Notre routine de planification sur les réseaux sociaux

Avoir les bons réflexes quand il s’agit de planifier du contenu sur les réseaux sociaux, passe avant tout par un calendrier éditorial solide.

Votre calendrier est la colonne vertébrale de votre stratégie, la structure sur laquelle tout le reste est bâti. Ils vous permet de rester organisé(e), de planifier à l’avance, et de garder un flux de contenu régulier sur vos profils sociaux.

Dans cet article, nous allons disséquer pour vous un exemple de calendrier éditorial typique et regarder de plus près le calendrier que nous utilisons ici, chez RDE Marketing. Au bout du compte, vous devriez en retirer quelques bonnes astuces pour améliorer votre propre planification sur les réseaux sociaux.

Le système de planification sur les réseaux sociaux

On a besoin de rien de plus qu’une feuille de tableur pour commencer à planifier une campagne de communication sur les réseaux sociaux. Il existe des modèles disponibles en ligne et faciles à personnaliser.

Twitter-iPad

Une planification des contenus sociaux traditionnelle se résume à décider de ce que vous allez publier, de quand vous allez le publier et des supports sur lesquels cela va apparaître. Nous vous recommandons d’écrire vos publication à l’avance, par lots, pour qu’ils soient prêts à l’emploi, mais vous pouvez aussi noter au crayon à papier le type de publication que vous voulez faire et les produire au fur et à mesure.

Voici un exemple de calendrier éditorial pour que vous voyez à quoi ça ressemble:

Calendrier editorial

Vous remarquerez qu’il y a un code couleur par type de contenus, ce qui permet de vérifier en coup d’oeil qu’il y a suffisamment de variété. Les jours fériés et autres promotion sont aussi indiqués sur le calendrier, ce qui est important quand on planifie d’avance!

L’exemple ci-dessus vous montre que vous pouvez mixer les publications pré-écrites, comme la question Facebook du 16, avec des descriptions de publications plus générales, comme le rappel du 18. Une fois encore, même si nous préférons écrire nos publications en lots, et les programmer d’avance, la vraie réussite sur les réseaux sociaux c’est de trouver ce qui fonctionne pour vous.

Vous pouvez vraiment rentrer dans les détails avec ce modèle, mais nous vous recommandons d’éviter. Surtout si vous n’allez pas produire des lots de contenus. Il est très facile pour le symptôme de la page blanche de s’immiscer et de briser tout votre beau plan d’action si vous n’écrivez pas tout d’avance.

Les calendriers de publications traditionnels sont très bien pour planifier d’avance, mais on fait les choses un peu différemment ici, chez RDE Marketing, voici à quoi ressemble notre calendrier…

Ce que l’on fait chez RDE Marketing

Avant que nous attaquions avec notre méthode, il est important de rappeler que lorsqu’il s’agit de planification, si ça marche pour vous, ça marche! Tant que votre calendrier vous permet de rester organisé(e) et vous garanti que vos flux de publications ne vont pas tarir, tout va bien.

Ceci étant dit, voici ce qui fonctionne bien pour nous.

La clé de notre calendrier et que tout ce que nous prévoyons de publier se voit assigner une catégorie. Nous utilisons ensuite ces catégories pour créer notre programme de planification, plutôt que de ranger des publications individuelles dans notre calendrier.

En utilisant les catégories, nous sommes aussi en mesure de créer un programme de répartition sur une semaine, plutôt que le calendrier traditionnel qu’il faut mettre à jour régulièrement.

Eh oui, tout notre contenu est publié sur le même rythme, semaine après semaine, ce qui nous fait gagner des heures et des heures de planification chaque année.

Mais qu’en est-il de nos promotions saisonnière et autres événements? Avec notre système de catégories, c’est facile. Chaque promotion se voit attribué sa propre catégorie, que nous pouvons simplement ajouter ou enlever quand vient le moment. Nous créons des cartes dans notre système de management de projet pour garder un oeil sur ces événements spéciaux plutôt que d’en faire un calendrier éditorial séparé.

Du contenu qui se répète et autres détails d’importance

Nous mentirions si nous ne mentionnions pas la répétition du contenu comme partie intégrante de notre routine en terme de planification sur les réseaux sociaux! Comme vous le savez maintenant, seulement un nombre minimal de votre audience fait attention à ce que vous publiez à un moment donné. À chaque fois que vous répétez une publication, vous le mettez en face d’une nouvelle portion de vos abonnés. Alors, n’ayez pas peur de vous répéter. Simplement, ne le faites pas trop souvent. Re-publier quelque chose tous les quelques mois est une bonne routine à adopter.

Nous devrions aussi insister sur le fait que les interactions live ne sont pas quelque chose que vous devriez programmer; à moins que vous ne deviez bloquer du temps sur votre calendrier pour le dédier à ce type d’interactions. Nous préférons voir les calendrier éditoriaux détaillés et l’automatisation comme des moyens de libérer du temps sur les réseaux sociaux que vous pourrez alors dédier à communiquer avec votre audience, et laisser ces conversation se faire de manière organique.

Est-ce que vous utilisez une des astuces de planification que nous proposons dans cet article? Ou avez-vous votre propre système? D’une manière ou d’une autre, nous adorerions en savoir plus dans les commentaires!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies que nous mettons en place. Pour plus d’article RDE Academy, cliquez ici!

Programmez vos publications comme un(e) pro avec les catégories

Bienvenue dans la RDE Academy, où nous partagerons les stratégies qui ont réussi pour nous! Ceci est la seconde partie de notre série sur la programmation sur les réseaux sociaux, où nous verrons comment utiliser les catégories pour programmer nos publications. Cliquez ici pour lire la première partie!

Aujourd’hui, nous allons voir de plus près comment utiliser les catégories pour nous aider à programmer nos publications sur les réseaux sociaux.

Catégoriser les publications est au coeur du système de travail proposé par RDE Marketing. Nous vous expliquerons pourquoi cela fait la différence dans la manière dont les publications sont créées et programmées, et nous vous montrerons comment choisir des categories qui ont du sens pour votre contenu.

Mais, tout d’abord, éclaircissons ce que l’on entend par « catégories ». Regardez vos dix dernières publications sur les réseaux sociaux. Pourriez-vous les regrouper d’une manière ou d’une autre? Par exemple, certaines sont des liens vers le contenu d’autres personnes, certaines des questions à votre audience, et certaines des liens vers votre propre contenu? Félicitations, ce sont toutes des catégories.

Créer du contenu en lots

L’un des plus grands avantages de catégoriser votre contenu est qu’il vous permet de facilement créer votre contenu en lots. Ceci vous fait gagner du temps et rends votre stratégie réseaux sociaux plus efficace.

