millions d’utilisateurs chaque jour, ils sont un canal de communication incontournable pour faire vivre les marques.

Données sur le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde

Mais soyons honnêtes, être présent sur les médias sociaux simplement pour dire d’y être présent, ne représente pas de grand intérêt. Cela nécessite au contraire une vraie réflexion stratégique quant aux plateformes sur lesquelles vous voulez être présent et le contenu que vous souhaitez véhiculer. Et c’est là que tout devient intéressant : chaque réseau est différent et s’adresse à un public spécifique. Il est donc primordial de les choisir selon vos cibles et de les utiliser en conséquence : à qui je m’adresse ? Comment je prends la parole ? Via quel contenu ? etc.

Classement des réseaux sociaux selon leur cible d'utilisateurs et leur finalité pour les marques

Dans un autre article, Charlotte vous présente un panorama des utilisateurs des réseaux sociaux, de leurs comportements et leurs attentes vis à vis des marques selon le média utilisé .

👉  Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Snapchat : la plateforme qui cible les jeunes

Avec une audience composée à 71% d’utilisateurs de moins de 25 ans, Snapchat c’est LE réseau social destiné au jeune public. Mais attention : plateforme pour les jeunes ne signifie pas forcément plateforme destinée aux marques jeunes. Au contraire, de nombreuses enseignes (à l’image de grandes maisons comme Chanel) communiquent via ce média pour élargir leur cible et rajeunir leur image de marque.

La spécificité de Snapchat, c’est son caractère instantané : les contenus que vous publiez possèdent une durée de vie de 24h. Cette particularité (qui a donné vie aux fameuses stories Instagram et Facebook), instaure une proximité et une notion d’urgence avec vos abonnés. Ces derniers se rendent sur l’application plusieurs fois par jour pour être sûrs de ne manquer aucun contenu. Pour une communication efficace sur Snapchat, il est donc indispensable de publier régulièrement.

Côté contenus, Snapchat permet de prendre photos et vidéos, ce qui le rend idéal pour montrer la vie de votre entreprise (backstage, événements, interviews…). L’application propose également un grand nombre de fonctionnalités et de filtres très ludiques qui permettent aux marques d’être créatives.

Exemple de campagne de communication réussie sur Snapchat (Netflix)

Exemple d’action de communication réussie sur Snapchat

Netflix a su s’approprier la fonctionnalité Faceswap de Snapchat (application qui échange les visages de deux personnes présentes sur une même photo). Grâce à des affiches placardées dans la rue, les passants étaient incités à se prendre en selfie à côté de leurs héros de série préférés, pour pouvoir ensuite échanger de visage avec eux.

Pinterest : le réseau social qui fait vendre

Dans la catégorie des plateformes peu citées, mais qui n’en restent pas moins populaires, je demande Pinterest. Résolument tourné vers l’inspirationnel (mode, déco, cuisine, voyage, beauté…), le contenu de Pinterest est créé à 75% par des marques et touche une audience plutôt féminine et jeune (25 – 34 ans). Pour l’entreprise, l’intérêt d’un réseau social comme Pinterest, c’est avant tout de renforcer l’identité visuelle et la visibilité de sa marque.

Il est apparu que les utilisateurs de Pinterest étaient 10% plus enclin à acheter en ligne. La plateforme qui l’a bien compris, propose donc plus de services destinés aux marques pour les aider à stimuler le passage à l’acte des internautes. C’est ce qu’elle a fait, notamment avec les Pincodes : des codes personnalisés scannables grâce à l’appareil photo intégré de l’application, qui mène vers des tableaux d’inspirations créés par la marque. Le gros plus de ces Pincodes, c’est qu’ils sont diffusables sur n’importe quel support physique (packagings, magazines, fiches produit…). A noter que les images véhiculées sur votre compte Pinterest ont également un impact positif sur le référencement naturel de votre site.

Exemple de campagne de communication réussie sur Pinterest (Nordstrom)

Exemple d’opération réussie sur Pinterest

A l’approche des fêtes de fin d’année, la chaîne de magasins Nordstrom voulait proposer toute une sélection d’idées cadeaux à moins de 100 dollars. La marque a donc créé un tableau Pinterest regroupant toutes les références, accessible via un Pincode.

WhatsApp : un moyen de communication efficace

WhatsApp a réussi à se hisser n°1 des applications de messagerie dans le monde (60 milliards de messages échangés chaque jour), et n°2 en France après Messenger. Avant tout un espace d’échange, WhatsApp a l’avantage d’être gratuit. C’est un réseau social qui peut être utilisé à des fins personnelles comme professionnelles, ce qui en fait une très bonne plateforme de communication interne en entreprise.

Depuis peu, WhatsApp est également utilisé par les enseignes pour communiquer directement avec les clients. En tant que messagerie instantanée, la plateforme permet d’entretenir une relation privilégiée entre la marque et les utilisateurs, qui ont l’impression de discuter directement avec elle. 

Les entreprises qui ont choisi WhatsApp comme moyen de contact avec leurs clients ont rapidement été confrontées à des restrictions de l’application, prévue initialement pour une utilisation personnelle. C’est pourquoi le réseau social a lancé WhatsApp Business, spécialement dédié aux entreprises : possibilité de créer un profil professionnel (infos pratiques, site internet, adresse …), réponses automatiques et rapides, certification pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un compte professionnel, statistiques et datas sur l’activité du comptes…

Exemple de campagne de communication réussie sur WhatsApp (Absolut)

Exemple d’action de communication réussie sur WhatsApp

Pour le lancement d’une nouvelle gamme de vodka en Argentine, Absolut a organisé une soirée privée à laquelle 2 personnes du grand public avaient le droit de participer. Pour faire gagner les places, la marque à créé le personnage de Sven, un videur imaginaire, que les participants devaient contacter via WhatsApp pour le convaincre de les laisser entrer. L’opération aura permis de récupérer plus de 600 contacts.

