Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Le monde croule sous l’information. Nous sommes programmés pour raconter des histoires parce que c’est notre manière de donner du sens à ce qui nous entoure. Les histoires nous permettent de distiller des idées larges et complexes, et de messages importants, en petit morceaux faciles à absorber et que nous pouvons transporter avec nous, partout. Raconter la bonne histoire sur vous et votre entreprise peut se révéler être un véritable challenge, en ligne, en personne ou via les réseaux sociaux. Comment décider quelle histoire raconter? Et comment savoir que c’est la bonne?
Une histoire, c’est ce que vous emportez avec vous. Nous sommes programmés pour transformer les informations complexes en pièces de taille transportable – comme de petites valises pour le cerveau. Le test d’une bonne histoire c’est ce que les gens en retiennent lorsque vous vous arrêtez de parler, et ce qu’ils disent sur vous une fois que vous avez quitté la pièce. Si vous en avez l’opportunité, écoutez comment les gens vous présentent; c’est un bon indicateur de ce dont ils se souviennent sur vous et sur votre entreprise. Tout comme les idées, les virus ou les gens, les histoires ont des vies, et leur degré de propagation est proportionnel à leur pouvoir de rétention.
Il y a, malheureusement, de nombreux mauvais exemples de storytelling et de personal branding. Distiller votre essence, votre personnalité en mots facilement compréhensibles des autres n’est pas toujours simple.

Les erreurs souvent commises lorsque l’on raconte son histoire (et comment les corriger):

Erreur #1: ne parler que de soi

Dans son ouvrage The Story Wars, Jonah Sachs décrit le péché de vanité comme ne savoir parler que de soi. Une entreprise qui met en avant combien de clients elle a, comment ils en sont arrivés là, et quel est leur meilleur chiffre du jour n’apporte pas grand chose aux nouveaux clients. Ils ne font que parler d’eux-mêmes. Si vous représentez une marque, ou montez une entreprise, vous avez des clients, des consommateurs, et des interactions avec de vraies personnes qui veulent savoir comment vous les aidez. Les histoires que vous racontez doivent intégrer ces personnes plutôt que de se concentrer sur vous et vous seul. Voici l’exemple de la différence entre écrire pour soi et écrire pour son client: « J’ai monté une entreprise quand j’avais neuf ans, puis une seconde à 14 ans. Aujourd’hui, je suis à la tête de la plus grande entreprise du monde et j’adore poser mes pieds sur le bureau, chaque jour, entre deux sessions-marathon de travail acharné. » À la place, vous voulez plutôt raconter comment votre entreprise fonctionne, avec qui vous travaillez, et vous assurer que tout ne soit pas seulement centré sur vous… « Je travaille avec des gens qui souhaitent améliorer leur compétences rédactionnelles et de communication. Dans mon entreprise, nous croyons au pouvoir des mots, tant dans votre image de marque que dans votre communication personnelle. Donc, j’enseigne des outils utilisables immédiatement et je découpe l’écriture en des phases et des exercices faciles que vous pourrez utiliser comme bon vous semble. » L’histoire est toujours sur vous et ce que vous avez à offrir, mais elle mets en avant les personnes avec qui vous travaillez et la valeur que vous leur apportez.
Les bonnes histoires parlent de relations entre les gens. Racontez en quoi ce que vous faites est important pour la personne avec qui vous interragissez. Votre job est de raconter une histoire sur le consommateur qui vous fait face: le problème qu’il rencontre, la douleur qu’ils ressentent, les outils et connaissances qu’ils souhaitent acquérir.