Comment? C’est très simple. Disons que vous allez faire six publications par jour, cinq jours par semaine. Et, pour info, c’est énorme, vous n’avez probablement pas besoin d’en faire autant. Mais, si vous le faisiez, cela ferait un total de 30 publications par semaine. Sur la base de quatre semaines par mois, cela nous donne 120 publications par mois. Avez-vous vraiment envie d’écrire 120 publications d’un seul coup?

Mais si vous avez six catégories, vous n’avez besoin que de 20 publications par catégories, par mois.

categories

Ça n’a pas l’air trop difficile, hein. Et, réfléchissez, si vous ne faisiez de publications que trois fois par jour, vous n’auriez besoin que de 10 publications par catégories, par jour! Vous pouvez facilement trouver une heure ou deux chaque mois pour les écrire d’avance.

En clair, découper votre calendrier de publications sur les réseaux sociaux, divise le travail que vous avez à accomplir.

Les catégories influencent la manière dont vous programmez vos publications

Non seulement les catégories permettent de rendre la création de vos publications moins pesante, mais elles peuvent révolutionner votre calendrier de publication.

Disons que vous ne vouliez faire que trois publications chaque jour ouvré. Cela signifie 15 publications par semaine dont il faut s’inquiéter. Comment s’assurer qu’il y a suffisamment de variété? Comment vous assurer que vous faites suffisamment la promotion de votre site?

La réponse: les catégories! Au lieu de vous inquiéter de quel publications mettre en ligne à un moment donné, vous planifiez en priorité la catégorie dans laquelle vous allez puiser. Si vous mettez en place un programme automatique sur la base de vos catégories, vous vous soulagez d’une énorme quantité de « pifomètre ».

Voici un exemple de calendrier de publication organisé par catégories:

Comme vous pouvez le constater, nous n’utilisons que six catégories, publions trois fois par jour, et varions les catégories pour nous assurer qu’elles ne sont pas utilisées deux fois d’affilée. Vous pouvez facilement appliquer cette formule pour publier deux fois plus souvent sans devoir ajouter de catégories de contenu supplémentaires.

Avec tous ces systèmes de lots et de programmation, il est important de se souvenir qu’au coeur des réseaux sociaux il y a avant tout les interactions en live! Le temps que vous économisez à travailler avec les catégories peut se transformer en plus de temps pour entretenir vos relations avec votre audience. Et il n’y a pas de meilleure manière de construire cette relation de « Notoriété, Affection, Confiance » avec vos fans!

Choisir les bonnes catégories

Dans l’exemple ci-dessus, nous avons utilisé des catégories comme: Liens vers mon blog, Liens vers un autre blog, Citations, Humour, Questions et Général. Même si c’est plutôt un bon équilibre pour votre contenu, ce n’est en aucun cas la seule manière d’organiser les choses.

Quelle que soit la manière dont vous organisez vos publications, c’est toujours pertinent de garder un oeil sur leurs performances, et de modifier votre calendrier en fonction. Si, par exemple, vous observez que vous obtenez de nombreuses re-tweet sur une publication « humour », vous devriez programmer plus de publications « humour »! Même si ce n’est pas le type de contenu qui amène du trafic sur votre site web, vous construisez votre notoriété et faites parler de vous.

Si cinq ou six catégories sont un bon point de départ, vous pouvez aussi essayer avec plus ou moins. Il n’y a pas de règle d’or, alors, n’hésitez pas à trouver ce qui vous convient le mieux! Voici un exemple de la manière dont vous pourriez créer de multiples catégories sur la base des type d’articles dans votre blog tech:

camembert categories

Quel que soit le nombre de catégories que vous choisirez ou la manière dont vous les organiserez, vous vous rendrez vite compte à quel point elles facilitent votre planification, création et programmation de publications sur les réseaux sociaux. La catégorisation ouvre aussi les portes de l’automatisation. Avec un bon outil de programmation, vous économiserez de précieuses heures chaque semaines en automatisant votre process de publication!

Programmation et automatisation de vos publications sur les réseaux sociaux

Bienvenue dans la RDE Academy, où nous partagerons les stratégiques qui ont réussi pour nous! Ceci est la première partie de notre série sur la programmation des publications sur les réseaux sociaux. Pour lire notre série sur les blogs, commencez ici!

Faire sa promotion sur les réseaux sociaux peut vite ressembler à une montagne infranchissable… si vous n’avez pas les bons outils dans votre arsenal.

Le truc pour tout manager sans y laisser sa santé c’est l’automatisation – ce qui signifie avoir une bon outil de programmation pour vous aider. Voici ce qui compte et ce à quoi vous attendre.

Un outil de programmation accompli les choses

Mettons une chose au clair tout de suite: utiliser un outil de programmation ne signifie pas que vos réseaux sociaux sont entre les mains de quelqu’un d’autre. L’automatisation ne signifie pas qu’un robot dans un entrepôt écrit et publie vos informations, ou que vous sous-traitez votre travail à un genre d’usine à contenu, ou que des choses sont publiées sans que vous le sachiez ou que vous l’ayez validé. Les outils de programmation pour les réseaux sociaux vous permettent simplement de préparer vos publications à l’avance, de choisir le jour et l’heure auxquels vous souhaitez qu’elles paraissent, et de passer à autre chose.

Quand vous publiez sur vos réseaux sociaux au fur et à mesure de la journée, des choses passent à la trappe comme les fautes de frappe et les liens cassés par exemple. Vous n’avez pas vraiment la possibilité de revenir en arrière et de corriger, et stratégiquement, vous n’avez pas vraiment le recul pour voir comment ces publications matchent votre style: ton, mission, message. Parfois vous risquez même de publier des choses que vous regretterez plus tard.

Quand vous programmez les choses en avance, vous vous offrez le temps dont vous avez besoin pour faire bien. Vous pouvez voir ce qui fonctionne et répéter vos réussites. Les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter vous donnent accès gratuitement à des tonnes de statistiques d’audience et de performance: le taux de clic sur vos publications par exemple, ou les moments où vos abonnés sont en ligne. Quand vous prêtez attention à ce type de données, vous pouvez programmer vos publications de manière plus intelligente. Et au fil du temps, vous avez une vision plus claire de ce qui fonctionne ou pas.

Ce n’est qu’une des raisons pour lesquelles un bon outil de programmation pour les réseaux sociaux est si important… après tout, vous n’êtes peut-être pas toujours derrière votre écran d’ordinateur pendant les heures de pointe pour vos abonnés. Et il est bien plus facile de laisser un outil s’assurer que vos publications sortent bien au bon moment, que de révolutionner tout votre agenda pour faire en sorte de publier quand vous en avez besoin.