Vous avez à présent une vision plus large de la sphère « réseaux sociaux » (attention, il en existe bien d’autres !) que vous avez à votre disposition pour faire parler de votre entreprise et de votre marque. Mais rappelles-toi jeune padawan : toujours privilégier la qualité à la quantité en veillant à choisir les bons réseaux, la bonne stratégie, ainsi qu’un contenu pertinent et unique pour fidéliser ses abonnés !

Photo by George Pagan III

4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient)

4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient)

Photo by Sara Kurfeß

Soyons honnêtes:

Les réseaux sociaux sont des endroits bruyants.

Avec des millions d’images, d’articles, et de vidéos publiés chaque jour, c’est un vrai challenge pour une une nouvelle entreprise de se faire remarquer.

Et cela ne fait qu’empirer.

Aujourd’hui, il y a 2,62 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux dans le monde. Ce qui signifie qu’il y a beaucoup de potentiel pour créer de l’engagement et accroitre son chiffre d’affaire.

Le problème, cependant, c’est que ces utilisateurs des réseaux sociaux n’aiment pas qu’on leur vende des choses. Il suffit de suivre un peu l’actualité pour y trouver une nouvelle plainte concernant des publicité ou des publication sponsorisées sur Facebook, entre autres plateformes.

Alors, comment un e-commerçant peut-il générer plus de ventes sur les réseaux sociaux sans paraitre trop « vendeur »?

Cet article propose quatre exemples de campagnes réseaux sociaux de marques qui ont tout compris au social media, et ce que l’on peut en retenir.

Exemple 1: ASOS – Laissez vos clients faire la promotion de la marque

ASOS est une marque de produits de mode et de beauté distribuée en ligne.

Avec sa campagne #AsSeenOnMe, la marque a prouvé que le User-Generated Content vend.

Dans la campagne, ASOS demandait à ses clients de partager des photos d’eux sur Instagram avec le hashtag #AsSeenOnMe. Ces photos alimentaient une galerie sur le site d’ASOS et sur son fil d’actualité.

Résultat: une réponse et un engagement massif de la part des clients.

La campagne, aujourd’hui cloturée, a duré plus de quatre ans.

Testament du succès de la campagne, la marque a même créé un compte Instagram séparé qui a attiré une audience importante:

Ce que l’on en retire?

Les clients aiment avoir l’impression qu’on les voit et qu’on les entend. Ils veulent s’exprimer en utilisant vos produits, donc donnez leur des opportunités de le faire.

Les campagnes basées sur le user-generated content sont une excellente idée, non seulement parce qu’elles donnent au client une chance d’engager avec votre marque, mais aussi parce que le contenu qu’ils créent attire des gens de leur réseau personnel vers vos produits.

Exemple 2: REI – Vendez un style de vie

Lorsque l’on conçoit une campagne, il est bien plus important de promouvoir un style de vie plutôt qu’un catalogue de produits.

Pourquoi? Parce que les clients sont attirés par les expériences.

Ils n’achètent pas juste un produit pour faire une action. Ils choisissent plutôt une marque parce qu’elle leur permet d’atteindre leurs objectifs ou d’atténuer un point de douleur. Quelle solutionne un problème ou qu’elle les fasse juste se sentir bien, ils veulent continuer à vivre cette expérience.

Imaginez une marque de luxe qui vend des sacs très chers. Pourquoi un consommateur achèterait ce produit plutôt qu’une alternative plus économique? Pourquoi en ont-ils besoin? Pourquoi l’utiliseraient-ils? Est-ce que ce sac est associé à un certain style de vie?

Les gens achètent des style de vie, pas des produits. La bonne approche, donc, est de connecter vos produits avec l’identité personnelle de vos clients. Plutôt que de vendre un produit sur la base de sa couleur et de ses attributs physiques, mettez le focus sur le style de vie ou l’identité que le client en retirera.

Un exemple de marque qui a tout compris lorsqu’il s’agit de vendre un style de vie est REI, un revendeur de produits d’activités de plein air.

Pendant le Black Friday de 2017, REI a fait l’opposé de la plupart des marques: ils ont fermé et ont encouragé leurs clients à aller dehors plutôt que dans les magasins.

La campagne est devenue virale et son envergure n’a fait qu’augmenter.

La marque a créé un moteur de recherche sur le site REI où les utilisateurs pouvaient chercher les expériences #OptOutside d’autres personnes.

Ils se sont appuyé sur une communauté de gens qui voulaient #OptOutside pour Black Friday, et d’autres marques ont rejoint la campagne:

Ce que l’on peut retenir du succès de REI?

Faites quelque chose d’inattendu.

Si c’est Black Friday, vous ne pouvez pas attirer simplement l’attention du public avec un message « achetez maintenant ». Pensez à une manière créative de vous appuyer sur une communauté d’individus. Pour cela, vous devez connaitre votre client idéal et vendre une expérience, pas juste votre produit.

Exemple 3: TOMS – Jouez sur la corde sensible de vos clients

Les campagnes qui ont un story-telling émotionnel vendent et créent de l’attention sur la marque. En fait, une étude a montré que les campagnes basées sur l’émotion, comme celle qui tirent sur la corde sensible des clients, sont 31% plus efficaces que d’autres types de marketing.