Erreur #2: se concentrer sur la chronologie et pas le résultat

Les structures d’histoires sont fascinantes, et la plupart d’entre-nous utilise la chronologie comme fil rouge des histoires que nous racontons. Le problème, cependant, est que, du coup, nous nous sentons obligés de raconter tous les détails de ce qui s’est passé entre-temps. Voici un exemple de chronologie stricte: « Je suis allée en école supérieure, j’ai obtenu un master, ensuite j’ai travaillé pendant six ans, puis j’ai eu un enfant, ensuite je suis retournée à l’école, puis j’ai lancé une entreprise, ensuite j’ai commencé un projet, puis… » À la place, concentrez-vous sur le résultat. Vous en êtes où? Sur quoi travaillez-vous aujourd’hui? Glissez un exemple du passé pour donner un peu de contraste, de couleur, mais ne passez pas trop de temps à re-créer l’histoire de toutes les étapes qui vous ont emmenées là où vous en êtes aujourd’hui. Si vous finissez par avoir une conversation plus longue avec votre ami ou client, vous pourrez donner des détails lorsqu’ils se prêterons à ce que vous racontez. Essayez quelque chose de ce genre à la place: « Aujourd’hui je me concentre sur l’entrepreneuriat et le marketing, à la fois via du conseil et de l’enseignement. C’est ironique, mais lorsque j’ai démarré j’ai étudié la communication et le journalisme, et je ne pensais pas que l’un ou l’autre m’amènerai à faire du commerce. Au final, tout cela est relié et j’utilise des techniques de rédaction régulièrement dans mes projets. » Un endroit où utiliser ceci est sur la page À propos de votre site web. Au lieu de structurer votre contenu comme une longue histoire de tout ce que vous avez fait (lister tous vos clients, projets, cours, ou compétence que vous possédez), soyez sélectifs et concentrez-vous sur le résultat que vous (et votre entreprise) apportez à vos clients. Choisissez quelques anecdotes de votre passé pour illustrer le message que vous souhaitez faire passer.

Erreur #3: se dire « je ne suis pas prêt » ou « plus tard »

Souvent les gens parlent de leur entreprise au futur, décrivant toutes les manières qu’ils ont de ne pas être prêts. Ce peuvent être des barrière arbitraires, ou réelles, voire même des défauts perçus; mais votre capacité à être prêt pour vos clients est quelque chose qui doit intervenir à la fin d’une conversation, pas au début. Commencez par créer l’intérêt, par l’intrigue… Ensuite donnez des clarifications, ou un délai qui vous conviendrai pour vous mettre à jour. Croyez-moi, ne pas être prêt n’est pas votre argument phare, et, de toutes façons, vous êtes probablement plus prêt que vous ne l’imaginez.
En atterrissant sur un site web, qui a envie de lire: « je vais lancer un business sur X,Y,Z, mais pas avant 6 mois »? À la place, mettez un twist positif à l’histoire, qui met en avant votre croissance, accélération ou changement en cours; et, pourquoi pas, ajoutez-y une touche de mystère pour que les gens prennent contact et que vous puissiez parler de délais en face à face. Par exemple, disons que votre objectif est de devenir le meilleur prof d’art de la région P.A.C.A, mais vous n’avez qu’un petit portefeuille client qui sont en situés en Provence, et, pour le moment qui ne prennent que des cours de dessin. Vous pourriez dire: « Nous sommes une école d’art pluridisciplinaire qui travaille avec des clients à Marseille, Toulon et Nice. Venez nous rencontrer lors de notre prochain stage de peinture qui se tiendra le 24 Janvier prochain à Marseille. » Cette histoire vous permet de contextualiser votre croissance future positivement. Dans quelques mois, vous pourrez raconter une histoire sur votre développement: « nous lançons des cours de fusain et d’aquarelle! » Lorsque vous décrivez ce que vous faites, ne vous laissez pas avoir par le piège de vous sentir trop petit, pas prêts ou pas au point. Vous ne devez jamais mentir sur ce que vous avez à offrir (par exemple, ne dites pas que vous êtes la plus grande école d’art de la région P.A.C.A.) mais montrer suffisamment d’enthousiasme pour là où vous en êtes et là où vous allez permettra d’attirer des gens plutôt que de les rebuter immédiatement. Second effet KissCool, décrire votre entreprise de la manière dont vous souhaitez la voir grossir vous aide à rester concentrés sur vos prochaines étapes, et réalise votre vision en la concrétisant par les mots que vous utilisez. Grâce à la visualisation et l’histoire de votre entreprise présente et future, vous raconterez une meilleure histoire qui attirera plus de clients.

Erreur #4: mentionner tous les petits détails plutôt que de démarrer avec l’info juteuse