Pourquoi automatiser

L’idée même d’automatiser ses publications sur les réseaux sociaux peut faire peur, ou paraître risquée. Après tout, ce qui compte sur les réseaux sociaux c’est la réactivité, la connection humaine, authentique… Non? Laisser moi vous confier un secret: l’automatisation vous permet de faire plus de cela.

Quand vous automatiser vos publications, vous gardez le contrôle sur tout ce qui est publié. Vous ne faites que programmer la date et heure de parution du contenu, rien de plus. Ce qui signifie que lorsque vous passez du temps sur les réseaux sociaux, vous pouvez maximiser vos relations humaines authentiques parce que tout le reste est déjà en route.

Disons que vous voulez faire trois publications par jour, cinq jours par semaine. Cela fait 15 publications par semaine. Sur la base de 4 semaines par mois, nous avons 60 publications par mois. Et si vous pensez à votre contenu en termes de catégories (humour, inspiration, suivi de la fin de Brangelina, etc…), il vous faut 10 publications par catégorie par mois.

Ça ne fait pas très envie, n’est-ce pas? Vous pourriez probablement trouver vos « 10 raisons pour lesquelles le divorce de Brad et Angelina » était à prévoir » dès maintenant. Vous pourriez facilement vous poser une fois par mois et les écrire d’avance. Avec un peu de pratique, il sera de plus en plus clair quelles sont les publications qui ont le plus d’effet sur votre audience, et vous pourrez ajuster en conséquence. Vous verrez ce que votre audience préfère, et faire évoluer votre stratégie au fur et à mesure.

Il est important de commencer à garder des traces de cela dès maintenant pour pouvoir faire des ajustements quand vous en aurez besoin. Et souvenez-vous, ne jouez pas avec les chiffres ou les pourcentages, vous regardez vos statistiques mois par mois, pas jour par jour.

Réutiliser votre contenu est acceptable

Vous savez que le recyclage est bon pour l’environnement, eh bien c’est bon pour votre stratégie réseaux sociaux aussi! Vous pouvez ré-utiliser vos publications au fil du temps, elles vous permettront de rester consistant de manière très simple.

« Mais… et si quelqu’un voit quelque chose que j’ai déjà publié par le passé? » Vous vous dites: « Je ne veux pas ennuyer mes abonnés… Je ne veux pas donner l’impression de les spammer… »

Voici ce qui se passer lorsque quelqu’un voit du contenu que vous aviez déjà publié: rien. Absolument rien! On se fait beaucoup de souci pour des choses aussi insignifiantes que celles-ci, comme de publier la même citations inspirante qu’il y a trois mois, et que quelqu’un le voit pour la seconde fois. Mais cela ne changera l’opinion de personne sur votre entreprise!

Vous publiez les choses que vous publiez parce qu’elles signifient quelque chose pour vous, et cela vaut la peine qu’elles soient répétées de temps en temps. Et souvenez-vous, vous voyez peut-être tous les contenus que vous publiez, mais ce n’est probablement pas le cas de votre audience. La plupart des gens arrivent sur les réseaux sociaux et ne regardent que leur fil d’actualité. Ils ne vont pas fouiller dans vos archives et lire tout ce que vous avez publié depuis le début. Donc, les chances que quelqu’un voit un contenu qui se répète sont assez minces. Et s’ils s’en rendent compte, ils s’en moquent probablement. À moins que vous ne publiez les mêmes choses cinq fois par semaine, parce que là, oui, c’est saoulant.

D’une manière générale, vous ne voulez probablement pas publier le même contenu plus d’une fois tous les deux ou trois mois. Mais cela dépend de vous, et de votre manière d’être aussi: il y a des gens qui publient les mêmes affirmations tous les matins, ou les mêmes petites phrases de fin de journée tous les soirs, et cela leur convient très bien. Essai et erreurs vont devenir vos meilleurs alliés sur ces choses là… mais, globalement, deux mois vous donne suffisamment de distance pour que les personnes dans votre audience n’aient pas l’impression de voir les même choses sans arrêt.

N’exagérez pas, c’est tout!

Au lieu de simplement automatiser leurs publications, certaines personnes essaient d’automatiser aussi leurs interactions, et c’est là que les choses tournent mal. La même réponse automatique est faite à chaque fois que votre entreprise est mentionnée sur Twitter. Quelqu’un dans votre équipe publie des messages et des réponses sous votre profil sans que vous le sachiez. L’authenticité disparait peu à peu, et quand c’est le cas, les gens s’en aperçoivent. Et ça n’est pas bon. Vous pouvez automatiser la manière dont les messages vont être délivrés, mais quand il s’agit du message lui-même, vous devriez toujours conserver la main, que ce soit en relisant une publication que quelqu’un a écrit pour vous, ou en répondant en direct à un client.

Pareil avec la réutilisation du contenu, si vous publiez la même chose sans arrêt, sans vous donner cette fenêtre de deux mois, vous risquez de voir votre audience bailler! Mais, même si vous ne re-publiez de contenu que deux fois par an, vous devez toujours essayer de rendre vos publications aussi intemporelles que possible. Ça signifie qu’il faut qu’elles aient l’air d’actualité à tout moment de la journée, ou de l’année. Sinon, vous allez devoir être relativement rigide sur votre calendrier éditorial pour vous assurer que certaines choses ne seront pas publiées au mauvais moment.

intemporelles

C’est vrai aussi pour les choses plus subtiles. Par exemple, vous pourriez rédiger une update qui dit: « Aujourd’hui est le meilleure jour de l’année. » mais que se passera-t-il si elle est publiée le jour d’une catastrophe naturelle, ou du décès d’une star? Vous risquez de provoquer le désaccord chez certains…

Bien entendu, vous ne pouvez pas tout prédire. Vous ne savez pas qui va mourrir, ou quand un tsunami va ravager une ville. Donc, même si vous devez avoir conscience de telles possibilités, aussi rares soient-elles, ne les laisser pas vous stresser trop. L’automatisation devient inauthentique lorsque vous prétendez être là où vous n’êtes pas. Alors, demandez-vous: « cette update aurait-elle un sens à tout moment de la journée? »

Les objectifs marketing les plus populaires sur les réseaux sociaux

Vous êtes-vous déjà demandé ce que vous cherchiez à faire sur les réseaux sociaux?

Sérieusement, pensez-y.

Quels sont vos principaux objectifs? Que doit-il se passer pour que vous ayez l’impression d’avoir réussi?

Plus d’abonnés?

Plus de traffic sur votre site web?

Plus de Likes sur votre dernier selfie?

Classique, non?

Vous êtes libres de créer votre propre définition du succès, en fait, vous devriez. Mais savoir comment d’autres marques définissent leurs objectifs peut vous donner quelques pistes de réflexion! Mieux vous comprenez les objectifs et challenges les plus communs, plus vous aurez de perspective sur les vôtres.