C’est parce que l’être humain est naturellement émotionnel. Il est touché par ses émotions lorsqu’il fait un achat, communique avec des gens, et bien d’autres scénarios.

Au final, lorsque vous brainstormerez votre prochaine campagne, pensez à la réponse émotionnelle de vos clients. Vous n’avez pas besoin de les faire pleurer, mais vous devez leur faire ressentir quelque chose pour ressortir au milieu des milliers de marques sur la toile.

Cette campagne des chaussures TOMS est un bon exemple de story-telling émotionnel juste comme il faut. Soucieux de rendre à la communauté globale, TOMS a réalisé que les millenials sont des consommateurs avec une forte conscience sociale. Ils ne veulent pas acheter de n’importe qui, mais ils aiment les marques qui font du bien à la communauté et au monde.

Inspirés par cette information et par leur propre mission altruiste, TOMS a créé un business model « un pour un ». Quand un client achète une paire de chaussures de leur marque, celle-ci donne automatiquement une paire à quelqu’un dans le besoin. Cette initiative a été baptisée la campagne One for One.

L’entreprise est allée encore plus loin avec sa campagne #withoutshoes. Pour chaque utilisateur qui publiait une photo de leurs pieds nus sur les réseaux sociaux avec le hashtag, TOMS donnait une paire de chaussure, et ce jusqu’à 100,000 paires.

La campagne a généré une énorme exposition et notoriété pour leur engagement envers les moins privilégiés tout autour du monde. Même des influenceurs comme Hal Rubenstein et Patti Stanger ont participé:

Ces campagnes de TOMS révèlent une importante leçon:

Il est important de faire en sorte que vos clients aient une image positive de votre marque.

Avec des campagnes émotionnelles, vous pouvez influencer la perception qu’on les clients de votre marque et des produits que vous vendez.

Exemple 4: Glossier – Incrustez-vous dans leurs pensées

Si vous voulez que des clients achètent vos produit, vous devez d’abord faire en sorte qu’ils se rappellent de vos campagnes.

Mais c’est de plus en plus difficile.

Une étude de 2016 montre que (grâce aux smartphones) les gens ont une fenêtre d’attention d’environ huit secondes.

Alors, comment faire en sorte qu’ils continuent à penser à vous?

Glossier, une boutique de produits cosmétiques utilise une couleur rose distinctive comme pilier de son identité de marque.

Le rose est devenu synonyme de la marque Glossier et les fans utilisent le #glossierpink quand ils voient cette couleur virtuellement de partout, que ce soit un produit Glossier ou pas.

Voici ce que vous trouverez au #glossierpink:

Glossier partage aussi des publications qui montrent qu’ils comprennent les priorités et l’importance-de-soi de ses fans, et qui transcende leurs différences en tant qu’individus.

Est-ce que les clients auront un teint de pêche s’ils utilisent les produits régulièrement? Est-ce que leur peau aura l’air plus jeune et en pleine santé? Est-ce que cela va rendre leur couleur de peau plus clair ou légèrement bronzée? Se dépasseront-elles de leur acné?

Quels que soient leurs besoins, Glossier partage du contenu dans lequel les personnes de leur audience peuvent se retrouver:

Ce que l’on en retire?

Ne limitez pas votre marque et ses produits à une seule chose.

Diversifiez plutôt votre identité de marque. Partagez les résultats obtenus avec vos produits. Ou associez votre marque avec une couleur, une esthétique, un objet, un endroit, etc.

De cette manière, les clients se rappelleront de vous. Quelle qu’en soit la raison.

Prêts à lancer VOTRE prochaine campagne sur les réseaux sociaux?

Maintenant que vous avez une idée de ce que les netoyens veulent, il est temps de réfléchir à votre prochaines campagne.

Vous pouvez vendre à votre audience sur les réseaux sociaux en utilisant du user-generated content, en vendant un style-de-vie et en associant votre marque à quelque chose que ce soit une émotion ou un attribut physique.

Rappelez-vous de rester naturels dans la manière dont vous engagez avec les utilisateurs des réseaux sociaux. Ne leur donnez pas l’impression que vous essayez de leur vendre quelque chose.

Vous avez des idées pour votre prochaine campagne social media?

Partagez-les dans les commentaires ci-dessous.

Photo by Sara Kurfeß

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

Cet article fait suite à la sortie du livre blanc « Confessions des experts LinkedIn ». Dans les chapitres précédents, nous avons passé en revue les différents conseils offerts quant aux coûts et budget et à la définition des audiences.

Il reste désormais un point clef que nous n’avons pas encore vu : il s’agit évidemment du CONTENU de votre campagne.

Entrons donc dès maintenant dans le feu de l’action, le concret, et voyons comment, à partir de ces différents éléments, nous obtenons LA formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn.

Existe-t’il vraiment une recette infaillible pour une campagne LinkedIn réussie ?

Vous vous doutez bien que non, sinon ce serait beaucoup trop facile !

Mais ne repartez pas tout de suite… Si l’on ne peut pas vous garantir un succès immédiat, il est toutefois possible de mettre en place quelques ajustements pouvant rendre la gestion des campagnes LinkedIn beaucoup plus facile et plus efficace en matière de temps. « Des petits riens qui font toute la différence ».

  • Pour vous assurer de n’avoir rien oublié avant de vous lancer dans la configuration de votre campagne, faites le tour des quatre éléments-clefs de succès dont vous aurez besoin :
    – objectifs : LinkedIn vous propose plusieurs types d’objectif à choisir en début de campagne. Assurez-vous d’avoir choisi celui qui correspondait à votre besoin marketing. Notoriété ? Génération de lead ? Lecture de vidéo ?
    ciblages et audience
    enchères et budget
    – et enfin, contenu et… Contenu !