Rappelez-vous, une histoire, c’est ce que les gens emportent avec eux, donc vous voulez que celle-ci soit courte, agréable et tentatrice. Raconter chacune des étapes de la conception de votre entreprise ne sert pas à grand chose. Trouvez l’angle sur lequel vous concentrer et que vous pourrez partager. C’est la chose dont vous adorez parler, qui vous fait briller les yeux, et sur laquelle vous pouvez mettre plus de couches d’histoires et d’idées. Le truc, c’est de commencer avec quelque chose de simple, et ensuite d’ajouter les détails et les examples, et d’être capable de répéter votre concept de base à la fin. Cela doit aussi être aussi spécifique que possible, tout en restant direct au départ. Un exemple très moyen: « Je crée des outils numériques pour les gens. Je crée des trucs en ligne comme des publicités Facebook, ou du texte, et parfois du graphisme, mais souvent des sites web… [s’en suit une liste sans fin d’exemples…] » Cette histoire n’est pas suffisamment spécifique au départ et manque de clarté sur l’audience ou le secteur d’activité. À la place, soyez plus spécifiques sur UNE chose que vous proposez, et gardez les exemples comme preuves de ce que vous racontez: « J’aide les entrepreneurs à monter des modules d’e-learning pour qu’ils puissent faire passer leur message et partager leur expertise. » Ensuite, ajouter vos exemples pour clarifier: « Je rends l’outil numérique simple pour qu’ils puissent se concentrer sur le contenu. Un client avec lequel j’ai travaillé a monté une plateforme de 40 personnes autours du tricot, et j’ai monté l’infrastructure pour le cours (vidéo, site web, contenu…) nécessaire au lancement. » Chaque détail d’une histoire doit rentrer dans le plan initial et ajouter de la clarté au message, pas le rendre plus confus. Montrez des exemples pour soutenir votre crédibilité, utilité et prouesse.

Quelles histoires racontez-vous?

Pour raconter des histoires inoubliables sur votre entreprise, concentrez-vous sur le client, sur le résultat que vous apportez, sur ce qui est disponible maintenant (même si vous ne vous sentez pas tout à fait prêts), et distillez le tout sous un angle facile à se souvenir pour vos lecteurs/auditeurs. Et vous? Quelles histoires ont bien fonctionné pour vous? Avez-vous des examples ou des trucs que vous utilisez pour concevoir votre message et obtenir ce que vous recherchez?

Une stratégie de référencement naturel pour les nuls

Vous avez un site web mais pas beaucoup de traffic? Il est peut-être de réfléchir à votre référencement naturel (S.E.O – Search Engine Optimization, en anglais).

Dites-vous une chose: les gens vont sur Google tous les jours, à la recherche d’un produit ou service tel que celui que vous commercialisez. Le problème, c’est que votre site se situe en page 3 des pages de résultats, donc le traffic venant de votre référencement naturel est, n’ayons pas peur des mots: pathétique.

Je sais, je sais, le référencement naturel est un sujet qui peut paraitre extrêmement complexe, qui se complexifie chaque jour encore plus, et qui risque d’en faire fuir plus d’un. Qui a le temps de se tenir informé de tous ces changements d’algorithme…???

RESPIREZ PROFONDÉMENT. Vous n’avez pas besoin d’être un expert pour mettre en place une stratégie de référencement naturel solide. Tout ce qu’il vous faut, c’est un plan. La bonne nouvelle c’est que je vais partager le mien avec vous, et qu’il fonctionne quel que soit votre secteur d’activité.

4 étapes pour grimper dans les résultats de Google (ou Bing)

1. Choisissez cinq mots-clés « sujets » principaux

Vous entendez probablement dire qu’il faut optimiser votre site pour des mots-clés spécifiques, mais choisir sur quels mot-clés super-spécifiques vous voulez vous battre peut vite faire paniquer. Voici ce je vous recommande de faire:

  • Rendez-vous sur Google Keyword Planner et cliquez sur « Search for new keywords using a phrase, website or category ».
  • Dans le premier champs, tapez une phrase typique que votre client idéal pourrait chercher dans Google pour trouver un produit ou service tel que le votre. Par exemple, si vous aidez les TPE et PME à se protéger légalement, votre offre principale est dans la rédaction de leurs contrats, mais vous pouvez aussi les aider dans leurs problématique R.H., conditions générales de vente, et propriété intellectuelle. Donc, la phrase qu’un client potentiel pourrait taper dans Google serait: « comment écrire un contrat client ». Tapez cette phrase dans le premier champs, sans point d’interrogation, ne touchez rien d’autre et cliquez sur le bouton bleu « Get ideas ».
  • Les résultats que vous obtiendrez seront divisés en deux onglets: « Ad group ideas » et « Keyword ideas ». Cliquez sur « Keyword ideas ». Vous y trouverez une liste de phrases qui sont relativement similaires à celle que vous avez rentrée au départ. Notez celles qui correspondent le mieux à votre produit ou service.
  • Vous verrez aussi qu’à chaque phrase est attribué un degré de « Competition ». Notez bien celui-ci: bas (Low), moyen (Medium) ou élevé (High) à côté des mots-clés que vous sélectionnez dans votre liste.
  • Recommencez. Pensez à tous les problèmes que vous résolvez, et continuez à chercher les mots-clés liés à chacun de ces problèmes (par exemple: « mon ancien salarié me fait un procès », ou « comment déposer son nom de marque à l’INPI », ou « que faire en cas de plagiat de mon contenu ».
  • Si vous êtes à cours d’idées de mot-clés à chercher, regardez le traffic sur votre site web. Si vous avez un blog qui traite de différents sujets en lien avec votre business, voyez les articles qui ont le plus de pages-vues. Ce sont celles qui intéressent le plus vos clients et futurs clients.
  • Une fois que vous avez une bonne liste de 15 ou 20 phrases-clés, regroupez-les par thème. Toutes celles qui traitent de la propriété intellectuelle sont un sujet, celles qui concernent la rédaction des contrats de travail un autre, etc. Cinq sujets principaux seraient parfaits.
  • Choisissez deux ou trois des phrases de votre liste pour chaque thème. C’est là que l’information sur le degré de compétition devient importante. Si possible, choisissez des phrases qui ont un niveau bas ou moyen. Bien entendu, il faut qu’elles soient pertinentes à votre entreprise et aux besoins de vos visiteurs mais si vous avez le choix entre « informations sur la propriété intellectuelle » et « infos sur la propriété intellectuelle », choisissez celle qui a le moins de compétition.

2. Créez une page informative pour chacune de ces sujets

Une fois que vous avez sélectionner vos sujets, créez une page sur votre site web qui est dédiée à 100% à ce sujet. C’est la page vers laquelle vous pourriez diriger les personnes qui cherchent « bonne référence de propriété intellectuelle ». Utilisez 2 ou 3 des mots-clés que vous avez listé dans cette page, mais faites attention à ce que ça ai l’air naturel. Demandez à quelqu’un de relire votre page, quand vous avez le nez dans le guidon, il peut devenir difficile de prendre du recul. Les mots-clés ne sont d’ailleurs pas la partie la plus importante de votre page; votre référencement naturel sera meilleur avec un contenu utile et de qualité.

En résumé, ne vous faites pas prendre au piège de forcer tout un tas de mots-clés dans votre contenu au chausse-pied. Cela ne ferait que vous desservir. Vous pouvez jeter un oeil sur quelques uns de mes guides (Facebook ou Twitter, par exemple) pour vous donner des idées.

3. Ajoutez des liens vers ces pages depuis votre page d’accueil et votre navigation

Ces pages doivent être faciles à trouver pour quiconque atterri sur votre site. À chaque fois que vous utilisez ces mots-clés sur votre site ou votre blog, ils doivent lier à ces pages (sans trop en faire en termes de liens). Vous voyez les liens en bas de cette page? Tout cela fait partie de mon plan. 🙂

Vous pouvez utiliser l’extension SEO Auto Linker pour créer ces liens automatiquement. Vous la configurez pour reconnaitre certains mots et phrases-clés et l’extension crée le lien pour vous sur les pages que vous lui aurez indiqué comme correspondantes.

4. Générez du traffic sur ces pages « guides »

Vous avez travaillé dur sur ces pages, non? Eh bien maintenant, il vous reste à vous assurer que c’est pour que cela serve à quelque chose: informer les gens sur des sujets complexes. Alors, partagez-les sur vos réseaux sociaux, et partagez-les souvent (sans spammer, évidemment)! Vous serez surpris de voir combien de raisons vous allez avoir de les mentioner, et surtout lorsque les gens auront des questions pour vous sur le sujet, sur les réseaux sociaux. Ne tombez pas dans l’excès, mais un peu d’auto-promo ce n’est pas négatif. Vous n’en faites probablement pas assez! Alors ouvrez votre Buffer ou Hootsuite, ou n’importe quel autre outil que vous utilisez pour planifier le contenu de vos réseaux sociaux et programmez des publication qui créeront du traffic vers ces pages.