Alors, quels sont les objectifs les plus communs des marques, sur les réseaux sociaux?

Social Fresh a récemment publié une étude qui répond à cette question. Ils ont interviewé des centaines des web-marketers sur leur définition du succès, et sur leur temps passé sur les réseau sociaux.

Vous trouverez l’ensemble de l’étude ici, mais voici un rapide extrait des enseignements les plus surprenants:

Les objectifs marketing les plus populaires sur les réseaux sociaux

Que recherchent trois web-marketers sur quatre dans leurs campagnes sur les réseaux sociaux?

La notoriété.

76% des personnes interrogées l’ont cité comme l’un de leurs objectifs prioritaires. En fait, c’était le seul objectif sur lequel plus de la moitié des répondants était d’accord! Suivi de la création de leads. choisi par seulement 47% des web-marketers.

Mais cette recherche de « notoriété » mets en avant certains des points les plus complexes du marketing sur les réseaux sociaux.

Rappeler simplement aux gens que vous existez n’est pas un bien gros challenge à se donner, et si vous ne faites pas attention, les petits challenges peuvent conduire à de petits standards, et donc de petits efforts.

Après tout, si faire savoir que vous existez est votre top priorité, vous pouvez l’atteindre simplement en étant présent.

Le fait que la notoriété soit une telle priorité pour les marques sur les réseaux sociaux, explique le problème que les marketers appellent le bruit; dans ce cas, un brouhaha de peu de valeur qui n’a d’autre objectif que d’être entendu. Construire et maintenir efficacement une notoriété de marque sur les réseaux sociaux demande un certain niveau de respect pour votre audience, parce que sinon, vous ne faites que participer au bruit ambiant!

Comme vous le dirait quiconque a passé un peu de temps avec un enfant qui crie, faire du bruit est un moyen efficace de faire comprendre aux gens que vous êtes là, mais ce n’es pas forcément un bon moyen de vous faire apprécier.

L’autre problème de créer de la notoriété? C’est difficile de la mesurer.

Bien entendu, vous pouvez mesurer combien de notoriété une publication a généré en regardant combien de personnes l’ont vu. Mais comment cela se traduit-il en notoriété globale: la place que vous occupez dans les souvenirs de ces personnes, les sentiments qu’ils associent à votre marque, et les chances qu’ils deviennent clients, qu’ils restent clients, et qu’ils vous recommandent à un ami?

Vous voyez, la notoriété c’est un peu plus compliqué que ça en a l’air!

Il y a une raison pour que le social soit un média dit « earned« : si vous voulez garder votre place dans le fil d’actualité de quelqu’un, il va falloir vous battre! La clé pour gagner cette bataille n’est pas seulement d’être vu, ou la notoriété pour la notoriété, c’est de créer et partager un catalogue de contenus de qualité qui servira à ceux qui le voient.

Le piège à éviter

Le marketing sur les réseaux sociaux demande plus que de simples publications et c’est là que la plupart des marques rament.

Des marketers interviewés dans cette étude, seuls 58% écrivent un article de blog, ne serait-ce qu’une fois par mois. Et d’autres type de contenus comme les webinars, les infographies, les podcasts et les vidéos ont encore moins la côte!

79% des web-marketers créent des images pour illustrer leurs publications au moins une fois par mois. Au moins, cette excellente stratégie n’est pas ignorée.

Tout ceci soulève la question du contenu des publications des marques, surtout quand on sait que s’appuyer un peu trop sur de l’auto-promotion n’est pas nécessairement la meilleure des tactiques.

Ceci ne fait que montrer combien il est important d’avoir une stratégie.

Les web-marketers passent deux fois plus de temps à juste publier sur les réseaux sociaux, que de temps passer à développer du contenu; et quand vous y ajouter leurs autres tâches quotidiennes comme échanger avec l’audience, planifier la stratégie, participer aux conversations (comme les mentions et les notifications), et surveiller les statistiques, vous avez déjà 80% de leur journée.

80% d’une journée, c’est beaucoup… surtout si le management des réseaux sociaux n’est pas votre seule activité!

C’est une de ces situations, où il est plus efficace de travailler plus intelligemment que de travailler plus tout court, pour gagner du temps là où vous pouvez, de manière à consacrer plus de temps aux tâches qui méritent votre attention. Si vous passez deux heures à publier des status pour toutes les trois heures que vous passez à rédiger des articles de blog, vous pouvez utiliser votre temps plus efficacement.

Gagner du temps sur des tâches simples comme publier sur les réseaux sociaux vous permet d’être plus réfléchi sur tout le reste. Et plus vous réfléchissez, plus vous pouvez vous montrer stratégique.

Et après?

Quelle est la plus importante leçon que nous pouvons retirer de cette étude?

Concentrez-vous sur l’amélioration de ce que vous faites déjà, plutôt que de chercher des nouveautés.

Lorsque les répondants ont été interrogés sur les outils sur lesquels ils pensaient investir dans l’année, la plupart ont répondu Facebook. Instagram, Twitter et LinkedIn arrivaient derrière, mais Pinterest et Snapchat n’étaient sélectionnés que par moins de 15%.

Même si vous avez l’impression que vous faites la même chose depuis un certain temps, il y a toujours de la place pour s’améliorer. Concentrez votre attention sur les moyens d’utiliser votre temps de manière plus stratégique, plutôt que de chercher le dernier réseau à la mode!

C’est là que la plupart des entreprises se trompent sur les réseaux sociaux (2/2)

Vous avez bien réfléchi à votre plan? Vous êtes prêts pour les étapes 2 et 3?

Étape 2: Automatiser

Tous les plans du monde ne feront pas une once de différence à moins que vous ne les mettiez en action! Même si je ne suis pas très sûre de ce que représente vraiment une once de différence… La seule vraie manière d’être absolument sûr que votre plan va se mettre en marche, en tous cas pour les réseaux sociaux, c’est d’automatiser.

Oui, vous devez automatiser vos profils réseaux sociaux. Non ce n’est pas optionnel.

De nombreuses personnes ne sont pas enthousiastes à l’idée d’automatiser. C’est ok. Je ne suis pas enthousiaste quand je repère un insecte dans mon appartement. Mais vient un moment où il faut accepter que vous devez passer par là si vous voulez réussir quelque chose.

« Mais, si j’envoie une publication alors que je ne suis pas derrière mon ordinateur, c’est mal, non? C’est trompeur? C’est… bizarre? »

Bien sûr que non! Quand quelque chose est important dans nos vies, nous l’automatisons. On utilise des prélèvements automatiques pour que nos factures soient payées à temps. Nous programmons le thermostat pour que le chauffage se mette en route quand la température descend trop. Nous utilisons des cafetières qui s’éteignent toutes seules pour ne pas mettre le feu à la baraque. Et si vous voulez que vos publications soient publiées, vous devez les automatiser.

