Booster votre marketing de contenu avec les réseaux sociaux

Sur les quelques mois qui viennent de passer, une entreprise que je connais viens de faire 40,000 euros de chiffre d’affaires, uniquement sur une campagne de marketing de contenu.

Pour eux, le marketing de contenu signifie rédiger et publier des articles sur des sujets qui intéressent leurs clients potentiels. Parce que le produit permet de suivre et de partager ce que chacun réalise dans sa journée de travail, leurs articles concernent principalement le management, la productivité et le bien-être au bureau.

Le marketing de contenu, ça n’est pas pour les petits joueurs. Leo Widrich, l’un des gourous sur le sujet et C.M.O. chez Buffer raconte écrire deux ou trois articles de blog chaque jour pendant plusieurs mois pour se lancer. Cela peut être très douloureux.

Heureusement, en démarrant de zéro, et en ayant écrit moi-même des centaines d’articles de blog, j’ai appris quelques petits raccourcis qui peuvent faire gagner beaucoup de temps, et booster par là même tous vos efforts en terme de marketing de contenu.

Le secret, c’est d’utiliser les réseaux sociaux pour deviner ce que les gens veulent apprendre, et pouvoir ensuite écrire là-dessus. Utilisez les réseaux sociaux pour connecter avec votre cible et propulser votre contenu vers l’infini et l’au-delà.

3 moyens super simples de booster votre marketing de contenu

1. N’essayez pas de deviner ce que les gens veulent partager, regardez ce qu’ils partagent

L’objectif du marketing de contenu est de créer du contenu que les gens vont partager. Cette simple pensée me mettait une pression monstre pour produire quelque chose d’extraordinaire. J’étais paralysée par la peur, le syndrome de la page blanche.

Un jour, j’ai eu une épiphanie.

Pas besoin d’essayer de deviner le type de contenu que les gens pourraient partager, ou même d’écrire quelque chose d’extraordinaire. Tout ce qu’il fallait que je fasse c’était de produire le type de contenu que les gens partageaient déjà. C’était l’information dont j’avais besoin.

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Quand vous vous apprêtez à écrire, au lieu de presser votre cerveau comme un citron pour trouver des idées, allez simplement faire un tour sur Twitter et Facebook pour voir ce que les gens y ont partagé.

L’entreprise dont je vous parlais ci-dessus a utilisé cette technique pour écrire un article que plus de 50,000 personnes ont lu, et cela a pris moins d’une heure. Ils ont remarqué sur Facebook et Twitter que les gens s’intéressaient à la productivité, ce qui a lancé l’idée de se demander comment les start-uppers de la Silicon Valley se trouvaient question productivité. Et, bien sûr, après avoir été lu par des milliers de personnes, il a converti en un revenu significatif.

2. Mettez en place votre propre réseau de distribution et de partage

Quand j’ai démarré, j’avais zéro distribution pour le contenu que je produisais. En clair, quand je publiais un article, personne ne le lisait.

Et mon plan d’écrire le contenu que les gens partagent? Cela ne s’arrête pas là.

Vous devez construire votre propre réseau de distribution sur les réseaux sociaux pour que votre article soit visible. Pas compliqué: à chaque fois que quelqu’un apprécie l’un de vos articles, demandez-leur de se connecter avec vous sur les réseaux sociaux. La demande n’a pas besoin d’être explicite, elle peut se résumer à un bouton stratégiquement placé pour automatiquement s’abonner sur Twitter ou Liker la page Facebook.

Que ce soit des abonnés sur Tumblr, Twitter, des fans sur Facebook… la taille de votre réseau est la base d’une bonne distribution. Et potentiellement la porte ouverte à une croissance encore plus importante de votre auditoire.

3. Dites merci à ceux qui partagent, et surtout aux influenceurs

Quand quelqu’un partage votre contenu, il vous rend un fier service. Rappelez-vous d’un temps pré-réseaux sociaux: vous deviez payer une publication pour partager votre message sur une publicité souvent importune. Avec les réseaux sociaux, les gens partagent votre message et ne vous demandent pas un centime en échange. Merveilleux!

J’ai découvert que lorsque quelqu’un partage votre contenu, tweeter, commenter ou envoyer un email avec un mot très simple: « Merci », est extrêmement efficace. Ne brisez pas le momentum en demandant un dédommagement. Contentez-vous de remercier.

