Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

Et si vous voulez lire plus d’articles comme celui-ci, vous pouvez vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ici!

Photo by Davide Baraldi

Les 5 éléments dont votre site a besoin pour récolter des prospects

Félicitations, vous y êtes arrivé! Bon peut-être pas complètement, mais vous êtes déjà plus proche de votre objectif que vous ne l’étiez il y a quelques mois. Vous savez que de générer du traffic sur votre site web est clé, et maintenant que vous voyez la courbe de vos pages vues augmenter, il faut s’assurer que vous convertissez ces visiteurs en prospects.

Lorsque vous designer ou mettez à jour votre site web, pensez long terme. Que signifie un « prospect » pour vous? S’inscrire à votre newsletter? Faire un achat? Prendre rendez-vous? Une fois que vous avez établi votre objectif, vous pouvez concentrer sur les éléments indispensables ci-dessous sur cet objectif.

Une landing page accrocheuse

Disons que vous êtes un toiletteur pour animaux dans le Var. Si quelqu’un cherche « toilettage chien Var » sur Google, vont-ils vous trouver? Vous avez probablement mentionné les mots « toilettage », « chien » et « Var » quelque part sur votre site web, mais quand on regarde les pages de résultat de Google, vous êtes peut-être toujours en bas de la liste…

C’est pourquoi il est très important de créer des landing pages individuelles pour chacun de vos produits, même les super spécifiques. Pour chacune de ces pages, utilisez le générateur de mots-clés de Google pour développer un contenu de valeur autour de ces mots-clés. De cette manière, quel que soit ce que recherche votre prospect potentiel, vous avez une page avec la solution idéale.

N’oubliez pas d’intégrer les liens vers vos réseaux sociaux sur chacune des pages, et surtout sur votre page d’accueil. Pensez à votre présence en ligne comme à une cycle, ou une toile d’araignée. Une fois que vous avez un visiteur sur votre site, vous voulez qu’il soit en mesure de communiquer avec vous sur la plateforme de son choix.

Des boutons call-to-action qui donnent envie

Maintenant que vous avez vos landing pages accrocheuses, il est temps de transformer ces pages-vues en prospects avec vos cala-to-action. Vous vous souvenez de votre objectif? Demandez! Cela peut ressembler à « Prenez rendez-vous dès aujourd’hui et recevez 30% de réduction! » ou « Notre outil gratuit hebdomadaire est disponible, téléchargez le! » Choisissez quelque chose d’attractif que vous pouvez offrir à vos clients et mettez-leur sous les yeux.

Vous pouvez mettre en place un split-testing de votre call-to-action en essayant diverses tournures de phrase, ou des couleurs différentes pour les boutons, et voir ainsi quelle version vos visiteurs préfèrent (je développerai ça un peu plus bas).

Un blog qui fait rêver

Qui fait rêver? Vraiment? Bon, il ne sera peut-être pas magique, mais il vous paraitra magique quand vous vous rendrez compte ce qu’une activité de blogging régulière peut faire pour votre traffic et vos arrivées de prospects. Aucun doute, vous avez entendu parlé de l’importance d’avoir un blog associé à votre site web, mais connaissez-vous vraiment les chiffres? Quelques données venues de Quicksprout:

  • 61% des consommateurs ont fait un achat basé sur un article de blog qu’ils ont lu
  • 60% des consommateurs ont une opinion positive d’une entreprise après avoir lu son blog
  • 70% des consommateurs apprennent l’existence d’une entreprise par son blog, plutôt que par sa publicité

Google adore les blogs, surtout depuis qu’ils ont sorti l’algorithme Hummingbird, vous devez vous assurer que vous produisez un contenu intéressant que les gens auront envie de partager.

Rappelez-vous, vous construisez sur le long terme, alors, assurez-vous que votre RSS ou bouton d’inscription est facile à trouver et à utiliser, que l’on s’occupe des gens qui laisse des commentaires, que vous êtes régulier dans votre publication d’articles, et que vous avez un call-to-action pour que vos visiteurs sachent comment ils peuvent devenir clients.