Je comprends que vous souhaitiez essayer de tout publier en temps réel. Vous voulez être disponible pour répondre immédiatement au cas où quelqu’un laisse un commentaire (ce que, pour info, vous pouvez toujours faire, même si les publications sont automatisées). Peut-être avez-vous l’impression d’être moins « en contrôle » lorsque les mises à jours sont publiées sans que vous appuyez sur le bouton « envoyer » sur chacune d’entre elles à la dernière minute.

Quand vous automatisez vos réseaux sociaux, vous continuez à écrire tout votre contenu, vous programmez juste sa publication à un jour et heure dans le futur. Il n’y a aucunes raisons d’avoir peur de cela. Soyons francs, vous n’avez aucune garantie que vous vous souviendrez toujours que vous devez publier une mise à jour, même si votre routine est solide comme un roc. Vous ne pouvez pas assumer que vous serez toujours disponible pour le faire! En automatisant le process, vous rendez votre agenda quotidien beaucoup plus simple, et vous avez une chose de moins à vous inquiéter.

Cet article est publié automatiquement alors que je suis entrain de m’aérer le cerveau sur la côte du Montenegro.

Étape 3: Ayez l’air un peu vivant!

Si l’automatisation est extrêmement importante dans le management de vos réseaux sociaux, cela ne signifie pas que vous pouvez programmer et oublier. Vous devez rester un participant actif de votre propre univers social, et quotidiennement; même si cela ne signifie que checker vos notifications pour vous assurer que rien d’incroyable n’est entrain de se passer sur votre page Facebook.

Vous avez déjà envoyé un email à quelqu’un qui n’a jamais répondu? Ou appelé et laissé un message à quelqu’un qui ne vous a jamais rappelé? Super frustrant, non? Eh bien c’est exactement ce que ressent votre audience quand vous ne leur répondez pas sur les réseaux sociaux.

Les interactions sur les réseaux sociaux vont dans les deux sens et vos clients s’adresseront à vous. Si vous les laissez le bec dans l’eau parce que vous n’avez pas le temps de checker de temps en temps, vous allez vous retrouver dans la panade. Répondre à votre audience crée une connection infiniment plus forte.

Une interaction comme celle-ci ne prend que deux secondes, et même si cette personne ne posait pas de question, ou ne se plaignait pas, répondre à sa mention lui montre (et à tous ceux qui l’ont vu) que je fais attention et que j’apprécie. Ce qui était vrai, et qui l’est toujours. Qui n’aime pas savoir qu’on l’a entendu, et que leur apport est pris au sérieux? Quand vous répondez aux personnes dans votre audience, c’est exactement ce que vous leur montrez. Checker vos réseaux sociaux est aussi important que de checker vos emails professionnels, ou écouter les messages sur votre répondeur. Sauf que sur les réseau sociaux, toute votre audience sait quand vous les ignorez!

N’attendez pas non plus que votre audience vous trouve, faire le premier pas peut sérieusement booster votre présence. Lisez votre fil d’actualité Twitter. Répondez aux choses qui vous intéressent. Retweetez les choses que vous voulez partager. Envoyez un petit kudos à quelqu’un quand vous appréciez ce qu’ils font! Ce genre de choses peut paraitre simple, mais beaucoup d’entrepreneurs les oublient. Les faire peut vous permettre de vous faire remarquer par plus de gens en dehors de votre bassin d’abonnés, et vous aider, par conséquent à construire votre audience.

C’est le moment de vous y mettre!

S’engager à changer ses habitudes est difficile. C’est pour cela que seulement 8% des gens tiennent leurs résolutions du Nouvel An. Mais si vous n’êtes pas constant, vous n’obtiendrez pas les résultats que vous désirez.

Pensez à vos réseaux sociaux comme à votre salle de sport. Si vous voulez un physique de rêve, vous allez devoir passer par un programme de remise en forme, non? Et vous allez devoir vous en tenir à ce programme, non? Parce que si vous ne faites du sport que de temps en temps, quand ça vous chante, vous ne verrez pas beaucoup de résultats (autre que de la sueur et des courbatures de temps en temps).

Il est temps de mettre un coup de boost à vos réseaux sociaux. Allez, hop! Et votre campagne web-marketing portera fièrement le bikini!

Ok, cette dernière métaphore est peut-être de trop (les vacances sont bien nécessaires au moment où j’écris cet article). Mais vous voyez ce que je veux dire: si vous voulez des résultats, il va falloir travailler pour ça. Parce que cela ne va pas vous tomber tout cru dans le bec. C’est votre détermination et votre engagement qui feront la différence. Alors, faites votre premier pas aujourd’hui, et n’ayez pas l’impression que celui-ci doit être un pas de géant. Vous ferez un second pas demain, et le jours suivant, et le suivant, jusqu’à ce que vous arriviez là où vous vouliez aller.

C’est là que la plupart des entreprises se trompent sur les réseaux sociaux (1/2)

Je vais vous raconter un petit secret. Je vais vous donner toute ma stratégie réseaux sociaux, là, maintenant, tout de suite. Et je vais le faire en deux mots. Vous êtes prêts?

Être constant.

« Mmm… Audrey… Très bien, mais… de quoi tu parles? »

Ok, ok, j’ai compris. Je vais élaborer un peu. Je vais vous montrer de quoi je parle! Le graphique ci-dessous montre la progression de ma page Facebook depuis Juillet 2014 (le plus loin que je pouvais remonter):

Et voici un graphique similaire qui track mes abonnés Twitter (depuis Juillet 2015, il n’y a pas de données disponibles avant cela):

Outre un petit pb technique entre le 29 Mars et le 10 Avril sur Twitter, vous voyez ce que ces deux graphiques ont en commun? Une croissance constante. Il n’y a pas de grandes pointes ou de grandes chutes, il n’y a pas de long plateaux, juste une croissance constante sur la durée, qui ne montre aucun signe de ralentissement.

Vous ne passerez probablement pas de 0 à 10,000 abonnés en une semaine. Et le secret le mieux gardé du marketing est que si ces pics de croissance peuvent arriver, ce n’est quasiment jamais des abonnés de qualité. Demandez simplement à quiconque a fait la page d’accueil de Reddit s’ils ont vu quelque différence que ce soit dans leur traffic la semaine suivante. Indice: la réponse est « non ».

Donc, vous voulez une bonne audience, de qualité, sur les réseaux sociaux, vous y arriverez, avec le temps – et la constance appelle la constance. Vous voulez grossir? Vous allez devoir vous bouger.