Cela crée une véritable relation et rend toute communication ultérieure d’autant plus facile. N’oubliez jamais: les réseaux sociaux et le marketing de contenu sont une stratégie sur le long terme, qui repose sur la création de relations authentique, qui ont du sens, et c’est pour cela que c’est efficace.

En conclusion

Une utilisation créative des réseaux sociaux peut aider à résoudre le problème le plus important du marketing de contenu: comprendre comment le contenu doit être positionné et construire un auditoire. J’ai utilisé les trois trucs ci-dessus pour démarrer mon entreprise et l’emmener là où elle est aujourd’hui. Et je n’ai jamais décroché le téléphone pour faire de la prospection. Et la cerise sur le gâteau avec le marketing de contenu et les réseaux sociaux, c’est qu’il n’y a pas de coût de départ, si ce n’est une bonne dose de motivation.

Marque et personne: comment faire vivre les deux en harmonie?

Marque et personne: comment faire vivre les deux en harmonie?

Lorsque j’ai démarré mon business, l’un des conseils les plus commun (et les plus frustrant) que je voyais était « soyez authentique! »

Cela devrait pourtant être super simple: après tout, on est qui on est, non?

Oui, c’est sûr. Pourtant, pour la plupart d’entre-nous c’est un challenge constant d’être soi-même.

Même si être authentique est l’une des expérience les plus gratifiante que l’on peut vivre, c’est aussi risqué. Cela nous expose au rejet et à tous les sentiment inconfortables qui l’accompagnent. Sentiments que l’on passe la plupart de son existence à essayer d’éviter (consciemment ou inconsciemment). Et ce, simplement dans notre vie quotidienne… ajouter la notion d’entrepreneuriat et de business là-dedans, et c’est d’un tout autre niveau d’inconfort que l’on parle.

Même si le conseil « soyez vous-même » semble simple, dans un cadre professionnel, cela peut être tout sauf simple.

Si vous êtes bloqués à l’idée d’apporter un peu d’authenticité dans votre business, voici quelques astuces qui peuvent vous aider.

5 trucs pour être soi-même dans un cadre professionnel

1. Prenez toutes vos décisions sur la base de vos valeurs

Quand vous prenez décisions pour votre entreprise (ou dans la vie en général) dans le prisme de vos valeurs personnelles, il n’est pas difficile d’être authentique.

Bien sûr ceci implique que vous sachiez ce que sont vos valeurs. Les « valeurs » sont un terme abstrait qui englobe votre morale, votre perception du bien et du mal, et comment vous voyez l’excellence (ou, ici, l’excellence de votre marque). Vos valeurs peuvent se traduire par des termes comme: intégrité, honnêteté, vérité, confiance, etc.

Identifier, et, de préférence, écrire les valeurs que vous voulez représenter, relativement tôt dans la construction de votre marque, va influencer de nombreuses décisions sur la durée et apporter cohérence et authenticité à votre image de marque.

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Si être authentique est l'une des expérience les plus gratifiante que l'on peut vivre, c'est aussi l'une des plus risquées

2. Connaître ses limites. Épisode 1: partager

Prenons une minute pour faire la peau à l’un des mythes les plus tenaces sur l’authenticité:

Votre niveau d’authenticité n’est proportionnel à votre niveau de partage.

Non pas qu’il existe de problèmes particuliers avec la notion de partage, cela n’a juste rien à voir avec le fait d’être authentique.

En réalité, être authentique tient surtout à la conscience que l’on a de nos propres limites. Cela inclue être à l’écoute de tous les signaux physiques et émotionnels que l’on reçoit sur notre « zone de confort », et de les respecter.

Lorsque l’on parle des limites professionnelles, il y a une différence entre tirer un peu sur sa zone de confort pour aider à la croissance, et l’écraser violemment au passage, vous laissant le même sentiment que ce vieux rêve où vous découvriez, une fois arrivé en classe que vous n’aviez pas de pantalon… L’inconfort a une raison d’être: si vous ne le respectez pas et que vous le titillez un peu trop régulièrement, il viendra se venger en invoquant ses démons: procrastination, burnout et démotivation.

Beaucoup vous diront comment vous devez diriger votre entreprise, mais que vous répondiez aux emails le dimanche, preniez X semaines de vacances chaque année, ou fermiez boutique à 17h00 chaque jour, c’est votre choix, et c’est un choix qui vous correspond.