1 – Miser sur le bon contenu

À minima, pour lancer votre campagne LinkedIn, vous aurez besoin des contenus suivants : une image (ou une vidéo), un texte d’accroche et d’un lien vers la page de destination sur laquelle vous hébergez votre contenu.

L’idéal est néanmoins de prévoir un peu plus que cela. Il est recommandé d’utiliser entre deux et quatre contenus pour chaque campagne que vous lancerez.
L’objectif derrière tout cela est évidemment d’avoir un point de comparaison ! Amusez-vous ainsi à tester plusieurs titres, visuels et call-to-action.

Vous ne savez pas quoi essayer ?

Commencez par ré-utiliser du contenu qui a bien fonctionné sur vos autres plateformes. Reprenez les e-mails ayant fait leurs preuves pour une campagne de Sponsored InMails ou encore vos meilleurs tweets pour inspirer votre campagne de Sponsored Content. Ils devraient reprendre les codes d’un contenu performant, à savoir, un texte concis, des images attrayantes et un call-to-action convaincant.

 

2 – Assurer le suivi de sa campagne LinkedIn

Une fois tous ces ingrédients réunis et votre paramétrage fait, le travail n’est pas terminé ! En effet, le suivi de votre campagne LinkedIn fait partie des étapes essentielles.

Plusieurs outils LinkedIn sont à votre disposition pour cela :

le score de pertinence : sachez que les enchères LinkedIn privilégient les annonceurs ayant les meilleurs scores de pertinence. Que cela signifie t-il concrètement ? Tout simplement que LinkedIn aura tendance à mettre en avant les annonces qui fonctionnent bien. Autrement dit, plus votre contenu sera de qualité et adapté à votre cible, plus celle-ci y sera réceptive et plus votre portée sera augmentée. D’où l’intérêt de tester plusieurs contenus en début de campagne… Surveillez ceux obtenant le meilleur score de pertinence et arrêtez les autres !

les données démographiques de campagnes : ce sont les informations recueillies sur les personnes atteintes par vos campagnes. Gardez à l’oeil les audiences les plus réceptives et axez votre contenu autour de ces audiences pour générer encore plus d’engagement.

les indicateurs de performance : plusieurs indicateurs sont à votre disposition pour évaluer la réussite ou non de votre campagne. Gardez en tête votre objectif et l’indicateur qui y est relié. Si votre objectif est lié à la notoriété de la marque, diffusez-vous assez d’impressions par le biais de vos campagnes afin d’atteindre la portée souhaitée ? Pour la génération de leads, votre coût par prospect est-il atteignable ? Définissez une médiane pour cet indicateur et choisissez quelle campagne suspendre ou poursuivre.

l’Insight Tag : ce bout de code inséré sur votre site vous indique quant à lui si l’intérêt de votre campagne a fini par porter ses fruits, et surtout auprès de quels profils d’utilisateurs. À la fin de votre campagne, vous devrez suivre si ces derniers sont bel et bien devenus des prospects. Puis si ces prospects deviennent finalement des clients ! La mesure votre coût par lead (CPL) puis de votre coût par clic (CPC) et coût par impression (CPM) vous permettra pour les prochaines campagnes de définir un budget adapté, et ce par profil d’audience !

Pour résumer, il n’existe malheureusement pas de formule magique pour une campagne LinkedIn du plus bel effet… Mais quatre éléments indispensables à déterminer en amont (objectif / audience / budget / contenu) et différents outils à utiliser afin d’assurer le suivi de votre campagne au jour le jour ! Il ne vous rester plus qu’à faire vos premiers tests !

Identifier son audience pour une campagne LinkedIn réussie

Identifier son audience pour une campagne LinkedIn réussie

Cet article fait suite à la sortie du livre blanc « Confessions des experts LinkedIn ». Nous avions déjà passé en revue les différents conseils offerts quand aux coûts et budget d’une campagne LinkedIn réussie lors de notre précédent article.

Il est temps désormais de s’intéresser à une autre variable toute aussi importante : la définition de son audience !

Identifier son audience sur LinkedIn

Afin d’établir une stratégie marketing gagnante, il est important de consacrer du temps à définir le profil type de vos acheteurs.

La définition du profil du client idéal n’est pas aisée car leurs besoins évoluent sans cesse. Il faut donc parfois envisager un, deux voire plusieurs profils type qui s’adaptent au parcours d’achat de votre produit / service.

Une campagne LinkedIn efficace est une campagne ayant une cible relativement précise tout en gardant une certaine souplesse quant à la façon de l’atteindre. Les experts LinkedIn s’accordent à dire qu’il faut trouver « un compromis entre précision et portée, utiliser les données démographiques pour déterminer les catégories de prospects les plus réactives ou celles qui présentent le plus de conversions, ainsi que de redéfinir leur ciblage au fur et à mesure. »

L’objectif est ainsi de pouvoir atteindre un bassin important de prospect tout en réduisant le montant de vos enchères.

Comment adapter votre ciblage pour optimiser votre ROI ?

Première erreur à éviter : se limiter à une seule stratégie de ciblage.

Il vous faudra tester différentes approches pour trouver les options de ciblage qui vous permettront à la fois d’atteindre une audience large et ce, de manière rentable.

En effet, une audience cible trop réduite sera moins efficace et plus coûteuse à toucher. Pour l’éviter, tâcher de ne pas vous cantonner à utiliser l’intitulé de poste comme option de ciblage par exemple. Cela peut être tentant étant donné que cette option n’est disponible que sur LinkedIn. Toutefois, il existe 28 000 intitulés de poste uniformisés. Si vous n’en choisissez qu’un, vous excluez donc les 27 999 autres et risquez de passer à côté de personnes pertinentes (mais auxquelles vous n’aviez pas pensé).