Vous voyez? Soyez constants.

Écoutez, je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire. Beaucoup plus facile. Mettre à jour constamment votre profils sociaux pendant quelques semaines, c’est une chose, mais je vous parle d’un contrat à durée illimitée ici, et pour quelque chose qui peut paraitre ne pas beaucoup rapporter. Alors, comment garder le rythme sur la durée? Comment rester motivé(e)? Comment savoir si vous aurez le temps de faire cela encore et toujours?

Cela peut paraitre lourd comme ça, mais je suis capable de le faire, même si mon entreprise a grossi et que je suis devenue de plus en plus occupée, je continue de le faire. Alors, j’ai découpé ma méthode en trois étapes-clé qui vont vous aider à rester constant pendant de longues années. Voici ce que vous devez faire:

Étape 1: Planifier

La manière dont la personne lambda approche les réseaux sociaux, celle dont vous vous êtes imprégné depuis que vous avez ouvert votre compte Facebook personnel, est de faire ce que vous voulez, quand vous le voulez. Vous ignorez Facebook pendant plusieurs semaines consécutives, ensuite vous uploadez un album entier de photos. Vous tweetez à chaque fois que vous pensez à quelque chose de drôle à partager. Vous mettez à jour votre profil Google+, euh, jamais. En gros, vous allez au fil de l’eau.

Effectivement, ça marche pour la personne lambda. Mais votre entreprise n’est pas une personne lambda. C’est votre ENTREPRISE. Et utilisez la même approche que celle de vos amis et de votre famille ne va tout simplement pas fonctionner. Il vous faut de la structure et de l’organisation.

C’est pour ça que vous m’entendez radoter souvent sur l’importance d’avoir un plan. Beaucoup de gens pensent pouvoir s’en sortir sans plan, parce que les réseaux sociaux sont faciles à utiliser. Mais un plan fait la différence entre « utiliser les réseaux sociaux » et « utiliser les réseaux sociaux efficacement ». Vous ne feriez pas un gâteau sans recette, alors pourquoi essayeriez-vous de marketer votre entreprise sans un plan?

Les calendriers et autres feuilles de calcul doivent devenir vos meilleurs amis (genre croix-de-bois, croix-de-fer). Préparer vos nouveaux articles de blog dans un calendrier. Gardez une trace de vos meilleurs publications dans une feuille de calcul. C’est comme cela que je me suis débrouillée pendant des années, et c’est la seule manière de manager votre stratégie en gardant un semblant de contrôle. Si votre système d’organisation consiste à avoir des rappels gribouillés sur le dos de votre main et de post-its tout autour de votre écran d’ordinateur, vous allez vous arracher les cheveux dès la deuxième semaine.

Formez un plan à l’avance et tenez-vous y. Et, non, faire selon l’humeur ne compte pas comme un plan.

Alors, prenez quelques jours pour réfléchir à ce plan et je vous retrouve ici dès lundi pour les étapes deux et trois.

Le vieux contenu ne reste jamais enterré longtemps… Que faire?

Vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait à votre vieux contenu web? Celui que vous avez publié sur un réseau social que vous n’utilisez plus, ou un ancien blog? Parce qu’il n’est pas envoyé dans une ferme où il peut gambader librement et jouer avec d’autres contenus web. Il va dans une TOMBE. Et si vous ne faites pas attention, vous risquez de creuser des cimetières de contenu tout autour d’Internet… Faisons en sorte que cela n’arrive pas, ok?

Des cimetières? De quoi parle-t-elle?

Vous avez bien lu, il faut que nous parlions de cimetières de contenu. Les cimetières de contenu sont les endroits où vous avez laisser pourrir vos vieux contenus. Et vous n’allez peut-être pas leur rendre visite très souvent parce que ça vous met le moral à zéro, mais ça n’empêche pas votre audience de s’y rendre. Et ils ne vont PAS aimer ce qu’ils vont y trouver!

Ecoutez, tout le monde a des cadavres dans le placard. Des trucs qu’on préfèrerais discrètement balayer sous le tapis et oublier qu’ils se sont produits, comme une promotion qui a fait un gros flop, ou une publication que personne n’a commenté, ou un tatouage « UK Forever ». Et si certaines choses peuvent être facilement laissées dans le passé, ou couvertes par des manches longues, votre contenu web à l’abandon est peut-être toujours là, caché dans les nimbes de l’Internet, en attente d’être découvert par hasard par quelqu’un.

Comment se bâtissent les cimetières de contenu?

Imaginons que vous mettiez un grand coup sur votre web marketing, vous vous inscrivez sur tous les principaux réseaux sociaux: Facebook, LinkedIn, et autres. Ensuite vous vous inscrivez sur certains réseaux de niche, juste parce que vous pouvez: Instagram, Vine, Snapchat. Ensuite vous vous dites: « Je vais lancer un podcast! Et une série de vidéos hebdomadaires sur YouTube! Et un second compte Facebook! »

Hey, bien joué! Vous êtes sur tous les fronts! La seule chose, cependant, c’est qu’avec l’excitation, vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Vous avez trop la tête dans le guidon pour vous rendre compte que lorsque se produira le chaos, vous ne serez peut-être plus capable de maintenir la production de contenu pour tous ces supports. Certaines personnes disent, lorsque vous prenez trop de travail, que vous jonglez avec trop de balles; mais ici ce sont des tronçonneuses avec lesquelles vous jonglez, parce que quand elles se cassent la figure, ça fait MAL.

Quand vous abandonnez un projet en ligne, il ne se contente pas de disparaitre. Tous ces comptes dont vous avez arrêté de vous soucier il y a déjà plusieurs mois? À moins que vous ne les supprimiez, ils sont toujours là, et des personnes de votre audience continuent probablement à les trouver. Pareil pour le blog sur lequel vous avez arrêté de publier il y a quelques temps, ou la chaîne YouTube sur laquelle vous avez arrêté d’ajouter des vidéos. Ce sont tous des cimetières à contenu.

Est-ce toujours une mauvaise chose?

Un peu, oui. C’est facile d’oublier, parce que lorsque l’on parle de notre vieux contenu, on tombe facilement dans une attitude « loin des yeux, loin du coeur ». C’est de l’histoire ancienne! Rien de grave!

Et c’est EXACTEMENT pour cela que ces cimetières sont aussi dangereux. Parce qu’alors que vous pouvez facilement les oublier, cela n’empêchera pas des personnes de leur tomber dessus. Même si votre entreprise se porte très bien, si quelqu’un tombe sur blog que vous n’avez pas actualisé depuis deux ans, ou une page Facebook inactive, ILS ne verront pas que l’entreprise se porte bien. Et, la plupart du temps, ils ne se diront pas: « Eh, est-ce qu’ils auraient déménagé sur une autre page? » Ils penseront: « Ils ne doivent plus exister. Je vais essayer quelqu’un d’autre. »

Comment éviter de creuser des tombes à contenu?