Décider de vos limites et les respecter: c’est ça l’authenticité.

3. Connaître ses limites. Épisode 2: le feedback

Dans le milieu professionnel comme dans la « vraie vie », vous allez rencontrer deux types de feedback:

Utile et inutile.

Vous connaissez déjà la différence. Vous savez l’effet que cela fait de recevoir une critique constructive: elle est parfois difficile à entendre, mais au fond, elle allume une petite lueur de motivation, encourage de nouvelles idées, et donne envie d’aller de l’avant. Vous savez aussi l’effet que cela fait de recevoir une critique inutile: démotivé, attaqué, exposé et parfois même honteux.

Les critiques destructives sont la kryptnonite de l’authenticité.

En tant qu’ancienne « obsédée du faire-plaisir », l’une de mes citations préférées vient de Scott Stratten de UnMarketing.com:

Don’t try to win over the haters, you are not the jackass whisperer

N’essayez pas de convaincre les gens contre, vous n’êtes pas l’homme qui murmure à l’oreille des idiots

(traduction libre…)

Ce n’est pas parce que vous êtes à la tête de votre entreprise que vous devez écouter tout ce que vos clients ont à dire. Plus vous laissez entrer la critique destructive, moins vous vous sentirez à l’abri en étant authentique.

4. Prenez un peu de recul!

Ce n’est pas un hasard si les trois premières suggestions ont plus à voir avec la manière dont vous agissez avec vous-même qu’avec le monde extérieur. On ne peut vraiment être authentique que lorsque l’on passe moins de temps à s’occuper de ses business, clients, collègues et employés, et plus de temps à reconnecter avec nous-même.

Sans rire.

Décider de vos limites et les respecter: c'est ça l'authenticité.

5. Apprendre des meilleurs

Observez vos idoles professionnelles et la manière dont ils se présentent. Essayez de répondre à ces questions:

  • Comment équilibrent-ils leurs limites?
  • Quelles information partagent-ils, et lesquelles gardent-ils privées?
  • Qu’est-ce que vous appréciez dans les choses personnelles qu’ils choisissent de partager?
  • Comment pouvez-vous vous en inspirer (pas copier) d’une manière qui reste confortable pour vous?

Enfin, souvenez-vous que l’authenticité est un process, pas un but final. Accrochez-vous à vos valeurs, respectez vos limites, prenez du temps pour vous et vous y êtes!

7 conseils pour préparer vos interviews

L’une des meilleures, et des plus faciles, manières de se faire connaître est d’établir des relations personnelles avec les autres entrepreneurs. Et une des façons de faire cela est d’interviewer les chefs d’entreprises établis ou en vogue.

 

Adrien Aumont, co-fondateur du site KissKissBankBank, interviewé par Philippe Dorier pour un #BILShow

J’ai commencé à interviewer des gens dès le lancement de mon activité et j’ai moi-même été interviewée plusieurs fois. J’aimerai partager avec vous ce que j’ai appris: comment vous assurer que vous allez casser la baraque avec ces interviews et, pourquoi pas, devenir un animateur de talent pour votre propre show!

Je parie que vous avez déjà vu des gens organiser des événements, faire leur propres shows vidéo ou podcasts basés sur des interviews. En fait, je parie que vous pouvez en citer trois, comme ça, sans réfléchir. Si vous le pouvez, vous avez probablement, à un moment ou un autre, pensé interviewer ces personnes vous-même, mais vous ne savez pas par où commencer, ou avez simplement peur de vous rendre ridicule.

7 conseils pour bien préparer vos interviews

1. N’ayez pas peur d’inviter qui que ce soit à être interviewé

Vous serez surpris comme les gens peuvent se montrer aimables et accommodants. Les entrepreneurs déjà établis adorent retourner les faveurs et aider les jeunes « qui n’en veulent », alors, allez-y, demandez cette interview.

Ceci étant dit, si vous n’êtes pas 100% à l’aise à l’idée d’interviewer quelqu’un, il est peut-être sage de commencer avec les nouveaux venus dans votre secteur d’activité pour vous entrainer un peu et trouver votre « angle » avant d’aller toquer à la porte des « célébrités ».