Il est plutôt conseillé de jouer avec d’autres critères que vous lierez tels que les fonctions (cadres, directeurs…), les niveaux hiérarchiques (manager ou au dessus…), le secteur (Marketing, vente…), la taille de l’entreprise, les compétences ou l’appartenance à un groupe.

Par la suite, vous devrez créer des segments d’audience précis que vous ferez évoluer en fonction des résultats et les conversions obtenus sur ces segments. Ces données récoltées vous seront ensuite utiles pour définir votre acheteur type et le contenu adapté.

Cette stratégie prend un peu plus de temps à mettre en place mais vous permettra d’économiser du budget ! En règle générale, plus votre audience-cible est restreinte et précise, plus vous devrez payer pour l’atteindre. Il faut donc trouver le juste milieu entre réduction des coûts (avec un ciblage suffisamment large) et pertinence (avec un ciblage suffisamment précis).

L’option Matched Audience

De la même manière que sur Facebook et son fameux pixel, LinkedIn vous offre la possibilité de lier vos données aux siennes. Il s’agit de l’outil Matches Audiences.

Vos données peuvent être issues de :
– votre site internet
– de listes d’entreprises ou d’adresses e-mail que vous avez collectées
– de plateformes de gestion de contact telles que Marketo, Oracle Eloqua, Hubspot, Microsoft Dynamics 365 et LiveRamp

Le principal intérêt de cette méthode est qu’elle vous permet de réduire votre coût par prospect de façon significative en créant des segments qui vous sont propres.

Une fois que vous aurez créé des segments générant un taux de clic élevé, vous pourrez passer à des enchères au coût par impression (CPM) afin de réduire le coût de ces clics.

Ce chapitre sur la définition des audiences sur LinkedIn est terminé. Pour résumer : ne vous limitez pas à une seule audience et jouez avec les différentes options de ciblage ! Pour notre prochain volet, nous verrons comment choisir le bon format pour une campagne réussie…

Comment créer une campagne Ads sur LinkedIn ?

Comment créer une campagne Ads sur LinkedIn ?

C’est officiel, 2019 sera l’année du changement sur Linkedin (pour les annonceurs en tous cas). Avec jusqu’à présent des possibilités très limitées en matière de publicité, le réseau social professionnel souhaite prendre un nouveau virage pour apporter plus de libertés dans la création et la gestion des contenus publicitaires. Ce changement de cap a un nom : le Campaign Manager.

À vous, qui avez tenté en vain de tester l’outil ou qui n’avez tout simplement pas le temps de vous pencher dessus, séchez vos larmes, on vous explique en 5 étapes comment il fonctionne.

 Étape 1 : Choisir le bon format

Avant toute chose, veillez à bien posséder un compte de gestionnaire de campagne (oui, ça peut aider). C’est depuis cet interface que vous pourrez gérer vos campagnes de A à Z, suivre leur évolution et les optimiser si nécessaire. Une fois cette étape passée, vous aurez le choix entre trois formats de contenus :

  • Le contenu sponsorisé : à l’instar de Facebook, c’est un contenu posté que vous aurez décidé de mettre en avant auprès d’une cible définie.
  • L’InMail : il s’agit là d’un message personnalisé et privé, envoyé directement auprès de personnes ciblées.
  • L’annonce textuelle : ce sont toutes les annonces que vous voyez apparaître à droite sur votre fil d’actualité ou dans la section « Personnes à connaître ».

Le choix du format de votre campagne a une réelle importance puisqu’il dépendra directement des objectifs que vous souhaitez atteindre. Sur le plan stratégique, veillez donc à savoir en amont où vous voulez aller et pourquoi vous voulez y aller.

Étape 2 : Créer son contenu

Au moment de créer votre contenu, vous devrez sélectionner un objectif de campagne. Le Campaign Manager n’étant pas aussi pointilleux que celui de Facebook, nous vous conseillons de privilégier des objectifs poussés (génération de leads, par exemple) plutôt que des objectifs globaux (type engagement) qui donneront moins de résultats intéressants.

Contenus sponsorisés : pour ce format, vous aurez trois possibilités avant de vous lancer :

  • Choisir un contenu existant à sponsoriser depuis votre page d’entreprise
  • Choisir un contenu existant à sponsoriser depuis votre page vitrine
  • Créer un nouveau contenu sponsorisé

Pour tester l’efficacité de votre campagne, nous vous conseillons de créer plusieurs versions du même contenu : variez les messages, les liens, les visuels pour voir ce qui fonctionne le mieux. 

L’InMail : au moment de créer votre InMail, vous devrez choisir l’expéditeur (le profil qui apparaitra dans la messagerie du destinataire), l’objet et le résumé du message. Plutôt simple jusque-là. Mais il y a également plusieurs astuces à connaître pour rendre votre message efficace :

  • Soyez court et percutant : écrivez des lignes concises, idéalement en moins de 1 000 caractères
  • Veillez à rendre votre message « humain » et personnel : en ayant l’impression de lire un message s’adressant directement à eux, vos destinataires y accorderont plus d’importance
  • Certains mots-clés font aussi leur petit effet, comme : merci, opportunités, rejoignez-nous (moi), invitation…

L’annonce textuelle : avec un nombre de caractères limités (25 pour le titre, 75 pour la description), tâchez d’aller droit au but pour optimiser votre annonce au maximum. Choix stratégique important, vous pourrez aussi décider de la page vers laquelle les internautes seront redirigés en cliquant sur votre annonce (page Linkedin ou page web). Sachez également que vous pouvez créer jusqu’à 15 annonces différentes pour tester l’efficacité de ces dernières selon leur titre, leur visuel et leur descriptif.