Un formulaire de contact personnalisé

Ça peut paraitre évident, mais vous devez aussi réfléchir à quel formulaire de contact vous allez utiliser. Ce qui nous ramène à notre première question: quel est votre objectif? Avez-vous besoin de leur nom? Évidemment. De leur adresse email? Certainement. Qu’en est-il de leur numéro de téléphone et de leur adresse postale? De nos jours, les gens montrent un peu de résistance à divulguer des informations personnelles, surtout s’ils n’en voient pas le bénéfice. Peut-être qu’à la place de leur demander de répondre à un questionnaire détaillé, vous pourriez simplement leur demander comment vous pouvez les aider. Comment puis-je vous aider? Quel type de service recherchez-vous?

C’est aussi une excellente opportunité de leur demander s’ils souhaitent être ajoutés à votre base-de-donnée. Voudriez-vous être informés de nos offres spéciales et de nos événements? Case à cocher.

De la traçabilité

Utilisez un outil comme Google Analytics pour traquer les moindre faits et gestes sur votre site web. J’aime cet outil parce qu’il est gratuit et facile à mettre en place pour n’importe quel site web. En regardant de près vos progrès, vos boutons call-to-action, vos liens entrants/sortants, votre taux de rebond, vous pouvez faire les modifications nécessaires pour transformer votre site web en aimant à prospects.

Et on en touche ici qu’à la surface des statistiques. Une fois que vous commencez à savoir utiliser votre tableau de bord, vous saurez créer et suivre des objectifs, des campagnes, des tunnels de conversion, et mettre en place des rapports.

En ajoutant ces éléments très simples, vous serez sur la voie de transformer votre site web en machine à générer des prospects.

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

Plus vous créez de contenu, plus vous aurez besoin de trouver des moyens de vous améliorer. Du mal à trouver de nouvelles idées? Vous trouvez que votre contenu n’engage pas suffisamment vos lecteurs? Peut-être qu’il est temps de changer certaines de vos habitudes pour re-cabler votre cerveau. Voici…

7 manières faciles de vous remettre sur le chemin d’un contenu d’exception

1. Devenez un lecteur insatiable

Ce n’est un secret pour personne que la lecture est un excellent moyen d’améliorer votre écriture. Mais ce que vous lisez peut se révéler aussi important que combien vous lisez. Au lieu de graviter vers vos genres ou sujets habituels, faites un effort pour lire en dehors de votre zone de confort. Cela vous permettra souvent de trouver de nouvelles connections et de nouveaux exemples dans votre contenu.
Besoin d’idées pour vous lancer? Essayer les livres gratuits sur iBooks, les ouvrages de vulgarisation scientifique, et tout ce que vous trouverez dans les recommendations de vos blogueurs préférés.

2. Analysez avant de cliquer

Ralentir la cadence pour comprendre votre propre motivation avant de cliquer sur un lien ou de lire un article peut vous aider à créer du contenu qui produit le même résultat sur les autres. Créez un tableau simple pour traquer vos habitudes de navigation et notez:
  • Les mots/phrases que vous utilisez dans vos recherches
  • Les expressions qui vous donnent envie de « faire quelque chose »
  • Les images ou autres contenus qui vous motivent

3. Créez un fichier d’inspiration

Un fichier d’inspiration est une collection de choses qui vous inspirent. Que vous collectionnez des coupures de journaux dans une boite à chaussures, ou vos articles préférés sur Pinterest, c’est une excellente ressource quand vous avez besoin d’un petit boost ou de nouvelles idées. Attention, ça s’appelle un ficher d’INSPIRATION. Vous n’allez pas copier le contenu des autres mot pour mot. Vous l’utilisez comme stimulus pour créer votre propre contenu. Que vous soyez inspiré par la mise en page d’un e-book ou que vous trouviez de nouveaux sujets à explorer, gardez ces informations organisées et accessibles.