3. Habillez-vous pour l’occasion

Habillez-vous comme si vous alliez vraiment rencontrer la personne. Si cela vous fait sentir mieux, portez des chaussures et des accessoires, même si personne ne les voit. Assurez-vous d’être bien dans votre peau, que vous vêtements vous aillent et d’avoir un grand sourire. Prenez un verre d’eau ou une boisson chaude si besoin, c’est ok d’avoir un joli mug dans le cadre.

5. Étiquette

Il n’en existe aucune de formelle, mais comme dans n’importe quel domaine, il y en a une induite…

  • Assurez-vous de bien connaître votre invité, faites vos recherches avant. Rien de plus embarrassant que de mal présenter son invité ou de lui demander ce qu’il fait exactement…
  • Établissez une première connection amicale avec votre invité avant de lancer l’enregistrement.
  • Remerciez-les d’avoir pris le temps de faire cette interview, parlez de la pluie et du beau temps, faites leur des compliments. Cela vous aidera tous les deux à vous détendre et vous permettra, de surcroît de tester votre équipement.

Chacun de vos invités est une pierre supplémentaire à l’édifice de votre émission / événement / site web…

7. Suivi

N’oubliez pas de faire un petit suivi après votre interview et de remercier, une fois encore, les gens d’avoir accepté d’être interviewé. Chacun de vos invités est une pierre supplémentaire à l’édifice de votre émission / événement / site web… Et si vous pensez que vous voulez les interviewer à nouveau, n’hésitez pas!

2. N’ayez pas peur de vous planter

Vous n’allez pas vous planter. Pensez à ces interviews comme à une conversation amicale que vous auriez avec un ami autour d’un café. Si votre chien entre en courant dans la pièce et se met à aboyer, ou si votre chat grimpe sur le clavier de votre ordinateur… vous savez quoi, c’est la vie!

Cependant, pensez à toutes ces choses qui pourraient vous perturber pendant l’interview et essayer de les éliminer ou, au moins, d’en réduire l’impact.

4. L’équipement nécessaire

Peu importe! Si vous démarrez, vous n’avez besoin que d’une caméra et d’un micro. J’ai commencé avec la caméra intégrée de mon ordinateur (et j’utilise toujours ça d’ailleurs) et les écouteurs de mon téléphone portable…

Une fois que vous deviendrez un pro vous pourrez investir dans un micro de qualité. Mais c’est à peu près tout ce dont vous aurez besoin.

  • Choisir votre logiciel d’enregistrement n’est pas difficile. Cherchez celui qui fonctionne avec votre ordinateur. Rien de très cher. Vous pouvez facilement en trouver un entre 15 et 100 euros.
  • J’utilise Skype pour contacter tous mes interviewés. Si c’est ce que vous choisissez aussi, faites quelques tests avec votre logiciel d’enregistrement avant de vous lancer dans votre première interview. Tester l’enregistrement et le montage, certains enregistrement perdent en qualité après avoir été modifiés et sauvegardés.
  • Les Hangouts de Google + sont une autre excellente option surtout si vous n’êtes pas expert en techniques d’enregistrement.

6. Les questions

C’est probablement la question que l’on me pose le plus souvent: est-ce que je prépare mes questions en avance ou est-ce que j’improvise?

À vous de voir. Vraiment.

J’ai plutôt un style « impro ». Je sais qui est mon invité et pourquoi j’ai souhaité les interviewer, donc les questions viennent naturellement.

Par contre, la plupart des personnes que j’interview me demande quelles questions je vais leur poser, et c’est ok. N’oubliez pas que, de leur côté, ils peuvent être aussi nerveux que vous.

Je leur répond généralement que je ne prépare pas mes questions mais que les sujets dont nous allons parler seront x, y et z.

S’ils montrent de la résistance et insistent pour avoir des questions, cela tend à me faire douter de leur niveau d’expertise.

À vous de voir comment vous voulez répondre dans ce type de situation.

Alors, quand allez-vous faire vos premières interviews? Même si c’est juste pour votre blog…

Vos emails font-ils fuir vos clients potentiels?

La simple tâche de traquer les statistiques de vos emails peut vous paraître insurmontable. Vous vous sentez peut-être même un peu idiots. Je sais que l’idée de se plonger dans n’importe quelle forme de statistiques ou de calcul de performance a le pouvoir de convaincre le plus sérieux des entrepreneurs de fermer son ordi pour la journée.

Personnellement, j’ai parfois un peu les yeux qui se croisent quand je tente de traquer quelque forme de performance que ce soit dans mon entreprise.