Le truc avec les tombes à contenu c’est que l’on ne se rend jamais compte qu’on est entrain d’en creuser une avant qu’il ne soit trop tard. Jusque là, vous vous dites juste que vous prenez une initiative et créez du super contenu. Et malheureusement, on en peut pas prédire que quelque chose ne marchera pas; mais vous pouvez l’empêcher d’arriver.

Alors, comment savez-vous que vous n’êtes pas entrain de vous creuser des tombes à contenu tout autour d’internet? Facile, prenez votre temps.

Le web-marketing donne un véritable sentiment de gratification instantanée; d’ici la fin de la journée, vous pourriez vous être inscrits sur une douzaine de réseaux sociaux et avoir publié du contenu sur la moitié d’entre-eux, tout cela confortablement installé dans votre canapé. Mais quand cette gratification instantanée laisse l’excitation vous aveugler, c’est là que vous vous mettez dans une situation dangereuse, Simplement parce que vous pouvez faire quelque chose ne signifie pas forcément que vous devez le faire!

C’est pourquoi, le plus important à faire est de résister à l’envie d’en faire trop, trop vite. Soyez délibéré(e). Occupez-vous d’une chose complètement avant de passer à une autre.

Quand les choses roulent comme sur des billes, c’est parce que vous n’avez pas créé une situation qui les empêche de rouler. Avant de créer cette situation sans le savoir, donnez-vous le temps de prendre en main votre nouvelle routine, que ce soit publier des tweets plusieurs fois par jour, ou uploader une nouvelle video sur YouTube une fois par semaine. Habituez-vous. Trouvez votre rythme. Donnez-vous le temps de tester plusieurs choses! Et, le moment venu, autorisez-vous à dire « assez! » Tout le monde atteint ses limites à un moment ou un autre. Vous pensez vraiment que je suis sur tous les réseaux sociaux de la planète?

Que faire avec un cimetière de contenu?

Vous avez peut-être déjà un ou deux (ou dix) cimetières de contenus sur la toile, qui pointent leur nez quand des gens Googlent votre nom, les empêchant de trouver le contenu récent. Certains recommandent de prendre un bulldozer et de faire le nettoyage de printemps, de tout supprimer à jamais. Et si c’est une méthode efficace pour le voir disparaitre pour de bon, c’est aussi un risque de passer à côté de belles opportunités.

Ne détruisez pas vos cimetières de contenu. Ce contenu que vous avez construit à grand coup de sang, de larmes et de mojo entrepreneurial. Le détruire serait un véritable gâchis! À la place, UTILISEZ ce contenu pour emmener les gens au bon endroit.

Si quelqu’un tombe sur un vieux cimetière de contenu, c’est qu’ils sont intéressés par ce que vous avez à offrir. Ils vous cherchent. La meilleure chose à faire est de vous assurer qu’ils vont au bon endroit pour vous trouver.

Construisez des ponts et des liens de redirection entre vos cimetières et les réseaux où vous êtes actif. Ça n’a pas besoin d’être compliqué! Si vous avez un blog ou un réseau social que vous n’utilisez plus, tout ce que vous avez à faire est d’y publier un message qui dit aux gens où vous trouver, comme je l’ai fait ici.

Lorsque vous faites cela, comme je l’ai fait sur la page Facebook ci-dessus, vous pouvez profiter du trafic que votre cimetière de contenu continue à générer, tout en vous assurant que vos visiteurs finissent au bon endroit et que votre vieux contenu n’est pas gâché. Et, bien sûr, si vous voulez vous la jouer plus techos, et rediriger le trafic d’un vieux site vers un nouveau, vous pouvez incorporer des liens de redirections.

Vous avez des cimetières de contenu à confesser? De vieilles vidéos YouTube de derrière les fagots? Une page MySpace? Une sur DeviantArt? Vous pouvez l’admettre! Allez-y, googlez-vous, voyez jusqu’où vous pouvez aller et montrer nous vos meilleurs contenus en jachère ci-dessous – après quoi, vous pouvez ajouter un lien vers votre nouveau contenu, bien entendu!

4 étapes pour vendre n’importe quoi via les réseaux sociaux (4/4)

Étape 4: Pitcher!

Vous avez maintenant attiré des visiteurs de qualité sur vos réseaux sociaux, vous avez communiqué avec eux et créé une relation en ligne. Ce sont devenus de bons prospects. La dernière étape pour transformer vos abonnés sur les réseaux sociaux en clients passe par l’email.

Oui, c’est comme ça que l’on fait des ventes: via l’email marketing.

C’est là que ça devient intéressant, et je voudrais l’expliquer en utilisant un exemple. C’est ainsi que mon amie (et partenaire business) Monica utilise les réseaux sociaux plus l’email marketing pour transformer ses abonnés réseaux sociaux en clients qui paient.

Voici comment elle déniche ses clients pour des séances de coaching et de consulting. Ce sont des contrats à plusieurs milliers d’euros, pas juste des gouttes d’eau dans la mer. C’est une décision d’achat à laquelle les gens ont besoin de réfléchir, et probablement plutôt deux fois qu’une. Ils ne vont pas décider de dépenser quelques milliers d’euros sur la base d’une tweet, aussi pertinente soit-elle. Créer ce triptyque connaitre / aimer / faire confiance est extrêmement important.

La première étape est d’attirer ces clients. À ce stade de sa carrière, elle n’a pas besoin de faire du porte-à-porte, de construire son réseau et de pitcher ses prospects. La plupart des gens la trouve, généralement via Twitter, son blog ou des interviews qu’elle a donné.

L’une de ses manière préférée de rester en contact est via sa newsletter. Vous vous souvenez de l’étape #2? C’est l’une des manière dont elle continue à engager avec ses clients et prospects. Chaque semaine, elle génère un peu de conversion. Elle offre du contenu de valeur, en plus de ses autres activités sur les réseaux sociaux. Elle discute avec les gens sur Twitter et Facebook, publie des informations, etc. Mais sa liste d’email est l’un des éléments-clés de sa campagne. Elle lui permet de mettre son message et ses services en face des gens, là où ils sont déjà. Elle s’assure de rester en contact chaque semaine.

L’étape 3 consiste à créer du trafic pour s’inscrire sur votre liste. Monica fait cela en partageant des liens vers ses articles de blog, vers son aimant à prospect, et directement vers sa page d’inscription.