4. Un plan, c’est important…

Quand on crée du contenu, il est très facile de s’éparpiller si on ne fait pas attention. Commencer par un plan vous permettra de rester concentré sur votre idée initiale. Mais avant que vous ayez l’impression de vous retrouver dans vos cours de français du lycée, laissez moi vous rassurer: il s’agit ici d’un plan très simple. Décidez du message principal, ensuite notez 3-5 points à aborder, et pour chacun 2 ou 3 informations importantes.
Non seulement cela vous donnera une bonne direction pour la rédaction de votre contenu, mais cela vous permettra aussi de voir s’il y a des éléments qui méritent d’être un peu approfondis. Une fois ce plan terminé, vous n’avez plus qu’à développer chaque section. Lorsque vous rédigez, assurez-vous de mettre de côté tout ce qui ne colle pas au plan d’origine. Cela peut servir d’encadré ou devenir un article à part entière. Je garde toujours Evernote ouvert pour noter mes idées.

5. Écrivez un brouillon

Répétez après moi: un BROUILLON. Voici ce qui m’arrive régulièrement: je fais les corrections dans ma tête au fur et à mesure que j’écris. J’aimerai beaucoup être capable d’écrire plus vite que mon ombre pour mettre sur « papier » tout ce qui me passe par la tête. Mais mon cerveau refuse de s’y plier. Cela peut vous paraitre un avantage, mais je peux vous garantir que je suis passée à côté de nombreuses idées parce que j’y ai trop réfléchi et qu’elles se sont échappées avant que j’ai pu les poser sur le papier. Alors, que cela vous serve de leçon, jeunes créateurs de contenu: écrivez vite pour poser vos idées, et ensuite, et ensuite seulement, reprenez les pour les mettre en forme.

6. Évaluez votre travail

Maintenant que vous avez écrit votre brouillon et que vous l’avez transformé en un article admirable, il vous faut résister à l’envie de cliquer sur le bouton « Publier ». Je suis sérieuse. Ne le faites pas. Avant d’envoyer votre contenu sur la place publique, il vous faut l’évaluer sous un angle ou deux: est-ce que vous êtes arrivé(e)s à faire passer l’idée principale de votre plan? Est-ce qu’il donne envie à vos prospects/visiteurs/lecteurs? Sans oublier les petites fautes d’inattention.
Vous êtes tellement proche de votre contenu qu’il risque de vous être difficile de l’évaluer objectivement. Il vaut peut-être mieux le donner à relire à quelqu’un d’autre, ou de le laisser de côté pendant 24 heures histoire de prendre un peu de distance. J’ai vu des rédacteurs passer des annonces pour trouver des relecteurs. En faisant ça, ils sont aussi parfois en mesure de collecter des premiers feedback et des suggestions qui ne font qu’améliorer la qualité de leur produit final.

7. Faites un post-mortem

Non, je ne suis pas entrain de vous suggérer de faire une autopsie! Un « post-mortem » est juste le fait d’évaluer l’efficacité de votre contenu après que d’autres aient pu le voir et y réagir. Vous pouvez mettre autant de détails que vous le souhaitez, mais je vous conseille de rester simple pour commencer. Regardez ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas obtenu les résultats escomptés. Est-ce qu’un « object » différent aurait obtenu un meilleur taux d’ouverture de votre email? Est-ce qu’un texte plus court, ou plus long, donnerait de meilleurs taux de conversion sur votre landing page? La beauté d’Internet est que vous pouvez continuer à manipuler votre contenu autant que vous voulez jusqu’à ce que vous soyez satisfaits. Et en améliorant constamment, vous montrez aussi à vos lecteurs que la qualité est importante pour vous, ce qui ne fera que les encourager à revenir. Cela peut paraître beaucoup, mais ce ne sont que quelques moyens d’améliorer votre contenu. Et il y a des tas de ressources sur le web pour vous aider à mieux rédiger et pour donner un petit coup de pouce à votre créativité.

Partagez avec nous!

Quel procédé ou quelles ressources utilisez-vous pour vous aider à améliorer votre contenu?

Objet des emails: les 5 conseils que je suis toujours

Combien de fois avez-vous méticuleusement composé une campagne d’emailing, passé des heures à peaufiner le contenu, le format, et l’offre, pour ensuite y coller une ligne d’objet de dernière minute avant de cliquer sur « Envoyer »?