Mais ne pensez pas que juste parce que vos fans et vos abonnés ont vu vos pages « guides », votre travail de promotion est terminé! Trouvez des opportunités d’écrire des articles-invités sur le sujet…

Les articles-invités ont de nombreux avantages: ils vous permettent de vous positionner comme expert dans votre domaine d’activité, il vous permettent de toucher un nouveau public et ils vous permettent d’obtenir des backlinks sur votre site. « EN FRANÇAIS, AUDREY, S’IL TE PLAIT… » Un backlink c’est le lien sur votre site depuis celui de quelqu’un d’autre. Plus vos backlinks sont de qualité, plus vous monterez dans les résultats de recherche sur Google. Si le blog pour lequel vous rédigez un article-invité le permet, faite le lien vers vos pages « guides » depuis des mots-clés similaires. Je vous explique comment trouver des opportunités d’articles-invités et bien d’autre choses dans ma formation gratuite 5 jours pour vous mettre à jour: les RP.

Et voilà, un guide très simple pour monter une stratégie de référencement naturel qui fonctionne. Quand Google Analytics commencera à montrer des signes d’amélioration dans votre traffic organique, vous saurez que vous êtes passé maître dans l’art du référencement naturel!

C’est ma manière de procéder depuis quelques années, et elle fonctionne plutôt bien pour moi, mais peut-être avez-vous d’autres tactiques à partager avec nous. Alors, si c’est le cas, n’hésitez pas, les commentaires sont ouverts!

Publier des articles-invités avec aplomb, en trois leçons!

Publier des articles-invités avec aplomb, en trois leçons!

Que vous démarriez un nouveau job, ou que vous vous lanciez en indépendant, se positionner comme un expert peut se révéler très inconfortable. Vous risquez d’avoir l’impression de frauder, d’être un charlatan. Rassurez-vous, c’est 100% normal.

Publier des articles invités est une technique pour vous positionner comme expert, mais pour laquelle vous ne vous sentez peut-être pas encore prêt. La vérité, c’est qu’il faut bien démarrer quelque part, et quand on parle de R.P., les articles-invités sont l’un des fondements vers d’autres opportunités comme des interviews ou des proposition de prise de parole en public.

La clé d’un article-invité réussi est la préparation. Elle permet de se sentir en confiance avec ce que l’on a à proposer et de rapidement passer du niveau débutant au niveau avancé!

Trois leçons pour trouver la confiance nécessaire pour publier de vos articles-invités

Leçon #1: le poids des relations

Avant de commencer à balancer des emails à droite et à gauche, prenez le temps de faire quelques recherches pour comprendre vos cibles. Pour les plus petits sites, vous pouvez vous baser, tout simplement, sur les informations que vous y trouverez. Mais quand on s’attaque à des sites plus importants (et plus désirable), impossible d’y aller les mains dans les poches.

Commencez par construire une relation avec le blogueur ou le webmaster avant de pitcher votre idée. En ouvrant les portes de la communication avant de proposer quoi que ce soit, vous leur donnez la possibilité de vous découvrir et de créer une connection. Le jour où vous êtes prêts à leur pitcher quelque chose, ils seront plus enclins à être réceptifs puisqu’ils vous sauront qualifiés, et qu’ils sauront à quoi s’attendre de votre part.

Il y a de nombreuses manières de créer des relations: commenter sur leur blogs, interagir avec eux sur Twitter ou Facebook, ou partager leur contenu. L’important, c’est d’être authentique, et pas juste lèche-botte dans l’espoir d’obtenir un article sur leur site. Votre focus doit être sur la valeur et l’aide que vous pouvez leur apporter, sans rien attendre en retour.

Leçon #2: tout est une question d’audience

Avant même de vous asseoir pour écrire votre pitch, vous devez bien comprendre de quel bois l’audience du site se chauffe. Commencez par vous demander qui lit le site, de quoi il ont envie ou besoin, et ce qu’ils trouvent sur ce blog. Faites vos devoirs avec des outils comme AllTop. Ou, mieux encore faites les choses à l’envers en cherchant où vos concurrents sont présents, ou en cherchant des articles-invités sur des sujets qui vous intéressent.

"Spotter" CC BY Thomas https://www.flickr.com/photos/59159233@N04/24085458046/
Crédit photo: « Spotter » CC BY Thomas

À partir de là, vous pouvez commencer à brainstormer des idées d’histoires qui fonctionneront parfaitement avec cette audience précise. Construisez sur un concept déjà existant sur le site ou pitchez quelque chose de complètement nouveau qui surprendra les lecteurs. Dans votre pitch, assurez-vous de bien créer un lien entre ce que vous proposez et ce que recherche l’audience du site.