Mais l’information a son importance.

Alors, trouvons une solution simple pour chacune des activités de nos clients potentiels sur lesquels nous souhaitons garder un oeil.

Comment monitorer les stats de nos emails sans devenir fou?

Phase 1: Quelles stats traquez-vous déjà sans le savoir?

Quelques chiffres assez logiques à surveiller:

  • clics sur des liens dans vos emails
  • taux d’ouverture
  • désinscriptions
  • envoi en spam

Installation nécessaire: aucune

La plupart des systèmes d’email marketing vous permettent d’obtenir ces chiffres simplement en vous rendant sur votre tableau de bord. Chercher quelque chose qui s’appelle probablement « rapport » ou « tableau de bord », et si vous ne trouvez pas, lancez une recherche sur le site pour le mot « statistiques ».

Phase 2: Choisissez quelques chiffres supplémentaires à surveiller

Ensuite, regardons plus en profondeur ce qui se passe une fois que la personne a ouvert votre email, une fois qu’elle a cliqué… et comment suivre ses actions à partir de là.

  • Augmentation des abonnements + source
  • Meilleurs jours d’envoi
  • Emails qui transforment un prospect en client

Le principe de base est le suivant:

Le lecteur clique sur un lien > le lien envoie vers une page du site > la page contient une action que le lecteur peut faire (par exemple un achat, ou remplir un formulaire)

Alors, comment suivre quelqu’un depuis l’email que vous avez envoyé jusqu’au formulaire rempli ou à l’achat effectué?

Comment différenciez-vous ces personnes de celles qui arrivent depuis votre page Facebook ou votre campagne sur Twitter?

Mettre en place des Goals dans Google Analytics

C’est utile pour traquer n’importe quel type d’activité et c’est une excellente manière de savoir d’où viennent les gens.

Une fois que ces goals sont mis en place, il est temps de se pencher sur l’installation de ces outils de mesure dans votre système d’email marketing.

Cliquez sur le votre parmi les logos ci-dessous pour savoir comment faire.

Quelques raccourcis simples pour les fainéants

Traquez les feedbacks via email. Assurez-vous que l’email de réponse n’est pas votre email pro/perso. Créez une adresse spécifique « support » pour les réponses.

Ensuite, ayez quelqu’un (vous peut-être) qui regarde une fois par semaine pour surveiller le nombre de réponses positives ou négatives à votre email. Copiez/collez les dans une feuille de calcul (pas forcément besoin de toutes les lire en détail), et essayez de les catégoriser en bon vs. mauvais.

Programmez du temps pour étudier cette feuille de calcul plus en détail, une ou deux fois par mois.

Repérez le lien le plus cliqué et la provenance de ces clics. C’est super basique, mais utile si lire le rapport complet vous donne des mots de tête.

Créez vos liens sous forme bit.ly, c’est une manière simple de savoir où les gens cliquent. Comparez cela avec les actions mises en place autours de votre page et vous comprendrez facilement ce qui a transformé en actions et atteint l’objectif.

Utilisez le Link Builder de Google pour les liens internes à vos emails. Si vous avez une série d’emails spécifiques qui partent en séquence, pensez à utiliser une URL spéciale, taguée par Google.

Copiez-y simplement l’URL de la page que vous souhaitez traquer, et ajoutez-y les détails additionnels qui différencient la provenance. Il seront ainsi importés directement dans votre compte Google Analytics.

Quatre mots qui vous coûtent des abonnés et comment faire pour les éviter

J’ai les yeux qui piquent à chaque fois que je les vois.

Ce sont l’équivalent digital de distributeur de flyers au coin de la rue. Ils sont ignorés et vous coûtent des lecteurs et des revenus.

« S’inscrire à la newsletter »

Aussi innocents qu’ils paraissent, ces quatre mots désintéressent des centaines de potentiels abonnés, lecteurs fidèles qui vous suivront, partageront votre message et investiront dans quoi que ce soit que vous ayez à offrir.

La raison? La dernière chose que nous voulions c’est plus d’emails, bouchant une boite de réception déjà bien pleine. Nous visitons un site intéressant, nous voyons et ignorons immédiatement ces quatre mots, et nous passons à autre chose, sans jamais revenir.