Pas grave, ce n’est pas comme si quelqu’un allait acheter quelque chose juste pour la ligne d’objet, hein?

Faux!

En fait, l’objet de votre email est DE LOIN la pièce maîtresse de votre email. Pensez-y: à chaque fois que l’un de vos emails atterrit dans la boite de réception d’un prospect, vous leur donnez un choix. Lorsque, chaque matin, les clients potentiels scannent du regard leur boite de réception, ils choisissent quels messages ils vont ouvrir sur la base de deux éléments: de qui vient l’email et ce qu’en dit la ligne d’objet.

L'objet est DE LOIN la pièce maîtresse de votre email

Peu importe que vous ayez créé votre plus grand chef d’oeuvre d’email si personne ne le lit. Et la seule chose qui se trouve entre votre audience et votre offre juteuse est une toute petite ligne d’objet, celle-ci ferait mieux de ne pas se planter!

Alors, quel est le secret pour envoyer des emails que l’on ne peut pas s’empêcher d’ouvrir? Voici les meilleurs conseils que j’ai trouvé, et auxquels je me réfère à chaque fois que j’envoie une campagne d’emailing.

Les bonnes pratiques de la ligne d’objet

Éviter les filtres de spam

Commençons par le commencement. Rien d’autre ne compte si votre email se fait prendre dans les filets du filtre anti-spam de celui qui le reçoit. Soyez difficile sur les mots que vous utilisez. Quelque chose comme: « Offre gratuite, n’attendez pas!!! » ressemble à une offre spam envoyée par un robot (avez-vous vraiment entendu quelqu’un réellement dire ces mots?) et est destiné à être effacé dans le meilleur des cas, ou à être pris dans les mailles du filet anti-spam dans le pire.

Evitez d’utilisez une ponctuation excessive, uniquement des majuscules ou des symboles bizarres. Ils peuvent sembler être un bon moyen d’attirer l’attention, mais jetez un oeil dans votre dossier « Indésirables ». C’est là que les points d’exclamation retrouvent les signes %…

Il existe des tas de manière de se faire mettre en touche avec les indésirables. Vous trouverez un peu partout des listes de sujets dangereux et de choses à ne pas faire.

Être spécifique

Je sais qu’il y a des fois où ma boite de réception est inondée de newsletters, courriers de mon équipe, demandes en tous genres, et correspondances de mon réseau. C’est dans ces moments là que quoi que ce soit qui n’a pas l’air important ou qui ne retient pas immédiatement mon attention est perdu à jamais.

Si vous ne voulez pas que votre email soit avalé par le désordre ambiant, n’y participez pas! Vos lecteurs sont aussi occupés que vous, alors, respectez leur temps en gardant vos lignes d’objet concises, précises, et (surprise!) liées au contenu de votre email.

Prenez cet exemple:

Ce n’est peut-être pas l’email le plus excitant du monde, mais vous savez probablement de quoi il va parler. Il manque aussi, exprès, un petit peu d’information (une soirée? où? quand?), créant un minimum d’intrigue pour donner envie d’ouvrir l’email pour connaitre les détails et, on l’espère, vous inscrire pour l’événement!

Que faire si votre email fait partie d’une newsletter régulière? Il n’est pas lié à quoi que ce soit qui va se passer bientôt et la structure et le contenu en sont similaires, semaines après semaines. Devriez-vous envoyer une ligne d’objet qui dit « Édition de la semaine! », semaine, après semaine, après semaine? Rasoir! Même si je suis fan de votre contenu, un ligne d’objet générique comme celle-ci risque de me faire dire que j’aurais plus de temps pour lire l’édition de la semaine prochaine.

Pour mes emails réguliers, j’aime bien inclure un préfixe court (Exposé! |… par exemple) pour identifier la newsletter. Ensuite je continue avec une ligne d’objet spécifique qui est liée au contenu de la semaine.

Cet email m’a permis d’obtenir l’un des taux d’ouverture les plus important pour Exposé!, ma newsletter hebdomadaire. Je l’explique par le fait qu’on identifie immédiatement de qui il vient (moi!), pourquoi on le reçoit (on est abonné à Exposé), et ce dont va parler l’email (le père Noël va-t-il passer pour vous?)