Leçon #3: ne le prenez pas personnellement

Lorsque vous commencez à pitcher vos articles-invités, vous devez accepter que chaque pitch ne se transformera pas en opportunité. Il va peut-être falloir pitcher plusieurs idées avant que l’une d’entre-elles soit un bon fit pour le site web. Les R.P., et la publication d’articles-invités, demande du temps, des efforts et une bonne dose de patience. Le truc c’est de délivrer de bons pitchs, avec aplomb, et de ne pas s’arrêter au premier écueil.

Une fois votre pitch envoyé, n’assumez pas que la réponse est négative parce que vous n’avez pas de nouvelles. Les blogueurs et la plupart des sites croulent sous les emails comme tout le monde. Donnez-leur un peu de temps pour répondre et s’ils ne le font pas, faite un petit suivi léger pour voir s’ils sont intéressés. À ce moment là, vous pouvez en conclure qu’ils ne sont pas intéressés et proposer cette histoire ailleurs.

Enfin, comprenez qu’entendre « non » n’est pas la fin du monde. Entendre « non » signifie que vous faites votre travail, et ce n’est probablement pas un reflet de votre statut d’expert. Ils ont peut-être tout simplement trop de contenu pour le moment, le fit n’est pas parfait pour leur ligne éditoriale ou leurs lecteurs, ou tout un tas d’autres bonnes raisons. Si vous êtes rejeté, prenez le temps de vous demander comment vous pourriez modifier légèrement le pitch et le ré-utiliser pour un autre site avec qui il fonctionnera peut-être mieux.

Comme dans beaucoup de cas, l’aplomb est ce qui fera la différence. Avant de commencer à pitcher, prenez le temps de vous donner les meilleures chances de succès avec des recherches préalables et la construction de relations qui vous permettrons de vous comporter comme l’expert que vous êtes. Votre aplomb et votre sens du détail transparaitront et feront le reste…

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

Plus vous créez de contenu, plus vous aurez besoin de trouver des moyens de vous améliorer. Du mal à trouver de nouvelles idées? Vous trouvez que votre contenu n’engage pas suffisamment vos lecteurs? Peut-être qu’il est temps de changer certaines de vos habitudes pour re-cabler votre cerveau. Voici…

7 manières faciles de vous remettre sur le chemin d’un contenu d’exception

1. Devenez un lecteur insatiable

Ce n’est un secret pour personne que la lecture est un excellent moyen d’améliorer votre écriture. Mais ce que vous lisez peut se révéler aussi important que combien vous lisez. Au lieu de graviter vers vos genres ou sujets habituels, faites un effort pour lire en dehors de votre zone de confort. Cela vous permettra souvent de trouver de nouvelles connections et de nouveaux exemples dans votre contenu.
Besoin d’idées pour vous lancer? Essayer les livres gratuits sur iBooks, les ouvrages de vulgarisation scientifique, et tout ce que vous trouverez dans les recommendations de vos blogueurs préférés.

2. Analysez avant de cliquer

Ralentir la cadence pour comprendre votre propre motivation avant de cliquer sur un lien ou de lire un article peut vous aider à créer du contenu qui produit le même résultat sur les autres. Créez un tableau simple pour traquer vos habitudes de navigation et notez:
  • Les mots/phrases que vous utilisez dans vos recherches
  • Les expressions qui vous donnent envie de « faire quelque chose »
  • Les images ou autres contenus qui vous motivent

3. Créez un fichier d’inspiration

Un fichier d’inspiration est une collection de choses qui vous inspirent. Que vous collectionnez des coupures de journaux dans une boite à chaussures, ou vos articles préférés sur Pinterest, c’est une excellente ressource quand vous avez besoin d’un petit boost ou de nouvelles idées. Attention, ça s’appelle un ficher d’INSPIRATION. Vous n’allez pas copier le contenu des autres mot pour mot. Vous l’utilisez comme stimulus pour créer votre propre contenu. Que vous soyez inspiré par la mise en page d’un e-book ou que vous trouviez de nouveaux sujets à explorer, gardez ces informations organisées et accessibles.

4. Un plan, c’est important…

Quand on crée du contenu, il est très facile de s’éparpiller si on ne fait pas attention. Commencer par un plan vous permettra de rester concentré sur votre idée initiale. Mais avant que vous ayez l’impression de vous retrouver dans vos cours de français du lycée, laissez moi vous rassurer: il s’agit ici d’un plan très simple. Décidez du message principal, ensuite notez 3-5 points à aborder, et pour chacun 2 ou 3 informations importantes.
Non seulement cela vous donnera une bonne direction pour la rédaction de votre contenu, mais cela vous permettra aussi de voir s’il y a des éléments qui méritent d’être un peu approfondis. Une fois ce plan terminé, vous n’avez plus qu’à développer chaque section. Lorsque vous rédigez, assurez-vous de mettre de côté tout ce qui ne colle pas au plan d’origine. Cela peut servir d’encadré ou devenir un article à part entière. Je garde toujours Evernote ouvert pour noter mes idées.