Newsletter badMême si vous ne les utilisez pas mot-pour-mot, si vous ne faites qu’offrir à vos visiteurs un moyen de rester en contact, vous êtes toujours le mec qui distribue ses flyers au coin de la rue.

Inutile de paniquer. Il existe un moyen simple et efficace de résoudre ce problème, et d’exploser le compte de vos abonnés dès aujourd’hui.

 

Attirer des abonnés, c’est simple comme…

1. Créer un aimant à prospects irrésistible

La première chose à faire est de créer un aimant à prospects: un contenu de valeur offert en échange du nom et de l’email de vos visiteurs. Par exemple, RDE Marketing offre ses conseils marketing hebdomadaires avec Exposé. L’aimant à prospect peut prendre de nombreuses formes: rapports, audio, video, ou même une combinaison des trois!

Mais ce n’est pas tout. Les meilleurs aimants à prospects parlent au coeur des visiteurs, capturant leur attention instantanément et les attirant… comme un aimant.

Comment découvrir ces besoins et désirs? Écoutez.

  • Allez sur les blogs et les forums les plus populaires de votre secteurs d’activité. Qu’est-ce que les gens demandent le plus? Quels problèmes ont-ils besoin de résoudre? Qu’est-ce qu’ils détestent? Qu’est-ce qu’ils aiment? Qu’est-ce qu’ils adorent?
  • Étudiez les commentaires sur votre blog. Quels sont les sujets chauds, les questions et les problèmes qui reviennent encore et toujours?
  • Allez faire un tour sur Amazon.fr et recherchez les meilleures ventes de livre dans votre domaine d’activité. Qu’est-ce que leurs titres et sous-titre promettent? Quels problèmes adressent-ils? Cliquez pour parcourir la table des matières. Quels sujets sont mis en avant? Quel est leur angle d’attaque? Puisque ce sont des bestsellers, vous savez que les réponses qu’ils apportent sont les réponses dont votre audience à besoin.

2. Créer une landing page

La seconde chose à faire est de créer une landing page pour votre aimant à prospects. C’est une page interne qui est dédiée uniquement à la description de votre contenu, et où celui-ci peut-être téléchargé.

Même si vous devez proposer votre « aimant » tout autour de votre site (barre latérale, haut de page, pied de page, page à propos…) Il est important d’avoir une page unique où vous pouvez expliquer en détails les bénéfices de votre contenu.

Assurez vous…

  • qu’il y a un formulaire d’inscription au dessus du « pli » (le bas de l’écran) et en dessous.
  • que vous expliquez votre politique de confidentialité pour rassurer les appréhensions de vos visiteurs sur le spam
  • que vous intégrez des visuels de votre aimant à prospect, des bullet-points des bénéfices, des témoignages de lecteurs ou auditeurs enthousiastes…

3. Créer du trafic vers cette landing page

Vous avez un contenu « de-la-mort-qui-tue », et une landing page efficace qui en démontre les bénéfices. Il n’y a plus qu’à l’annoncer au monde entier (ou presque).

À partir de maintenant, envoyez les gens vers votre landing page aimant. Quand vous écrivez un article-invité, quand vous faites une interview, quand vous êtes face à une audience qui veut en savoir plus sur ce que vous avez à offrir, envoyez-les vers la page qui a le plus de chance de convertir ces nouveaux visiteurs en loyaux abonnés.

  • Faites de votre « aimant » une pièce essentielle de votre stratégie social media. Sur Twitter, Facebook, LinkedIn et autre réseaux, mettez en avant votre aimant avec un lien vers sa landing page.
  • Utilisez votre signature d’email pour faire la promotion de votre « aimant ». Après avoir énoncé votre nom, titre et URL, ajoutez une message court sur votre contenu gratuit avec un lien vers sa landing page.
  • Gardez un oeil sur les chiffres. Le seul secret du succès en ligne est de savoir ce qui fonctionne. Quand vous savez exactement combien de personnes visitent votre landing page et combien de visiteurs s’inscrivent pour recevoir votre « aimant à prospects », vous avez le véritable pouvoir. Vous saurez, pour toujours, si les changements qui vous y apportez améliorent ou non votre revenu.

Avec un petit effort vous pouvez faire disparaitre à jamais ces quatre horribles mots de votre site web; et les remplacer par une proposition que votre audience ne pourra pas refuser. Et, pour une fois, la promesse d’une changement radical sera tenue.