Étape 3 : Définir sa cible

Vient le moment de choisir votre cible. Etape hautement importante dans la création de votre campagne, le choix de vos cibles sur Linkedin n’est pas tout à fait le même que sur Facebook. En effet, on s’intéresse ici à des critères bien particuliers touchant à la vie professionnelle de votre audience : quelle université fréquentée, durée moyenne de la prise de poste, statut professionnel, etc.

La sélection de la cible fonctionne de la même manière selon si vous décidez de lancer un contenu sponsorisé, un InMail ou une annonce textuelle. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner et renseigner les critères qui vous intéressent et Linkedin vous donnera une estimation du nombre de personnes que vous pourrez atteindre. Et comme l’outil est malin, il vous proposera également l’option Audience Expansion, qui inclut des audiences similaires à celles que vous avez sélectionnées, ceci dans le but d’élargir votre champ d’action et de toucher d’autres cibles pertinentes.La sélection de la cible fonctionne de la même manière selon si vous décidez de lancer un contenu sponsorisé, un InMail ou une annonce textuelle. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner et renseigner les critères qui vous intéressent et Linkedin vous donnera une estimation du nombre de personnes que vous pourrez atteindre. Et comme l’outil est malin, il vous proposera également l’option Audience Expansion, qui inclut des audiences similaires à celles que vous avez sélectionnées, ceci dans le but d’élargir votre champ d’action et de toucher d’autres cibles pertinentes.

Étape 4 : Allouer son budget

Il est maintenant temps d’affecter un budget à votre campagne. Là encore, vous aurez plusieurs options :

  • Le coût par envoi : utilisé pour les campagnes d’InMail
  • Le coût par clic : pertinent pour des objectifs d’action (génération de leads, candidatures …)
  • Le coût par impression : adapté aux objectifs plus « généraux » tels que la notoriété.

Ajouté à cela, il vous faudra renseigner votre enchère suggérée, votre budget quotidien et global, ainsi que les dates de début et de fin de la campagne.Sachez toutefois que les campagnes sur Linkedin coûtent plus cher que les campagnes sur Facebook, il est donc nécessaire de bien réfléchir en amont à la manière d’allouer votre budget et être sûr (en tous cas le plus possible) de votre coup.

Et si vous avez envie de devenir un expert sur l’allocation d’un budget pour une campagne Linkedin réussie ? C’est par ici que ça se passe … 

Étape 5 : Evaluer et optimiser sa campagne

Vous êtes toujours avec nous ? Parfait. Ce qui nous amène à la dernière étape : celle du suivi mais surtout de l’optimisation de votre campagne. Le gestionnaire de campagne vous donne accès à plusieurs outils d’analyse pour mesurer la portée de votre campagne, que ce soit en termes d’interactions ou de budget : à vous ensuite d’ajuster les variables qui doivent l’être.

A l’instar du pixel Facebook, vous avez aussi la possibilité d’attribuer à votre campagne une balise Insight Tag. A tous ceux qui ne sont pas programmeurs, le LinkedIn Insight Tag est un élément qui vous permettra de mesurer directement les impacts que votre campagne aura eu sur votre site internet (très utile pour suivre les conversions, re-cibler vos visiteurs…).

Pour en savoir plus sur LinkedIn Insight Tag, c’est par ici!

Et voilà, vous avez désormais toutes les clés pour créer sereinement une campagne Ads sur Linkedin à la fois efficace et percutante !

Photo by Clark Tibbs

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

Quel coût pour une campagne LinkedIn réussie ?

Faire de la publicité grâce aux campagnes LinkedIn peut s’avérer redoutablement efficace. Encore faut-il correctement gérer ses campagnes, choisir le bon budget, le bon format, les bonnes audiences, etc.

Grace MacDonald a passé deux ans en tant que campaign manager au sein même de LinkedIn. Elle était donc chargée de suivre les campagnes de ses clients pour les aider à optimiser au mieux ces dernières. Son expérience et son immersion chez LinkedIn lui ont permis de développer des techniques et de révéler les « bons mécanismes ».

Elle a donc décidé de partager dans un livre blanc intitulé « Confessions des experts LinkedIn » ses secrets et astuces, ainsi que ceux de ses collègues et prédécesseurs !

Tout y passe : du coût de la publicité au choix de l’audience en passant par le format… Voici un résumé de notre lecture, et nous démarrons par un point capital : le coût de la publicité sur LinkedIn !

Le coût de la publicité sur LinkedIn

Lorsque l’on pense à la publicité sur LinkedIn, on sait déjà que le budget devra être plus élevé que sur Facebook.

C’est un fait, LinkedIn coûte plus cher. Pour pouvoir être compétitif, vous devrez donc disposer d’un budget suffisant.

Cependant, si le coût par clic (CPC) ou le coût par lead (CPL) peuvent sembler coûteux, les taux de conversion de ceux-ci sont d’une manière générale bien plus élevés que sur d’autres plateformes telles que Facebook et autres.

D’autant plus qu’il n’est pas nécessaire d’être une grande entreprise avec un budget faramineux pour commencer à obtenir de bons résultats.

Il est clair que le montant que vous investirez jouera sur les résultats mais la bonne question à se poser reste : combien ai-je besoin d’investir pour que mes publicités sur LinkedIn soient rentables ?