Entre le pitch (a.k.a. étape #4): quand elle cherche à trouver de nouveaux clients en coaching et consulting, elle envoie simplement un email. Elle écrit à tous les abonnés à sa newsletter en annonçant qu’elle ouvre des places pour des séances de coaching privées. Elle fait ça environ deux fois par an avec comme objectif de vendre des contrats de six mois.

Il est important de pointer que ce ne sont pas des emails très « vendeurs ». Elle ne fait qu’informer de ce qui se passe: « je prends de nouveaux clients, donc si vous voulez travailler avec moi, c’est maintenant! » Ensuite elle dit juste aux gens de répondre s’ils sont intéressés.

Elle leur demande de répondre à l’email s’ils souhaitent plus d’information sur ses services. Ils n’ont pas besoin de remplir de formulaires compliqués. Juste à cliquer « Répondre ». Ils peuvent envoyer un email d’une ligne s’ils le souhaitent. Pour ceux qui le font, Monica ou son assistante envoient un email en retour avec un lien vers une page donnant un aperçu de ses services et de ses tarifs, ainsi que le formulaire pour s’inscrire.

Cela fonctionne vraiment bien pour elle. Il est même arrivé qu’elle remplisse ses créneaux en moins de 48 heures.

Le cycle de vente sur les réseaux sociaux

Il est important de noter: les clients qui achètent ses services de coaching sont des gens qui n’avaient encore jamais rien acheté chez elle. C’est l’un des éléments incroyable des réseaux sociaux, ils ont le pouvoir de faire sauter la barrière classique du « achète d’abord le produit le moins cher qu’une marque a à offrir et augmente ensuite ton panier moyen progressivement… »

Ce schéma peut fonctionner, mais cela n’a pas besoin de se passer comme ça. Vous donnez aux gens tellement d’opportunité de vos découvrir, de vous apprécier et de vous faire confiance que vous n’avez plus besoin de passer par ce échelle de vente graduelle.

La fois où Monica a rempli son agenda en 48 heures? Beaucoup de ses clients n’avaient jamais rien acheté chez elle avant, mais de nombreux lui ont dit: « je vous suis depuis 6 mois » ou « 9 mois » ou « j’ai lu votre blog » ou « j’adore votre newsletter ».

Ce qu’il faut retenir: la patience est la clé de tout. Cela peut prendre beaucoup de communication. Cela peut prendre de nombreux points de contacts avant que quelqu’un devienne client. Mais le retour sur investissement est que vous n’avez pas besoin de commencer en bas de l’échelle des ventes. Vous avez passé tellement de temps à offrir un contenu de qualité, gratuit et à communiquer avec les gens que vous pouvez grimper tout de suite en haut grâce aux réseaux sociaux.

Et vous?

Avez-vous une histoire à raconter sur la manière dont les réseaux sociaux ont impacté vos ventes? Y-a-t-il un moment où les résultats n’étaient pas à la hauteur de ce que vous espériez? Parlez-nous de votre produit/service et dites nous ce qui s’est passé. L’avantage d’une communauté c’est que nous avons tous des choses à apprendre et à enseigner, alors partagez vos enseignements!

4 étapes pour vendre n’importe quoi via les réseaux sociaux (3/4)

Étape 3: Faire avancer vos prospects dans le tunnel de vente

Dans cette étape, il s’agit de transformer ces fans, abonnés et autres mentions « j’aime » en de véritables prospects. C’est plus facile que vous ne l’imaginez, vous ne leur demandez pas (encore) d’acheter quoi que ce soit, vous ne faites que collecter leur adresse email. Voici comment ça fonctionne:

  1. Assurez-vous qu’il y a un moyen pour vos visiteurs de s’inscrire sur votre liste d’emails. Cela signifie leur proposer une newsletter (Exposé!) ou un élément de contenu gratuit. Mon guide des meilleurs endroits pour travailler à Lyon est un exemple de contenu « marronnier ». Je les appelle mes aimants à prospects, parce qu’ils me ramènent toujours de nouveaux leads, quoi qu’il se passe dans mon entreprise.
  2. Publiez de temps en temps des liens vers votre aimant à prospects sur vos réseaux sociaux. Peur de saturer vos abonnés et vos fans avec un contenu promotionnel et répétitif? Je vous comprends, mais les chances sont en réalité maigres que les mêmes personnes voient 50% de vos publications et de vos tweets. En général, les petits entrepreneurs ne font pas assez de promotion. Ne vous retenez pas parce que vous avez peur de ne pas plaire à quelques personnes. Changer l’accroche que vous utilisez pour emmener les visiteurs vers votre aimant à prospects et espacez les publications. Une fois ou deux par semaine est parfait, tant que vous partagez aussi d’autres contenus de qualité. (Si vous avez besoin d’aide pour planifier vos campagnes, gardez un oeil ouvert sur l’atelier que je vous prépare pour la rentrée).

Voilà, deux étapes simples pour transformer vos visiteurs en prospects! Cela peut paraitre « trop facile » mais c’est comme cela que j’ai construit ma liste.

4 étapes pour vendre n’importe quoi via les réseaux sociaux (2/4)

Étape 2: Engager, engager, engager

Dans la première étape, il s’agissait d’attirer les clients, donc de les faire venir dans votre univers. Cette seconde étape est destinée à construire cette relation autour des trois piliers que sont: la Connaissance, l’Affection et la Confiance. C’est l’étape ou vous passer de la diffusion d’information au dialogue. Par diffusion d’information je parle des messages que vous envoyez vers une cible large, sans aller-retour. Ils font partie d’une stratégie d’engagement, mais il doivent être accompagnés de conversations plus personnelles. Ce qui signifie des dialogues one-on-one sur Twitter, laisser un commentaire sur le blog de quelqu’un, répondre à un commentaire laissé sur votre blog, peut-être même converser via email.

L’objectif de tout cet engagement est que vos prospects vous identifient comme une personne de confiance. Les gens ont besoin d’avoir l’impression de découvrir l’humain derrière la marque, ce qui les rends d’autant plus à même de devenir un client. C’est pourquoi j’encourage toujours les gens à utiliser leur propre visage sur les réseaux sociaux, et pas le logo de l’entreprise. C’est difficile de créer une relation avec un logo!

Vous devriez aussi avoir cette démarche d’engagement avec les gens qui sont déjà vos clients. Félicitations pour cette vente! Maintenant, il s’agit de leur donner des raisons de revenir pour acheter plus. Même si vous n’avez rien de nouveau à vendre à vos clients existants, utilisez les réseaux sociaux pour qu’ils vous gardent à l’esprit. Ils n’en seront que plus enclins à vous recommander à leurs amis ou relations si vous leur rappelez que vous êtes toujours là.

La semaine prochaine… Étape 3: transférer les prospects dans votre tunnel de vente

Crédit photo: Startup Stock Photos (via stocksnap.io)