5. Écrivez un brouillon

Répétez après moi: un BROUILLON. Voici ce qui m’arrive régulièrement: je fais les corrections dans ma tête au fur et à mesure que j’écris. J’aimerai beaucoup être capable d’écrire plus vite que mon ombre pour mettre sur « papier » tout ce qui me passe par la tête. Mais mon cerveau refuse de s’y plier. Cela peut vous paraitre un avantage, mais je peux vous garantir que je suis passée à côté de nombreuses idées parce que j’y ai trop réfléchi et qu’elles se sont échappées avant que j’ai pu les poser sur le papier. Alors, que cela vous serve de leçon, jeunes créateurs de contenu: écrivez vite pour poser vos idées, et ensuite, et ensuite seulement, reprenez les pour les mettre en forme.

6. Évaluez votre travail

Maintenant que vous avez écrit votre brouillon et que vous l’avez transformé en un article admirable, il vous faut résister à l’envie de cliquer sur le bouton « Publier ». Je suis sérieuse. Ne le faites pas. Avant d’envoyer votre contenu sur la place publique, il vous faut l’évaluer sous un angle ou deux: est-ce que vous êtes arrivé(e)s à faire passer l’idée principale de votre plan? Est-ce qu’il donne envie à vos prospects/visiteurs/lecteurs? Sans oublier les petites fautes d’inattention.
Vous êtes tellement proche de votre contenu qu’il risque de vous être difficile de l’évaluer objectivement. Il vaut peut-être mieux le donner à relire à quelqu’un d’autre, ou de le laisser de côté pendant 24 heures histoire de prendre un peu de distance. J’ai vu des rédacteurs passer des annonces pour trouver des relecteurs. En faisant ça, ils sont aussi parfois en mesure de collecter des premiers feedback et des suggestions qui ne font qu’améliorer la qualité de leur produit final.

7. Faites un post-mortem

Non, je ne suis pas entrain de vous suggérer de faire une autopsie! Un « post-mortem » est juste le fait d’évaluer l’efficacité de votre contenu après que d’autres aient pu le voir et y réagir. Vous pouvez mettre autant de détails que vous le souhaitez, mais je vous conseille de rester simple pour commencer. Regardez ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas obtenu les résultats escomptés. Est-ce qu’un « object » différent aurait obtenu un meilleur taux d’ouverture de votre email? Est-ce qu’un texte plus court, ou plus long, donnerait de meilleurs taux de conversion sur votre landing page? La beauté d’Internet est que vous pouvez continuer à manipuler votre contenu autant que vous voulez jusqu’à ce que vous soyez satisfaits. Et en améliorant constamment, vous montrez aussi à vos lecteurs que la qualité est importante pour vous, ce qui ne fera que les encourager à revenir. Cela peut paraître beaucoup, mais ce ne sont que quelques moyens d’améliorer votre contenu. Et il y a des tas de ressources sur le web pour vous aider à mieux rédiger et pour donner un petit coup de pouce à votre créativité.

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Quel procédé ou quelles ressources utilisez-vous pour vous aider à améliorer votre contenu?

Trois nouvelles idées pour générer du trafic sur votre site

Avez-vous suffisamment de visiteurs sur votre site, chaque mois? Je parie que non. Pourquoi? Parce qui ne voudrait pas avoir PLUS de trafic sur leur site web? Moi la première, s’il vous plait!

Mais comment faites-vous pour générer plus de trafic sur votre site?

Vous envoyez un email à tous vos amis?

Vous achetez de fans pour votre page Facebook?

Vous laissez des commentaires sur de nombreux blogs?

Je dirai que même si les idées ci-dessus peuvent générer du trafic, il existe de meilleures manières, plus créatives de mettre votre site en face de nouvelles paires d’yeux. Vous savez, pour que vous puissiez obtenir plus d’abonnés, plus de prospects, et, au bout du compte, plus de chiffre d’affaires. Comme ça vous n’aurez plus à travailler aussi dur, hein?!