1 – Comment établir son budget ?

Nul besoin d’investir des millions mais, en cas de budget serré, il faudra adapter votre approche ! Si vous n’avez que 10€ par jour à consacrer à chacune de vos campagnes, vous limiterez forcément le nombre de personnes que vous pouvez atteindre.

 

Privilégiez dans ce cas la création de deux à trois campagnes maximum en tâchant de répartir votre budget équitablement entre elles. Vous pourrez ainsi déterminer par la suite celle qui vaut la peine d’investir le reste de votre budget !

Pour vous donner un ordre d’idée du budget conseillé, sachez qu’en général, un investissement entre 3 000€ et 5 000€ par mois sur plusieurs campagnes permet d’observer une différence significative au niveau des taux de conversion.

En cas de budget moindre, encore une fois, les données sont plus longues à récolter et les campagnes moins efficaces. 

La règle des 10% d’un des experts peut vous aider à calculer le budget nécessaire pour atteindre votre audience: rendez-vous dans votre manager de campagne LinkedIn et commencez par établir votre audience cible. Calculez ensuite 10% de cette audience pour déterminer votre budget de départ. 

Enfin, outre votre budget publicitaire, il est important de dédier un budget à la création du visuel de votre publicité. Que vous utilisiez de la photo ou de la vidéo, un visuel de qualité est primordial pour faire réagir votre audience. 

Vous aurez beau investir des millions, si le visuel ne suit pas, les efforts resteront vains ! Pensez y au moment de réfléchir à votre enveloppe globale de campagne. 

2 – Comment répartir le budget entre différent format ? 

Sur Linkedin, différents formats publicitaires sont proposés. Voyons lesquels pourront potentiellement vous permettre d’atteindre vos objectifs :

  • Le Sponsored Content (« Contenu sponsorisé ») est très utilisé par nos experts ! Selon eux, « c’est l’outil idéal qui peut convenir à presque tout type d’offre, aussi bien pour les grandes audiences que pour celles plus segmentées. ». Ce format permettrait d’obtenir des leads de qualité car réellement intéressés par le contenu proposé. Quelques idées de contenu adapté : les checklists, les webinars ou encore les livres blancs.
  • Les pubs Text Ads sont en général l’option la moins chère pour toucher une audience à grande échelle. Seul bémol, elles ne sont accessibles que depuis votre ordinateur. À garder pour des audiences larges et des contenus accessibles seulement via desktop (ou difficilement lisible sur mobile).
  • Les Sponsored InMails sont une bonne option pour encourager vos audiences à participer à des événements en présentiel gratuits ou les renvoyer vers des ressources en accès limité. Plus adapté à une audience restreinte et très ciblée car plus coûteux !

3 – Comment gérer votre budget de manière plus efficace ?

La répartition de votre budget entre vos différentes enchères aura un impact non-négligeable sur les résultats obtenus. 

Etant donné le coût de la publicité sur LinkedIn, il est important de maximiser au mieux votre budget. Pour cela, il faut être capable de déterminer des stratégies d’enchères efficaces et d’optimiser vos campagnes. 

Cela vous permettra d’ajuster votre campagne au fur et à mesure en fonction des premières retombées. 

Sachez, pour commencer, que « le fait d’augmenter votre enchère n’engendrera pas toujours de meilleurs résultats« . Vous devriez être en mesure de réduire votre enchère avec l’expérience afin d’augmenter votre retour sur investissement. 

Pour vous aider dans ces ajustements, n’oubliez pas d’utiliser les outils de Campaign Manager pour gérer vos enchères. 

Un indicateur intéressant au sein de ces outils est notamment la fourchette proposée par Campaign Manager. Elle s’appuie sur la concurrence existante sur l’audience que vous cherchez à atteindre et vous recommande un montant d’’enchère. Elle prend pour cela en considération le montant que vous souhaitez dépenser chaque jour. 

Selon les experts, « la moitié supérieure de la fourchette suggérée est un bon point de départ« . Ainsi, pour une fourchette allant de 4,20€ et 7,60€, vous pourriez partir sur un montant de 6,50€.

4 – Comment économiser et optimiser les résultats sur LinkedIn ?

L’avantage des outils proposés par LinkedIn est qu’ils vous permettent de récupérer de nombreuses informations issues des profils de l’audience visée.

Sans même devoir lancer de campagne, vous pouvez déjà utiliser le Campaign Manager pour obtenir les données démographiques des utilisateurs visitant votre site web.

Il vous suffit pour cela de configurer votre compte publicitaire sur Campaign Manager. Cela est gratuit, la seule condition est de posséder une page Entreprise. Vous aurez la possibilité d’installer un « Insight Tag », autrement dit un bout de code qui vous permettra de récupérer les données démographiques des visiteurs de votre site qui sont connectés à LinkedIn. 

De la même manière, lorsque que votre campagne est lancée, vous serez en mesure de voir quelles sont les catégories de personne les plus engagées sur vos publicités. 

Toutes ces informations seront fort utiles pour adapter vos futures campagnes ! 

Cette partir budget pour la publicité LinkedIn est terminée. Nous espérons qu’elle vous a éclairé sur le montant à y attribuer ! Ne ratez pas notre prochain chapitre sur la sélection de votre audience, autre point primordial pour la réussite de vos campagnes… 

Votre calendrier éditorial en 10 minutes | Guide Pratique

Votre calendrier éditorial en 10 minutes | Guide Pratique

N’avez-vous jamais souhaité accélérer ce moment dans la vie de tous les blogueurs où vous vous retrouvez face à l’écran et vous vous demandez ce sur quoi vous allez bien pouvoir écrire?