 

Le fait que le contenu de l’email soit très pertinent pour la cible aide bien aussi.

Ce qui m’amène à la règle suivante…

Parler à UNE personne…

Vous avez peut-être des centaines de personnes sur votre base-de-donnée, mais quand vous communiquer avec eux, rappelez-vous l’environnement dans lequel ils se trouvent quand ils lisent vos emails. Ils sont probablement seuls, à leur bureau, au téléphone, ou sur leur mobile dans les transports en commun. Lire ses emails est une expérience solitaire, alors pourquoi vous adresseriez-vous à vos abonnés comme à un groupe?

Évitez d’utiliser votre ligne d’objet comme plateforme pour une annonce groupée. Laissez de côté les tournures telles que « vous tous », « tout le monde », restez personnel et conversationnel.

Rendez-vous attractif pour UNE seule personne dans votre liste. Imaginez-en une et écrivez juste pour elle. Imaginez ce qui est important pour elle, ce qui les intéresserait, et comment formuler votre ligne d’objet pour adresser directement leur situation personnelle.

Nouveaux Produits au Catalogue

Est-ce vraiment la manière dont vous parlez avec vos clients en face-à-face? Je sais que je si je scannais ma boite de réception débordante, cela ne me dirait pas grand-chose. Il me serait bien facile de sauter celui-là.

Notre nouveau produit protégera vos animaux de compagnie des dangers de la maison

Hmm, maintenant ça me fait penser: « Hey! Je veux protéger Kitty Boom Boom! » C’est la ligne d’objet d’un email que tous les amoureux des animaux seront bien tentés d’ouvrir.

Créer la curiosité

Regardons encore cet exemple:

Notre nouveau produit protégera vos animaux de compagnie des dangers de la maison

Même si je ne pense pas que mon chat a besoin d’être protégé, cet objet pique ma curiosité. Maintenant, je me demande: « attend, il y a des dangers dans MA maison? » Même avec quelques autres emails qui n’attendent que d’être lus, je cliquerai sur celui-ci juste pour savoir s’il y a des choses que vous savez et que je ne sais pas.

Rappelez-vous l’objet de votre email n’a qu’une seule mission: de faire en sorte que les gens ouvrent l’email! Piquer la curiosité des lecteurs est une excellente manière d’attirer leur attention, et il y a de nombreuses autres manières de le faire.

En posant une question brûlante.(Attention: assurez-vous juste que vous y apporterez une réponse…) J’ai reçu cette question à laquelle personne ne peut dire non: « Vous voulez prendre le contrôle sur votre vie? » Ce n’est pas le cas de tout le monde? Ok, oui, je suis curieuse de lire ça…

En disant quelque chose de surprenant. Autre exemple, issu du même auteur: « Cette fille m’a donné des frissons ». Quoi? Ça va être intéressant…

En créant du mystère. Cet exemple, d’une série d’emails différente cette fois, montre que vous pouvez jouer sur la relation personnelle que vous avez créé avec vos lecteurs: « J’ai été choquée d’apprendre ça ». Ses lecteurs peuvent penser: « je pense bien connaitre cette personne, et si elle a été choqué, il y a des grandes chances que je le sois aussi. Je ferai bien de voir de quoi il en découd. »

Le plus important: expérimenter!

La pièce la PLUS importante de ce puzzle est de constamment tester et peaufiner vos lignes d’objets d’email.

N’essayez pas de suivre TOUTES ces règles en même temps. Choisissez et expérimentez un peu avec chacune.

Vos lecteurs sont humains. Aucune autre liste dans le monde n’a la même combinaison de personnes (chacune avec leurs propres préférences, sentiments et stimuli émotionnels). Votre message spécifique, le timing et la fréquence de vos emails, et la relation que vous entretenez avec vos lecteurs peut créer une infinité de variations.

Alors ne faites pas qu’estimez ce qui peut fonctionner. Testez pour trouver ce qui va fonctionner.