Alors, quelles sont ces autres idées pour générer du trafic sur votre site web? Je sais que je vous parle souvent du bienfait des articles-invités, mais quoi d’autre?

Plus de trafic: trois nouvelles idées dont je n’ai pas encore parlé

#1: Créez quelque chose de génial

Je parle de ce truc que les gens ne pourront pas s’empêcher de partager tellement c’est bon. Pour moi? C’était mon guide Twitter en 5 minutes par jour. Pour vous? On peut imaginer de nombreuses choses. Peut-être quelque chose d’un peu fou comme la campagne Elf Yourself d’Office Max pendant les fêtes de fin d’année.

Mais j’aimerai vous encourager à créer quelque chose d’incroyablement génial et utile qui servira plus directement votre coeur de cible.

Qu’est-ce que vous pourriez imaginer?

ILoveTax a créé un simulateur de statut juridique pour les futurs entrepreneurs; le type d’outil que vous partagez parce que c’est gratuit et super utile. PLUS, cela les positionne immédiatement comme LES experts de la fiscalité des TPE/PME.

En 2013, AWeber a conçu un guide du marketing de Noël pour les petites entreprises; le type de resources que, des années plus tard, il est toujours intéressant de partager.

Vous ne ciblez pas les TPE/PME? Il y a pourtant certainement tout un panel de choses carrément géniales que vous pourriez imaginer:

  • Vous êtes un agent immobilier? Peut-être pourriez-vous concevoir un outil simple pour calculer ce que certains travaux pourraient apporter comme valeur à votre bien immobilier.
  • Vous êtes un attaché de presse? Peut-être pourriez-vous créer un modèle de premier pitch média.
  • Vous êtes un chef à domicile? Pourquoi ne pas imaginer un guide de la conservation des restes avec une description étape-par-étape de comment les emballer, combien de temps les garder, et ce qui ne vaut pas la peine d’être conservé (voilà quelque chose qui fonctionnerait très bien sous forme d’infographie…)

Quand vous concevez quelque chose d’absolument génial, ce n’est pas difficile de voir ses efforts se transformer en trafic, parce que les gens ne peuvent pas s’empêcher de le partager. Surtout si vous avez déjà un début de communauté.

#2: Bénéficiez de vos propres promotions

Vous offrez des promotions spéciales aux enseignants? Aux étudiants? Aux militaires? À un groupe d’individus en particulier?

Laissez votre marque en bénéficier!

Il y a des tas de sites qui répertorient les avantages concédés à certains segments de population, comme par exemple, celui-ci, pour les enseignants.

Envoyez-leur simplement un email pour leur dire ce que vous avez à offrir.

Faites juste attention et assurez-vous que ce soit un VRAI site, avec du vrai contenu. Vous voulez de VRAI gens qui visitent votre site, non?

#3: Organisez un événement local

Un moyen super facile d’obtenir un lien depuis le site de quelqu’un d’autre c’est, tout simplement, de leur donner une raison de le faire!

Et il n’y a pas de meilleure raison qu’un événement local.

Cette stratégie est particulièrement efficace pour les entreprises qui cherchent à dominer la page de résultats de moteurs de recherche dans leur localité.

Le truc, c’est de s’assurer que le titre de votre événement possède les mots-clés sur lesquels vous souhaiteriez être trouvés.

Vous n’avez pas accès à un lieu pour organiser votre événement? Associez-vous à une autre entreprise qui partage votre coeur de cible. Vous êtes un agent immobilier? Associez-vous avec un vendeur de meubles! Vous êtes un nutritionniste? Associez-vous à un studio de yoga ou à une épicerie bio.

Ensuite, allez à la pêche au lien facile! Il y a des TAS de sites web qui listent les événements locaux pour les gens qui cherchent des choses à faire, comme celui-là! Vous connaissez probablement déjà ceux de votre ville, il suffit de leur envoyer un email avec tous les détails et un lien vers la page où l’on peut s’inscrire.

Bien entendu, je parle ici d’un VRAI événement qui vous donnera, par la même occasion, un bon boost marketing en plus du bénéfice en référencement naturel.

C’est là tout le pouvoir du référencement naturel. En appliquant vos tactiques de référencement à votre plan d’action marketing, c’est comme si vous passiez en mode turbo.

Et vous?

Avez-vous un moyen de générer du trafic sur votre site dont on entend un peu moins parler? Qui s’appuie sur une réelle stratégie d’acquisition-client? Que pensez-vous de ces idées? Dites-le moi dans les commentaires.

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