Ne vous inquiétez pas, ceci n’est pas un article du genre « comment trouver des idées pour vos articles de blog ». Si vous voulez des conseils en terme de brainstorming, vous les trouverez ici.

CET article concerne un outil de la palette du parfait petit blogueur qui est aussi important que votre clavier, votre écran, et l’hémisphère droit de votre cerveau:

Votre calendrier éditorial.

Un calendrier éditorial va changer votre manière de concevoir le blogging et vous pouvez en mettre un en place en 10 minutes chrono.

Vraiment.

Dans quelques instants, nous allons vous montrer comme nous avons créé notre calendrier éditorial, et vous donner un aperçu de ce à quoi il ressemble. Mais d’abord, il y a un point important à adresser.

Oui, un calendrier éditorial peut faciliter la vie de N’IMPORTE QUI (vous inclus)

Il donne peut-être l’impression d’être réservé aux Vrais Blogueurs.

Vous savez, les gens qui publient mille fois par semaine sans une goutte de sueur…

En réalité, cependant, mettre un place un calendrier éditorial tout simple rendra vos efforts marketing beaucoup moins stressants, qui que vous soyez.

Peut-être ne publiez vous qu’une fois par semaine, ou une fois tous les 15 jours, ou toutes les trois semaines.

Peu importe. Vous avez certainement fait l’expérience de ce moment où l’on s’assoie devant l’écran sans être capable de penser à quoi que ce soit!

Un calendrier éditorial est simplement une manière de garder vos meilleures idées au chaud lorsqu’elles viennent à vous, et de planifier quand vous allez les utiliser.

De cette manière, quand c’est le moment de vous asseoir et de sortir un nouvel article, vous avez déjà un sujet sous la main. Fini l’angoisse de la page blanche.

Honnêtement, la meilleure manière de voir combien ça peut vous changer la vie, c’est de vous montrer.

Donc…

Créer votre propre calendrier éditorial en moins de 10 minutes chrono

On n’arrête pas de dire que c’est simple, alors, gardons ça simple.

1. Prenez un calendrier

Votre calendrier doit avoir de la place pour écrire dessus, mais il n’a pas besoin d’être compliqué.

Le notre, par exemple, est simplement un modèle téléchargé de ce site et partagé sur Dropbox pour que toute l’équipe puisse y accéder.

Il ressemble à ça:

Comme ces ponchos en plastique, ce n’est peut-être pas très joli, mais ça a le mérite d’être fonctionnel!

Laissez la laideur de notre calendrier éditorial vous encourager.

Même pour une entreprise dont le blog est une priorité, garder ses idées organisées ne doit pas relever de Saint-Cyr!

Ceci étant dit, quoi d’autre?

2. Choisissez quand vous voulez publier

Garder une fréquence qui fonctionne pour vous, et pour le type de contenu que vous aimez partager.

Certains marketers, par exemple, écrivent des articles très courts plusieurs fois par semaine. D’autres ne publient que quelques fois par mois, parce qu’ils se concentrent sur des choses plus longues, plus en profondeur!

Voici quelques exemples, ainsi que les types d’articles les plus populaires.

Comme vous pouvez les constater dans l’image ci-dessus, nous publions généralement une fois par semaine. Programmer les articles le même jour nous facile la tâche de garder un rythme régulier!

3. Ajoutez vos sujets

Préparez les sujets sur lesquels vous voulez écrire et quand. Et gardez à l’esprit que rien n’est jamais gravé dans le marbre!

Choisir un sujet autant à l’avance peut donner à n’importe qui des relents d panique à l’idée de s’engager, mais c’est l’un des secrets les mieux gardés sur la plannification: vous n’êtes pas obligés de vous y tenir.

À la place, pensez aux choses que vous avez dans votre calendrier éditorial comme des plans B. Si vous pensez à un autre sujet sur lequel vous avez envie d’écrire d’ici là, vous pouvez remplacer ce que vous avez!

Regardons de plus près notre propre calendrier éditorial, et vous verrez un exemple:

 

L’article que vous êtes en train de lire?

Nous avions prévu de l’écrire en Février, mais avant que ce soit fait, d’autres sujets nous ont été demandés, comme les moyens d’augmenter la portée de ses vidéos sur Facebook, donc on a repoussé un peu celui-ci.

Votre calendrier est aussi une bon endroit pour garder des notes que vous pourriez utiliser à l’avenir.

Voici un exemple:

Et c’est ce qu’a fait Charlotte! Voici un lien vers l’article, juste au cas où…

Brainstormer vos sujets de blog ne devrait pas prendre très longtemps, et même si vous restez coincés, vous pouvez toujours prévoir de mettre à jour des sujets déjà traités.

C’est tout (si, si…)

On vous avait promis que ce serait simple, non?

Un calendrier éditorial n’a pas besoin d’être aussi élaboré que son nom pourrait le faire penser, et il rendra la routine de gestion de votre blog BEAUCOUP moins stressante sur le long terme.

Allez-vous toujours le suivre à la lettre?

Probablement pas! Ça, on en est certaines.

Mais quand vous avez une idée de ce qui arrive, c’est plus facile de s’y préparer ; et cela signifie que vous n’aurez plus besoin de fixer l’écran avec des gouttes de sueurs qui vous coulent sur les tempes.

Utilisez-VOUS un calendrier éditorial?

Vous planifiez vos articles de blog combien de temps à l’avance?

Utilisez-vous une solution comme la notre? Un agenda papier? Des post-its?

Vous avez vu comment on fait ici, à votre tour de partager comment vous faites dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Emma Matthews