Et si vous tombez sur une technique qui fait le pied de nez à toutes les règles, et qui pourtant fonctionne comme un charme sur vos lecteurs, alors, n’hésitez pas, foncez!

Vos emails font-ils fuir vos clients potentiels?

La simple tâche de traquer les statistiques de vos emails peut vous paraître insurmontable. Vous vous sentez peut-être même un peu idiots. Je sais que l’idée de se plonger dans n’importe quelle forme de statistiques ou de calcul de performance a le pouvoir de convaincre le plus sérieux des entrepreneurs de fermer son ordi pour la journée.

Personnellement, j’ai parfois un peu les yeux qui se croisent quand je tente de traquer quelque forme de performance que ce soit dans mon entreprise.

Mais l’information a son importance.

Alors, trouvons une solution simple pour chacune des activités de nos clients potentiels sur lesquels nous souhaitons garder un oeil.

Comment monitorer les stats de nos emails sans devenir fou?

Phase 1: Quelles stats traquez-vous déjà sans le savoir?

Quelques chiffres assez logiques à surveiller:

  • clics sur des liens dans vos emails
  • taux d’ouverture
  • désinscriptions
  • envoi en spam

Installation nécessaire: aucune

La plupart des systèmes d’email marketing vous permettent d’obtenir ces chiffres simplement en vous rendant sur votre tableau de bord. Chercher quelque chose qui s’appelle probablement « rapport » ou « tableau de bord », et si vous ne trouvez pas, lancez une recherche sur le site pour le mot « statistiques ».

Phase 2: Choisissez quelques chiffres supplémentaires à surveiller

Ensuite, regardons plus en profondeur ce qui se passe une fois que la personne a ouvert votre email, une fois qu’elle a cliqué… et comment suivre ses actions à partir de là.

  • Augmentation des abonnements + source
  • Meilleurs jours d’envoi
  • Emails qui transforment un prospect en client

Le principe de base est le suivant:

Le lecteur clique sur un lien > le lien envoie vers une page du site > la page contient une action que le lecteur peut faire (par exemple un achat, ou remplir un formulaire)

Alors, comment suivre quelqu’un depuis l’email que vous avez envoyé jusqu’au formulaire rempli ou à l’achat effectué?

Comment différenciez-vous ces personnes de celles qui arrivent depuis votre page Facebook ou votre campagne sur Twitter?

Mettre en place des Goals dans Google Analytics

C’est utile pour traquer n’importe quel type d’activité et c’est une excellente manière de savoir d’où viennent les gens.

Une fois que ces goals sont mis en place, il est temps de se pencher sur l’installation de ces outils de mesure dans votre système d’email marketing.

Cliquez sur le votre parmi les logos ci-dessous pour savoir comment faire.

Quelques raccourcis simples pour les fainéants

Traquez les feedbacks via email. Assurez-vous que l’email de réponse n’est pas votre email pro/perso. Créez une adresse spécifique « support » pour les réponses.

Ensuite, ayez quelqu’un (vous peut-être) qui regarde une fois par semaine pour surveiller le nombre de réponses positives ou négatives à votre email. Copiez/collez les dans une feuille de calcul (pas forcément besoin de toutes les lire en détail), et essayez de les catégoriser en bon vs. mauvais.

Programmez du temps pour étudier cette feuille de calcul plus en détail, une ou deux fois par mois.

Repérez le lien le plus cliqué et la provenance de ces clics. C’est super basique, mais utile si lire le rapport complet vous donne des mots de tête.

Créez vos liens sous forme bit.ly, c’est une manière simple de savoir où les gens cliquent. Comparez cela avec les actions mises en place autours de votre page et vous comprendrez facilement ce qui a transformé en actions et atteint l’objectif.

Utilisez le Link Builder de Google pour les liens internes à vos emails. Si vous avez une série d’emails spécifiques qui partent en séquence, pensez à utiliser une URL spéciale, taguée par Google.

Copiez-y simplement l’URL de la page que vous souhaitez traquer, et ajoutez-y les détails additionnels qui différencient la provenance. Il seront ainsi importés directement dans votre compte Google Analytics.